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Cour et jardin

Jardiner pour combattre l’ennui

C’est scientifiquement prouvé, jardiner est bon pour la santé. Non seulement s’occuper de notre jardin nous garde actifs et renforcit nos muscles, mais cela contribue également à diminuer notre stress en ayant un effet thérapeutique sur nos nerfs.  C’est donc dire que jardiner est bon pour la santé du corps et de l’esprit. Plus encore, il s’agit d’un remède drôlement efficace pour combattre l’ennui et mettre un peu de soleil dans nos vies.

Alors que le mercure indique à peine quelques degrés de plus que zéro, vous vous demandez sans doute comment diable profiter des bienfaits du jardinage. Eh bien, sachez que cette pratique consiste avant tout à semer, planter, mais aussi entretenir et favoriser la croissance des végétaux. S’il est impossible de le faire au jardin à l’heure actuelle, il est tout à fait possible de le faire bien encabané chez soi, car la culture des végétaux prend de multiples formes.

Faire ses semis

En prévision du beau temps, pourquoi ne pas préparer vos semis. Même les enfants peuvent prendre part à l’activité et s’initier au plaisir du jardinage.

La préparation des semis a de nombreux avantages. Elle permet d’une part d’économiser de l’argent par rapport à l’achat de petits plants en serre, et d’autre part, elle offre la possibilité de découvrir de nouvelles variétés potagères.

Il existe en effet de nombreuses variétés de semences dont plusieurs se retrouvent chez les artisans semenciers du Québec. Même en période de confinement, alors que les Fêtes des semences prévues aux quatre coins de la province ont dû être annulées, il est possible de commander ces semences en ligne. Profitez-en pour découvrir les semences du patrimoine, celles des fruits et légumes anciens, les semences hybrides et autres.

Si vous débutez dans la préparation de semis, il est conseillé de vous attaquer à des semis plus faciles à réussir comme ceux des fines herbes, des cerises de terre et des tomates-cerises qui auront en plus une belle productivité cet été.

Fines herbes

Les serres de la région ont d’ores et déjà commencé à distribuer leurs plants de fines herbes chez les épiciers. Profitez de votre sortie hebdomadaire chez votre marchand pour mettre la main sur un pot de basilic, de coriandre ou de thym.

Ces plantes vivaces se cultivent très bien en pot. On les garde à l’intérieur tout l’hiver et au retour du beau temps, on se permet de les placer directement sur le balcon avant de les réintroduire dans la maison à l’automne.

En ayant sous la maison des fines herbes fraîches, vous pourrez les ajouter à vos plats préférés, les transformer en beurre ou en huile, les faire sécher ou bien congeler.

Pousses et germes

Produire ses pousses et ses germes est simple et accessible à tous. Qui plus est, on peut le faire à l’année ce qui nous permet d’avoir des produits frais et nutritifs sous la main, en tout temps.

Ce qu’il faut savoir, c’est que les pousses ou micropousses sont le résultat de semences plantées dans un terreau alors que les germinations sont des graines qu’on laisse simplement germer dans l’eau.

Les germes prennent de 2 à 10 jours à se former alors que pour les pousses, il faut compter de 7 à 21 jours avant consommation.

Pour l’un comme pour l’autre, il est recommandé de se procurer des semences de qualité. Il faut éviter d’utiliser des graines destinées au potager puisque celles-ci sont généralement enrobées de pesticides et sont toxiques.

Plusieurs entreprises offrent leurs produits en ligne comme les compagnies québécoises De germe en pousse et Mano Verde.

Pour en savoir plus sur la technique de culture de pousses et sur la technique de germination, consultez notre précédent article sur le sujet.

Plantes d’intérieur

Si vous n’avez que faire de cultiver légumes et fines herbes, rabattez-vous sur les plantes d’intérieur. Certaines comme les succulentes et les cactus sont particulièrement faciles à entretenir pour ceux et celles qui n’ont pas le fameux pouce vert.

Vous pourrez ensuite explorer d’autres espèces de familles botaniques qui se cultivent bien en pot. Éventuellement, vous pourrez même vous amuser à produire de nouveaux plants grâce au bouturage.

