Tout le monde à l’eau!

Alors que les plus courageux d’entre nous ont déjà sauté à l’eau, d’autres attendent patiemment que la chaleur s’installe pour enfiler un maillot de bain et passer à l’action. Toutefois, les quelques percées de soleil des derniers jours ont fait tranquillement grimper la température des piscines et bientôt, tous pourront en profiter! Pour les enfants, la piscine est un véritable terrain de jeux aquatique et bien que certains magasins s’évertuent à vendre des jeux de baignade, les jeux les plus simples, qui ne requiert pratiquement aucun matériel, sont tout autant appréciés, sinon plus. Voici donc quelques activités ludiques qui demandent peu de matériel et beaucoup d’imagination! De quoi tenir en action toute la famille cet été.

1) Le cercle 

Ce jeu exige un minimum de quatre joueurs ainsi qu’un ballon flottant. Les joueurs devront se placer dans la piscine avec de l’eau à mi-taille. Un joueur, déterminé au sort, se place au centre de la piscine et pendant que les enfants s’envoient le ballon, le joueur au centre tente de l’attraper. S’il réussit, celui qui a lancé le ballon en dernier prend sa place.

2) Le requin blanc 

Les joueurs, au nombre de trois minimum, sélectionnent d’abord le requin blanc qui devra se placer au centre de la piscine. Les autres joueurs, situés à l’une des extrémités, doivent se rendre de l’autre côté en plongeant ou en nageant sans toutefois se faire attraper par le requin blanc. Le premier à se faire dévorer devient le nouveau requin blanc! Pour augmenter le coefficient de difficulté, vous pouvez déterminer un temps limite pour traverser de l’autre côté. 

3) Les déménageurs 

Pour réaliser ce jeu, déposez des objets plus ou moins lourds au fond de la piscine et formez deux équipes (quatre joueurs minimum). Dans un temps donné, les joueurs de chaque équipe doivent ramasser les objets et les déposer dans leur camion (un endroit choisi au bord de la piscine). L’équipe qui a ramassé le plus d’objets gagne la partie! 

4) Aquacourses 

Plusieurs variétés de courses sont possibles, individuelles ou en équipe, choisissez la distance ainsi que le type de nage et laissez libre cours à votre imagination pour des courses loufoques et amusantes. En voici quelques exemples : 

-    Les joueurs doivent chanter une chanson en nageant.

-    Les joueurs ne doivent utiliser que la force de leur bras pour nager.

-    Les joueurs doivent avoir une balle coincée sous chaque bras en nageant. 

5) Le tapis magique

Chaque joueur (entre deux et quatre) s’assoit sur son tapis magique (planche ou matelas gonflable) à une extrémité de la piscine. Lorsque le départ est donné, les joueurs doivent regagner l’autre côté de la piscine le plus rapidement possible en nageant sur leur tapis magique à l’aide de leurs bras. 

Une baignade sécuritaire

Chaque année, des cas de noyade sont répertoriés durant la saison estivale. Un accident peut survenir en un simple claquement de doigts, c’est pourquoi une surveillance accrue est nécessaire en tout temps! Le port d’un vêtement de flottaison ou d’un gilet de sauvetage est également de mise pour les personnes qui ne savent pas bien nager, il s’agit là d’une sécurité supplémentaire. Pour plus de conseils, renseignez-vous auprès de la Croix-Rouge, qui propose entre autres un plan de gestion des risques en milieu aquatique. www.croixrouge.ca

En plus d’être divertissantes à souhait, ces activités permettent aux enfants d’acquérir une certaine aisance dans l’eau et d’apprivoiser des techniques de nage comme le crawl ou la brasse. Des heures et des heures de plaisir à venir! 

Cour et jardin

Une terrasse en dormance

La venue de l’automne s’accompagne d’une période de transition avant que les journées plus froides se manifestent et que la saison hivernale nous enveloppe de son manteau blanc. Durant cette transition, une multitude de petites actions se doivent d’être accomplies afin de permettre à votre demeure d’hiverner convenablement. Le Toit & Moi vous propose une série d’articles vous donnant trucs et astuces pour vous aider à accueillir ce changement de saison le plus aisément possible.

Et oui, qu’on le veuille ou non, l’automne prend ses aises et s’installe tranquillement. Heureusement, l’automne a de quoi séduire avec ses paysages à couper le souffle et ses récoltes généreuses de fruits automnales. Or, il faut se rendre à l’évidence, fini les journées passées à se prélasser au soleil et à profiter de nos aménagements extérieurs. L’heure est au rangement, il est maintenant temps de remiser vos meubles extérieurs et de tourner la page afin d’entamer une nouvelle saison des plus colorées. Pour assurer la longévité de vos meubles et faire des choix de rangements judicieux, nous vous suggérons quelques précieux conseils. 

Vérifier l’état de vos meubles

Avant d’entamer le rangement de vos meubles et de vos articles de patio, assurez-vous de leur bon fonctionnement et de leur état général. Si des défectuosités vous apparaissent, faites les réparations nécessaires. Ainsi, votre matériel sera prêt à utilisation lorsque l’été se pointera à nouveau le bout du nez. Vous pouvez également en profiter pour faire le tri de vos articles et vous départir de ceux non utilisés durant la saison. Cette action vous permettra de rentabiliser votre espace de rangement. 

Il faut que ça brille!

Pour les mobiliers en aluminium, en acier, en fonte d’aluminium ou en fer forgé, il est recommandé d’utiliser une solution de savon doux à raison d’un quart de tasse pour quatre litres d’eau tiède. Pour le mobilier en rotin naturel ou synthétique, utilisez plutôt le nettoyage haute pression qui permettra de déloger la saleté accumulée dans les nombreux recoins. Si vous possédez des meubles en plastique dont la couleur a été altérée par le soleil, le recours au bicarbonate de soude pourra vous aider à retrouver la couleur initiale du plastique, notamment lorsque vos meubles sont blancs. Dans tous les cas, n’utilisez jamais de détergents forts, de nettoyants aux propriétés abrasives ni même de solutions nettoyantes à base de solvant. 

Pour ce qui est des coussins, plusieurs d’entre eux sont composés d’une housse lavable. Toutefois, afin de préserver la qualité du tissu, priorisez un lavage à la main avec un savon doux et une eau tiède. Suspendez ensuite vos housses pour un séchage efficace et en douceur. 

Entreposage

Il va s’en dire que des meubles non protégés ont peu de chance de résister aux intempéries hivernales. Idéalement, entreposez vos meubles dans un garage, une remise, un abri de jardin ou dans la maison. Si aucune de ces options ne s’offrent à vous, recouvrez tout de même vos meubles avec une housse ou rassemblez tous vos meubles sous une bâche étanche. Une autre alternative est également de vous prémunir de rangement extérieur comme des boîtes ou des bancs que vous pourrez également recouvrir d’une housse pour empêcher autant que possible les infiltrations d’eau. 

L’espace manque dans votre garage ou votre cabanon? Organisez votre espace autrement et maximisez le rangement en hauteur en vous munissant de supports muraux. 


Cour et jardin

La lavande; cette fleur envoutante

Impossible de résister au doux parfum de la lavande qui dégage des arômes totalement envoutants. Cette fleur des plus odorantes a également de nombreuses propriétés thérapeutiques et est grandement reconnue pour ses vertus relaxantes. On peut aujourd’hui apprécier la lavande sous plusieurs formes, puisqu’on retrouve sur le marché de nombreux produits dérivés comme le savon, les huiles essentielles, les parfums d’ambiance et plus encore. Apprenez-en davantage sur cette fleur vertueuse.

La petite histoire 

La lavande appartient à la famille des lamiacées, qui comprend également d’autres plantes aromatiques telles que le thym, la sarriette, l’origan, la menthe et la sauge. Elle puise ses origines sur les côtes de la Méditerranée, mais on en trouve aussi dans la région saharienne. Elle regroupe plus de 30 espèces, dont certaines dont la Lavandula angustifolia, la Lavandula x intermedia et la Provence Bleu, sont cultivées en sol québécois. Son origine étymologique provient de mot latin lavare qui signifie « laver », qui n’est pas sans rappeler l’utilisation de son huile pour parfumer l’eau de lessive. 

La culture 

Avec la lavande, il est important de prioriser un sol caillouteux ou sablonneux et bien drainé. Mis en terre dès le mois de juin, les graines mettront environ 4 à 6 semaines à germer, la température idéale étant entre 20 et 25 degrés. La lavande exige très peu de soin, si ce n’est qu’un binage régulier pour empêcher l’apparition de mauvaises herbes. Il est nécessaire d’arroser la lavande uniquement la première année pour lui permettre de créer des racines profondes, après quoi il est inutile de l’arroser, hormis en cas de sècheresse extrême. La durée de vie d’une lavande dans des conditions idéales est de huit à dix ans. Pour que celle-ci résiste aux hivers québécois, la meilleure protection que vous puissiez lui offrir est nul autre que la neige qui agira alors comme isolant. Il est toutefois nécessaire de couper les tiges florales à la fin de l’été afin que le plante puisse reprendre des forces et ainsi obtenir une floraison optimale l’année suivante. 

Des propriétés uniques  

Voici une liste non exhaustive des nombreuses vertus de cette sublime plante : 

•    combat l’anxiété, la nervosité et l’insomnie;

•    diminue l’intensité des maux de tête et des migraines;

•    aide à lutter contre les rhumes, les infections à la gorge;

•    dégage les voies respiratoires;

•    soulage les brûlures, les piqûres et les démangeaisons;

•    favorise la cicatrisation;

•    empêche les bactéries d’entrer dans les plaies et les coupures;

•    guérit efficacement les boutons d’acné et les ampoules aux pieds;

•    facilite la digestion ;

•    favorise la circulation sanguine;

•    désodorise

•    repousse les mites, les souris et les insectes qui n’apprécient pas l’odeur de la lavande. 

Voici quelques produits dérivés qui vous permettront d’en apprécier toutes ses propriétés.

Cour et jardin

Un pommier dans sa cour, pourquoi pas?

