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La Régie du logement devient le Tribunal administratif du logement

Immobilier

La Régie du logement devient le Tribunal administratif du logement

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
La Régie du logement change de nom. Pour son 40e anniversaire, elle devient le Tribunal administratif du logement, une appellation qui, selon l’organisme, démontre mieux sa mission de rendre des décisions dans des litiges relatifs au bail de logement, tout en informant les locataires sur leurs droits et leurs obligations.

Mais ce n’est pas tout, la loi 16, qui modifie la désignation du tribunal, s’accompagne également de changements importants dans les procédures de dépôt et de traitement de nouvelles demandes, écrit l’organisme, par voie de communiqué de presse.

« Ces modifications ont notamment pour objectif de favoriser une meilleure utilisation du temps d’audience, ce qui contribuera à la poursuite des améliorations significatives que le tribunal a enregistrées en matière de délais au cours des trois dernières années », continue le tribunal. En effet, le délai moyen d’attente, dans toutes les catégories de causes confondues, est passé de 4,5 mois à 3,6 mois, pour l’année 2019-2020, ce qui représente une diminution de 20 % par rapport à l’année précédente.

On retrouve parmi les modifications de nouvelles règles encadrant la notification des demandes et celle des pièces à son soutien, en plus d’une obligation d’informer le tribunal de tout changement d’adresse, entre autres. De plus, une partie peut être assistée par une personne de confiance lors de son audition devant le tribunal pour plusieurs raisons, comme son âge, son état de santé, sa situation de vulnérabilité ou encore son niveau de maîtrise de la langue.

Le Tribunal administratif d logement tenait également à mentionner que pour les demandes déjà introduites à la Régie du logement, elles suivent leur cours dans la nouvelle entité. Pour avoir plus d’informations sur les changements apportés avec la nouvelle appellation, tous peuvent consulter le tal.gouv.qc.ca. Des capsules vidéo expliquent la portée des nouvelles procédures, et c’est aussi à cet endroit que les locateurs pourront suivre le dépôt et le traitement de leurs demandes.

Des réactions mitigées

Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) tenait à souligner que les changements annoncés par le Tribunal administratif du logement ne permettront pas d’éliminer les profondes injustices vécues par les locataires québécois. « Malgré un changement de nom, la Régie demeurera une machine à expulser les locataires », partage le RCLALQ, par voie de communiqué de presse.

Selon l’organisation, l’entrée en vigueur du projet de la loi 16 rendra le nouveau tribunal encore moins accessible pour les nouveaux locataires. Maxime Roy-Allard, porte-parole du RCLALQ, indique que les nouvelles procédures sont très techniques. Appréciées par les avocats, elles rendront le processus plus complexe pour les locataires qui doivent se présenter seuls.

Il notait également que le désir de la ministre de l’Habitation, Andrée Laforest, de faciliter la visioconférence pour améliorer la performance du tribunal, allait créer une barrière supplémentaire entre les parties et les juges. « La valorisation de cette pratique déresponsabilise le tribunal face à son mandat d’assister les parties », soutient-il.

En mai 2019, l’organisation avait partagé une pétition qui demandait « une réelle réforme » de la Régie du logement. Elle a recueilli plus de 10 000 signatures. Selon eux, les changements venant de la loi 16 ne répondent pas aux réels besoins des locataires.

 

Le marché immobilier de Saguenay toujours dynamique

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Le marché immobilier de Saguenay toujours dynamique

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Le marché immobilier de la région métropolitaine (RMR) de Saguenay continue sa croissance, en juillet. Il y a eu la mise en chantier de 84 logements tous types confondus, lors du mois de juillet 2020, comparativement à 25 au même mois de l’année précédente. C’est ce que nous apprend le dernier rapport sur le nombre de mises en chantier au pays de la Société d’hypothèques et de logement (SCHL) publié mensuellement.

Le secteur des logements locatifs connait un réel boom de construction. Il y a eu 36 mises en chantier, en juillet 2020, comparativement à 4 en juillet 2019. « Après plusieurs années consécutives de baisse, l’activité de construction de logements locatifs semble avoir repris un peu de vigueur dans la région métropolitaine de Saguenay cette année. De janvier à juillet 2020, les fondations ont été coulées pour 130 nouvelles unités locatives, comparativement à 42 à pareille date l’an dernier », a commenté Nicolas Bertnachez, analyste de marché pour la SCHL, par voie de communiqué de presse.

Pour le reste des types de logements, il y a eu la mise en chantier de 38 maisons individuelles, 4 copropriétés et 6 logements collectifs en propriété absolue (maisons en rangée, jumelées, ou duplex) lors du dernier mois. « La construction de maisons individuelles et jumelées a aussi été en légère croissance cette année. Ainsi, malgré l’interruption des chantiers pendant quelques semaines au printemps, le bilan cumulatif des mises en chantier dans la région de Saguenay reste en hausse jusqu’à présent », a conclu M. Bertnachez.

Le marché hypothécaire durement touché par la COVID-19

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Le marché hypothécaire durement touché par la COVID-19

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Comme il fallait s’y attendre, tout le Québec a été durement touché par la crise de la COVID-19. Ses impacts se font sentir même sur le marché hypothécaire. Il y a eu 10 % moins de ventes qui ont été enregistrées lors du deuxième trimestre de 2020, comparativement à la même période en 2019. Pour la province en entier, c’est un total de 31 124 ventes qui ont été enregistrées lors des mois de mars, avril et juin 2020.

Ce total est le nombre de transactions le plus bas enregistré lors des cinq dernières années pour tous les seconds trimestres. C’est ce que conclut JLR Solutions, dans son tout dernier rapport sur le marché hypothécaire du Québec, qui se concentre sur le deuxième trimestre de l’année et qui a paru un peu plus tôt ce mois-ci.

« Les répercussions sur le marché immobilier sont principalement causées par la pause forcée et les reports de certaines acquisitions. […] Pour l’instant, malgré un retour des propriétés à vendre sur le marché, l’offre demeure faible dans une majorité de régions ce qui limite les conséquences de la baisse de la demande et permet le maintien de la croissance des prix », note Joanie Fontaine, économiste principale chez JLR Solutions, dans le rapport.

On apprend également que la pandémie est venue modifier les tendances autrefois populaires. « En fait, toutes les régions et types d’habitations ont perdu des acheteurs étant donné l’incertitude et la perte de revenus. Cependant, un déplacement des acheteurs est observé, ce qui permet de contrebalancer la perte dans certains secteurs, mais accentue la baisse d’acquéreurs dans d’autres. En ce sens, le travail à domicile rend les grandes propriétés en banlieues éloignées plus intéressantes, alors que les petits appartements ou condos du centre-ville deviennent moins intéressants », continue l’économiste.

Elle note également que les impacts de la pandémie se font plus sentir dans les grands centres qu’ailleurs. « Le télétravail favorise les régions éloignées au détriment de secteurs centraux », explique-t-elle, dans le rapport.

Heureusement, le mois de juin montre un certain regain. Les acheteurs qui ont retardé leur transaction à cause de la crise sont de retour sur le marché. Mais, tout n’est pas rose, car cette recrudescence pourrait être brève, soutient l'économiste. « Cet effet de rattrapage devrait être de courte durée et s’amoindrira probablement avec la fin de l’été. Ainsi, les impacts réels de la pandémie sur le marché immobilier s’observeront davantage cet automne, voire même en début de 2021 », indique-t-elle.

Les prix médians du 2e trimestre 2020

Le prix médian signifie que 50 % des transactions ont été effectuées à un prix de vente plus élevé, et 50 % à un prix de vente en deçà de ce montant. Le prix est comparé à celui du deuxième trimestre de l’année 2019.

Dans la RMR de Saguenay

Maisons unifamiliales : 185 000 $ (+2 %)

Copropriété : 166 500 $ (+2 %)

2 à 5 logements : 187 000 $ (-3 %)

Dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Maisons unifamiliales : 175 000 $ (+4 %)

Copropriété : 164 500 $ (+6 %)

2 à 5 logements : 180 000 $ (0 %)

Volume des ventes du 2e trimestres 2020

Le nombre de ventes est comparé à celui du deuxième trimestre de 2019

Dans la RMR de Saguenay

Maisons unifamiliales : 626 (-13%)

Copropriété : 75 (+1%)

2 à 5 logements : 101 (-21 %)

Dans la région du Saguenay-Lac-Saint-Jean

Maisons unifamiliales : 1 121 (-11%)

Copropriété : 100 (+10%)

2 à 5 logements : 153 (-13 %)

Transactions immobilières – Vendre ou acheter une maison en toute sécurité

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Transactions immobilières – Vendre ou acheter une maison en toute sécurité

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Depuis le 20 avril dernier, les activités de courtage immobilier sont autorisées si ces transactions immobilières sont jugées essentielles, c’est-à-dire si celles-ci s’inscrivent dans le cadre d’une prise de possession d’un immeuble prévue au plus tard le 31 juillet 2020 ou si elles ont pour but de se reloger d’ici au 31 juillet de la même année.