Pour des conseils avisés sur l’entretien des plantes d’intérieur, consultez le site espacepourlavie.ca ou renseignez-vous auprès de votre commerçant spécialisé.

Cour et jardin

Ces plantes qui dépolluent

Alors que les températures s’adoucissent, l’envie d’ouvrir grand les fenêtres se fait sentir. Vivement l’air frais à l’intérieur de nos maisons! Mais, comme nous devrons patienter encore quelques semaines avant de pouvoir s’assurer d’une aération constante chez-soi, pourquoi ne pas prendre un peu les devants en purifiant l’air de la maison grâce aux plantes? Certaines variétés sont reconnues pour leur pouvoir dépolluant, en voici d'ailleurs des suggestions.

Anthurium

Aussi connue sous le nom de flamant rose, cette plante décorative arrive en tête de celles auxquelles on attribue des capacités dépolluantes. Elle serait particulièrement efficace pour absorber le xylène et l’ammoniac, des substances qui se retrouvent entre autres dans les insecticides, les produits dégraissants, et le javel. Ce n’est donc pas une mauvaise chose qu’elle soit à l’aise dans des environnements comme la cuisine ou la salle de bain, là où ces produits sont souvent utilisés. Seule ombre au tableau, il s’agit d’une plante toxique qui peut provoquer une inflammation ou des vomissements si elle est ingérée. À tenir hors de la portée des enfants et des animaux de compagnie!

Cour et jardin

La délicate plante ZZ

Le Zamioculas zamiifolia, mieux connu sous le nom de plante ZZ, est une superbe plante d’intérieur qui jouit ces jours-ci d’une forte popularité. Originale et demandant peu d’entretien, il est facile de comprendre pourquoi tant de personnes choisissent cette plante et son impressionnant feuillage.

Caractéristiques

•    La plante ZZ fait partie de la grande famille des Aracées.

•    Elle est originaire d’Afrique tropicale.

•    À l’intérieur, cette plante peut grandir jusqu’à un mètre! Sa taille se situe habituellement entre 30 et 90 cm.

Entretien

•    La plante ZZ ne tolère pas les températures en bas de 15 °C.

•    En été, on maintient son terreau humide et on veille à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. On peut vaporiser le feuillage. En hiver, on réduit l’arrosage. 

•    Elle doit être placée près d’une fenêtre qui laisse passer la lumière, bien qu’elle n’aime pas recevoir la lumière directement. Plusieurs se comportent très bien dans des pièces avec peu de lumière.

Cour et jardin

Lua, le robot qui lit les émotions de vos plantes

Après avoir dépensé de nombreuses sommes pour l’achat de nouvelles plantes, vous avez perdu espoir. Trop d’eau ou pas assez, brûlé par le soleil ou en manque de luminosité, vos verdures ne s’en tirent jamais vivantes, quoique vous fassiez. C’est ce problème qu’a souhaité régler l’entreprise Mu Design, en lançant son pot intelligent Lua. Ce mignon pot donne un visage à la plante qu’il abrite, afin d’aider son propriétaire à mieux la comprendre.

On compare Lua à un animal de compagnie puisqu’avec son visage, il peut vous communiquer les besoins de votre plante. Il est capable de montrer divers sentiments, qu’il exprime avec différentes expressions faciales. 

Il devient assoiffé quand il manque d’eau, se sent malade quand il a trop bu et se transforme en vampire lorsqu’il manque de luminosité. Il montre également lorsqu’il est ébloui quand il a trop de luminosité ou encore sait démontrer s’il a chaud ou froid. Lua est aussi capable de se montrer joyeux si tout est normal et devient fatigué s’il n’y a pas de mouvement devant lui.

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Ces plantes faites pour la salle de bain

Les plantes, nous en voulons partout! Dépolluantes, elles donnent un look relaxant à nos intérieurs alors qu’elles agissent comme de véritables décorations. En plus, c’est toujours un plaisir que de les voir grandir et de voir leurs nouvelles feuilles éclorent. Dans certaines pièces, elles sont plus difficiles à entretenir par la faute de différents problèmes comme les courants d’air, le manque de lumière, ou encore le taux d’humidité trop élevé ou trop faible. La salle de bain est l’une de ces pièces particulièrement hostile pour les végétaux, mais il faut savoir que certaines plantes s’y conviennent parfaitement.