La saison des pommes est officiellement débutée. Déjà les vergers débordent de délicieux fruits rouges que petits et grands prendront plaisir à récolter d’ici la fin octobre. Si vous aimez cuisiner, vous profiterez sans doute de cette période pour préparer quelques tartes aux pommes maison et de savoureuses croustades que vous placerez au congélateur en prévision de l’hiver. Imaginez maintenant tous les délices que vous pourriez préparer si vous profitiez d’une récolte complète de pommes directement cultivées dans votre cour arrière. Tentant, n’est-ce pas?

Les pommiers sont des arbres fruitiers relativement faciles à cultiver à la grandeur du Québec. On en trouve différentes variétés rustiques qui produisent des fruits plus ou moins gros, plus ou moins sucrés. Sur le site Internet des producteurs de pommes du Québec lapommeduquebec.ca, on répertorie pas moins de 18 variétés de pommes sur le territoire québécois.

Le printemps et l’automne sont de bons moments pour planter les pommiers. On choisira nos nouvelles plantations en fonction du type de pommes que l’on désire, mais aussi de la zone de rusticité où se trouve notre terrain.

Dans tous les cas, les pommiers ont besoin d’un sol léger et fertile avec un maximum d’ensoleillement pour s’épanouir.

Il faut aussi savoir que la plantation d’un seul pommier ne suffira pas à obtenir une bonne production de fruits. En effet, il faut à tout le moins deux variétés de pommiers à proximité l’un de l’autre pour en assurer la pollinisation.

Quelques conseils

Lors de la plantation d’un pommier, il importe d’enrichir le sol pour assurer le bon développement des racines et la croissance de l’arbre. Il vous faudra aussi le protéger contre le vent et l’accumulation de neige.

Chaque printemps, vous pourrez en effectuer la taille. Cela l’aidera à se renforcir et à stimuler sa fructification. C’est au bout de 3 à 4 ans que votre pommier vous donnera ses premiers fruits.

Soyez toutefois vigilant, certaines espèces de pommiers sont plus à risques que d’autres de contracter une maladie ou d’être prises d’assaut par des insectes nuisibles. Examinez régulièrement vos arbres, leur tronc, leurs feuilles et leurs fleurs. En cas de maladie ou d’attaque d’insectes, agissez rapidement et demandez conseil à votre pépiniériste. Il vous conseillera les bons produits pour permettre à vos arbres de reprendre de la vigueur et recouvrer la santé.

Cour et jardin

Travaux de teinture; l’automne, un moment idéal

Alors que Dulux a récemment fait l’annonce de sa couleur de l’année pour la teinture, soit Teck, elle nous propose les quelques conseils qui suivent pour réussir nos travaux de teinture extérieure.L’automne étant propice à la réalisation de ce type de projet, il fait nul doute que les propriétaires ont tout à gagner à entreprendre leurs travaux de bon pied pour minimiser les erreurs.

Appliquez la teinture sur le bois sec

Avant d’appliquer la teinture, attendez au moins 16 heures après une pluie légère et 24 heures après une pluie abondante ou un nettoyage sous pression. Faites un essai en appuyant une lame sur la surface (si des gouttes apparaissent, le bois est trop humide pour être teint) ou aspergez quelques gouttes d’eau sur la surface (si l’eau pénètre le bois, il est prêt à absorber une couche de teinture). Évitez d’appliquer la teinture quand de la pluie ou une condensation est prévue – par ex. tard dans la journée quand la température devient plus fraîche.

Surveillez la météo

Appliquer la teinture à la bonne température peut vraiment prolonger la durée de votre projet. La température idéale pour appliquer la teinture se situe entre 10 °C et 32 °C. N’appliquez pas de teinture si la température descend sous les 10 °C et si de la pluie est attendue dans les 24 heures suivant l’application. Par temps chaud, touchez la surface du bois avant de commencer — si la surface est trop chaude pour être touchée, elle est trop chaude pour la teinture, la pénétration du revêtement sera  réduite.

Moins vaut mieux

Appliquez toujours la teinture en couches légères et uniformes en suivant la longueur de la pièce de bois et maintenez les rebords humides pour éviter les marques de chevauchement (surtout dans le cas des teintures semi-transparentes). Normalement, un maximum de deux couches est suggéré pour obtenir la couleur et la protection recherchées. Pour une meilleure performance, n’appliquez jamais plus de couches que le nombre recommandé et ne laissez pas la teinture s’accumuler sur une surface horizontale. La teinture durera plus longtemps si elle pénètre le bois en profondeur, ce qui ne peut pas se produire si la couche de revêtement est épaisse. Plutôt que de protéger le bois, une épaisse couche de teinture l’empêche de respirer et favorise l’écaillage, le décollement et les dommages causés par l’humidité.

 Recouvrez toutes les surfaces

Lorsque cela est possible et qu’elles sont accessibles, recouvrez les six surfaces des planches de bois. Recouvrez surtout l’extrémité du grain et toute zone coupée ou endommagée afin de bien empêcher la surface d’absorber l’humidité. Ceci permet de contrôler la quantité d’humidité qui traversera naturellement le bois et lui permettra de respirer.

 Travaillez comme un pro

L’outil d’application idéal de la teinture est un pinceau. Les rouleaux, pulvérisateurs et tampons peuvent aussi être utilisés, mais ils risquent de causer une accumulation de teinture sur la surface. Mélangez bien la teinture dans le contenant dans un lent mouvement vers le haut avant et de temps à autre pendant l’application. Certaines teintures semi-transparentes nécessitent l’application d’une seconde couche « humide sur humide » - dans ce cas appliquez une première couche mince sur la surface, puis une deuxième couche mince avant que la première couche soit sèche. Cette technique permet à la seconde couche de pénétrer le bois. Pour de meilleurs résultats, appliquez la teinture à l’ombre. Suivez le soleil en travaillant, de manière à rester à l’abri des rayons directs.

Pour d’autres conseils sur la teinture visitez www.dulux.ca

Cour et jardin

Apprenti jardinIer

C’est avec beaucoup d’entrain et de positivisme que vous vous êtes improvisé jardinier cet été. Après avoir terminé de planter vos semences, un petit sentiment de fierté vous a envahi à l’idée de voir naître, dans quelques semaines, des légumes tout frais. Or, si certaines personnes se targuent d’avoir le pouce vert, on peut dire que vous avez plutôt les mains pleines de pouces, car votre jardin est resté à l’état végétatif. Ne perdez pas espoir, car pour que votre jardin prenne vie, plusieurs facteurs se doivent d’être réunis. Quelques ajustements suffiront peut-être, pour que l’année suivante, les récoltes soient plus généreuses!

Attendre le bon moment

Selon les experts dans le domaine, l’une des principales causes de l’échec d’un potager serait la plantation extérieure trop hâtive. Dame Nature peut en effet se jouer de nous, même si la hausse des températures laisse présager la venue de l’été, il est tout de même possible que le mercure descende soudainement en flèche. Soyez patients et attendez le moment propice pour commencer votre ensemencement. Pour les jardins potagers, il est conseillé d’attendre la mi-mai pour la mise en terre et même le début du mois de juin si vous jugez la température inadéquate. Avant de vous lancer dans la plantation, renseignez-vous auprès d’un professionnel pour connaître la période appropriée pour semer vos plans ou vos graines.  

Des légumes ennemis

Certains légumes de la même famille mis côte à côte peuvent se faire concurrence puisqu’ils recherchent essentiellement les mêmes éléments dans le sol. Ainsi, pour éviter que vos plantes se nuisent, veillez à agencer les légumes compatibles. Pour en apprendre davantage à ce propos, visitez le www.unjardinpourlaviequebec.com/compagnonnage-.

Un potager qui respire

Des semences trop rapprochées les unes des autres peuvent empêcher les légumes d’arriver à maturité. Ainsi, en déterminant la dimension de votre potager, délimitez par le fait même la distance entre vos plants, cette distance est sujette à changement selon les différentes variétés de légumes. Les légumes à fruits, comme c’est le cas pour les poivrons ou les tomates par exemple, ont besoin d’espace pour s’étaler et atteindre leur pleine croissance. Une bonne connaissance des aliments que vous souhaitez voir grandir dans votre potager vous permettra d’éviter des faux pas, notamment en ce qui a trait l’espacement et la surpopulation des plantes. 

Le bon dosage d’eau

Il est déconseillé d’arroser le potager tous les jours au risque d’appauvrir le sol et ainsi de nuire à la croissance des légumes. Les spécialises priorisent d’arroser périodiquement de façon abondante. Évitez de procéder lors des après-midis chauds lorsque le soleil est à son zénith, puisque l’eau s’évaporera au lieu de pénétrer dans le sol. Arrosez plutôt le soir ou en matinée, alors que le soleil se fait plus discret. 

Entretien du potager 

Pour espérer voir pousser vos légumes dans votre potager, celui-ci se doit d’être entretenu avec ri-gueur. Si cet aspect est négligé, les mauvaises herbes et les insectes indésirables auront vite fait d’envahir votre jardin. Vous pourrez alors dire adieu à vos semences si dûment plantées. Ainsi, effectuez un entretien quotidien en veillant à ce que les mauvaises herbes soient retirées et les insectes, comme les limaces, chassés. 

Finalement, ne vous avouez pas vaincu dès votre première tentative. Au fil des ans, vous gagnerez en expérience et en confiance et pourrez savourer vos récoltes qui seront généreuses et abondantes. 

Cour et jardin

Ouste, les limaces!

De bien gros dégâts, voilà ce qui attend votre jardin s’il advenait que les limaces y trouvent refuge. Des mois d’avril à octobre, ces gastéropodes, dont font aussi partie les escargots, sortent de leur cachette et s’attaquent aux légumes et aux herbes du potager dont elles se nourrissent. En début de saison, les ravages causés sont tels qu’ils peuvent carrément mettre en péril la croissance de vos plants. Plus tard en été, ce sont vos récoltes qui se voient gâchées par la présence de ces petits mollusques.

En effet, malgré leur petite taille (2 à 4 cm), les limaces peuvent consommer jusqu’à 40 % de leur poids. Elles laissent ainsi derrière elles du feuillage troué, des racines abîmées, des fruits et des fleurs grignotés ainsi qu’un dépôt visqueux, du mucus, sur le sol et le feuillage.

Pour les prendre sur le fait, et connaître l’ampleur de la population présente dans votre jardin, il faut examiner les plants et la terre une fois la nuit tombée, préférablement après une averse. C’est à ce moment précis que les limaces sortiront pour prendre leur goûter.

