De coups de cœur en coup de cœur pour Marie-Christine Vincent

Les projets s’accumulent pour Marie-Christine Vincent, alias Marie-C Vincent, et son conjoint. Après avoir terminé les rénovations et trouvé un locataire pour ce qu’ils appellent la Petite maison, ces derniers sont tombés sous le charme d’une propriété de la rue Monseigneur-Bégin. Ce n’est qu’après avoir acheté cette dernière, que la maison de leur rêve, celle qu’ils avaient longuement attendue, a finalement été mise en vente. Ne reculant devant rien, le couple a alors décidé de l’acheter, elle aussi, et de mettre la première en vente, à la fin des rénovations.

Il est important de savoir que le couple ne rénove pas des maisons comme travail. Ce sont plutôt des bricoleurs passionnés, toujours à la recherche de nouveaux défis. Lorsque leur dernier projet, celui qu’ils appellent la Petite maison, a été terminé, les amoureux ont donc cogité sur la suite. Ils avaient une maison de rêve en tête, mais elle n’était pas à vendre. En marchant sur la rue Monseigneur-Bégin, ils sont tombés sous le charme d’une autre demeure qu'ils ont décidé d’acheter.

Bien qu’ils avaient l’intention de s’y établir, la vie en a voulu autrement. Mme Vincent raconte : «Ça fait cinq ans qu’on avait en tête celle qu’on appelle la Maison jaune. On avait vraiment eu un coup de cœur pour cette maison. J’avais laissé mon numéro à la propriétaire et je lui avais dit que quand elle allait être prête à la vendre, elle n’avait qu’à m’appeler». Un mois après avoir acheté la maison sur Monseigneur-Bégin, la femme d’affaires a reçu l’appel. Que faire? Celle qui est derrière l’entreprise Marie-C Vincent Art et maison et son conjoint ont décidé d’acheter leur maison de rêve et de mettre celle sur Monseigneur-Bégin en vente, après les rénovations.

La maison de Monseigneur-Bégin, datant de 1953, est actuellement en vente. Elle a subit d'importantes rénovations dans le but d'en faire un endroit chaleureux et accueillant.

Monseigneur-Bégin

Tout l’hiver, le couple aidé par leur famille, a mis la main à la pâte pour rénover la maison de la rue Monseigneur-Bégin, datant de 1953. Cette résidence avait besoin de beaucoup d’amour, ce qui fait que plusieurs travaux se sont enchainés. Par exemple, la décoratrice a décidé d’abattre des murs, afin de créer un espace à aire ouverte. Elle a également fait affaire avec RénoClimat, pour corriger l’isolation. La cuisine a été refaite, comme plusieurs autres pièces.

L’entrepreneure a notamment fait affaire avec Flordeco Arvida Décoration pour les planchers. Elle a opté pour ceux de la marque Torlys, qui l’ont surpris pour leur étanchéité́ à l’eau. Plusieurs accessoires, comme les poignées de porte et les luminaires, ont quant à eux été achetées sur des plateformes telles que Kijiji. D’autres objets de la maison, comme une petite fenêtre hexagonale, ont été restaurés.

Mme Vincent admet que le fait de rénover pour des acheteurs potentiels apporte quelques défis. «J’ai dû me mettre dans la peau d’un client, autant celle d’un homme que d’une femme. Personnellement, j’ai tendance à y aller un peu plus féminin donc j’ai dû réfléchir pour que le décor soit unisexe, sobre et surtout ergonomique. Je voulais que dès que quelqu’un ouvre la porte de cette maison, qu’il s’y sente bien. Je suis allée avec le blanc pour que ce soit clair et reposant et j'ai tenté d’y créer un style plus classique», explique la créatrice d’objets décoratifs.

Le projet de rénovation a été terminé au début du mois de juin puis la maison a pu être mise en vente. Toujours sans propriétaire, la décoratrice a eu plusieurs offres pour louer, mais a préféré les décliner. Elle cherche toujours la personne ou la famille qui tombera sous le charme de cette demeure. «J’espère trouver une personne seule ou des gens qui vont apprécier les choix que j’ai faits dans la maison, de la division des pièces aux choix de matériaux ainsi qu'au design. J’ai quand même osé, par exemple avec la robinetterie dorée», souligne-t-elle.

La cuisine a été entièrement refaite comme plusieurs autres pièces de la propriété.
Une autre pièce de la maison de la rue Monseigneur-Bégin.
La Maison jaune, devenu blanche, est la maison de rêve du couple qui prévoit la rénover, à son rythme, dans les mois et les années à venir.

La maison jaune devenue blanche

Le couple se concentre maintenant sur leur maison de rêve, qu’il surnommait la Maison jaune. Elle est maintenant devenue blanche, après quelques coups de pinceau. Ils comptent sur les prochaines années pour y apporter des rénovations, à leur rythme. Mme Vincent et son conjoint vont l’inscrire aux subventions patrimoniales, ce qui fait que les rénovations majeures pourraient s’étirer sur quelques années, avec les délais apportés par cette démarche. Pour le moment, la femme d’affaires s’en tient qu’à des améliorations mineures, comme la peinture extérieure. «On se concentre sur des travaux à moindre coût pour se sentir bien à l’intérieur, pour que la maison nous ressemble», ajoute-t-elle.

Projets

Celle qui est derrière l’entreprise Marie-C Vincent Art & maison profitera des prochaines semaines pour se concentrer sur de nouvelles collections de produits. Cherchant toujours de l’inspiration, elle profitera de l'été pour travailler sur des nouveautés. Les intéressés peuvent suivre sa page Facebook, du même nom, afin d’être à l’affût de toutes les dernières nouvelles de la créatrice de différents objets déco, qui fait notamment des cache-pots, des décorations murales et bien plus.