Ce sont surtout les variations de température dans la salle de bain qui sont difficiles pour les plantes d’intérieur. La température de cette pièce monte rapidement lors des bains et des douches pour ensuite redescendre drastiquement lorsque ces activités sont terminées. Il faut savoir que certains types de plantes s’adaptent bien à ces variations de température  et apprécient en plus le fort taux d’humidité d’une salle d’eau. Ayez une pensée particulière au choix des plantes que vous installez dans cette pièce. Pour vous inspirer,  voici quelques idées de plantes qui s’adaptent très bien aux conditions spécifiques des salles de bain.

Quelques conseils

•    Puisque le taux d’humidité de cette pièce est particulièrement élevé, plusieurs experts conseillent d’y aller mollo avec l’arrosage. Afin de le faire descendre, vous pouvez faire des efforts pour aérer votre salle de bain tous les jours, afin de rendre l’endroit plus confortable pour vos verdures. 

•    Ne placez pas les plantes près de la baignoire ou de la douche, pour les protéger des éclaboussures qui contiennent parfois des produits nocifs pour leurs feuillages.

•    S’il n’y a pas de lumière naturelle dans la pièce, pensez peut-être à l’achat d’une lampe d’appoint, qui garantira quelques rayons lumineux à vos végétaux qui les recherchent.

Cour et jardin

La beauté singulière de l’iris

 Qui ne rêve pas d’avoir dans sa cour, un immense jardin garni de jolies fleurs? Dans ce dernier, on retrouverait assurément des iris, ce choix incontestable pour les jardiniers qui souhaitent ajouter une touche de couleur à leur terre. Toutes les combinaisons de couleurs, grosseurs et formes sont retrouvées dans l’une des 350 espèces de ce surprenant bulbe. Avec sa popularité toujours grandissante, il n’est pas étonnant de voir que le National Garden Bureau l’a choisi comme bulbe de l’année, dans sa série appelée «l’année de…».

Le National Garden Bureau, cet organisme à but non lucratif qui fait la promotion du jardinage, nomme chaque année, une plante qui sera particulièrement tendance dans les jardins. L’organisation choisit la vivace, la plante comestible, l’annuelle, le bulbe ainsi qu’en nouveauté, l’arbuste à fleurs de l’année. L’équipe du Toit & moi vous présentera un récipiendaire de cet honneur chaque semaine.

Les racines du mot iris proviennent du grec, où Iris était le nom accordé à la déesse des arcs-en-ciel, ce qui rappelle inévitablement les atouts de cette plante. C’est justement cet attribut qui fait qu’elle est si populaire, alors qu’il colore tous les espaces dans lesquels il se trouve.

Cour et Jardin

C’est le temps des semis

Plusieurs espèces de plants de légumes ou de fleurs devront prochainement être semées à l’intérieur, afin d’obtenir des fruits ou des fleurs matures avant le retour du beau temps.

Pendant trois ou quatre mois, suivant la plantation des semences, les passionnés de jardinage se montreront disponibles quotidiennement pour donner toute l’attention que requièrent ces fascinantes petites pousses. 

Mais comme les semis demandent un minimum d’installation, ce n’est pas tout le monde qui a envie de se lancer dans cette aventure qui implique davantage un investissement de temps que d’argent. C’est pourquoi d’autres préfèreront attendre en mai ou en juin pour faire l’achat de leurs plants directement dans les serres. 

Après une pause de quelques mois, la plupart des serres du Québec reprendront leurs activités vers la fin du mois de février pour démarrer les semis qui seront disponibles au public, sous forme de plants, vers le mois de mai. C’est le cas des Jardins de l’écoumène, situés dans la région de Lanaudière. 

« Le temps des semis est pour nous un moment d’enthousiasme et de bonheur », souligne Jean-François Lévêque des Jardins de l’écoumène. Outre leur boutique en ligne, l’impressionnante variété de semences produites par les Jardins de l’écoumène est aussi disponible chez plus de 200 détaillants à travers le Québec. 