Il est également possible de mettre en marché sa propriété de façon partielle, mais toutes actions liées à cette opération doivent être faites à distance, grâce à des moyens technologiques. Il ne peut ainsi y avoir de visites, de prise de photos, ni d’inspection.

Afin d’aider la population à respecter ces directives gouvernementales et à effectuer des transactions en toute sécurité, l’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) a produit un guide pratique disponible au oaciq.com.

Aide-mémoire

Pour les transactions jugées essentielles, il est conseillé de procéder autant que faire se peut à distance. L’OACIQ nous rappelle que les courtiers immobiliers ont plusieurs outils à leur disposition pour effectuer des visites virtuelles et des téléconférences, faire remplir des formulaires électroniques et autres.

En cas de nécessité et sous certaines conditions, il demeure possible d’effectuer une visite en personne. Le courtier immobilier doit alors être présent et il lui revient de faire respecter les règles qui comprennent notamment de conserver une distance de 2 m entre toutes les personnes  présentes, d’éviter de toucher aux surfaces de la maison, de désinfecter, avant et après la visite, les poignées de porte, les interrupteurs, les rampes, etc., et de se laver les mains avant et après la visite. 

Les occupants doivent par ailleurs demeurer à l’extérieur de la maison durant la visite et seul un visiteur à la fois est autorisé pour accompagner le courtier. Il est également interdit d’organiser des visites libres.

Le courtier immobilier devra aussi, en préambule, faire remplir à tout acheteur ou vendeur une attestation de transaction prioritaire ainsi qu’une déclaration attestant de son état de santé en lien avec la COVID-19.

Pour les mises en marché partielles, donc qui ne relèvent pas d’opérations considérées comme étant essentielles, tout doit être fait en télétravail. C’est-à-dire que le courtier ne peut en aucun cas se déplacer ou demander à d’autres professionnels dont les activités sont liées à la mise en marché (inspecteur, photographe, évaluateur, etc.) de le faire. Le courtier pourrait cependant demander au client de fournir ses propres photos, de faire visiter virtuellement sa propriété, de remplir divers formulaires électroniques, etc.

N’hésitez pas à vos référer à votre courtier immobilier pour vous guider dans vos démarches et à visiter le site Web de l’OACIQ pour plus de détails sur la situation actuelle en lien avec la COVID-19.

Source: OACIQ

L’heure de la reconduction des baux locatifs

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L’heure de la reconduction des baux locatifs

Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Puisque la majorité des baux locatifs commencent le premier juillet, le mois de mars annonce pour plusieurs locataires le moment de reconduire leur bail. Leur propriétaire peut donc leur proposer un nouveau prix ou conserver le même pour l’année à venir. Il arrive que certains locataires soient surpris par une augmentation soudaine du prix de leurs loyers.

La Régie du logement stipule : «Au Québec, au moment de la reconduction du bail, un propriétaire est libre de demander une augmentation du loyer qu’il estime juste et raisonnable dans son avis qu’il remet à son locataire, et ce dernier a le droit d’accepter ou de refuser cette augmentation dans le mois de la réception de l’avis du propriétaire.» 

Il est important de savoir que la loi n’exige pas d’avis pour renouveler un bail s’il n’y a pas de modifications de conditions. Il est, dans ce cas, automatiquement reconduit pour une autre année dans les mêmes règles que le précédent. S’il y en a, pour un bail de 12 mois et plus, le propriétaire doit donner un avis au locataire pour modifier les conditions entre 3 et 6 mois avant la fin du bail. Lorsque le locataire reçoit un avis, trois choix s’offrent à lui. Il peut donc premièrement répondre qu’il accepte les modifications du bail et qu’il le renouvèle, ou sinon qu’il ne le renouvèle pas et qu’il quittera le loyer. Il peut aussi refuser les modifications proposées et tout de même le renouveler.

Dans ce cas, une demande de modification est de mise.  Le propriétaire a un mois pour la produire à l’intention de la Régie du logement. Le bail sera ainsi reconduit, mais c’est à la Régie du logement de décider du sort des modifications proposées. Les deux parties peuvent en tout temps négocier pour arriver à une entente à l’amiable. Si la Régie accepte la hausse du loyer, le locataire ne peut plus changer d’idée et annuler le renouvèlement du bail. Il doit ainsi le garder pour un an avec la hausse de prix, à moins d’une entente avec son locateur.

Calcul du prix

Le calcul du prix est assez complexe et prend en compte de nombreuses variables. Pour le fixer, le propriétaire doit analyser le prix du loyer versus les dépenses d’exploitation du logement, qui comprennent les taxes municipales et scolaires, les primes d’assurances, les frais d’électricité et plus. Puisque le prix de ces variables augmentent souvent d’année en année, une petite augmentation mensuelle du loyer peut subvenir d’une année à l’autre.

Les réparations et améliorations majeures ne font pas partie de dépenses d’exploitation. Ces dépenses sont ajustées selon des pourcentages établis annuellement par la Régie du logement. Lors de travaux majeurs, les locataires bénéficiaires de la réparation sont les seuls à subir l’augmentation qui en résulte. Pour ce qui est des dépenses d’entretien, comme le déneigement, l’entretien de la tuyauterie ou la peinture, il n’y a pas de distinction entre les locataires d’un logement à l’autre, tout le monde les paie également.

Un outil est proposé pour aider les propriétaires à calculer les variations du prix du loyer. En y entrant les revenus et les dépenses de l’immeuble comme le coût des taxes, de la gestion, de l’entretien et le coût du loyer payé actuellement par les locataires, le locateur peut voir l’ajustement de prix à faire pour arriver à payer toutes les dépenses nécessaires, selon les pourcentages de variation établis par la Régie du logement. Cet outil n’est pas obligatoire, mais peut s’avérer très utile lors de négociations pour justifier l’augmentation du prix d’un loyer.

Achat d’une propriété, les Canadiens plus prudents

Immobilier

Achat d’une propriété, les Canadiens plus prudents

Katherine Boulianne - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Alors que le marché immobilier tend à favoriser les vendeurs depuis quelques mois, on pourrait croire que les acheteurs soient tentés de risquer gros pour obtenir la maison de leurs rêves. Au contraire, d’après une enquête menée par la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL) en 2019 quant au comportement des emprunteurs hypothécaires, les Canadiens semblent se montrer plus prudents qu’autrefois lorsque vient le temps d’acheter une maison.

Il faut dire que depuis que les règles ont été resserrées en début 2018, les acheteurs n’ont plus d‘autres choix que d’avoir les reins solides lorsqu’ils font la demande d’un prêt à la SCHL.  Ceux-ci doivent en effet être en mesure de prouver qu’ils resteraient solvables, même avec la hausse des taux hypothécaires.  C’est ce que la SCHL appelle la « simulation de crise ».  Pour la plupart des acheteurs, cela se traduit par une propriété moins grande ou moins chère que ce qu’ils auraient souhaité au départ. On se montre aussi plus raisonnable et on ne pousse plus autant la limite du budget. En 2019, ce n’est que 60% des acheteurs qui ont contracté l’emprunt hypothécaire maximum autorisé, contrairement à 78 %
l’année précédente.

Volume de ventes: nouveau record pour Via Capitale SLSJ

Immobilier

Volume de ventes: nouveau record pour Via Capitale SLSJ

Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Pour l’année 2019, Via Capitale Saguenay–Lac-Saint-Jean a fracassé tous les records. Avec un volume de ventes qui a atteint la somme de 281 M$, la franchise régionale du réseau immobilier a augmenté ses ventes de façon considérable. C’est une hausse de 42 % par rapport à 2018, où les ventes s’étaient chiffrées à 198 M$. C’est également une augmentation de 54 % comparativement à l’année 2017.

Au cours de la dernière année, les courtiers de Via Capitale Saguenay–Lac-Saint-Jean ont effectué la majorité des ventes conclues par l’ensemble des courtiers immobiliers de la Chambre immobilière du Saguenay–Lac-Saint-Jean. D’ailleurs, leur part de marché a augmenté de 22 %, entre 2018 et 2019.