Il faut savoir que ces mollusques apprécient les endroits sombres et frais. Ainsi, un sol souvent trop humide sur lequel se trouve de surcroît de la matière organique en décomposition s’avère un terrain de jeux idéal pour les limaces.

Comment s’en débarrasser?

Fort heureusement, il existe différentes solutions pour éviter que les limaces ne s’en prennent à votre potager. Tout d’abord, vous pouvez les retirer manuellement de vos installations avant de les rejeter plus loin dans la nature ou de les noyer dans un bol d’eau savonneuse ou d’alcool. Il s’agit toutefois d’un travail fastidieux qui devra être recommencé chaque jour.

Il est aussi possible de les piéger par différents moyens pour en faciliter la capture. L’un de ceux-là consiste à remplir de petits bols de bière que l’on enfouit à hauteur du sol. Les limaces y tomberont et vous pourrez ensuite les jeter. On peut aussi les attirer en installant simplement un bout de bois, un morceau de carton ou encore une pelure de fruit au fond du jardin. Les limaces s’y réfugieront.

Une autre façon de les éloigner du jardin serait de favoriser la présence de leurs prédateurs. On compte parmi eux les crapauds, les araignées, les grenouilles et les carabes notamment.

D’autres astuces existent, mais leur efficacité n’est pas prouvée. On peut entre autres disposer de coquilles d’œuf émiettées ou de marc de café au jardin.

Finalement, il est possible de recourir à l’utilisation de pesticides à faible impact composés de phosphate ferrique. Cette solution est à utiliser en dernier recours. Suivre le mode d’emploi et les recommandations du fabricant est essentiel.

Cour et jardin

Des fleurs symboliques

Peut-être avez-vous déjà offert en cadeau un bijou orné d’une pierre de naissance. Qu’il s’agisse de la pierre de rubis ou de l’émeraude, chaque pierre de naissance porte en elle une histoire bien particulière. Saviez-vous qu’il existe également des fleurs de naissance, qui elles aussi, arborent des symboliques selon les 12 mois de l’année ? Le concept de relier chaque mois lunaire à une fleur spécifique serait en fait une tradition ancestrale, antérieure au christianisme. Il aurait été instauré progressivement au fil des siècles, entre autres après l’adoption du calendrier grégorien. Curieux de savoir quelle est la fleure qui représente votre mois de naissance? En voici la liste!

Janvier : l’oeillet

Disponible dans une palette de couleurs diversifiée, l’œillet symbolise la passion, le désir et le romantisme.  

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Nage, nage, nage, tu n’as pas peur de l’eau!

La piscine est un réel terrain de jeu pour les enfants, qui parfois, peuvent y passer toute la journée jusqu’à en avoir la peau toute ratatinée et les yeux rabougris. Malheureusement, faute de vigilance, de nombreux accidents surviennent chaque été au Québec. La Société de sauvetage nous apprenait d’ailleurs dernièrement qu’en date du 18 juillet, 35 noyades avaient déjà été recensées pour l’année 2019, comparativement à 32 à pareille date en 2018. Il ne faut en effet que quelques secondes pour qu’un enfant se dérobe sous le regard de ses parents et atteigne la piscine. Voici quelques conseils à titre préventif qui pourront vous être utiles afin d’éviter le pire et de profiter en toute sérénité de la baignade cet été.

Une piscine sécuritaire 

Dans un premier temps, il est essentiel de vous assurer que l’accès à votre piscine soit infranchissable pour les enfants. Ainsi, une clôture adéquate ainsi qu’une barrière sont nécessaires pour protéger le périmètre donnant accès à votre piscine. Dans le cas des piscines creusées et semi-creusées, il est obligatoire d’installer une clôture sur tous les côtés. Une clôture règlementaire devrait répondre aux exigences suivantes : 

  • Mesurer 1,2 m ou plus en tous points par rapport au sol ou par rapport au dernier marchepied auquel l’enfant a accès.
  • Empêcher le passage d’un objet sphérique de 10 cm de diamètre entre les barreaux.
  • Être munie de dispositifs de sécurité passifs sur toutes les portes permettant à celles-ci de se fermer et de se verrouiller automatiquement. 

Dans le cas des piscines hors terre, clôturez le patio, la plateforme ou la terrasse qui donne accès à la piscine et installez des pentures à ressorts et à loquets sur chacune des portes donnant accès à la piscine.

Une surveillance accrue 

Toujours selon la même source, il est mentionné que seulement 32 % des Québécois surveillent leurs enfants en tout temps. Cette statistique, somme toute inquiétante, explique l’importance de toujours désigner un adulte responsable qui garde les yeux sur les enfants. Dans une entrevue donnée à Radio-Canada, le directeur général de la Société de sauvetage, division Québec, Raynald Hawkings, offrait une comparaison éloquente quant à la surveillance des différents plans d’eau : « Meilleur parallèle que je ferais, est-ce que vous laisseriez un enfant de moins de 6 ans traverser la rue sans lui prendre la main? Moi, je suis persuadé que la réponse est non. C’est la même chose à côté de l’eau ». À titre comparatif, ce dernier mentionne également que tout comme la notion de conducteur désigné lors des soirées de consommation d’alcool, un sauveteur responsable se doit également d’être désigné lors de la baignade. 

Comme un poisson dans l’eau

La familiarisation avec l’eau se veut progressive, tout comme c’est le cas avec tout genre d’apprentissage. Dès lors, afin que votre enfant développe une certaine aisance dans l’eau, les cours de natation peuvent s’avérer très concluant. Cet apprentissage, qui restera un acquis pour la vie, permet à l’enfant de développer des habiletés pouvant l’aider à se sortir d’une impasse. La prise de contact avec l’eau peut avoir lieu dès un très jeune âge (4 mois selon la Croix-Rouge). En plus de favoriser la motricité, l’enfant aura accès à un éveil sensoriel complet, notamment grâce à l’eau et à l’environnement dans lequel il se retrouve. 

Il est maintenant possible d’avoir recours à des services de cours particuliers à domicile. L’entreprise À l’eau offre en outre des cours individualisés, adaptés aux besoins de chacun, pour tous les âges, de l’initiation à l’eau au niveau intermédiaire ou même avancé. Pour découvrir ce service, rendez-vous au www.aleau.ca. 

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Aménager de petits espaces extérieurs

La tendance du «outdoor living» ou «outdooring» est à son apogée. Les salons et les cuisines extérieurs se multiplient, mais s’ils en font rêver plus d’un, pour d’autres, il semble tout bonnement impensable de reproduire un tel aménagement faute d’espace. Et pourtant…

S’il est possible de donner des airs de grandeur à nos pièces intérieures, il est également possible de le faire à la cour arrière. Dans certains cas, il faut redoubler d’ingéniosité, faire davantage de recherche en magasin pour trouver les produits adaptés à notre petit espace, et dans d’autres cas, seuls quelques ajustements ou compromis doivent être faits pour réaliser son projet.

Du rêve à la réalité

Le concept de vie à l’extérieur nous amène à meubler la cour arrière de façon à nous y sentir aussi confortables que lorsqu’on est installé bien à l’abri dans son foyer. On fait ainsi l’ajout d’une table à manger, d’une causeuse, d’un foyer et même parfois d’une cuisine extérieure.

Lorsque la question du manque d’espace se pose, il est cependant impératif de bien cibler ses besoins, car faire des choix devient essentiel. Dresser la liste de vos envies peut certes aider. Combien de places assises souhaitez-vous avoir? Avez-vous réellement besoin d’un évier et d’un réfrigérateur extérieurs? Prévoyez-vous faire l’achat d’un foyer au gaz ou au bois?

Une fois vos besoins déterminés, vous pourrez plus aisément planifier les travaux et la liste de vos achats.

Du mobilier pratique et confortable

Lorsque viendra le moment de magasiner votre mobilier extérieur, que vous optiez pour l’achat de meubles neufs ou de seconde main, il vous faudra choisir du mobilier de petites dimensions, idéalement multifonction.

On oublie les chaises massives, le sofa ultra-rembourré et le repose-pied. On opte plutôt pour une table dont les côtés peuvent être rabattus ou encore pour une banquette qui servira également à ranger les coussins.

Tenez aussi compte de l’entreposage de votre mobilier. Cet hiver, où rangerez-vous tous ces meubles? Veillez à ce qu’ils prennent peu d’espace sur la terrasse et dans la remise. Vous pouvez notamment choisir des chaises empilables.

À la verticale, les végétaux

Non seulement les végétaux contribuent au maintien de la biodiversité, mais ils créent aussi des environnements extérieurs visuellement plus attrayants. Ainsi, lorsqu’on possède un terrain de bonne dimension, on n’hésite pas à l’aménager en y ajoutant des plates-bandes, des arbres et des arbustes.

Toutefois, lorsque chaque pied carré doit être soigneusement aménagé pour maximiser l’espace, il peut être difficile d’intégrer la verdure à ses plans. Une bonne façon de le faire est d’utiliser les surfaces verticales plutôt que celles horizontales.

Les plantes grimpantes sont notamment un excellent choix pour verdir sa cour arrière. Il est aussi possible de suspendre ses végétaux plutôt que les mettre au sol ou encore de créer des arrangements à la fois décoratifs et pratiques comme des supports à fines herbes verticaux.


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Cinq plantes d’exception

Dans le cadre du programme Les Exceptionnelles, effectif depuis 2006, un comité d’experts horticoles, composé de chroniqueurs, de responsables de grands jardins, d’associations horticoles et de municipalités, se regroupe chaque année et fait appel au public afin de déterminer les variétés de fleurs annuelles primées par le jury.

Le programme 

Les Exceptionnelles se veut un programme de sélection qui fait appel au public et à un comité d’experts pour cibler les meilleures nouvelles fleurs annuelles, et depuis 2018, les meilleures plantes potagères. Uniquement les plantes naturellement performantes peuvent être soumises à l’étape de sélection; d’où leur appellation; les exceptionnelles. La sélection des fleurs est réalisée à partir des centaines de nouveautés horticoles qui arrivent chaque année sur le marché. 

Afin de rendre accessible chacune des espèces, le programme reproduit le plus fidèlement possible les conditions de vie des plantes chez le consommateur d’aujourd’hui qui a peu de temps à consacrer à l’entretien des végétaux. Ainsi, toutes les plantes de démonstration et d’évaluation ne reçoivent aucun soin particulier sauf en cas de nécessité absolue. 