« Présentement, il est possible d’acheter nos semences en ligne, mais aussi directement à notre kiosque, alors que nous parcourons la province pour participer aux fêtes de semences. La fin de semaine passée, nous étions à Montréal. Nous avons échangé avec près de 4000 personnes intéressées par le jardinage », poursuit M.  Lévêque.

Pour ces artisans semenciers et pépiniéristes, la vente en ligue a complètement transformé l’industrie des semences. « Avant, les gens attendaient impatiemment leur catalogue de semences qui arrivait par la poste. Maintenant, ils peuvent commander facilement sur notre boutique en ligne et avoir toutes les informations nécessaires pour chaque type de semence. » Et ne vous inquiétez pas, vos achats ne seront pas affectés par les froides températures lors de l’expédition vers votre domicile. 

Les Jardins de l’écoumène ont un intérêt pour toutes plantes et arbustes comestibles. « Les plantes qui nous intéressent ne doivent pas juste être belles. Elles doivent aussi être bonnes », intervient l’entrepreneur. 

Calendrier

Le site Internet ecoumene.com donne accès à un paquet de trucs, d’outils et d’astuces pour réussir son potager, peu importe son niveau de connaissance. Par exemple, les calendriers de culture des fines herbes et des plantes potagères, présentés de manière claire et concise, informent notamment sur la période de stratification au froid, le repiquage des plants, la période de transplantation, la période de récolte, la profondeur du semis, etc. Les pictogrammes indiquent la facilité de germination et de culture ainsi que ceux des fleurs comestibles, de la culture en pot et plusieurs autres. « Beaucoup d’écoles d’horticulture nous écrivent pour dire que notre calendrier est très utile et que c’est un des mieux faits »,
ajoute fièrement Jean-François Lévêque.  

Histoire

Derrière les Jardins de l’écoumène, qui existe depuis 2001, on retrouve deux entrepreneurs qui ont uni leur destin grâce à l’horticulture. Guylaine St-Vincent et Jean-François Lévêque voient grandir leur entreprise qui se démarque notamment au niveau du développement durable. Entourés d’une quinzaine d’employés, ils récoltent les prix de reconnaissance. Le couple propose une variété de plantes patrimoniales, qui ne correspondent pas nécessairement aux besoins industriels, mais qui font le bonheur des gens soucieux d’avoir des semences produites dans le plus grand respect de l’environnement et certifiées bio depuis plus de 20 ans. 

Le bon moment

Peu importe la région où nous demeurons, la plantation d’arbres et d’arbustes peut se faire dès que la terre se travaille. Pour ce qui est de la plantation de certaines semences, directement en terre, comme les carottes, les radis, les betteraves, les laitues et les pommes de terre, pour nommer que celles-là, mieux vaut attendre que la terre se soit réchauffée. Pour les plants de concombre, de tomate, de piments et de courges, par exemple, on doit attendre que les risques de gels soient passés, ou être capable de recouvrir les plants en cas de gel. 

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L’aloès s’occupe des cadeaux d’hôtesse

Installé dans le coin de votre salon, peut-être avez-vous oublié cet aloès vera qui survie malgré la sécheresse…

Encore pire, vous songez parfois à le mettre à la poubelle parce qu’il est devenu trop envahissant avec ses mille et un bébés.  Mine de rien, cette petite merveille attend pourtant patiemment de devenir votre alliée.

Cette discrète plante aux tiges vertes flamboyantes pourrait en effet vous fournir tous les cadeaux d’hôtesse, les présents de dernière minute et même voler la vedette dans les fêtes d’enfants. Il suffit de replanter les rejets, qui envahissent son espace, dans des pots tout droit sortis de votre imaginaire ! 

Pour replanter les rejets, qui poussent à la base de la plante mère, il suffit de les détacher doucement de la terre et de les rempoter séparément. Ce moment de détente, que procurent les bienfaits du jardinage, fera certainement le bonheur de vos proches.

Si vous êtes du genre écolo, c’est l’occasion idéale de récupérer vos bouts de tissus pour faire des cache-pots à partir de vos boîtes de conserve ou autre contenant se trouvant dans le bac de recyclage. De plus, les friperies regorgent de trésors pouvant servir de pots originaux. Avec le macramé qui revient en force, pourquoi ne pas ressortir vos techniques de tricot pour suspendre vos aloès? Comme la tendance est aux arrangements miniatures, plus les bébés de l’aloès sont petits, plus ils charmeront vos proches.