Anne Gravel, directrice générale de Via Capitale Saguenay–Lac-Saint-Jean, indiquait par voie de communiqué de presse que cette excellente performance était due à la compétence de ses courtiers, leur esprit d’équipe et aux systèmes efficaces de ventes et de référencement. «Le support du personnel de soutien et le désir de se surpasser chez nos courtiers font aussi partie du succès de Via Capitale Saguenay–Lac-Saint-Jean», ajoute-t-elle.

Légère hausse du prix et plus de mises en chantier en 2019 pour Saguenay

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Légère hausse du prix et plus de mises en chantier en 2019 pour Saguenay

Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Les mises en chantier dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Saguenay ont augmenté de 3 %, au cours de l’année 2019. La construction de 452 habitations, tous types confondus, a débuté dans la dernière année. C’est ce que la Société canadienne d’hypothèques et de logements (SCHL) a appris, en dressant le bilan de l’année des mises en chantiers au pays, comparant les années 2018 et 2019.

Plus précisément, il y a eu mise en chantier de 191 maisons individuelles en propriété absolue, soit une de moins que l’année précédente. En ce qui concerne des logements collectifs en propriété absolue, qui comprend les maisons jumelées, en rangée ou duplex, leur nombre en construction a légèrement diminué, passant de 136 en 2018 à 121 en 2019. Même histoire du côté des logements locatifs, il y a eu 83 mises en chantier pour l’année 2019, soit quatre de moins qu’en 2018.

La surprise se situe au niveau des copropriétés. Rappelons que selon la SCHL une copropriété est un «logement de propriété privée situé dans un ensemble résidentiel ou sur un terrain qui appartient à tous les propriétaires des logements compris dans l’ensemble.» Il y en a eu plus du double, soit 57 mises en construction de copropriétés en 2019, comparativement à 22 en 2018.

Nicolas Bernatchez, analyste chez la SCHL, a expliqué par voie de communiqué que cette hausse soudaine est venue sauver le bilan des mises en chantier de la RMR. «Le bilan cumulatif des mises en chantier en 2019 dans la région métropolitaine de Saguenay s’est inscrit en légère hausse de 3 % par rapport à l’année précédente. Une faible baisse de l’activité du côté des logements en propriété absolue et des logements locatifs a été compensée par un nombre un peu plus élevé de logements en copropriété», a-t-il souligné, par voie de communiqué. 

Il a également avancé que même si le nombre de mises en chantier augmente dans la municipalité, il reste que le marché est ralenti. «Dans l’ensemble, la construction résidentielle dans la région est demeurée limitée par la faible croissance de la population», a-t-il continué. 

Prix de l’immobilier à Saguenay

Les prix des logements à Saguenay, tous types confondus, ont légèrement augmenté au cours de la dernière année. L’agrégat, qui est calculé à partir de la moyenne pondérée de la valeur médiane de tous les types de propriétés étudiés, a connu une hausse de 2,8 % entre les deux dernières années à Saguenay. En 2018, le prix médian de l’agrégat était de 207 617 $ et il est passé à 213 456 $ en 2019.

C’est que nous apprend Royal LePage, dans son Étude sur le prix des maisons au Canada. On y détaille les renseignements sur les trois types de logements les plus populaires au pays, dans les 64 plus grands marchés immobiliers du Canada. 

Pour la majorité des types de logements à Saguenay, le prix a légèrement augmenté au cours de la dernière année. Les maisons de plain-pied ont connu la plus grande hausse, soit de 7,6 %, passant du prix médian 197 002 $ en 2018 à 211 963 $ en 2019. Les prix médians des appartements en copropriétés ont eux aussi augmenté, de 1,4 %, passant de 177 627 $ à 180 147 $.

La surprise a été remarquée pour le marché des maisons de deux étages, qui a connu une chute de prix importante. Alors que le prix médian était de 234 487 $ en 2018, il est passé à 220 202 $ en 2019, soit une baisse de 6,1 %.

Au national

Les Saguéneens ont une maigre facture, lorsqu’ils achètent une résidence, s’ils se comparent au reste des plus grands marchés immobiliers du Canada. Toujours selon l’Étude sur le prix des maisons de Royal LePage, le prix de l’agrégat au Canada était de 648 544 $, ce qui démontre une augmentation de 2,2 %, comparativement à la dernière année. Dans les prévisions faites par les analystes qui étudient la prochaine année, on peut remarquer que les prix continueront à légèrement grimper. Ils prévoient que le prix médian l’agrégat sera de 669 800 $, ce qui indiquerait une hausse de 3,20 % par rapport à 2019.

Entre 2018 et 2019, pour le Canada

• Le prix médian des maisons à deux étages a augmenté de 2,3 %, pour attendre 761 817 $. 

• Le prix médian des maisons de plain-pied a connu une hausse modeste de 0,7 %, pour attendre 537 622 $.

• Pour les copropriétés, le prix médian est celui qui a connu la plus grande hausse, soit de 3,3 %, pour atteindre 487 525 $.

Un projet résidentiel  d’envergure

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Un projet résidentiel d’envergure

Valérie Lefebvre - Rédactrice publicitaire
Valérie Lefebvre - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Devimco Immobilier, le Fonds immobilier de solidarité FTQ et Fiera Immobilier, ont effectué jeudi dernier, la toute première pelletée de terre de ce qui deviendra le plus important projet résidentiel à usage mixte jamais construit à Montréal.

Le projet, situé au cœur du Quartier des Spectacles, est évalué à plus de 700 M$. La première des deux tours du projet de 57 et 61 étages, totalisant 1750 unités, sera érigée sur le terrain de l’ancien lieu mythique montréalais, le Spectrum de Montréal.

La construction de la première tour ayant suscité un intérêt auprès de plusieurs acheteurs, les partenaires ont annoncé la mise en vente de la deuxième tour comprenant 611 copropriétés et 340 unités locatives. Déjà 75 % des 438 condos de la première tour ont en effet déjà trouvé preneur après seulement quelques mois. 

«La demande est là et le marché immobilier va bien, ce qui nous permet, avec l’aide de nos partenaires, de développer des projets aussi avant-gardistes et distinctifs que Maestria. Nous sommes fiers de nous implanter dans ce secteur artistique en pleine effervescence», a déclaré Serge Goulet, président de Devimco Immobilier.

Les deux tours asymétriques seront reliées par une passerelle aérienne. Située au 26e et 27e étages, cette passerelle sera la plus haute jamais réalisée au Québec dans le cadre d’un projet résidentiel.

 «C’est avec enthousiasme que nous participons à la réalisation de ce projet phare situé au cœur d’un site des plus stratégique et dont les retombées profiteront à l’ensemble de l’économie québécoise. Les deux tours s’élèveront dans l’horizon et deviendront un emblème pour la ville, symbolisant une réelle fierté pour les Montréalais», ajoute Normand Bélanger, président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ.

Le projet, qui vise une certification LEED, sera construit par Devimco Immobilier et intègrera les meilleures pratiques en matière de développement durable et d’écoresponsabilité. 

FAITS SAILLANTS

•    Près de 1750 unités résidentielles

•    Des unités de 300 à 2200 pieds carrés

•    Des espaces verts aménagés pour favoriser la biodiversité urbaine

•    Une placette publique accessible aux clients des commerces

•    Une piscine intérieure

•    Une piscine extérieure avec spa

•    Une salle d’entraînement de qualité supérieure

•    Deux Skylounges avec terrasses aux 26e et 27e étages donnant accès au SkyBox, une première dans le centre-ville : véritable loge privée avec terrasse surplombant toute l’Esplanade de la Place des Arts et reliant les deux tours à ces étages

•    Une salle de golf virtuel

•    Une salle de jeux pour enfants

•    Une bibliothèque et un centre d’affaires

•    Une salle de projection cinéma, une salle multifonctionnelle et une salle de jeu

•    Des stationnements intérieurs

•    Un basilaire commercial de près de 50 000 pieds carrés

•    Des restaurants, cafés et commerces de proximité

Source : Newswire 

Crédit photo : Viviane Ross 

Nouvel incitatif pour l’achat d’une première maison

Immobilier

Nouvel incitatif pour l’achat d’une première maison

Valérie Lefebvre - Rédactrice publicitaire
Valérie Lefebvre - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Jean-Yves Duclos, ministre de la Famille, des Enfants et du Développement social et ministre responsable de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), a annoncé, lundi dernier, la mise sur pied d’une nouvelle solution pour aider les Canadiens de classe moyenne à s’acheter une première habitation. Ainsi, à compter du 2 septembre 2019, les nouveaux acheteurs désirant se porter acquéreurs d’une maison pourront avoir recours à l’Incitatif à l’achat d’une première propriété.