Un processus d’évaluation rigoureux

Les plantes sont d’abord testées dans trois jardins de démonstration et d’évaluation des nouveautés horticoles, soit : le Jardin botanique de Montréal, le Jardin Roger Van Den Hende à Québec et le Jardin Daniel A. Séguin à Saint-Hyacinthe. Tout au long de l’été, le public est invité à se rendre dans l’un de ces jardins afin de déterminer leur plante coup de cœur. Le vote s’effectue ensuite grâce à des bulletins de vote papier ou à l’interface de votation électronique. 

Voici les exceptionnelles de la cuvée 2019

1.  Begonia Canary Wings ®

Ensoleillement : mi-ombre, ombre.

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Des foyers flamboyants

Les foyers extérieurs sont à la fois rassembleurs et créateurs d’ambiance. Leur douce chaleur nous permet d’étirer les soirées d’été et de créer des moments propices aux échanges. Entre une bouchée de guimauve et une chanson grattée à la guitare, il y a toujours place aux anecdotes ou aux légendes qui jamais ne s’essoufflent. Avec les aménagements extérieurs actuels, il est possible de penser l’espace différemment en créant des zones bien distinctes, dont celle pour recevoir des unités de chauffage. Cependant, plusieurs variétés de foyers sont disponibles sur le marché et il peut s’avérer difficile de s’arrêter sur un modèle en particulier.

Tout d’abord, il est impératif de vous renseigner auprès de votre municipalité avant de faire l’achat ou la construction de votre foyer. Selon la règlementation en vigueur à Saguenay, tout foyer extérieur doit être muni d’un couvercle pare-étincelles et doit également se trouver à une distance d’au moins six mètres d’un bâtiment principal et trois mètres d’un bâtiment accessoire; d’une haie, d’un arbuste ou d’un arbre. En tout temps, il est interdit de brûler du foin, des matériaux de construction, du plastique, du caoutchouc ou tout autre rebut.

Les foyers au bois en fonte et acier 

On retrouve ce type de foyer un peu partout dans les quincailleries et dans les magasins à grande surface. Ils sont souvent composés de métal peint et malheureusement, leur usure est plus précoce. Moins dispendieux, ils sont de surcroît les moins solides et les moins durables. Le principal avantage de ce foyer réside dans le fait que tous peuvent profiter de la chaleur sur 360 degrés. 

Plus dispendieux et durables, il existe également des foyers au bois faits à partir de pierres volcaniques. Chaque bloc qui le compose est fabriqué à partir de pierres volcaniques et est renforcé d’une tige d’armature, ce qui lui confère une résistance et une durée de vie sans pareilles. Vous aurez également le plaisir de transformer votre foyer en barbecue au charbon en ajoutant des plaques de cuisson pour cuisiner. 

Une autre option qui s’offre à vous est celle du foyer en acier inoxydable. Ce produit haut de gamme est certes plus dispendieux, mais plus résistant et durable. Vous pourrez l’utiliser sur une longue période de temps sans vous soucier des problèmes de rouille rencontrés avec ceux en fonte ou en acier. Il peut être autoportant ou intégré à une structure extérieure. 

Les foyers au bois sont un gage de chaleur et de lumière, cependant l’odeur qui s’y dégage s’imprègne inévitablement dans les vêtements. En cas de vent, la fumée peut également devenir un inconvénient majeur. D’un point de vue environnemental, la combustion au bois émet des émissions non souhaitables pour l’environnement. Néanmoins, il est possible de se procurer des bûches écologiques pour réduire au maximum les polluants occasionnés par la combustion. 

Les foyers au gaz 

Au propane ou au gaz naturel, ces foyers sont beaucoup moins polluants que ceux au bois. Ils se déclinent en plusieurs formes : ronds, linéaires, intégrés à une structure, etc. Les foyers au gaz sont très esthétiques et de nombreuses configurations sont possibles selon le style désiré. La fumée ainsi que l’odeur, qui parfois peut être source d’inconfort, n’est pas à considérer avec ce type de foyer, ce qui représente un avantage de taille. 

Les foyers à l’éthanol 

L’éthanol étant un gaz produit à partir de végétaux, il s’agit présentement de la catégorie de foyer la plus écologique sur le marché. Avec sa flamme inodore, fini le linge imbibé de fumée! Ce modèle est très prisé par les consommateurs, puisqu’il est facilement déplaçable et convient à tous les types de décors. Par contre, sa source de lumière et de chaleur est moindre que les autres types de foyers, il sera donc davantage utilisé à titre d’élément décoratif pour créer une belle ambiance sur les terrasses extérieures. 

AVERTISSEMENT 

Compte tenu des conditions météorologiques des derniers jours, une interdiction de faire des feux à ciel ouvert a été décrétée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs pour plusieurs régions du Québec, dont le Saguenay−Lac-Saint-Jean. Rappelons que quiconque contrevient à la Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier (article 239) est passible d’une amende.

Soyez vigilants! 

Cour et jardin

Optez pour des produits écoénergétiques et profitez de l’été

Rien de tel qu’une piscine pour se rafraîchir et s’amuser lors des chaudes journées d’été. Mais saviez-vousque votre loisir pourrait vous coûter plus cher que prévu si vous n’adoptez pas de bonnes habitudes de consommation et utilisez des produits trop énergivores? En effet, selon les données d’Hydro-Québec, le fonctionnement de votre piscine ou de votre spa peut représenter à lui seul environ 70% de votre facture d’électricité estivale. Ça vaut le coût d’y penser!

Évidemment, pour réduire votre consommation, différentes solutions s’offrent à vous. Plusieurs produits écoénergétiques peuvent notamment vous aider à réduire votre facture d’électricité. En voici quelques-uns tels que proposé sur le site d’Hydro-Québec.

Minuterie de piscine

Informez-vous auprès de votre piscinier pour savoir si votre système de filtration permet l’installation d’une minuterie à la pompe. Celle-ci pourrait vous permettre d’économiser jusqu’à 45% des coûts liés à la filtration, sans pour autant compromettre la qualité et la salubrité de votre eau. De surcroit, une minuterie vous simplifierait la vie; vous n’auriez plus à procéder au démarrage et à l’arrêt manuel de votre pompe. 

Toile solaire

Ce n’est pas un mythe, mais bien une réalité, les toiles solaires sont efficaces pour conserver la chaleur de l’eau. Vendues à prix modique, elles permettent de réaliser des économies de chauffage de l’eau allant jusqu’à 45%. Pour arriver à pareil résultat, il faut les installer sur la piscine hors terre ou creusée durant au moins 16 heures par jour.

En plus de garder la chaleur, elles contribuent à limiter l’évaporation et le gaspillage de l’eau tout en réduisant l’utilisation de produits d’assainissement.

Thermopompe

La thermopompe est un appareil qui permet d’extraire la chaleur de l’air ambiant pour la transmettre à l’eau. Non seulement est-elle efficace pour pour obtenir une eau plus agréable, mais elle est peu énergivore. Toujours selon les données d’Hydro- Québec, pour chaque (1) kWh d’énergie électrique fourni, 3,5 à plus de 5 kWh de chaleur sont transférés à la piscine.

Une eau plus chaude vous permettra sans doute de profiter davantage de votre piscine. Utilisez la toile solaire en complément pour éviter de perdre la chaleur de votre eau une fois la nuit tombée.

Pompe à deux vitesses

Renseignez-vous auprès de votre piscinier sur les pompes à deux vitesses. Celles-ci sont faciles d’utilisation et pourraient vous faire économiser gros en étant très efficaces pour filtrer l’eau même à basse vitesse. Elles pourraient vous faire économiser jusqu’à 70 % de vos coûts d’électricité liés à l’entretien de votre piscine. Informez-vous également sur la compatibilité des différents produits que vous possédez avec le modèle de pompe choisi ainsi que sur les autres appareils écoénergétiques en vente sur le marché.

Cour et jardin

Quand les moustiques prennent la fuite

Alors que vous essayez tout bonnement de profiter de votre terrasse, un bourdonnement vous souffle à l’oreille et vous êtes soudainement encerclé par l’ennemi… Eh oui, les moustiques sont bel et bien de retour en force cette année. Peut-être avez-vous remarqué d’ailleurs que leur présence est davantage insistante en cette période de l’année? En effet, on apprenait dernièrement par des experts en biologie que les insectes piqueurs se font plus nombreux que jamais. Comment faire alors pour les tenir à l’écart et éviter les piqures indésirables? Voici quelques suggestions simples et efficaces.

Des plantes antimoustiques 

D’abord, il existe certaines variétés de plantes répulsives, qui de par leur odeur, sont susceptibles de faire fuir les moustiques. Insérées dans vos jardinières, ces plantes feront office de barrière naturelle en plus d’agrémenter vos arrangements floraux. En voici une liste non exhaustive. 

›    La citronnelle

›    La mélisse

›    Le thym citron

›    Le basilic à petites feuilles

›    Le géranium

›    La menthe

›    L’eucalyptus

›    Le romarin

Le CO2, coupable!

Vous avez pris soin de vous asperger de chasse-moustique et vous êtes tout de même la proie principale des insectes? Sachez que l’odeur que vous dégagez peut avoir une incidence sur les propriétés attractives des moustiques. Ils arrivent en effet à repérer les odeurs corporelles dégagées par le corps, notamment lorsque l’on respire ou que l’on transpire. Les odeurs qui émanent des produits cosmétiques comme les parfums et les crèmes peuvent également attirer les moustiques. Conclusion; ayez une bonne hygiène corporelle sans toutefois abuser des produits trop parfumés. 

Renoncer aux couleurs foncées 

Les moustiques semblent avoir une préférence pour les couleurs plus sombres comme le noir, le gris et le bleu marin. Optez plutôt pour des couleurs pâles et « froides » telles que le beige, le vert, le rose, etc. 

Le vent, l’ennemi juré des moustiques

Sans doute avez-vous déjà remarqué qu’en période de grands vents, les moustiques se font plus rares. Vu leur petite taille, les moustiques ne font effectivement pas le poids contre le vent. Ainsi, afin de les repousser, installez un ventilateur à proximité de l’endroit où vous vous trouvez. Une astuce assez simple pour une protection garantie! 