Vous sauverez ainsi bien des heures dans les magasins à chercher le cadeau idéal pour une hôtesse, un ami ou un présent de dernière minute. Ce cadeau pourrait même initier les enfants aux plaisirs de jardiner, tout en leur permettant d’acquérir des responsabilités en ayant une petite plante sous leur responsabilité. À leur tour, ils pourront ensuite inventer des pots et offrir leurs bébés aloès à leurs amis.

Les cadeaux faits à la main sont les plus gratifiants à offrir et à recevoir. Encore mieux, s’ils sont faits de matières recyclées et récupérées ici et là. Avec une plante aloès, un peu d’imagination et un intérêt pour le bricolage, vous aurez des cadeaux à la portée de la main, toute l’année. 

L’aloès

En plus de se multiplier à la vitesse de l’éclair, l’aloès possède des vertus pour la peau et regorge de précieuses vitamines. On l’utilise pour guérir les blessures mineures, ajouter de la vitamine à son jus ou encore mettre un peu de verdure dans une pièce. Le gel d’aloès possède des propriétés cicatrisantes, apaisantes et hydratantes. Robuste et très prolifique, cette plante figure parmi les plus faciles à entretenir. Nécessitant très peu d’eau, il suffit de l’installer dans un endroit légèrement ensoleillé et l’arroser légèrement quand la terre est bien sèche. Sachez que les périodes de sécheresse lui seront plus bénéfiques que l’arrosage trop fréquent. 

Cour et jardin

La polyvalence du maïs

Le National Garden Bureau, cet organisme à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, accorde le titre de plante comestible de l’année au maïs. Qu’il soit cueilli fraîchement du champ ou acheté du marché ou de l’épicerie, il est depuis plusieurs années l’un des légumes favoris de tous!

C’est sa polyvalence qui en fait sa popularité, puisque le maïs peut se déguster en épi, mais aussi être inclus dans les plats d’accompagnements, les entrées et même dans certains desserts. N’oublions pas que d’ailleurs, lorsqu’il est éclaté, il est l’une des meilleures collations qui soient!

Historique et types

Son abondance, sa capacité d’adaptation et ses mille et une saveurs font qu’il se retrouve dans l’héritage de plusieurs pays. Les premiers à en faire la culture aux États-Unis provenaient de certaines tribus amérindiennes, qui ont été rapidement suivies par les Iroquois et qui, à leur tour, ont partagé ce savoir aux Européens.

Le National Garden Bureau regroupe les variétés du maïs en quatre types les plus populaires. 

• Maïs ensilage : principalement cultivé pour nourrir le bétail ou pour sécher.

• Maïs ornemental : il est reconnaissable par ses grains de forme allongée et de différentes couleurs. Il est cultivé surtout pour des raisons esthétiques. En automne il est largement utilisé comme décoration lorsqu’il est séché.

• Maïs soufflé : c’est un type spécial de maïs qui a la capacité de prendre de l’expansion et de gonfler lorsqu’il est chauffé. C’est l’une des collations les plus populaire au monde et est majoritairement produit aux États-Unis.

• Maïs sucré : c’est le type de maïs le plus populaire grâce à son goût frais et sucré. On le retrouve fraichement cueilli sur les tablettes des épiciers. À l’année, il est très populaire en canne et même congelé. Le maïs sucré nous rappelle l’été à tout coup. Fait intéressant à savoir, il vient avec en grains blancs, jaunes, ou bicolores. Il faut savoir que la couleur du grain n’a aucun lien avec le goût, donc il n’y a pas une couleur plus sucrée qu’une autre.

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Annuelle de l'année: le lantana, un arc-en-ciel pour son jardin

Le lantana a une longue histoire d’amour avec les horticulteurs. Grâce à ses nombreux bienfaits, cette plante robuste est retrouvée depuis plusieurs années dans une foule de jardins. Qui ne voudrait pas d’une annuelle d’une beauté surprenante et qui, en plus, attire les papillons et les colibris? Le National Garden Bureau (NGB), cet organisme nord-américain à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, a nommé le lantana comme l’annuelle de l’année 2020.

