L'entrée très éclairée du Montville Montréal.

Le côté techno du Montville

Situé dans le quartier des affaires, rue Bleury, le Montville est ouvert depuis six mois. À l’entrée, ce sont de grands espaces lumineux.

L’espace de repos, le bar, le restaurant et le comptoir pour les lunchs se suivent à la queue leu leu. Mais le plus impressionnant est à la gauche en entrant. Bien sûr, il y a des employés pour l’enregistrement, pour ceux qui se demandent quoi faire, mais le client peut s’enregistrer, payer et recevoir sa carte d’accès ou préparer sa facture sur les ordinateurs.

C’est le début des changements technologiques pour la clientèle qui fait partie de la vision de modernisme des propriétaires. «Pour tout l’aménagement, ce sont des matériaux locaux», indique Jean-Cedric Callies, directeur du marketing de l’hôtel, en montrant l’utilisation du bois, les œuvres d’art et le mobilier. Le bar mise aussi sur les alcools locaux. Le restaurant aussi.

Chaque centimètre des chambres a été analysé pour une utilisation optimale de l’espace.

Ce lieu tout-en-un, moderne et très éclairé donne sur la rue Bleury pour inviter les Mont- réalais à y venir pour les 5 à 7, ou les soirées. «Nous voulons que ce soit un lieu de vie qui représente le Montréal multiculturel», précise-t-il.

Mais dans le hall, une petite chose intrigue. «C’est notre robot livreur. C’est lui qui fait le service aux chambres. Il suffit de commander et dans 5 à 7 minutes ce sera livré à la chambre. Il fonctionne grâce au réseau Wi-Fi présent partout dans l’hôtel», poursuit M. Callies. La commande peut se faire par téléphone, mais aussi directement sur le téléviseur dans la chambre.

L’hôtel de 269 chambres n’a que de très grands lits (king). Mais pour une famille, il y a trente paires de chambres au bout des allées de l’étage avec une porte coulissante dans le corridor pour créer le nouvel espace. On compte aussi 54 suites. Dans tous les corridors, la lumière est tamisée. Dans cet espace feutré, les gens parlent moins fort, raconte M. Callies.

Le robot livreur du Montville.

Dans les chambres, le moindre centimètre carré a été analysé pour l’utilisation la plus judicieuse de l’espace. La pièce est petite, mais très fonctionnelle.

«Notre objectif, affirme M. Callies, c’est d’offrir le confort quatre étoiles au meilleur prix en nous ajustant à la demande. En basse saison, les prix sont autour de 185 $ à 225 $.» En haute saison, après vérification, le prix approche ou dépasse les 300 $ par nuit. Yves Therrien