« L’Incitatif à l’achat d’une première propriété est conçu pour aider ceux qui ont besoin d’aide pour payer les frais de logement, les Canadiens de la classe moyenne. Grâce à des versements hypothécaires plus abordables, de nombreuses familles auront des centaines de dollars de plus chaque mois dans leurs poches – de l’argent à dépenser en aliments sains, en activités sportives pour leurs enfants ou même à épargner pour l’avenir », a déclaré Bill Morneau, ministre des Finances. Pour ce faire, le programme prévoit réduire les mensualités hypothécaires des accédants à la propriété sans augmenter le montant qu’ils doivent épargner pour la mise de fonds initiale lors de l’achat d’une demeure. Ce programme s’ajoute à d’autres mesures prises dans le budget 2019 pour aider les acheteurs d’une première maison à verser leur mise de fonds, comme l’augmentation du plafond de retrait REER de 25 000 $ à 30 000 $. Seuls les ménages dont le revenu annuel admissible ne dépasse pas 120 000 $ pourront avoir accès à cet incitatif. 

Le programme en bref :

•    Pour l’achat d’une maison existante, un incitatif de 5 % peut être octroyé. Pour l’achat d’une maison neuve, il peut être de 5 % ou 10 %.

•    En doublant l’incitatif à l’achat d’habitations neuves, le programme encourage la croissance de l’offre de logements.

•    Il n’est pas obligatoire d’effectuer des remboursements périodiques. L’incitatif ne porte pas intérêt, et l’emprunteur peut rembourser le montant de l’incitatif en tout temps sans pénalité pour remboursement anticipé.

•    Le gouvernement participe à l’appréciation et à la dépréciation de la variation de la valeur de la propriété.

•    L’acheteur doit rembourser le montant d’incitatif après 25 ans ou à la vente de la propriété.

•    L’incitatif sera offert aux acheteurs d’une première habitation dont le revenu annuel admissible du ménage ne dépasse pas 120 000 $. Cependant, le prêt hypothécaire assuré du participant et le montant de l’incitatif ne peuvent pas représenter plus de quatre fois le revenu annuel admissible du ménage.

•    À titre d’exemple, pour une famille faisant l’achat d’une propriété de 500 000 $, ce programme lui permettrait de réaliser une économie pouvant atteindre 286 $ par mois, soit plus de 3430 $ par année. 

Pour de plus amples renseignements, visitez le www.chezsoidabord.ca

Opportunités d’affaires prometteuses avec André Tremblay

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Opportunités d’affaires prometteuses avec André Tremblay

Rédaction publicitaire
Après plus de 40 ans de carrière, le courtier immobilier André Tremblay n’a plus de vente et d’achat à son épreuve. Depuis 25 ans, celui qui s’est spécialisé dans le domaine du commercial compte de nombreuses réussites dans son parcours, telles que la vente des terrains de Walmart à Jonquière et à Alma, celles des Pharmaprix d’Alma, de Saint-Félicien et de Saint-Raymond, des Tim Hortons d’Alma et de Métabetchouan en plus d’autres importants commerces de la région comme des Canadian Tire, des Mode Choc et des Couche-tard pour n’en nommer que quelques uns.

L’homme ne compte pas s’arrêter sur sa lancée de ci tôt. Des opportunités d’affaires prometteuses font partie des nombreux terrains commerciaux sur lesquels il travaille présentement à la vente. Ils sont tous idéalement situés, alors qu’ils abordent deux des artères les plus passantes de la ville de Saguenay.

Si vous avez un projet en tête, M. Tremblay est là pour contribuer à sa réussite. Pour tous les types de projet, le courtier immobilier qui est affilié à l’agence immobilière ProImmo+ et qui a son bureau indépendant à Alma est disponible en tout temps, afin de répondre à vos interrogations et pour mener à terme votre idée, que ce soit pour une vente ou un achat. Vous vous sentirez en toute confiance avec l’homme d’expérience parfaitement bilingue pour qui rien n’est trop gros ou trop petit. Il sera là pour vous aider.

Un gîte d’époque aux commodités actuelles

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Un gîte d’époque aux commodités actuelles

Valérie Lefebvre - Rédactrice publicitaire
Valérie Lefebvre - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Ce bâtiment ancestral, autrefois utilisé comme presbytère, a été construit en 1904. Ayant conservé son cachet d’antan, l’édifice fait aujourd’hui office d’auberge et accueille les touristes en provenance des quatre coins du monde dans un cadre enchanteur. L’auberge s’est d’ailleurs taillée une place de choix auprès des vacanciers et jouit d’une excellente réputation. Les atouts originaux de la maison ont été remis en valeur au cours des dernières années. La salle à manger ainsi que la salle de bains ont été sublimées avec l’ajout de matériaux bruts tels que la pierre et le bois et une ambiance chaleureuse et enveloppante règne en ces lieux ancestraux.

Magnifique opportunité d’affaires

Entrepreneur en devenir, cet établissement, qui offre un service d’hébergement et de restauration, est entièrement équipé et prêt à être opéré rapidement. L’auberge est munie d’une spacieuse cuisine commerciale, d’un bar ainsi que d’une chambre froide professionnelle et fonctionnelle. La salle à manger, avec en son centre un sublime foyer, peut recevoir jusqu’à 35 personnes. L’été, l’ajout de la terrasse partiellement couverte augmente le nombre de places assises à 60. Un loft privé, à même le bâtiment, est idéal pour permettre aux futurs propriétaires de tirer profit de leur habitation tout en exploitant le potentiel entrepreneurial des lieux. Un immense terrain de 2 219,7 m² laisse place à une multitude de possibilités pour créer un aménagement extérieur sans pareil, à la hauteur des paysages environnants.  

Protégez vos poumons, mesurez le radon

Immobilier

Protégez vos poumons, mesurez le radon

Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’Association pulmonaire du Québec (APQ), en partenariat avec Santé Canada, vient de lancer sa troisième campagne annuelle de sensibilisation sur le radon.

Cette campagne, réalisée en collaboration avec les municipalités et les villes du Québec, s’étend de la mi-septembre 2018 à la fin mars 2019 et a pour but de sensibiliser la population aux dangers du radon. 

Qu’est-ce que le radon ?

Le radon est un gaz radioactif provenant de la désintégration de l’uranium dans la croûte terrestre. On le trouve dans le sol partout à la surface de la Terre. Toutefois, sa concentration peut varier beaucoup d’un endroit à l’autre. 

Le radon peut s’infiltrer dans les habitations par les fondations. En trop grande concentration, ce gaz peut entraîner des risques importants pour la santé. 

Impact sur la santé

Au Québec, le radon est à l’origine de 16 % des décès par cancer du poumon. Il s’agit de plus de 600 pertes de vie par année. 

Les fumeurs qui sont exposés à des concentrations élevées de radon sont plus susceptibles de développer un cancer du poumon. En effet, 60% des décès par cancer pulmonaire associés au radon surviennent chez les usagers du tabac, contre 30% chez les anciens fumeurs et 10% chez les non-fumeurs.

Quels sont les risques d’une exposition au radon?

Une exposition quotidienne au radon augmente considérablement le risque de développer un cancer du poumon. 

Ce risque est plus important selon le niveau de concentration ainsi que le nombre d’années d’exposition, d’où le besoin d’agir rapidement. 

Comme le radon est inodore, incolore et insipide, il est impossible à détecter par les sens. L’unique façon de savoir si vous avez un problème de radon dans votre maison est d’en mesurer la concentration dans l’air à l’aide d’un détecteur certifié appelé dosimètre. C’est un test de mesure que l’on peut réaliser soi-même sans danger.

À ce jour, il s’agit de la meilleure solution pour faire face au radon et intervenir rapidement. Dans la plupart des cas, les travaux d’atténuation du radon sont peu onéreux (entre 800 $ et 3000 $) et garantissent la santé des habitants des lieux.

Les sources d’infiltrations

Qu’une maison soit neuve ou vieille, le radon peut s’y infiltrer par différents endroits tels que les fissures dans les fondations, les planchers en terre battue, les joints de construction, les ouvertures autour des conduits d’évacuation ou encore les vides sanitaires, les siphons de sol et les puisards. 

Particulièrement durant l’hiver, ce gaz s’emprisonne dans les maisons lorsque les portes et les fenêtres restent clauses. Ainsi, il est important de mesurer son niveau de concentration chez soi durant cette période puisqu’il peut s’avérer dangereux. 

La campagne de l’APQ

L’Association pulmonaire du Québec travaille depuis 2008 à faire connaître les méfaits du radon et participe à la cartographie de ce gaz pour le gouvernement du Québec afin de traquer ce danger invisible qui nous guette tous. 