Dans sa série appelée «L’année de…», l’organisation prédit une plante qui sera particulièrement tendance dans la prochaine année dans diverses catégories. Chaque année, l’organisation choisit la vivace, la plante comestible, l’annuelle, le bulbe ainsi qu’en nouveauté, l’arbuste à fleurs de l’année. L’équipe du Toit & moi vous présentera un récipiendaire de cet honneur chaque semaine.

Origine 

Lors du 18e siècle, le lantana était une plante très populaire en Europe. Il était cultivé en grand nombre et une pléiade d’horticulteurs ont mis des efforts pour le reproduire. Il existe aujourd’hui dans une variété étonnante d’espèces. On en retrouve environ 150 dans la famille des verveines (Verbenaceae). Son espèce la plus populaire est le Lantana camara. 

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La lavande, vivace de l’année 2020

Le National Garden Bureau (NGB), cet organisme nord-américain à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, offre le titre de vivace de l’année à la lavande pour 2020. Plus qu’une simple plante, il la considère comme un véritable mode de vie. Le NGB a opté pour cette dernière en raison de ses vertus de bien-être, son odeur et sa texture unique.

Dans sa série appelée «L’année de…», l’organisation prédit une plante qui sera particulièrement tendance dans la prochaine année dans diverses catégories. L’organisation choisie, en plus de la vivace, la plante comestible, l’annuelle, le bulbe ainsi qu’en nouveauté, l’arbuste à fleurs de l’année. L’équipe du Toit & moi vous présentera un récipiendaire de cet honneur chaque semaine.

Origine et caractéristiques

La lavande est dans la famille des lamiacées, comme le thym, la sauge et la menthe. Son nom provient du verbe latin «lavare» qui signifie «laver». Retrouvée dans une foule de régions à travers le monde, elle est encore plus présente là où les climats sont tempérés. Son origine proviendrait du Sud de la France et des Îles Canari et elle est devenue avec le temps le symbole de la Provence.

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Le dracaena: une plante élégante

Cette plante d’intérieur est notamment reconnue pour la robustesse de son feuillage et pour sa couleur d’un vert éclatant. Facile d’entretien, le dracaena ressemble particulièrement au palmier de par sa stature. Aussi appelée dragonnier, cette plante se caractérise en effet par ses longues feuilles vertes, parfois striées de rayures rouges, brunes ou jaunes, lesquelles poussent aux extrémités des tiges. Curieux d’en savoir davantage ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette espèce des plus exotiques.

Caractéristiques

• Les dracaenas appartiennent à la grande famille des agavacées qui compte de nombreuses espèces d’arbres et d’arbustes.

• Cette plante est originaire d’Afrique tropicale ou d’Asie.

• Ils ont une croissance d’environ 10 à 15 cm en hauteur par année. Toutefois, ces plantes dépassent très rarement trois mètres lorsqu’elles sont cultivées à l’intérieur.

Entretien

• Le dracaena se développe parfaitement lorsque la température oscille entre 20-22 degrés et nécessite une très bonne lumière et même du soleil.

• Au printemps et en été, arrosez la plante de façon régulière tout en laissant sécher le terreau en surface entre deux arrosages (un arrosage tous les quatre à cinq jours est suffisant). 

• Dès l’automne et également en hiver, commencez à réduire doucement les arrosages. Ainsi, un arrosage ou deux par mois suffiront à nourrir adéquatement votre plante.

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Le Ficus Benjamina : l’arbre d’intérieur

Également appelé « figuier pleureur », cet arbuste aux feuillages bien fournis est très populaire dans les décors intérieurs. En raison de sa stature somme toute imposante, il habille humblement les décors et ajoute une touche de vivacité et d’exotisme. Originaire de l’Inde, le ficus peut atteindre dans son milieu naturel 30 mètres de hauteur. Or, lorsqu’elle est cultivée à l’intérieur et taillée régulièrement, cette plante, d’un vert flamboyant, ne dépasse par les 3 mètres de hauteur. Apprenez-en davantage sur cette espèce qui exige peu d’entretien et beaucoup d’amour!