L’eau stagnante, un aimant à moustiques

Les moustiques viennent au monde dans l’eau stagnante. Pour arriver à maturité, les œufs restent à la surface de l’eau calme, c’est pourquoi il est conseillé d’éliminer tous les éléments pouvant contenir de l’eau stagnante. Vérifiez les gouttières bouchées, les jouets des enfants dans lesquels l’eau peut s’accumuler, les sous-pots des plantes, tout récipient qui peut recueillir l’eau de pluie, etc. 

Si malgré tous ces conseils, les moustiques arrivent à leur fin et que les piqûres vous démangent, évitez autant que possible de vous gratter. Pour un soulagement instantané, l’application de compresses froides ou chaudes calme les démangeaisons. 

Ne laissez pas les moustiques gâcher votre été! Soyez prévoyants et plus futés qu’eux! 

Cour et jardin

Chasse aux herbes à poux

Le 30 avril dernier, l’Association pulmonaire du Québec (APQ), en collaboration avec le ministère de la Santé et des Services sociaux (MSSS), lançait sa 13e campagne provinciale d’arrachage de l’herbe à poux. Les villes et municipalités de la province étaient invitées à se joindre à l’association afin de sensibiliser les citoyens aux possibles ravages que peuvent occasionner ces mauvaises herbes. Depuis l’ouverture de la campagne, 65 villes ont déjà rejoint le mouvement, dont Victoriaville qui est la ville hôte pour l’année 2019.

Victoriaville, l’exemple à suivre 

Victoriaville est considérée comme une ville exemplaire, puisque depuis 2007, elle entreprend des actions pour lutter contre l’herbe à poux. Cette année, la ville hôte a comme objectif d’éradiquer pas moins de 1500 livres d’herbe à poux. 

D’autres villes de la province comme Chambly, Tremblant et Baie St-Paul ont également décidé de suivre les traces de cette ville phare et d’éliminer cette plante à l’origine des allergies pendant la saison estivale. 

Passer à l’action 

L’allergie à l’herbe à poux touche plus de 1,4 million de Québécois(es). En prenant part à la campagne de l’Association pulmonaire du Québec, les municipalités s’engagent à informer la population sur cette plante afin que les citoyens soient en mesure de l’identifier, de la contrôler et de l’éradiquer. Les villes souhaitant rejoindre la campagne peuvent faire la demande de matériel informatif auprès de l’APQ à moindre coup. 

L’Association pulmonaire du Québec

L’APQ a comme mission l’éducation, la promotion de la santé respiratoire, la prévention des maladies pulmonaires ainsi que la réadaptation. Elle offre également des services aux personnes atteintes, en accompagnant leurs proches et en soutenant la recherche. 

Pour plus d’informations, visitez le www.pq.poumon.ca    

Tout savoir sur l’herbe à poux 

L’herbe à poux, qui est en fait une mauvaise herbe, est très répandue au Québec. Lorsqu’elle commence à fleurir à la mi-juillet, elle produit du pollen qui se retrouve dans l’air et provoque des réactions allergiques. L’herbe à poux est souvent confondue avec l’herbe à puce. Toutefois, elles n’ont pas les mêmes conséquences sur la santé, d’où l’importance de savoir les reconnaître. 

Herbe à poux

L’herbe à poux est facilement reconnaissable grâce à son feuillage dentelé, qui s’apparente à celui des carottes. Sa taille est variable en fonction des stades de croissance, mais elle peut atteindre jusqu’à un mètre de hauteur. Ces mauvaises herbes poussent principalement dans les sols peu fertiles. 

On les retrouve notamment : 

•    le long des rues et des trottoirs;

•    au bord des routes asphaltées;

•    sur les terrains vagues;

•    sur les terrains en construction;

•    sur les terrains industriels;

•    sur les terrains servant de dépôts à neige.

Herbe à puce

Les feuilles, d’allure lustrée, ont une bordure lisse et changent de couleur selon les saisons, passant du rouge vin au printemps au vert foncé en été. La sève contenue dans la plante est toxique et est à l’origine de réaction allergique de la peau. 

Prévenir au lieu de guérir

L’herbe à poux se développe très peu dans les pelouses fertiles et abondantes. Pour empêcher qu’elle ne pousse dans des endroits non désirés, il est recommandé de : 

•    améliorer la qualité du sol avec de l’engrais ou un terreau de qualité;

•    recouvrir le sol de paillis ou de plantes couvre-sol aux endroits où la pelouse a mauvaise mine;

•    ensemencer le terrain ou planter des végétaux, comme des fleurs ou des petits arbustes. 


Pour une expertise complète de votre pelouse, faites appel à des professionnels dans le domaine qui pourront vous recommander les traitements appropriés pour empêcher l’herbe à poux de s’emparer de votre terrain! 


Source : www.quebec.ca/habitation-et-logement/milieu-de-vie-sain/reconnaitre-et-limiter-l-herbe-a-poux/

Cour et jardin

Des écrans d’intimité à l’abri des regards indiscrets

Les aménagements extérieurs actuels permettent de créer des espaces de vie pour recevoir la visite, pour se prélasser au soleil, pour cuisiner un bon repas ou tout simplement pour se ressourcer dans un espace invitant qui inspire la quiétude et le repos. Afin de préserver votre intimité et de jouir pleinement de ce lieu de rassemblement par excellence, plusieurs solutions s’offrent à vous. Voici donc quelques idées d’obstacles visuels pour vous tenir à l’abri des regards indiscrets!

1. Les persiennes en bois

Ces écrans en bois apporteront chaleur et intimité à votre cour extérieure. Pour gagner un peu d’intimité tout en conservant une certaine luminosité, optez plutôt pour des persiennes en bois mobiles. Qui plus est, ces écrans ajourés vous permettront d’ajuster le degré d’intimité souhaité, ainsi que la quantité de soleil. Fignolez cette toile de fond en y fixant des guirlandes de lumières pour un effet enveloppant. 

Cour et jardin

Une terrasse éclatée

Il est audacieux, coloré et chaleureux, le style vintage, que l’on peut voir dans plusieurs décors intérieurs a également gagné nos terrasses et jardins. S’inspirant des années 50 avec le style «mid-century modern», l’engouement pour le vintage s’accompagne aujourd’hui de touches modernes et d’un heureux mélange entre les tendances actuelles et celles aux caractéristiques de ces années. On pense alors aux couleurs vives, aux formes arrondies et aux motifs de formes géométriques. Cet été, égayez votre terrasse et osez le style rétro!

Cour et jardin

Les mauvaises herbes; ces indésirables

Sans crier gare, elles sont là, logées dans votre jardin, séjournant dans vos plantes-bandes ou entre les dalles de votre patio. Les mauvaises herbes, envahissent soudainement votre espace extérieur, elles se multiplient, s’enracinent et viennent obscurcir ce pourquoi vous avez tant travaillé. Hors de question de vous avouer vaincu devant ces plantes indésirables. Soyez braves et courageux et prenez la situation en main avant que les mauvaises herbes ne crient victoire et s’établissent pour y rester! Voici donc de quoi vous aider pour améliorer le sort de votre cour extérieure.

La prévention 

Pour éviter que les mauvaises herbes se développent sur le gazon, appliquez de la chaux et de l’engrais de bonne qualité une fois par année. Cette action préventive aura comme effet de renforcer la pelouse afin que celle-ci soit plus dense. Une méthode simple, mais très efficace pour les plantes-
bandes est d’ajouter des feuilles de papier journal imbibées d’eau autour des plantes et de les recouvrir d’un peu de paillis. Ainsi, les plantes ne pourront se faufiler à travers le papier journal.  

Recette maison 100 % naturelle 

Avant d’opter pour la solution invasive et chimique et d’utiliser un herbicide commercial, essayezd’abord de concocter un désherbant naturel avec des ingrédients que l’on utilise au quotidien. Le vinaigre blanc, déjà connu pour ses propriétés désinfectantes peut également être particulièrement efficace contre les mauvaises herbes récalcitrantes. Par contre, étant donné son niveau d’acidité très élevé, le vinaigre peut altérer la fertilité du sol, il est donc important de le diluer dans l’eau salée. Voici la recette et les bons dosages : 

• Cinq litres d’eau

• Un kilo de sel iodé 

• 200 ml de vinaigre blanc

Pour la manipulation, arrosez d’abord les mauvaises herbes de ce mélange et laissez agir. Lorsque la végétation commencera à jaunir et à faner, cela signifie que le produit aura fait son œuvre et que vous pouvez arracher les mauvaises herbes décimées.  

Mise en garde

CAA Québec recommande de toujours entreposer les herbicides dans des contenants hermétiques, hors de la portée des enfants. Pendant la préparation et l’application du produit, le port des gants, des vêtements longs et des lunettes sont également conseillés. Dans la mesure du possible, utilisez les produits lors de journées peu venteuses pour limiter leur dispersion. 

Sachez que plusieurs ingrédients actifs pour l’entretien des pelouses sont interdits dans les milieux résidentiels du Québec et d’autres sont réservés à usage professionnel ou à un usage restreint. En ce sens, une Loi sur les pesticides et le Règlement sur les permis et certificats pour la vente et l’utilisation des pesticides obligent les entreprises qui utilisent ces produits à détenir un permis du ministère du Développement durable et l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques du Québec.  

Les grands moyens

La méthode ultime pour enlever toutes traces de mauvaises herbes et éviter qu’elles ne repoussent immédiatement après, demeure de les arracher complètement à l’aide d’un arrache-pissenlit. Pour s’y faire, attendez que le sol soit humide pour extraire plus facilement les racines qui seront ramollies et donc moins susceptibles de casser. Recouvrez ensuite les trous de paillis pour empêcher d’autres mauvaises herbes de germer au même endroit. 

Cour et jardin

Manipuler son barbecue en toute sécurité

Depuis quelques semaines, des effluves à saveurs de grillades émanent dans l’air ambiant. Armés de leur brosse et de leur pince, les amateurs de barbecue profitent de l’arrivée du beau temps pour passer à l’action et se délecter d’un bon repas fraîchement préparé sur le gril. Bien que le barbecue au propane et au gaz naturel soit un appareil sécuritaire, quelques précautions sont toutefois à prendre avant la première utilisation. Pour éviter que votre terrasse ne soit la proie des flammes et que vos plates-bandes ne disparaissent en fumée, voici quelques conseils qui pourront vous aider à débuter la saison du barbecue en toute sécurité!