Grâce à sa campagne de sensibilisation, elle permet aux citoyens d’en apprendre davantage sur les dangers d’une exposition quotidienne à une trop grande concentration de radon, de mesurer ce niveau de concentration chez soi et de savoir comment rectifier la situation. 

Rarissime et luxueuse propriété moderne

Immobilier

Rarissime et luxueuse propriété moderne

Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / Cette superbe maison contemporaine, construite sur mesure, se distingue par sa proposition architecturale dominée par des lignes droites.

À l’intérieur un décor moderne et des aménagements exquis caractérisent cette propriété exclusive, qui a été entièrement rénovée en 2016. Des matériaux nobles tels la pierre, le bois, la brique, le verre et l’inox, confèrent à l’intérieur luxe et volupté.

Parmi les éléments architecturaux caractéristiques de cette propriété haut de gamme, soulignons le magistral escalier de granite avec garde en verre éclairé d’un puits de lumière. Ce dernier est situé au centre de la maison et forme le cœur de celle-ci. 

Le porche extérieur avant en granite, le couloir intérieur en granite chauffant qui mène au garage intérieur, le foyer en angle recouvert de marbre d’Italie, le sauna, la salle de cinéma maison, la salle familiale et le rez-de-jardin menant à l’arrière de la résidence, sont également dignes de mention.

Légal, l'hébergement collaboratif?

Immobilier

Légal, l'hébergement collaboratif?

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / Depuis l’arrivée au Québec des plateformes numériques telles Airbnb et HomeAway, l’offre d’hébergement touristique a pour le moins changé dans la Belle Province. Aux hôtels, motels et chalets offerts en location commerciale se sont ajoutés les maisons, les appartements, les condos, les chalets et même les roulottes proposés par des particuliers, ce qu’on appelle communément l’hébergement collaboratif. Bien qu’il soit facile d’adhérer à ces plateformes et d’offrir sa propriété à la location touristique, il n’en demeure pas moins que dans la majorité des cas, cette pratique demeure illégale.

Si vous êtes de ceux et celles ayant profité de la saison estivale pour mettre votre propriété en location, sachez que vous pourriez être dans l’illégalité si vous ne vous êtes pas conformé aux lois en vigueur, et ainsi être sujet à une amende variant de 2 500$ à 25 000$ pour une personne  physique et de 5 000$ à 50 000$ pour une personne morale.

Que dit la loi?

Au Québec, la Loi sur les établissements d’hébergement touristique stipule que toute personne qui offre contre rémunération de l’hébergement à des touristes pour une période de 31 jours et moins doit détenir une attestation de classification, soit un panonceau indiquant le niveau de qualité de l’hébergement offert.

Une taxe sur l’hébergement doit aussi être facturée aux clients et versée à Revenu Québec, comme le fait depuis octobre 2017 Airbnb.

Les revenus tirés de la location doivent également être déclarés par le particulier ou l’entreprise et une assurance responsabilité civile de deux millions de dollars est obligatoire. Par ailleurs, si la personne qui offre de l’hébergement touristique est locataire, elle doit avoir le consentement du propriétaire avant d’en faire la location à autrui.

Par ailleurs, certaines villes et municipalités peuvent exiger un permis ou un certificat d’exploitation commerciale alors que des règlements de zonage peuvent aussi s’appliquer.

Si vous louez votre résidence durant la tenue d’un festival ou d’un évènement précis, ou encore au cours d’une période donnée durant laquelle vous n’avez pas besoin de cette résidence (ex. : l’été), vous n’êtes pas soumis à ces règles. Vous devez toutefois indiquer clairement sur vos publicités et offres de location que votre hébergement n’est disponible que durant cette période.

Les règles resserrées

En juin dernier, Québec sanctionnait une nouvelle loi mandatant les inspecteurs de Revenu Québec de faire le contrôle des établissements touristiques. Une équipe de 25 inspecteurs était ainsi mise à contribution pour informer et sensibiliser les Québécois.

«Le transfert des pouvoirs d’inspection permettra de bénéficier de l’expertise et du savoir-faire de Revenu Québec en matière de contrôle et d’inspection, afin de lutter efficacement contre l’évasion fiscale dans le secteur de l’hébergement. Comme dans tous les domaines, notre objectif est de nous assurer que chacun paie sa juste part et respecte ses obligations, par souci d’équité et également afin de favoriser une saine concurrence dans le secteur de l’hébergement touristique», déclarait le ministre des Finances, M. Carlos J. Leitão en communiqué de presse.

Entre le 18 juin et le 6 juillet 2018, Revenu Québec a réalisé 1980 inspections à travers la province et remis près de 600 avis de non-conformité. Les opérations de Revenu-Québec touchent l’ensemble des établissements d’hébergement (campings, gîtes, hôtels, etc.) y compris les hébergements collaboratifs.

Revenu Québec prévoit assurer un contrôle encore plus rigoureux dans les semaines et les mois à venir. 

Les acheteurs et vendeurs de copropriétés divises mieux protégés

Immobilier

Les acheteurs et vendeurs de copropriétés divises mieux protégés

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’Organisme d’autoréglementation du courtage immobilier du Québec (OACIQ) annonce l’entrée en vigueur d’un tout nouveau formulaire obligatoire lors de la vente d’une copropriété divise, le formulaire Déclarations du vendeur sur l’immeuble – Copropriété divise.

Depuis le 1er juillet dernier, les vendeurs doivent remplir, au meilleur de leur connaissance, le formulaire qui permet aux acheteurs potentiels d’en savoir plus sur l’état actuel de la propriété ainsi que sur ses antécédents, notamment en ce qui a trait aux rénovations effectuées.

On y retrouve également tous les détails relatifs aux services communs disponibles, au système de chauffage, à la plomberie, à l’entretien général du bâtiment et bien plus encore.

Élaboré par l’OACIQ, ledit formulaire vise à protéger à la fois les acheteurs et les vendeurs de copropriétés divises.

«En tant que régulateur du courtage immobilier et hypothécaire, l’OACIQ conçoit l’ensemble des formulaires de courtage pour que les transactions des consommateurs qui font affaire avec un courtier soient bien encadrées. En raison de la croissance du volume de ventes et d’achats de copropriétés, l’organisme a jugé nécessaire de concevoir ce nouveau formulaire adapté à cette réalité bien particulière, pour le plus grand bénéfice du public», mentionne Nadine Lindsay, présidente et chef de la direction de l’OACIQ.

«Une transaction immobilière peut être complexe et acheter ou vendre une copropriété comporte son lot de spécificités», précise-t-elle.

Le formulaire obligatoire Déclarations du vendeur sur l’immeuble – Copropriété divise doit être porté à la connaissance des acheteurs et joint à la Promesse d’achat.

Il s’agit de la plus récente initiative de l’OACIQ pour resserrer l’encadrement de la copropriété, objectif que s’est donné l’organisme il y a déjà quelques années de cela. 

D’ailleurs l’OACIQ met aussi son expertise au profit du projet de loi 401 déposé par la ministre de l’Habitation et de la Protection du consommateur dont le but visé est également un meilleur encadrement du milieu de la copropriété.

Rénover sa cuisine pour vendre à meilleur prix

Immobilier

Rénover sa cuisine pour vendre à meilleur prix

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / Selon un sondage pancanadien réalisé auprès de 750 courtiers immobiliers affiliés à la bannière Royal LePage, rénover sa cuisine est le projet de rénovation qui permettrait d’accroître le plus la valeur d’une propriété. Les propriétaires qui songeraient à vendre leur résidence pourraient en effet obtenir plus de 12,5 % de plus si leur cuisine avait récemment été rénovée.

Parmi les autres travaux de rénovation pouvant favoriser une augmentation du prix de vente d’une propriété, on retrouve, ex æquo en deuxième place, l’ajout d’une nouvelle salle de bains et la finition du sous-sol. Ces investissements permettraient d’augmenter la valeur d’une résidence de 2,5% à 12,5% selon la nature des travaux effectués.

À l’inverse, les courtiers immobiliers sondés s’entendent pour dire que l’ajout d’une piscine ou d’une terrasse influe peu sur la valeur d’une propriété (moins de 2,5%). Dans certains cas, l’ajout d’une piscine pourrait même réduire le bassin d’acheteurs potentiels.

De façon générale, les rénovations extérieures seraient d’ailleurs moins profitables aux vendeurs potentiels. Si vous songez vendre votre maison prochainement, il serait ainsi plus judicieux d’investir pour des travaux à l’intérieur de votre propriété.

