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Cour et jardin

2018: année de la betterave

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le National Garden Bureau (NGB) a élu la betterave "légume de l’année 2018". Comme toujours, le conseil d’administration du NGB a sélectionné une culture adaptée au marché nord-américain, facile à cultiver et génétiquement diversifiée.

Légume racine originaire de la Méditerranée, la betterave s’est répandue sur tous les continents au fil des siècles. Historiquement, on consommait ce légume pour ses vertus médicinales. Ce fut le cas, notamment, dans la Rome antique.

Fibres, vitamines et minéraux
Crue, cuite, en salade, marinée, en potage, en jus… qu’elle soit sous forme de produits transformés ou fraîchement cueillie, la betterave figure encore aujourd’hui parmi les légumes les plus populaires.

Dans certaines parties du monde, il s’agit même d’un aliment de base. Et avec raison! Ce légume racine est riche en minéraux et en vitamines. En effet, les betteraves sont riches en fibres, en vitamines A et C et contiennent plus de fer que la plupart des légumes. Leur teneur en antioxydants, en calcium, en potassium, en phosphore et en acide folique est aussi considérable.

Cour et jardin

Le calibrachoa annuelle de l’année

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Chaque année, le National Garden Bureau (NGB), sélectionne dans le cadre de son programme « Year of the » (L’année de), un bulbe, une annuelle, une vivace et une plante comestible. Pour 2018, l’organisme à but non lucratif, qui a pour mission de faire la promotion du jardinage, a choisi d’honorer le Calibrachoa à titre de fleur annuelle de l’année.

Peu de types de plantes ont connu une ascension vers la célébrité aussi remarquable que l’annuelle Calibrachoa (prononcer ca-li-bra-KO-ah.). Dès son arrivée sur le marché américain au début des années 1990, le Calibrachoa, qui a été commercialisée par  la compagnie japonaise Suntory sous le nom de Million Bells®, a séduit les amateurs de fleurs. Si bien que les demandes pour cette nouvelle variété ont tout simplement explosées.

Cour et jardin

La tulipe: bulbe de l’année 2018

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Fidèle à ses habitudes, le National Garden Bureau, organisme à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, a dévoilé quelles seront les plantes vedettes de 2018. Choisies pour leur popularité, leur diversité génétique, leur versatilité, leur capacité d’adaptation ainsi que la facilité avec laquelle on les cultive, ces plantes trouveront peut-être leur place dans votre cour en 2018.

Celle que nous vous présentons cette semaine, la tulipe, élue bulbe de l’année.

Symbole printanier

S’il y a bien une fleur qui annonce le printemps, c’est à n’en pas douter la tulipe. Dès que la température extérieure se réchauffe, elle n’a tôt fait de nous honorer de sa présence.

Plantés à l’automne, les bulbes de tulipes laissent apparaître de jolies fleurs, simples ou doubles, dont les coloris peuvent varier du blanc au rouge, en passant par le jaune, le violet, le rose et toutes leurs déclinaisons.

La tulipe (Tulipa) comprend plus de 150 espèces et au-delà de 3000 cultivars et hybrides. On les catégorise en fonction de leurs caractéristiques et de leur période de floraison : les hâtives, les mi-saisons et les tardives.

Au Québec, on les voit apparaître respectivement vers le mois d’avril / début mai, vers la mi-mai, puis à la fin mai / début juin.

Les dernières à se pointer le bout du nez sont généralement les tulipes doubles tardives ressemblant à des pivoines.

Les tulipes d’espèces ou tulipes hybrides sont aussi nombreuses. Elles sont généralement hâtives.

Cultiver la tulipe

Les bulbes de tulipes arrivent dans les centres jardin vers le mois de septembre. C’est à ce moment que l’on peut commencer à les planter, mais il est possible de le faire jusqu’au gel du sol soit vers novembre.

Si on les achète à l’avance, on conserve les bulbes dans un endroit frais et sombre jusqu’à la plantation.