D’abord, sachez que tout appareil ou équipement au gaz qui est vendu doit être approuvé par un organisme reconnu par la Régie du bâtiment du Québec (RBQ). Pour vérifier si votre appareil porte un sceau ou une étiquette valable, rendez-vous au www.rbq.gouv.qc.ca.

Choisir l’emplacement

Sécurité publique Québec recommande d’utiliser l’appareil dans un endroit bien aéré, car une aération insuffisante peut mener à une intoxication au monoxyde de carbone (un gaz incolore pouvant être mortel). Le barbecue doit également être installé sur une surface solide et stable, loin d’une zone turbulente. Peu importe le revêtement de la maison, une distance minimale d’un mètre est obligatoire ainsi qu’un dégagement par rapport à tout objet ou matière combustible (portes, murs, arbres, etc.).  

Inspection complète

Les fuites de gaz sont très sournoises et peuvent être lourdes de conséquences. Avant la première utilisation de la saison, assurez-vous de : 

-    Effectuer un test d’étanchéité des conduits. Pour s’y faire, le Conseil canadien de la sécurité recommande d’utiliser une solution savonneuse contenant 50 % de savon liquide et 50 % d’eau. Levez le couvercle et ouvrez la valve à gaz principale. Appliquez ensuite la solution savonneuse sur les raccords et le boyau de la bombonne. S’il y a présence de bulles, c’est nécessairement qu’il y a une fuite de gaz. Resserrez alors les raccords, puis répétez l’exercice jusqu’à ce que le tout soit étanche. 

-    Nettoyer et vérifier tous les brûleurs ainsi que les conduits d’alimentation. Un nettoyage en profondeur est essentiel pour éviter que les résidus ne s’enflamment. Commencez par l’intérieur de la cuve, puis retirez les grilles. Ramassez les déchets accumulés puis déposez-les dans un récipient incombustible. Humecter ensuite les résidus pour pallier à tout risque d’incendie. 

**Rappelez-vous que la flamme produite par le propane doit être d’un bleu inaltéré. Un brûleur déficient ainsi que des tubes partiellement bouchés généreront une flamme jaunâtre. ** 

Une bonbonne adéquate

Toutes bonbonnes défectueuses, bosselées ou ayant atteint 10 ans d’utilisation doivent être obligatoirement retirées de la circulation et remises au distributeur de propane, qui veillera à la disposer de façon sécuritaire. En aucun cas, une bouteille ne doit se retrouver aux ordures, même si vous croyez qu’elle est vide, des restants de gaz peuvent occasionner une explosion. Si vous devez procéder au remplissage, maintenez la bonbonne debout et assurez-vous qu’elle soit bien fermée et munie d’un bouchon d’étanchéité. Créez également un courant d’air en laissant une fenêtre entrouverte.  

Si par inadvertance, un accident devait survenir, évacuez immédiatement les lieux et composez le 9-1-1. Si vous pouvez atteindre la bonbonne de gaz sans danger, coupez l’alimentation de l’appareil. 

Vous êtes fin prêt à commencer la saison du barbecue en toute sécurité, loin de tout danger. Enfilez votre plus beau tablier et passez à l’action! 

Bon régal à tous!

Cour et jardin

Jardiner en toute efficacité

La patience est une vertu qui se cultive, surtout lorsque l’on s’adonne au jardinage. La préparation d’un jardin demande en effet du temps et de la discipline, mais la récompense de voir éclore les fleurs est très satisfaisante en soi. De la mise en terre à l’entretien régulier, un bon outillage, une bonne dose de vitamine D, ainsi qu’un peu d’eau sont les ingrédients qui permettront à votre plantation de prendre vie et de perdurer pendant plusieurs mois. Voici donc de quoi vous équiper pour mettre les chances de votre côté et jardiner en toute efficacité!

Le sécateur

Le sécateur est un outil indispensable pour le jardin. Il vous permettra de faire de belles coupes en taillant les branches. Il est recommandé de désinfecter les lames entre chaque taille pour éviter que les maladies et les parasites ne se propagent. 

Cour et jardin

Petit arbre deviendra grand

Au-delà de leur esthétique, les arbres ont de nombreuses caractéristiques qui en font de précieux alliés pour les propriétaires résidentiels. Planté au bon endroit, le bon arbre peut notamment rehausser un aménagement paysager, créer une zone d’ombre, contribuer à réduire les besoins en climatisation d’une maison, attirer la faune et ainsi contribuer à la biodiversité et bien plus encore. À l’inverse, un arbre inadéquat, planté dans un emplacement inapproprié, peut avoir de lourdes conséquences à moyen ou à long terme, d’où l’importance de bien sélectionner l’espèce que l’on plantera sur notre propriété.

Vous songez remplacer un arbre malade ou planter un nouvel arbre sur votre terrain, voici quelques pistes de réflexion auxquelles vous devriez vous attarder.

Vos besoins

Pour quelles raisons souhaitez-
vous planter un arbre? Est-ce pour embellir votre cour arrière, créer un écran d’intimité, produire des fruits, créer de l’ombre devant la maison? L’évaluation de vos besoins sera le point de départ de la sélection de votre arbre. En connaissant vos motivations premières, un arboriculteur pourra mieux cibler le type d’arbre répondant à vos besoins.

Vos goûts

Choisir un arbre est aussi une question de goûts. En effet, il existe une pléiade d’espèces se distinguant par leur taille, leur forme, leurs feuilles, leurs fleurs et leurs fruits. En vous promenant dans les quartiers résidentiels de votre secteur, observez les arbres qui se dressent sur les terrains. Faites des liens entre ceux qui vous attirent. Sont-ils imposants ou plutôt menus? Sont-ils de forme pyramidale comme le tilleul «Glenleven» ou à port étalé comme le bouleau jaune? Ont-ils des feuilles d’un vert très prononcé ou sont-elles  bicolores? Encore là, ces observations vous aideront à avoir une idée plus précise de ce que vous voulez et de ce qu’il vous faut comme arbre.

L’emplacement

Évidemment, il vous faudra aussi tenir compte des caractéristiques de votre terrain afin de sélectionner la bonne espèce d’arbre pouvant y être plantée. Ainsi, avant d’aller en pépinière, dressez la liste des propriétés de votre sol et autres conditions propres à l’emplacement choisi. Texture du sol (argileux, sableux, …), ensoleillement, présence de fils électriques à proximité, présence de conduits d’eau, circulation environnante, rétention d’eau dans le sol sont autant de facteurs à évaluer. 

Entretien

Un autre élément à prendre en considération est l’entretien nécessaire à la croissance de l’arbre.
Souhaitez-vous une espèce de laquelle vous n’aurez pas à vous occuper ou êtes-vous prêts à y investir un peu de votre temps chaque année pour une taille automnale? Est-ce que les fleurs qui tombent en grande quantité risquent de vous irriter? Préfèreriez-vous un arbre résineux?

Un arboriculteur saura vous conseiller sur les espèces d’arbres convenant à vos besoins, à vos goûts et surtout à l’emplacement choisi.

Cour et jardin

DES TERRASSES QUI ONT DU CARACTÈRE

Bien plus qu’une simple terrasse, l’extérieur de la maison se veut également le prolongement de notre espace habitable. Une cuisine à ciel ouvert, un coin détente, un spa, plusieurs configurations sont possibles pour créer un espace personnalisé, confortable et invitant. Articles déco, ameublement, terrassement, tout y est pour conceptualiser un environnement qui a du caractère. Êtes-vous plus du style boho chic ou nature organique? Laissez-vous séduire par ces articles colorés qui laissent présager de longues et belles soirées d’été!

La lanterne bouteille de verre colorée – Simons 

Cour et jardin

Des fines herbes à profusion

Bientôt, votre pourrez vous mettre sous la dent les aliments fraîchement cueillit en provenance de votre potager. Certains produits, comme les fines herbes, se retrouveront en abondance et même si vous essayer tant bien que mal de les incorporer à vos recettes, il faudra vous rendre à l’évidence, la menthe, avec son goût plutôt prononcé, ne peut être mise à toutes les sauces! Voici quelques suggestions pour rentabiliser vos fines herbes et éviter qu’elles ne se retrouvent à la poubelle.

La conservation

Dans le réfrigérateur, au congélateur, séchées ou dans l’huile, il existe une multitude d’alternatives permettant de conserver vos fines herbes sans que le goût et la fraîcheur ne soient altérés.  

Dans le frigo

Cette méthode, idéale pour le persil, la coriandre, la ciboulette, le basilic et la menthe permet de conserver les herbes entre 7 et 10 jours. Pour s’y faire, coupez le bout des tiges et mettez les fines herbes dans un pot à moitié rempli d’eau. Recouvrez-le ensuite d’une pellicule plastique. 

Vous pouvez également envelopper les herbes dans un linge ou un essuie-tout humide et les déposer ensuite dans un sac en plastique. Le romarin, l’origan, la marjolaine, la citronnelle, l’aneth, la sauge et le thym se prêtent très bien à cette méthode qui permettra de les conserver jusqu’à 14 jours. 

La congélation

Pour une durée de conservation plus longue, la congélation est la solution! Placez les feuilles entières dans un sac de congélation en prenant soin d’indiquer la date puisque les herbes congelées se conserveront durant 4 à 6 mois. Coriandre, aneth, menthe, estragon cerfeuil, toutes ses variétés peuvent avoir recours à cette technique. Toutefois, étant donné que les herbes risquent de se ramollir, vous devrez adapter votre utilisation en conséquence. 

Le séchage 

Pour procéder au séchage, séparez les tiges des feuilles et placez-les à plat dans un endroit chaud, sombre et bien aéré. Après 8 jours, vous pourrez couper vos fines herbes et les placer dans des récipients. Vous aurez ainsi des réserves pour l’année à venir! Il est à noter que le basilic, le persil, la ciboulette et la menthe perdent davantage leur goût une fois séché. Par contre, le romarin, l’origan, la sarriette, la marjolaine et le thym sont des herbes qui supportent très bien le séchage. 