Pas à n’importe quel coût

Le sondage a également démontré que les vendeurs potentiels seraient prêts à investir moins de 2,5% de la valeur de leur propriété sur des rénovations en vue de mettre leur maison en vente.

C’est donc dire qu’ils pourraient investir jusqu’à 15 138$ en rénovation pour une propriété évaluée à 605 512$, prix médian actuel d’une maison au Canada (Synthèse nationale des prix des maisons de Royal LePage, 1er trimestre 2018).

Les bébé-boumeurs plus enclins à rénover

Interrogés à savoir quelle génération est la plus susceptible de faire des travaux de rénovation à la maison, 45,1% des courtiers immobiliers ont répondu d’emblée les bébé-boumeurs.

Selon eux, ces derniers sont déjà plus nombreux à planifier vendre leur maison pour déménager dans plus petit. Ils sont aussi plus sujets à avoir les fonds nécessaires pour entreprendre d’importantes rénovations.

Ceux et celles qui n’auraient pas les moyens d’investir dans des travaux de rénovation devraient à tout le moins penser apporter des améliorations mineures à leur propriété avant d’en faire la mise en vente.

Source : Sondage Royal LePage, juin 2018

L'habitation en bref

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L'habitation en bref

Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / Des informations sur l'actualité touchant l'habitation dans la région et au Québec.

Pivoine en Fête 2018

Les Fleurs Maltais recevront la population aujourd’hui, de 10h00 à 16h00, dans le cadre de l’événement Pivoine en Fête 2018. Ce sera aussi l’ouverture officielle de son marché fermier pour la saison. Il sera possible de visiter le champ de pivoines de la ferme florale, qui figure parmi les plus grands champs de pivoines en Amérique du Nord. Des ateliers d’herboristerie seront offerts sur place et le nouveau four à pain ancestral de la ferme sera inauguré.

Le marché fermier sera l’occasion de découvrir une panoplie de produits régionaux. Pour information consultez la page Facebook de Les Fleurs Maltais.

Les obligations du locataires

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Les obligations du locataires

Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le bail est un contrat liant le locateur (propriétaire) et le locataire. Aussi, à partir du moment où le locataire appose sa signature sur ce document, cela signifie qu’il en accepte toutes les clauses et qu’il devra se soumettre à celles-ci. En plus des règles particulières établies au bail par le propriétaire de l’immeuble, certaines dispositions d’ordre public, donc obligatoires, s’appliquent à tous les locataires.

Alors que plusieurs ménages québécois s’apprêtent à prendre possession de leur nouveau logement, voici un petit rappel sur les obligations générales du locataire.

• Payer le loyer convenu à la date prévue (art. 1855 du C.c.Q.). En fait, le paiement complet du loyer, à la date établie avec le locateur, est la principale obligation d’un locataire. En fait, il s’agit de l’un des éléments essentiels du bail.
• Utiliser le logement avec prudence et diligence (art. 1855 du C.c.Q.).
• Ne pas changer la forme ou la destination du logement (art. 1856 du C.c.Q.).
• Maintenir le logement en bon état de propreté (art. 1911 du C.c.Q.).
• Respecter les lois relatives à la sécurité et à la salubrité du logement (art. 1912 du C.c.Q.).
• Subir les réparations urgentes et nécessaires (art. 1865 du C.c.Q.).
• Ne pas changer les serrures du logement (art. 1934 du C.c.Q.).
• Se conduire de manière à ne pas troubler la jouissance normale des autres locataires ou du locateur (art. 1860 du C.c.Q.).
• Aviser d’une défectuosité ou détérioration substantielle (art. 1866 du C.c.Q.).

Fin de bail

À la fin du bail, le locataire est tenu d’enlever ses effets mobiliers (art. 1978 du C.c.Q.) et de remettre le logement dans son état initial (art. 1890 et art. 1891 du C.c.Q.).

Source: Régie du logement du Québec

Pourquoi fait-il si chaud dans ma maison?

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Pourquoi fait-il si chaud dans ma maison?

(EN) Si vous avez déjà constaté que l’air est beaucoup plus frais au chalet ou dans les régions rurales que chez vous si vous habitez la ville, vous avez tout à fait raison. La température est souvent plus élevée dans les villes qu’à la campagne à cause des ilots de chaleur urbains.

Les recherches ont démontré que la température moyenne annuelle des villes de plus d’un million d’habitants peut être plus élevée de 1º C à 12º C que celle des régions environnantes.

Cette augmentation est due au fait que le béton, la brique et l’asphalte qui recouvrent les milieux urbains absorbent la chaleur du soleil durant la journée et la rejettent durant la nuit. Les structures urbaines peuvent également augmenter l’absorption et la réflexion des rayons solaires en plus de réduire la circulation d’air.

D’autre part, les édifices, les voitures et la machinerie que l’on retrouve dans les villes peuvent empirer la situation en libérant une chaleur résiduelle. Le réchauffement climatique et la croissance démographique sont d’autres facteurs qui augmentent l’effet des ilots de chaleur urbains.

Heureusement, si vous vivez dans une ville, vous pouvez poser certains gestes pour contribuer à rafraichir votre communauté. Plantez des arbres autour de votre maison, ou portez-vous volontaire pour en planter dans les parcs de votre quartier ou de votre municipalité, car les endroits ombragés par les arbres peuvent être jusqu’à 5º C plus frais que les lieux environnants.

Si vous rénovez ou construisez votre maison ou votre lieu de travail, choisissez des toitures faites de matériaux frais ou qui réfléchissent les rayons solaires afin de réduire la température de l’air intérieur.

Culture de plants de cannabis : les propriétaires de logements font entendre leur voix

Immobilier

Culture de plants de cannabis : les propriétaires de logements font entendre leur voix

Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / La légalisation du cannabis et la culture de plants à domicile constituent un dossier épineux pour les propriétaires d’immeubles locatifs. Et le fait que la Chambre haute ait finalement donné son feu vert à la version réamandée du projet de loi C-45 - s’inclinant du même coup devant la volonté du gouvernement Trudeau de ne pas reconnaître aux provinces le droit d’interdire la culture à domicile - vient amplifier l’inquiétude qui règne chez les propriétaires d’immeubles de logements locatifs du Québec.

Selon un sondage réalisé par la Corporation des propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ), en juin 2018, 84 % des propriétaires d’immeubles de logements locatifs sondés se disent très inquiets face à une éventuelle légalisation du cannabis à des fins récréatives ; alors qu’en janvier 2017, la CORPIQ a réalisé le même sondage et 74% des répondants affirmaient être très inquiets.

Délais de 3 mois pour modifier les baux
Cependant, le fait que le gouvernement du Québec ait amendé son projet de loi 157 pour permettre aux propriétaires d’interdire le cannabis dans leurs baux existants vient quelque peu conforter les proprios. Ces derniers disposeront de trois mois, après l’entrée en vigueur de la loi provinciale, pour envoyer un avis de modification de bail unilatéral aux locataires afin d’interdire le cannabis dans leurs logements. Toutefois, une personne consommant du cannabis à des fins thérapeutiques serait dans le droit de refuser l’ajout de cette interdiction au bail. Dans ce cas, le propriétaire devra introduire une demande à la Régie du logement et ce sera au tribunal de statuer sur le bien-fondé ou non du refus du locataire.

Les données de la CORPIQ indiquent que parmi les propriétaires ayant au moins un bail permettant de fumer, 86% se prévaudront du délai de trois mois prévu dans la loi québécoise pour ajouter une clause interdisant le cannabis.

Qui dit nouveau domicile, dit changement s’adresse

Immobilier

Qui dit nouveau domicile, dit changement s’adresse

Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
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Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / Vous déménagez? Voici une liste utile pour effectuer rapidement et facilement vos changements d’adresse.

Gouvernement du Québec
Le Service québécois de changement d’adresse permet d’aviser par Internet six ministère et organismes, en une seule démarche. En quelques minutes, vous ferez votre changement d’adresse auprès: du Directeur général des élections du Québec, du Ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale (MESS), de Revenu Québec, de la Régie de l’assurance maladie du Québec (RAMQ), de la Régie des rentes du Québec et de la Société de l’assurance automobile du Québec. Il suffit de visiter le site Internet du Service québécois de changement d’adresse au www.adresse.info.gouv.qc.ca

Agence du revenu du Canada
Vous pouvez changer vos adresses et numéro de téléphone qui figurent dans votre dossier de l’Agence du revenu du Canada (ARC) par Internet (www.cra-arc.gc.ca).Si vous avez un epass avec l’ARC, il vous suffit d’ouvrir une session dans la rubrique «Mon dossier» et de choisir l’option «Changer mon adresse».

