Visite exclusive de la Maison Festivalma 2016

Au premier coup d'oeil, la 33e Maison Festivalma est spacieuse, élégante et chaleureuse. Lorsque l'on s'y attarde un peu plus, on se rend vite compte que son décor a également un petit quelque chose de très zen, sans un oublier une allure moderne et épurée rehaussée d'une touche vintage.
Le Toit et moi a eu la chance d'en faire la visite en compagnie des deux designers du Centre-Art Déco. Voici ce qui a retenu notre attention!
Un décor contemporain, une touche vintage
Située au 2071, rue Walker, dans le développement Boisé Larouche, la Maison Festivalma 2016 adopte définitivement la tendance contemporaine. Son architecture sans fioriture et ses lignes droites se marient a un revêtement extérieur dans les teintes de noir, de brun et de gris.
Son porche ainsi que son toit incliné vers l'arrière lui donnent davantage de caractère.
À l'intérieur, l'esprit moderne de la propriété se prolonge. À aire ouverte, la maison de cette année ne compte qu'une seule chambre à l'étage, la chambre secondaire ayant été aménagée au sous-sol. Les pièces de vie commune nous semblent ainsi plus vastes, et ce, avec raison.
Le haut plafond en angle y est également pour quelque chose. À son point le plus haut, il fait près de 16 pieds alors qu'à son plus bas, il a une hauteur de 8 pieds.
Simplicité et douceur
«Nous avons misé sur un décor tout en douceur», exprime la designer et propriétaire du Centre-Art Déco Caroline Tremblay. «On voulait que l'ensemble soit sobre avec peut-être un peu moins d'objets que les maisons précédentes, mais des morceaux de plus grande qualité. Nous ne voulions ni surcharger l'espace, ni trop mélanger les styles.»
La ligne directrice suivie par l'équipe de designers et de décoratrices a donc été d'opter pour un décor contemporain avec une touche vintage voire industriel.
L'ameublement fourni par Gagnon Frères suit la même lignée. Dans des tons neutres, les meubles se fondent parfaitement au décor. Seule touche de couleur dans l'espace central, le turquoise (ou aqua) que l'on retrouve sur le fauteuil, dans les toiles de l'artiste peintre d'Alma Édith Privé ainsi qu'à divers endroits, en accent.
Matière et relief
Comme c'est souvent le cas, la Maison Festivalma fait état d'éléments originaux qui lui donnent toute son unicité. Cette année, c'est beaucoup dans les matières et les textures que l'équipe du Centre-Art Déco a choisi de jouer.
Papier-peint a effet capitonné dans la salle de bains principale, portion de mur en lamelle de bois avec insertion de miroirs et effet trois dimension à la salle à manger, mur de béton avec jeu de profondeur au salon; plusieurs éléments audacieux attirent le regard.
La rampe d'escalier fait aussi partie de ce nombre. Réalisation de Vitrerie Boily, elle est faite de verre trempé fumé de couleur bronze. En plus d'être esthétique, celle-ci laisse passer la lumière. Des ajouts de pièces en acier inoxydable aux extrémités suffisent à rappeler le côté moderne du décor.
On retrouve un autre panneau de verre dans le bas de l'escalier. Ce dernier sert davantage a isoler le sous-sol ainsi qu'à couper le son.
D'autres éléments du décor se distinguent pour leur aspect ou leur texture notamment la porte coulissante du garde-manger recouverte de bois de grange ainsi que le comptoir surélevé de l'ilot central en quartz.
Le plancher du salon en chênes, fini mat, avec ses planches de petites dimensions et ses noeuds, de même que l'habillage de fenêtres réalisation de la couturière Hélène Lajoie apportent davantage de texture au décor.
<p>On voit ici la designer et propriétaire du Centre-Art Déco Caroline Tremblay en compagnie de la designer Audrey Robitaille.</p>
Un défi de taille
Pour les designers Caroline Tremblay et Audrey Robitaille, travailler sur la Maison Festivalma représente chaque fois un défi formidable. Les deux femmes, qui n'en sont pas à leur première participation (plus de huit pour Mme Tremblay et de quatre pour Mme Robitaille), sont toujours fières de pouvoir soutenir l'organisation Festivalma qui est un véritable fleuron régional.
Elles profitent chaque fois de leur implication pour démontrer leur savoir-faire en plus de permettre aux visiteurs de découvrir de nouvelles tendances et des matériaux novateurs.
«Ça demande beaucoup de temps, d'investissement et d'énergie, mais c'est une très belle expérience et un beau défi pour notre équipe. Cette année particulièrement, nous avons eu la chance de travailler avec d'autres professionnels formidables, dont l'entrepreneur de Construction Gilbert Martel qui a fait un travail formidable. Je peux vous dire que la Maison Festivalma est très bien construite et que je n'hésiterais pas une seconde à m'y établir», confirme Caroline Tremblay.
Quant à savoir quelles sont les principales difficultés rencontrées lors d'un tel projet, Audrey Robitaille affirme: «Il est beaucoup plus difficile de créer un décor qui va plaire à la majorité que de travailler sur un projet où l'on doit respecter les demandes d'un seul client. Pour la Maison Festivalma, c'est certain qu'on veut montrer les nouvelles tendances, mais on doit aussi faire en sorte que tout le monde s'y reconnaisse un peu. Il y a certains éléments qui sont des valeurs sûres. On sait qu'elles plairont aux visiteurs alors que pour d'autres, on ose un peu plus.»
(Rédaction publicitaire)