Dans l’huile

Cette dernière option permet de conserver les fines herbes en les faisant macérer dans l’huile. Afin de laisser échapper les arômes, hachez-les finement et recouvrez-les de liquide. Placez ensuite le mélange dans une bouteille hermétique et laissez reposer pendant deux semaines. Vous pourrez incorporer votre huile aromatisée à plusieurs recettes pour rehausser les saveurs! 

Finalement, pour des idées de recettes, visitez le www.fraichementpresse.ca  

Cour et jardin

Une horticulture de proximité

«Ce que nous offrons, nous le produisons», lance d’entrée de jeu Georges Bouchard des Serres St-Do. «J’aime beaucoup utiliser cette phrase qui est très représentative de la réalité, poursuit-il. Ce que nous faisons, c’est une horticulture de proximité. Nos plants, nos légumes et nos annuelles sont produits chez nous ce qui en garantie la qualité et ce qui est d’autant plus positif pour l’environnement».

Propriétaires des Serres St-Do, Georges Bouchard et Martine Girard sont de véritables passionnés d’horticulture. Alors que M. Bouchard se spécialise dans la culture des légumes (peut-être avez-vous déjà entendu parler de ces imposants plants de tomates), les annuelles n’ont plus de secret pour sa conjointe. Une équipe qui se complète à merveille!

En visitant la serre, on sent d’ailleurs la passion qui anime l’équipe. Elle se reflète dans l’enthousiasme des employés et l’excellence du service à la clientèle.

«On ne laisse jamais partir un client sans s’assurer qu’il ait en main la bonne information. Parfois, on le sait que vous savez déjà quoi faire et comment le faire, mais on vous le redit quand même pour en être certain», mentionne M. Bouchard.

L’entreprise qui produit et vend des fleurs annuelles, des plants de légumes et de fines herbes ainsi que des produits du jardin dont des tomates, des concombres et autres variétés parmi les plus populaires, est ouverte du printemps jusqu’en octobre.

«Que ce soit pour des conseils sur la culture, l’entretien, les maladies ou autres problématiques que nos clients peuvent vivre avec leurs plants de légumes ou leurs fleurs, on est présents tout au long de la saison», confirme Georges Bouchard.

Compositions d’annuelles

Il est déjà temps de commander vos arrangements d’annuelles pour la saison estivale 2019. Que ce soit pour offrir en cadeau à la fête des Mères ou simplement pour embellir vos espaces de vie extérieurs, les fleurs annuelles n’ont pas leur pareille.

Les Serres St-Do réalisent chaque année de belles compositions : des jardinières, des corbeilles de fleurs, des balconnières et autres selon les besoins de ses clients.

Depuis plus de 20 ans, l’entreprise produit différentes variétés de fleurs annuelles adaptées à notre climat. L’équipe en place détient d’ailleurs l’expertise pour vous guider dans vos choix.

Exposition au soleil, exposition au vent, longueur des plantes, couleurs des fleurs; tout est pris en considération pour la préparation de vos compositions.

Produits maraîchers

Le froid qui persiste ne nous en donne peut-être pas l’impression, mais très bientôt il sera temps de préparer son jardin. De la mi-mai au mois de juin, il sera possible de venir en serre se procurer ses plants pour l’été. Plusieurs variétés sont offertes : concombres, tomates, piments, aubergines, salades, poireaux, courgettes, basilic, menthe, persil et plus encore.

N’attendez pas à la dernière minute pour faire l’achat des vôtres! Et n’hésitez pas à demander conseil aux employés présents aux serres, ils se feront un plaisir de vous guider dans vos choix et de vous aider à faire croître votre plaisir de jardiner.

Cour et jardin

Fonte des neige et gazon : les bonnes pratiques

Il n’aura fallu qu’une fin de semaine ensoleillée pour que déjà, plusieurs propriétaires se lancent à l’assaut de leur banc de neige. Eh oui! Comme si gratter la cour en hiver n’était pas suffisant, voilà que certains s’évertuent à pelleter la neige accumulée sur leur terrain pour «la faire fondre plus rapidement». Mais cette pratique est-elle vraiment bénéfique?

Si on se fit aux sites spécialisés en entretien paysager et en traitement de la pelouse, il vaudrait mieux laisser Dame Nature faire son travail.

Tout au long de l’hiver, la neige agit comme couche protectrice. Elle protège le gazon contre les intempéries, les périodes de gel et de dégel, mais aussi contre les ravageurs. La retirer de façon prématurée, au printemps, n’aiderait ainsi en rien votre gazon. Au contraire, cela pourrait lui occasionner plus de tort que de bien.

Par ailleurs, une fois la fonte des neiges complétée, vous devriez éviter de marcher sur la pelouse et de la râteler tant et aussi longtemps qu’elle sera gorgée d’eau. Autrement, la terre, encore tout humide, aura tendance à se compacter sous votre poids. Cela nuira notamment à l’enracinement du gazon.

Laissez aussi le temps aux graminées (composant majoritairement le gazon) de sortir de leur période de dormance et d’entreprendre leur phase de croissance. Vous ne voudriez pas arracher toute une section de gazon sain pensant que les brins sont morts alors qu’ils sont sur le point de reprendre de la vigueur.

Préparer son terrain

Une fois que votre pelouse aura repris un peu du poil de la bête, là, il sera temps de la ratisser afin d’enlever les herbes mortes, les roches et le sable accumulés pendant l’hiver. Vous pourrez ensuite terreauter les endroits dégarnis et ensemencer les zones endommagées.

C’est aussi au printemps que vous pourrez effectuer la première tonte de la saison. Pour donner de la force à votre pelouse, coupez-la à environ 5 cm du sol. Par la suite, vous pourrez revenir à une hauteur normale de 7,5 cm. Fertilisez également votre gazon avec un engrais naturel qui lui fournira les matières nutritives dont il a besoin.

Si votre sol est très compact, n’hésitez pas à l’aérer. L’aération devrait se faire avant l’ensemencement ou la fertilisation.

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«Poussent, poussent, poussent, les bons gros légumes»

Alors que le printemps s’installe doucement, vous commencez à penser à votre jardin et aux légumes qui le garniront cette année. Tomates cerises, laitue, courgettes, haricots, échalotes, carottes, par quoi vous laisserez-vous tenter cette saison?

Il faut dire qu’il existe tout un vaste choix de légumes et de fines herbes pouvant être cultivés au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Cependant, comme la saison maraîchère y est plutôt de courte durée, certaines espèces de plants doivent d’abord être semées à l’intérieur, en mars ou en avril, afin d’arriver à maturité avant l’automne. On parle alors de la préparation des semis, un exercice somme toute beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, comportant de nombreux avantages.

Les semis : Pourquoi? Pour qui?

Le principe même des semis vise à permettre à certaines variétés de légumes comme les tomates, les concombres, les piments et les courgettes de produire une récolte plus hâtive et plus abondante en semant leurs graines à l’intérieur, plusieurs semaines avant de transplanter les plants en terre.

La préparation des semis nous permet aussi de choisir nos variétés favorites de légumes et d’en découvrir de nouvelles sans se limiter à celles disponibles en jardineries. Il existe en effet un vaste choix de semences offertes aussi bien en ligne qu’en magasin. Une Fête des semences a également lieu chaque année, à Larouche. Les semenciers y affluent pour offrir leurs semences et discuter de leurs particularités avec les curieux et autres passionnés.

Semer ses propres plants permet aussi de respecter ses valeurs, notamment si l’on recherche des produits biologiques ou sans OGM, sans compter qu’il s’agit d’une belle activité familiale. Elle permet en outre aux enfants de découvrir comment croissent les légumes qu’ils mangent quotidiennement.

La préparation des semis est également très économique. Les semences sont peu couteuses. Pour à peine quelques dollars, on se procure un sachet contenant de nombreuses graines qu’on peut ensuite conserver pour l’année suivante. Il suffit de bien les entreposer dans un endroit sec et hermétique pour les conserver jusqu’à quatre ans.

Il est évidemment possible d’éviter toute cette étape et de se procurer de jeunes plants cultivés en serre à la fin mai. Sachez toutefois que vous passerez à côté d’une expérience très enrichissante.

La préparation de semis

Faire des semis, c’est facile! En soi, cette activité demande bien peu de matériel et de connaissance. Tout d’abord, il faut se procurer un bon terreau spécialisé. Certains mélanges, vendus dans les jardineries et même dans les magasins à grande surface, sont d’ailleurs expressément conçus pour faciliter la germination. Il faut ensuite se procurer des contenants à semis. Ces derniers peuvent toutefois être remplacés par des contenants récupérés, comme ceux de yogourt. Il suffit simplement de les nettoyer adéquatement et de percer des trous au fond.

Une fois le matériel rassemblé, on remplit nos contenants de terreau et on y plante les semences. Sur chaque sachet de semences, on retrouvera les indications de semis et de culture propres à la variété potagère.

On installe ensuite nos semis au soleil et on s’assure de garder le terreau bien humide. 

Pour une culture optimale, on utilise des néons, mais la lumière et la chaleur du soleil suffisent à préparer nos semis. Bien sûr, il ne faut pas oublier de les arroser quotidiennement à l’aide d’un vaporisateur. 

Pour une personne qui n’aurait aucune expérience en jardinage, la préparation des semis pourrait s’avérer un grand pas à franchir. Ainsi, il vaut mieux ne pas en être à ses débuts en horticulture avant de se lancer dans cette aventure.

Aussi, si vous souhaitez rendre votre première expérience positive, commencez par des semis plus faciles à réussir comme les fines herbes, les cerises de terre et les tomates-cerises qui auront en plus une belle productivité cet été.

Pour vous accompagner dans votre aventure, consultez le calendrier des semis produit par la Table agroalimentaire du Saguenay–
Lac-Saint-Jean. Ce dernier nous renseigne sur les périodes de semis à l’intérieur, de semis à l’extérieurs et de transplantation des légumes selon notre zone de rusticité, soit la zone 3, afin d’assurer le succès de nos récoltes.

Vous trouverez aussi plusieurs conseils judicieux dans le livre Potager le plus simple au monde – Tous les meilleurs trucs enfin rassemblés de Pratico Édition.

Cour et jardin

La bible du potager

Bien que la température des derniers jours nous porte à croire que le printemps n’est pas près d’arriver, la maison d’édition québécoise Pratico Édition (Les Éditions Pratico-Pratiques) nous redonne espoir avec le lancement de son livre de la collection Je jardine : Potager le plus simple au monde – Tous les meilleurs trucs enfin rassemblés.