Si vous n’avez pas un epass avec l’ARC, vous devez changer votre adresse par téléphone. Pour ce faire, appelez le service des Renseignements sur l’impôt des particuliers au 1-800-959-7383.

Poste Canada
Changez d’adresse et faites réexpédier votre courrier, ou faites retenir ce dernier, avec demenageur.ca de Postes Canada. Vous pouvez aussi utiliser ce service Internet pour aviser vos amis, votre famille ainsi que les entreprises avec lesquelles vous faites affaires, en un seul clic. Pour accéder à demenageur.ca, consultez la section «Changer mon adresse» au www.postescanada.ca

Locataires, assurez vos arrières

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Locataires, assurez vos arrières

(EN) Les locataires ne réalisent pas toujours que la police d’assurance de leur propriétaire ne couvre pas leur propriété et leurs biens personnels en cas d’incendie ou de tout autre incident causant des dégâts. Seule une assurance locataire peut le faire.

Pour être certain d’être couvert adéquatement, vous devrez vous procurer une police qui répond à vos besoins particuliers. Voici à quoi penser si vous souscrivez une assurance locataire pour la première fois :

Vous valez plus que vous ne le pensez 

De nombreuses personnes sous-estiment la valeur de leurs biens et pensent parfois qu'elles n'ont pas besoin de les assurer. Pour mieux comprendre la valeur réelle de vos effets personnels, commencez par faire l'inventaire de tout ce que vous possédez. Le coût total grimpera rapidement.

Sachez ce que vous devez couvrir  

Toutes les polices d'assurance ne sont pas identiques, et une police inadéquate pourrait vous rendre vulnérable. Il pourrait être sage de considérer une police contre les inondations ou les dégâts d'eau, ou vous assurer que certains de vos biens, comme votre vélo, soient couverts. Les fournisseurs d'assurance comme Belairdirect vous permettront facilement de comprendre ce qui est couvert et ce qui ne l'est pas, et vous aideront à cerner vos besoins.

Sous-louer ne vous décharge pas de vos responsabilités  

Si vous sous-louez votre logement plutôt que de le louer directement, vous devez tout de même assurer vos biens en souscrivant une police qui vous est propre ou en vous ajoutant à celle du locataire initial. Parler à un fournisseur d'assurance vous aidera à savoir quoi faire.

Visitez belairdirect.com pour plus d'informations.

La renégociation de votre prêt hypothécaire

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La renégociation de votre prêt hypothécaire

(EN) Il y a tant de choses auxquelles il faut penser lors de la renégociation d’un prêt hypothécaire. Vous êtes peut-être à la recherche du taux le plus bas. Aussi, peut-être aurez-vous à payer des frais pour changer de prêteur. Il est également fort probable que votre banque vous offrira un prêt hypothécaire sur la valeur nette de votre maison.

Certaines banques intègrent des produits financiers, tels que des prêts automobiles ou des cartes de crédit, au prêt hypothécaire sur la valeur nette; il s’agit d’une hypothèque à terme combinée avec une marge de crédit hypothécaire (MCH). Ce prêt est généralement offert à un taux d’intérêt avantageux.

Même si un prêt hypothécaire sur la valeur nette offre certains avantages, informez-vous des frais et des risques associés au regroupement de divers produits de crédit avant de signer le contrat.

Une dette sur une MCH diffère de toute autre forme de dette. Contrairement à une carte de crédit ou à une marge de crédit non garantie, une MCH est garantie par votre bien résidentiel. Même si les taux d’intérêt de la MCH sont souvent bas, ils sont aussi variables. À tout moment, une banque peut réclamer le remboursement de votre MCH ou augmenter votre taux d’intérêt. Si vous n’êtes pas en mesure de rembourser ce que vous devez, vous pourriez perdre votre maison ou n’avoir d’autre choix que de la vendre.

Comparativement à un prêt sur la valeur nette d’une maison, soit un prêt d’un montant forfaitaire dont le taux d’intérêt, le terme et le calendrier de remboursement sont fixes, une MCH fonctionne plutôt comme une carte de crédit. En effet, le montant disponible sur votre MCH diminue lorsque vous empruntez et augmente lorsque vous remboursez le prêt, et jusqu’à une certaine limite de crédit. Parfois, les limites de crédit d’une MCH augmentent automatiquement à mesure que vous remboursez votre hypothèque.

Si vous désirez changer de prêteur au renouvèlement de votre hypothèque, vous pourriez avoir à rembourser d’abord le solde de tous les produits de crédit associés à votre prêt hypothécaire sur la valeur nette. De plus, vous devrez assumer des frais juridiques supplémentaires qui ne s’appliqueraient pas à une hypothèque conventionnelle.

Alors avant de prendre une décision, pensez à long terme. Comptez-vous utiliser la valeur nette de votre maison pour financer votre retraite? Combien de temps pensez-vous rester dans votre maison? De quelle façon utiliserez-vous votre MCH? L’utiliserez-vous pour des rénovations, des placements, une consolidation de dettes à taux d’intérêt élevé, des urgences, l’achat d’une résidence secondaire ou des vacances? Quelle incidence une hausse du taux d’intérêt, une perte d’emploi ou une maladie auraient-elles sur votre capacité à rembourser votre dette? Une MCH vous inciterait-elle à utiliser votre maison comme un guichet automatique?

Si une MCH est le produit qui vous convient, dressez un plan de remboursement et respectez-le pour éviter de continuellement emprunter sur la valeur nette de votre maison. Pour en savoir plus, veuillez consulter canada.ca/sinformer-cest-payant.

Le quartier du futur Sourceia

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Le quartier du futur Sourceia

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le projet de quartier résidentiel avec maisons écoénergétiques Sourceia de Saint-Félicien prend son envol après une période de flottement.

Le PDG de ce projet innovateur M. Jérôme Simard mentionne qu’il y a eu un retard d’un an dans la livraison planifiée. L’entreprise souhaitait ériger 3 maisons par année, mais pour la première c’est seulement deux qui ont été construites et vendues.

Le projet va tomber en vitesse grand V en 2018 alors que six maisons seront aménagées dans ce quartier. Aussi, un bloc appartement de 6 logements sera construit. « Les lampadaires sont installés et la ville va asphalter bientôt, ça va être beaucoup plus invitant de venir vivre dans le quartier. Sur les treize terrains, il en reste cinq à vendre », mentionne le promoteur.

Comme le concept est nouveau, les gens attendaient de voir à quoi ressembleraient les maisons et voulaient connaître les réels coûts énergétiques avant d’investir. Selon le promoteur, la maison et les installations permettraient de réduire de 70% la consommation d’énergie.
Les résidences sont orientées vers le sud ce qui permet de capter la chaleur du soleil le jour et de maintenir la chaleur pour la nuit. « Ce que l’on nomme l’énergie solaire passive. Le solaire fournit gratuitement le chauffage de base à chaque bâtiment. La meilleure énergie est celle que nous ne consommons pas », expose-t-il.


Avant d'acheter, informez-vous sur la propriété

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Avant d'acheter, informez-vous sur la propriété

Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / Avec la fonte des neiges vient la fameuse fièvre immobilière du printemps. Le marché immobilier est en pleine effervescence et de nombreux futurs acheteurs en profitent pour prendre d’assaut les visites libres. Mais que regardent-ils exactement lorsqu’ils visitent une propriété ? Tiennent-ils compte de tous les aspects importants, notamment en ce qui a trait aux risques de dommages potentiels?

Ce que vous devez savoir

Avant de déposer une offre sur la propriété de vos rêves, prenez le temps de vérifier tous les éléments importants qui touchent celle-ci. L’achat d’une maison constitue un investissement majeur, il ne faut rien laisser au hasard et voir au-delà de la première impression. Il faut s’attarder aux aménagements et au design, mais aussi à la mécanique du bâtiment et à son historique.

Renseignez-vous sur les risques de refoulement des égouts ou d’infiltration d’eau.

Vérifiez si la propriété est située dans une zone inondable, près d’un grand plan d’eau douce ou sur d’anciens terrains marécageux.

Informez-vous à propos des dommages ou des réclamations d’assurance antérieures découlant d’inondations ou d’incendies.

Assurez-vous qu'il n'y a eu de plaintes, de recours collectifs ou de poursuites contre l’entrepreneur qui a construit la propriété.

Tenez aussi compte du développement urbain environnant. Ce dernier pourrait-il affecter la propriété que vous envisagez acheter ?

Bref, avant de vous engager dans l’achat d’une nouvelle maison vous avez tout intérêt à effectuer des recherches et à consulter un expert afin de mener une inspection ou une évaluation de la propriété avant l’achat.