Lorsque l’on choisit l’emplacement de nos tulipes, on opte pour un sol riche et bien drainé, le plus possible au soleil.
On creuse un trou d’environ six à sept pouces puis on y dépose le bulbe. Aussi simple que cela!

Pour un parterre réussi, on plante une douzaine de bulbes ou plus à espace de trois à quatre pouces chacun, à partir du centre du bulbe.

Les tulipes fleurissent dès leur premier printemps. Certaines refleuriront une autre année ensuite, mais la plupart devront être retirées du sol une fois fanées pour faire place à un nouveau bulbe à l’automne.

Source: National Garden Bureau et Espacepourlavie.ca

Cour et jardin

Mon beau sapin…naturel ou artificiel?

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Question sapin de Noël, il existe plusieurs écoles de pensées. Tout d’abord, il y a ceux qui aiment les traditions et qui n’échangeraient leur sapin naturel pour rien au monde. Ce sont des Québécois purs et durs qui apprécient l’odeur du sapinage et qui ne craignent pas les aiguilles sur le plancher. Puis, il y a ceux qui, chaque année, installent de nouveau leur bon vieux sapin artificiel. De leur côté, pas de surprise, leur arbre en PVC arbore le même aspect d’année en année. Finalement, il y a de ceux qui aiment suivre les tendances et optent toujours pour le dernier produit à la mode. Sapin en plumes, de couleur rose fuchsia ou fait de planches de bois recyclés, ils aiment la nouveauté!

Mais au-delà d’une question esthétique, saviez-vous que le choix de votre sapin de Noël a également des répercussions sur l’environnement? Vous êtes vous déjà demandé si votre sapin représentait un choix écologique?

Voici quelques informations qui pourraient pousser votre réflexion un peu plus loin et qui sait, vous amener à voir votre sapin de Noël sous un regard nouveau.

Empreinte écologique

Les sapins artificiels sont appréciés pour leur esthétique et leur simplicité. Il suffit en effet de les transporter du commerce à la maison une seule fois, pour ensuite en profiter durant des années.

À l’occasion des Fêtes, nul besoin de les arroser. Ils ne perdent pas d’aiguilles et une fois les festivités terminées, il suffit de les démonter et de les ranger au garage jusqu’à l’année suivante.

À l’inverse, il faut se déplacer chaque année pour aller chercher un sapin naturel. Il faut aussi prévoir le déplacement pour aller le porter dans un point de collecte afin de lui offrir une seconde vie.

Néanmoins, lorsqu’on compare l’empreinte écologique laissée par les sapins naturels versus celle laissée par les sapins artificiels, on se rend vite compte que les sapins naturels sont un choix plus «vert».

D’une part, les sapins artificiels sont généralement conçus d’une structure en acier et de sapinage en PVC, une matière très nocive pour l’environnement.

D’autre part, ils finissent généralement par aboutir au site d’enfouissement où ils prendront plus de 200 ans à se décomposer, alors que les sapins naturels, eux, connaissent une deuxième vie. 

Ceux-ci sont en effet biodégradables, recyclables et réutilisables. On peut notamment en faire du paillis, des copeaux de bois pour le chauffage ou autres.

De plus, contrairement aux modèles artificiels dont le transport crée d’importantes quantités de CO2 dans l’atmosphère, la production de sapins de Noël naturels permet l’absorption de CO2. Un plus pour l’environnement.

Il faut cependant être réaliste, si vous parcourez plus de cinq kilomètres pour acheter votre sapin naturel, vous fausserez les résultats des études portant sur les impacts écologiques des sapins de Noël naturels, dont celle de la Firme Ellipsos inc.

Pour être le plus écologique possible, vous devriez vous procurer un sapin cultivé localement, auprès d’un producteur qui minimise, voire évite complètement, l’usage des pesticides et des herbicides.