Ni plus ni moins qu’une véritable bible du potager, l’ouvrage de 210 pages renferme une foule d’informations pertinentes adressées aussi bien aux jardiniers débutants qu’à ceux plus expérimentés. 

De la préparation des semis à la prévention des maladies, en passant par le choix des plantes potagères et la lutte contre les insectes ravageurs, tout y est. 

À travers les multiples sujets abordés, on trouve notamment réponse à des questions aussi simples que quelle terre choisir pour son potager, et d’autres plus complexes concernant le compagnonnage ou la rotation des légumes.

Le livre comprend également pas moins de 60 fiches descriptives des légumes, fruits et fines herbes parmi les plus populaires. 

Agréable à feuilleter, magnifiquement illustré, cet ouvrage a définitivement de quoi nous donner hâte au retour du beau temps. 

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Les kokedamas: tendance et décoratifs

Les kokedamas, véritables décorations végétales, gagnent en popularité au Québec. À l’instar des terrariums, on les adopte pour leur relative facilité de culture et pour leur look moderne et épuré. Ne nécessitant aucun pot ni vase, les kokedamas sont en fait des sphères de substrat recouvertes de mousse qu’on peut suspendre au plafond ou déposer pratiquement où bon nous semble selon la variété de plante qui les composent.

Apparu il y a seulement quelques décennies, autour des années 1990, le kokedama nous vient du Japon. Il est d’ailleurs inspiré du bonsaï. Dû à sa forme et sa nature singulière, le kokedama demande un entretien tout aussi particulier. Exposé à l’air sec de nos maisons de tout bord et de tout côté, il a notamment un besoin en eau pouvant être supérieur aux plantes en pot.

Pour l’arroser, certains jardiniers expérimentés recommanderont de le plonger carrément dans une eau tiède durant cinq minutes avant de le laisser s’égoutter au minimum une demi-heure. D’autres suggèrent plutôt d’introduire l’eau directement au centre de la boule à l’aide d’un entonnoir afin d’éviter de faire brunir la mousse.

Dans tous les cas, il importe d’arroser régulièrement votre kokedama et de bien essorer la boule de mousse avant de la remettre en place. Vous éviterez ainsi les dégâts d’eau sur le plancher.

Bien choisir sa plante

S’il est de plus en plus facile de se procurer des kokedamas dans les jardineries et chez les fleuristes, sachez qu’il est aussi possible de réaliser ses propres kokedamas. Que l’on choisisse l’une ou l’autre de ces options, une chose demeure, il vous faudra porter une attention particulière à la plante que vous choisirez pour garnir votre boule de mousse.

Évidemment, on recommande une plante de petite taille et de préférence à croissance lente. Ainsi, vous pourrez la garder plus longtemps dans sa forme actuelle.

Pour composer votre kokedama, optez aussi pour une plante de culture facile, comme les succulentes, du moins si vous en êtes à vos premières armes avec les kokedamas.

Installez ensuite votre arrangement dans un endroit approprié au type de plante choisie. Les succulentes peuvent très bien être placées au plein soleil alors que si votre kokedama se compose d’un philodendron ou d’un pothos, les coins plus sombres de la maison lui conviendront très bien.

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La citrouille, bien plus qu’un fruit décoratif

Alors qu’elle figure parmi les symboles les plus représentatifs de l’Halloween et de l’automne, la citrouille, membre de la famille des cucurbitacées, est un fruit qui n’est hélas que trop peu cultivé pour ses propriétés alimentaires, sa valeur nutritive et ses bienfaits pour la santé. C’est peut-être justement dans l’optique d’inviter les jardiniers à la redécouvrir que le National Garden Bureau, cet organisme à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, l’a choisi comme plante comestible de l’année 2019.

Un peu plus sur la citrouille

Originaire d’Amérique centrale, la citrouille est associée aux courges, aux concombres ainsi qu’aux melons. Telle que nous la connaissons aujourd’hui, elle appartient à l’espèce des Cucurbita Pepo. On la reconnaît par ses fruits de forme arrondie à la coquille épaisse, la peau lisse, légèrement côtelée et de couleur jaune jusqu’à orangée.

Cuisinée traditionnellement pour l’Action de grâce, surtout aux États-Unis, elle est pour plusieurs «LE« fruit annonçant l’arrivée de l’automne.

Riche en nutriments, elle procure de nombreux bienfaits pour la santé. Elle est notamment une excellente source de fibres, de potassium, de fer et de vitamines A, B et C. Elle est de surcroît faible en calories, en gras et en sodium.

On la cuisine en potage, en plat d’accompagnement, comme sauce et même comme dessert.

Cultiver la citrouille

Si l’envie vous prenait de cultiver des citrouilles afin d’avoir votre propre récolte cet automne, sachez qu’il vous faudra un jardin somme toute assez grand pour accueillir vos protégées.

En effet, pour permettre à une seule citrouille de se développer à pleine maturité, il lui faut un espace d’environ 1m2, et ce, pour un fruit de petite taille seulement. Une citrouille de taille moyenne aura quant à elle besoin de près de 2m2 alors que pour une citrouille de grande taille, il faut prévoir de 3 à 4 m2 de jardin.

Les graines de citrouille peuvent être semées une fois que la température du sol avoisine les 21°C ou plus, car comme les autres plantes de la famille des cucurbitacées, les citrouilles tolèrent très mal le gel. On les plantera alors vers la mi-juin, à un pouce de profondeur, dans un sol bien drainé et exposé au plein soleil.

Pour faciliter, voire stimuler leur croissance, il est recommandé de fertiliser les citrouilles tout au long de la saison estivale. Elles produiront par ailleurs de plus gros et de plus beaux fruits si leurs fleurs sont pollinisées, d’où l’importance d’attirer les pollinisateurs à votre jardin en plantant, dans vos différents aménagements, des fleurs et autres végétaux appréciés des abeilles, des papillons, des colibris et autres.

Quant à son besoin en eau, la citrouille n’est pas bien difficile. À l’instar des courges et des concombres, elle tolère bien la sécheresse. Il est même préférable d’éviter qu’elle ne soit en contact avec un sol trop humide qui risquerait de faire pourrir son fruit.

Récolter la citrouille

C’est au moment où le fruit commence à changer de couleur et où la tige se dessèche que l’on sait que la citrouille est mûre pour la récolte. Il suffit alors de couper la tige au point où elle rencontre le fruit en prenant soin de laisser un nœud à l’extrémité, soit un petit bout de tige dont on se sert comme poignée. Ce nœud protègera le fruit en minimisant les risques d’infection.

Pour conserver les citrouilles sur une plus longue période suivant la récolte, il est possible de les laver à l’eau de Javel dilué. On les laisse ensuite sécher et on les place dans un endroit frais et ombragé.

Il ne vous restera plus qu’à les utiliser en cuisine pour concocter de délicieux mets aussi savoureux que riches en nutriments.

Source : National Garden Bureau

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La sauge des bois, une vivace à découvrir

Élue vivace de l’année 2019 par le National Garden Bureau, la sauge des bois (Salvia nemorosa) est une espèce relativement peu connue pour ses qualités ornementales. Il s’agit pourtant d’une plante rustique demandant peu d’entretien et offrant de multiples floraisons lors d’une même saison.

Membre de la famille des lamiacées (Lamiaceae) dont fait aussi partie la menthe, la sauge des bois fait partie du genre salvia qui compte pas moins de 1000 espèces. Parmi celles-ci, on retrouve la sauge officinale (Salvia officinalis) connue pour ses vertus médicinales ainsi que la Sauge des devins (Salvia divinorum), une drogue hallucinogène qui a déferlé la manchette à quelques reprises. C’est toutefois pour ses variétés ornementales résistantes au climat nordique que cette variété de salvia a été choisie vivace de 2019.

La petite histoire

La salvia, plus communément appelée sauge, est une plante originaire d’Eurasie. Elle compte de nombreuses espèces, dont toutes les variétés de sauge y compris les fines herbes utilisées en cuisine. Néanmoins, ce sont plusieurs centaines de variétés de salvias rustiques qui sont offertes pour la culture ornementale.

Celles qui embellissent plus communément nos jardins sont la sauge des bois (Salvia nemorosa) et la sauge des prés (Salvia pratensis) ainsi que les hybrides qui en sont dérivés dont la Salvia x sylvestris et la Salvia x superbum.

De couleurs bleu violacé, les salvias peuvent aussi être trouvées dans différents tons de bleu, de rose, de mauve et de blanc. Leurs feuilles sont quant à elles de forme ovale et sont légèrement dentelées.

Il faut aussi savoir que la sauge des bois est une vivace pouvant atteindre jusqu’à 90 cm de hauteur. Elle est ainsi parfaite pour embellir les plates-bandes. On la préfèrera en massif pour un effet visuel réussi.

Culture et entretien

Comme dit précédemment, la sauge des bois demande peu d’entretien. Elle est par ailleurs très facile à cultiver même dans notre climat nordique. 

Pour s’épanouir et nous faire profiter de sa floraison hâtive, il suffit de la planter dans un sol riche en matières organiques où elle profitera d’une lumière directe durant au moins cinq à six heures par jour. Si votre sol n’est pas suffisamment riche, il est toujours possible d’y ajouter du compost ou de la tourbe avant la plantation.

Quant à son arrosage, la sauge se contente de bien peu. L’eau de pluie lui suffit amplement. Cependant, en période de canicule, si vous observez des signes de flétrissement, n’hésitez pas à intervenir.

À la fin de la période de dormance, soit au début du printemps, il est nécessaire de tailler les branches mortes et il peu être bon de fertiliser vos plants. Cela les aidera à bien entamer la saison et leur fournira les nutriments nécessaires pour croître. Vous pouvez répéter la fertilisation à la fin juin.

Et si vous désirez encourager vos plants de sauge à fleurir plus d’une fois durant la période estivale, il importe de supprimer les fleurs fanées dès qu’elles virent au brun. Coupez ensuite vos plants jusqu’au tiers de leur taille originale. Au bout de quatre à six semaines, si tout se passe bien, ils vous gratifieront de nouvelles fleurs.

Source : National Garden Bureau