Secteur Shipshaw - Plusieurs terrains prêt-à-construire disponibles

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Secteur Shipshaw - Plusieurs terrains prêt-à-construire disponibles

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Pas moins de 22 terrains dont la superficie varie de 16 576 pieds carrés à 107 790 pieds carrés sont actuellement en vente du côté de Shipshaw. C’est sur la rue des Loutres et du chemin de la Baie-des-Castors que se situent les terrains prêts-à-construire. À seulement 10 minutes de Jonquière, ils offrent un parfait mélange entre la vie urbaine et celle de villégiature.

Vous songez depuis un moment à déménager et aimeriez trouver un terrain, à la fois intime et près des services de proximité, vous permettant de construire la maison de vos rêves? Les terrains de Shipshaw répondront certainement à vos attentes.

Ce qui est intéressant avec ces derniers, c’est qu’ils sont déjà reliés au réseau électrique et au service d’eau de la municipalité. Il ne vous reste qu’à installer un système septique Écoflo et à vous construire. Même la route pour se rendre devant votre résidence sera asphaltée, une fois les terrains vendus.

Qui plus est, vous profiterez d’une vue imprenable sur la rivière Saguenay de même qu’un accès à celle-ci. Les propriétaires des terrains auront effectivement accès à une descente de bateaux privée.

Par ailleurs, le secteur est idéal pour les familles. L’autobus scolaire s’y rend sans problème et la construction d’un parc à proximité est déjà prévue.

Réalisez votre projet de construction

Sur les terrains de la rue des Loutres et du chemin de la Baie-des-Castors, vous n’aurez aucun mal à réaliser votre projet de construction, quel qu’il soit. Vous pourrez en effet construire vous-même votre résidence ou en confier la réalisation à l’entrepreneur de votre choix.

Aucune règle de construction ne régit d’ailleurs le secteur. Vous ne serez donc pas obligé d’installer de la pierre en façade ou autre règlement du genre.

Envie d’en savoir davantage sur les terrains disponibles? Communiquez avec Gilles Boily, courtier immobilier chez REMAX.

Informez-vous également sur les possibilités de financement par le promoteur, sur mise de fonds de 20%.

La première phase du quartier des Cinéphiles prête en juin

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La première phase du quartier des Cinéphiles prête en juin

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
L’entreprise régionale Claveau et Fils a lancé, au début 2018, un tout nouveau développement domiciliaire, situé sur les terrains de l’ancien ciné-parc de Chicoutimi. Le quartier des Cinéphiles, auquel on accède via le rang St-Paul, offrira un total de 54 terrains pour construction de maisons unifamiliales, de maisons jumelées et de résidences à quatre logements.

La première phase de cet important projet débutera dès juin. Déjà quatre terrains sur les 12 rendus disponibles pour ce printemps ont trouvé preneur.

Situé près de tous les services, au cœur même de Saguenay, le quartier des Cinéphiles sera un milieu de vie attrayant notamment pour les familles.

Les terrains sont offerts pour tous les types de construction, autoconstruction ou construction par un entrepreneur général. Le prix des terrains pour construction unifamiliale débute à partir de seulement 60 000$.

Des prix préférentiels sont offerts aux contracteurs. Informez-vous!

Les Habitations Cépal

Parallèlement aux travaux du quartier des Cinéphiles, Claveau et Fils continue la construction des Habitations Cépal.

L’entreprise en est maintenant à la phase 4B comprenant un total de huit unités desquelles trois sont toujours disponibles.

Ce projet unique, sis en plein cœur de la nature, à deux pas de la Rivière-aux-Sables, propose des condos luxueux avec entrée indépendante. On y retrouve des planchers chauffants, des comptoirs de granite, des plafonds de neuf pieds de hauteur, l’air conditionné, etc.

Les condos de la phase 4B ont en moyenne une superficie de 1300 pieds carrés.

Quartier des Joyaux

Le constructeur offre toujours quelques terrains du côté de Saguenay. Dans le quartier des Joyaux, secteur Jonquière, certains terrains des phases 4A et 4B sont toujours disponibles.

Pour plus d’information, visitez le claveauetfils.ca ou contactez Stéphane Truchon au 418 817-4828.

Les risques du radon

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Les risques du radon

Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le radon vous connaissez ? Ce gaz radioactif d’origine naturelle provient de la désintégration de l’uranium présent dans la croûte terrestre. On le retrouve dans plusieurs types de roche, dans certains sols et même dans l’eau sous-terraine. Bref, on le retrouve partout à la surface du globe et nous sommes quotidiennement exposé à ce gaz.

À l’extérieur, le radon se dilue rapidement à l’air ambiant et ne représente aucun risque. Cependant, ce gaz peut comporter un important risque pour la santé, lorsqu’il s’infiltre dans les bâtiments et qu’il atteint un taux de concentration élevé.

En fait, selon Santé Canada, 16 % des décès par cancer pulmonaires, au Canada, seraient associés à l’exposition au radon. Cela signifie que plus de 3000 personnes par année meurent d’un cancer provoqué par le radon. Au Québec, 10 % des décès par cancer du poumon seraient associés au radon.

Au Canada comme dans la province, il s’agit de la deuxième principale cause du cancer du poumon, après le tabagisme. C’est pourquoi le radon est si préoccupant. D’autant plus qu’il est difficile à détecter dans les habitations du fait qu’il est inodore, incolore et sans saveur, donc impossible à percevoir par les sens.

Comment le radon entre dans les bâtiments ?
Le radon peut facilement s’introduire dans les bâtiments. Les fissures dans les murs de fondation et la dalle de béton du sous-sol, les planchers en terre battues, les joints de construction, les ouvertures autour des conduits d’évacuation, les écarts autour des tuyaux de branchement et les montants de supports ainsi que les vides sanitaires, les siphons de sol et les puisards sont autant de sources d’infiltration.

Quelles sont les zones à risque ?
Contrairement à la croyance populaire le radon ne se concentre pas dans quelques zones bien précises du Québec et du Canada. Comme le souligne Santé Canada, on retrouve ce gaz dans toutes les régions et ce gaz est présent dans pratiquement tous les édifices, en concentrations plus ou moins importantes.

Le radon peut provenir directement du sol, mais aussi de sources indirectes. Par exemple le lit de pierre concassée sous la fondtion d’une maison peut être une source de radon. C’est pourquoi, même si on croit que le sol sur lequel repose notre habitation ne constitue pas une zone à risque, mieux vaut vérifier la concentration de ce gaz dans notre maison, car il peut tout de même y avoir à proximité des sources de radon insoupçonnées.

Le gouvernement investit dans l'accès à la propriété

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Le gouvernement investit dans l'accès à la propriété

Mélissa Bradette - Rédactrice publicitaire
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Le Quotidien
RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le Plan économique du Québec, présenté par le 27 mars dernier par le ministre des Finances Carlos J. Leitão, comporte des annonces importantes pour les propriétaires d’habitations et les familles. Parmi les faits saillants, soulignons la mise en place, dès cette année, d’un crédit d’impôt non remboursable pour l’achat d’une première habitation et la prolongation d’une année du crédit d’impôt remboursable RénoVert.

Au total, c’est quelque 431 millions de dollars que le gouvernement du Québec investira pour favoriser l’accès à des habitations de qualité et abordables, dont 140 millions $ (28 M$/an sur 5 ans) pour favoriser l’accès à la propriété et réduire l’endettement des premiers acheteurs.

Crédit d’impôt pour les premiers acheteurs
Le crédit d’impôt non remboursable pour l’achat d’une première habitation pourra rapporter jusqu’à 750 $. À noter que pour être admissibles les nouveaux propriétaires devront avoir acheté une résidence principale depuis le 1er janvier 2018.

Selon le ministre des Finances, Carlos Leitão, environ 47 000 familles québécoises devraient bénéficier de cette mesure.

Reconduction de RénoVert
Le programme RénoVert qui donne droit à un crédit d’impôt remboursable de 20% sur les coûts engendrés par des travaux de rénovations écoresponsables ayant été prolongé, les propriétaires ont désormais jusqu’au 31 mars 2019 pour prendre entente avec un entrepreneur qualifié afin de réaliser leurs travaux. En ce qui a trait aux frais reliés aux travaux de rénovation, ils ont jusqu’au 31 décembre 2019 pour acquitter leurs paiements.

Soulignons que pour être admissible au programme, la facture des travaux doit s’élever à au moins 2 500$. La valeur maximale du crédit est quant à elle de 10 000$.

Pour en savoir plus sur ce programme, consultez le lien suivant :
Revenu Québec-RénoVert.