Parallèlement, si vous optez pour la version artificielle du sapin de Noël, vous pourriez défier les statistiques en conservant votre arbre plus de 20 ans (la vie utile moyenne d’un sapin artificiel étant de sept ans). Ce dernier serait alors un choix plus écologique que les 20 sapins naturels que vous vous seriez procuré au fil des ans.

Cour et jardin

Égayez votre décor de plantes de Noël

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Que ce soit pour égayer la maison ou pour offrir en cadeau, les plantes de Noël séduisent par leurs fleurs aux mille et un coloris. Voici la liste des plus belles plantes de Noël à offrir ou à utiliser pour orner votre maison pour les Fêtes.

Amaryllis

Avec ses fleurs énormes et sa vitesse de croissance peu commune, l’amaryllis (Hippeastrum) suscite l’intérêt, la curiosité et l’admiration. De plus, ce géant parmi les bulbes est très facile à cultiver, à conserver et à faire refleurir.

Malheureusement, la spectaculaire floraison de l’amaryllis est de courte durée. En fait, les fleurs, qui poussent à l’extrémité de la hampe florale, ne durent que deux à trois semaines. Voici un petit truc pour prolonger la floraison : au moment de l’éclosion des bourgeons, placez la plante dans un lieu frais (15°C -18°C).

Horticulture

Et les gagnants sont... (bis)

La semaine dernière, je vous ai présenté les gagnants 6 à 10 du concours Tendance Jardins, tenu pendant tout l’été 2017 au Domaine Joly-De Lotbinière. Voici maintenant les cinq premiers gagnants, par ordre décroissant.

5. Piment décoratif ‘NuMex Easter’

Horticulture

Attirer les oiseaux granivores

Les ornithologues parlent souvent des arbres et arbustes à fruits qu’on peut planter pour attirer les oiseaux frugivores, comme les merles, les orioles, les jaseurs, etc. Mais ils tendent à négliger de mentionner qu’il y a une gamme d’oiseaux granivores encore plus vaste, soit ceux qui préfèrent les graines. C’est le cas des chardonnerets, des mésanges, des gros-becs, des sittelles, des tourterelles et beaucoup plus encore.

Pour ces oiseaux, les publications et les sites Web semblent toujours recommander l’installation de mangeoires. Il n’y a aucune difficulté à trouver des mangeoires d’oiseaux en jardinerie ou en quincaillerie, ni des graines pour les remplir. Mais celles-ci coûtent cher… doublement quand une horde d’étourneaux vient vider votre mangeoire en seulement quelques minutes, comme c’est souvent le cas! 

Plantes aux graines comestibles

Je suggère un tout autre choix : planter des végétaux à graines comestibles. D’ailleurs, vous en avez probablement déjà dans votre aménagement sans le savoir. Il suffirait d’en planter davantage, tout simplement.

L’avantage des plantes à graines comestibles est qu’elles attirent moins l’attention des espèces considérées indésirables que les mangeoires. Les étourneaux, les geais bleus et les écureuils aimeront mieux fréquenter vos mangeoires que de chercher les graines sur les plantes, alors que les chardonnerets et les mésanges semblent préférer, au contraire, manger leurs «céréales» directement sur la plante.

Ne supprimez pas les fleurs fanées

Si vous voulez attirer les oiseaux chez vous, il faut arrêter de pratiquer le ménage automnal, une technique totalement inutile pour le jardin et ses plantes de toute façon, mais fort prisée par beaucoup de jardiniers. En effet, si vous coupez toutes les fleurs fanées pour «faire propre», vous enlevez la nourriture de la bouche des oiseaux. De plus, ces mêmes oiseaux qui fréquentent les plantes pour leurs graines y glanent aussi de petits insectes hivernants nécessaires à leur bonne santé. Par exemple, de petites larves cachées dans les capsules de graine. Il est donc illogique de planter des végétaux pour attirer les oiseaux, puis de supprimer leurs graines! Laissez-les pousser, tout simplement.

Plantes sauvages : souvent le meilleur choix

Tristement pour les jardiniers avides de jardins parfaits, les oiseaux ont une prédilection pour les mauvaises herbes : chardons, verges d’or, épilobes, etc. Si vous avez de l’espace, par contre, vous pouvez tourner cette attirance à votre avantage en laissant une section en friche où les plantes autrement indésirables pourront proliférer… et ainsi attirer des oiseaux.

Maison

Une maison prête pour l’hiver

La longue fin de semaine de l’Action de grâce est un bon moment pour préparer la maison aux aléas de l’hiver. Avant que les grands vents, les précipitations et les épisodes de gel-dégel ne s’installent, il est prudent d’ouvrir l’œil et d’effectuer quelques travaux.

Extérieur

La toiture est particulièrement exposée aux intempéries et à tout ce qui tombe des arbres. Une inspection de la couverture, des solins, des puits de lumière et des joints d’étanchéité s’impose. Si la pente du toit le permet, faites l’examen à l’aide de jumelles à partir du sol. S’il faut monter sur une grande échelle et travailler sur le toit, prenez les précautions nécessaires. Des bardeaux sont soulevés ou abîmés? Il faut les réparer ou les faire réparer. 

Vérifiez l’état de la cheminée, soit la maçonnerie, le métal, les ancrages et le chapeau ou le couronnement. Assurez-vous qu’aucune branche ou nid d’oiseau n’obstrue la conduite. Procédez au ramonage s’il n’a pas été fait au printemps.

Les gouttières doivent être nettoyées des feuilles et autres débris. Il est aussi recommandé de tester la solidité de leurs ancrages. Pour s’assurer que le tuyau de descente n’est pas obstrué, versez de l’eau. Vérifiez que l’eau s’écoule à une bonne distance de la fondation.

Il faut débarrasser les margelles de tout déchet pouvant nuire à leur bon drainage.

Vérifiez l’état du revêtement extérieur de la maison et s’il est bien fixé.

Inspectez la fondation à la recherche de fissures à colmater pour prévenir une infiltration d’eau. Il est conseillé de corriger au besoin la pente du terrain autour de la maison pour que l’eau de ruissellement s’en éloigne.

Corrigez le scellant extérieur autour des portes et des fenêtres, vérifiez les coupe-froid. 

Réparez les fissures et les trous dans l’asphalte de l’entrée pour prévenir les infiltrations d’eau qui prennent de l’expansion lors des épisodes de gel et de dégel et causent des dommages.

Débranchez, videz et rangez les tuyaux d’arrosage extérieurs. Fermez l’alimentation en eau des robinets extérieurs et purgez-les.

Sortez du cabanon tous les produits susceptibles d’être altérés par le froid comme la peinture, les engrais.

Intérieur

Un bon nettoyage des tapis, des carpettes et des rideaux améliore la qualité de l’air ambiant.

Au besoin, faites inspecter et entretenir le système de chauffage et de ventilation par un entrepreneur qualifié.

Avant de mettre en marche le chauffage, il est conseillé d’aspirer les plinthes électriques et les convecteurs pour enlever la poussière. Un dégagement de quatre pouces avec les rideaux et les meubles est recommandé.

Retirez les moustiquaires à l’intérieur des fenêtres pour permettre à l’air chaud de mieux atteindre le vitrage et prévenir la condensation.

Testez le détecteur de monoxyde de carbone et les avertisseurs de fumée.

Saviez-vous que...

Pour nettoyer les grilles d’un barbecue, on peut les placer dans un four autonettoyant? Par ailleurs, un bon nettoyage à la brosse est recommandé après chaque utilisation, ce qui évite d’encrasser les grilles.

Y avez-vous pensé?

Avant que la première grosse bordée de neige arrive, faites l’inventaire de pelles et de sel de déglaçage pour la maison.

Sources : CAA-Québec, SCHL, Banque Nationale, Rona

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Maison

Fermer le chalet

Prêts à fermer le chalet? Commencez par couper le courant et fermer l’alimentation en eau.

Le système électrique

- Coupez le système électrique en plaçant l’interrupteur ou le disjoncteur principal du panneau de distribution à la position «off». Assurez-vous que les électroménagers, le chauffe-eau et les radiateurs électriques ont été éteints avant de désactiver le disjoncteur principal; cela contribuera à un redémarrage facile et sécuritaire lors de la réouverture du chalet.

- N’oubliez pas de couper aussi l’alimentation électrique de la pompe.

- Profitez-en pour vérifier les cordons électriques de chaque électroménager et remplacez-les s’ils sont endommagés.

- Laissez entrouverte la porte du réfrigérateur (préalablement lavé et dégivré) afin d’éviter que les moisissures se développent. Placez une boîte de bicarbonate de soude ouverte à l’intérieur pour prévenir les mauvaises odeurs.

Vider l’eau

- Fermez le robinet de l’entrée d’eau (il se trouve généralement à l’avant du chalet, près du plancher du sous-sol) et isolez avec une couverture la section de tuyau qui se trouve en dessous.

- Ouvrez tous les robinets afin de vidanger la tuyauterie jusqu’à son point le plus bas.

- Débranchez et videz le tuyau d’alimentation en eau du lave-vaisselle et, le cas échéant, du distributeur d’eau chaude instantanée et du réfrigérateur à glaçons.

- Versez 500 ml d’antigel de plomberie dans le renvoi d’eau de chaque appareil sanitaire (douche, bain, lavabo, etc.) et un litre directement au fond du lave-vaisselle et de la lessiveuse.

- Chassez l’eau de la toilette et versez environ un litre d’antigel dans la cuvette.

- Vidangez la tuyauterie des gicleurs.

- Vidangez le chauffe-eau.

- Toutes ces mesures empêcheront qu’un bouchon de glace se forme dans les tuyaux et ne les fasse éclater, même si la température intérieure ne descend pas sous le point de congélation.

Conseils en vrac

- Ne laissez aucun objet de valeur sur place.

- Laissez les rideaux entrouverts afin de montrer que les pièces ne contiennent rien d’intéressant (à voler).

- Pour ne pas attirer les animaux, colmatez les fissures, bloquez tout accès potentiel, placez un couvercle de bois sur la cheminée, fermez, calfeutrez et verrouillez portes et fenêtres, ne laissez aucune nourriture, pas même les conserves.

- Inspectez votre toit. Les infiltrations sont la cause de la majorité des dégâts d’eau.

- Coupez les branches mortes et celles qui surplombent le chalet.

- Retirez tout ce qui peut provoquer un incendie (papiers, journaux, vieux chiffons, produits chimiques, etc.)

- Fermez le conduit de fumée du poêle.

- Nettoyez les gouttières.

- Avant de partir, faites un dernier tour du chalet, des hangars et des remises.

- Demandez à un voisin de garder un oeil sur votre propriété, fournissez-lui votre numéro de téléphone et confiez-lui une clé du chalet, au cas où.

Sources : CAA-Québec, Conseil canadien de la sécurité, la compagnie d’assurance Allstate et www.plomberiecarignan.com

Toit et moi

Conserver ses fines herbes - Pratique et économique

Tout l'été vous avez profité de fines herbes fraîches pour parfumer vos viandes, vos salades, vos marinades et même vos desserts. À l'approche de l'automne, vous voyez venir les mijotés, les soupes et autres plats réconfortants et aimeriez également pouvoir y ajouter quelques feuilles ou quelques branches de vos herbes favorites. Pourquoi alors ne pas récolter les fines herbes qu'il vous reste et les conserver en prévision de la saison morte.
Selon l'artisan semencier Jardins de l'Écoumène, le meilleur temps pour récolter ses fines herbes est lorsque celles-ci commencent à fleurir. C'est à ce moment que leur goût est le plus concentré donc riche en saveur et parfait pour la récolte.