CARACTÉRISTIQUES

  • Le ficus appartient à la famille des moracées qui comptent environ 1000 espèces et sous espèces dont les plus populaires sont le ficus benjamina, le ficus elastica et le ficus lyrata.
  • Cette plante possède une grande capacité d’adaptation à son environnement.
  • Le ficus possède des feuilles solides, d’un vert éclatant lorsqu’elles sont jeunes et d’un vert sombre lors de leur croissance. 

 

Cour et jardin

Plante à découvrir

Les plantes d’intérieur n’ont jamais eu aussi la cote dans les décors. On aime les succulentes, les cactus, mais les plantes aux grands feuillages restent un incontournable pour nos intérieurs. De plus en plus de personnes optent pour la Monstera deliciosa, puisque l’unicité de ses feuilles, sa grandeur et sa facilité d’entretien fait qu’elle se démarque des autres feuillus. Voici quelques informations qui vous expliqueront comment bien en prendre soin. Vous comprendrez pourquoi plusieurs la choisissent dans leurs demeures.

Le Monstera deliciosa : plus qu’une plante à la mode

CARACTÉRISTIQUES

•   Son nom complet est le Monstera deliciosa

•   C’est une plante d’intérieur qui peut atteindre jusqu’à 3 mètres

•   C’est l’une des plantes intérieures les plus vendues; elle est très résistante et facile d’entretien

Cour et jardin

Des feuilles en abondance

Encore une fois cette année, la beauté des arbre,s vêtus de leurs plus belles feuilles, nous aura offert des paysages sublimes! C’était hier que les feuilles changeaient de couleur, et déjà, on les retrouve en abondance sur chaque parcelle de pelouse, dans la piscine, dans la cour, sur la voiture, bref, elles se multiplient à vue d’œil. Vous vous demandez peut-être quoi faire avec toutes ces feuilles si ce n’est que de les ramasser et de les mettre à jeter? Voici quelques idées qui vous permettront de leur donner une seconde vie!

Humus maison

CAA QUÉBEC propose de transformer les feuilles en humus nourricier. Pour s’y faire, entassez les feuilles dans un coin de votre terrain, puis mouillez-les. Piétinez ensuite votre amas de feuilles et recouvrez-les de quelques pelletées de bonne terre. Recommencez ce processus chaque fois que vous ajoutez de nouvelles feuilles. Le printemps venu, les feuilles se seront décomposées en un humus nourricier, lequel pourra être utilisé comme engrais naturel pour vos plantes et votre potager. 

Une protection pour vos végétaux

Les feuilles mortes peuvent offrir une excellente protection à vos végétaux pour l’hiver à venir. L’opération est somme toute assez simple et fort efficace. Ainsi, répartissez vos feuilles autour de vos plantes sans toutefois les tasser, car l’air doit pouvoir circuler. Pour éviter qu’elles ne se fassent emporter par le vent, vous pouvez utiliser un filet de nylon que vous fixerez au sol à l’aide de piquets. CAA QUÉBEC rappelle qu’il est important de ramasser les feuilles mortes dès que celles-ci tombent afin d’elles ne commencent à pourrir et à perdre leur efficacité. 

Source : caaquebec.com

Cour et jardin

Le Festival international de jardins

Le Festival international de jardins, qui se tiendra aux Jardins de Métis dans la région de la Gaspésie au Québec, prépare sa 21e édition et lance un appel de candidatures international. Les concepteurs sélectionnés auront la chance de réaliser les nouveaux jardins éphémères, lesquels seront présentés à compter du 19 juin 2020. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au lundi 25 novembre 2019, 17 h.

L’appel de candidatures est ouvert aux architectes paysagistes, architectes, artistes et équipes multidisciplinaires canadiens et internationaux. Pour cette 21e édition, les candidats devront respecter le thème sélectionné par le Festival international de jardins; Métissages. Ce thème a été choisi entre autres pour encourager l’émergence de nouvelles pratiques et de nouveaux projets permettant de créer des opportunités d’exploration inusitées. 

Le Festival international de jardins

Le Festival se veut un rendez-vous annuel de choix pour tous les amateurs de jardins contemporains ainsi que pour les concepteurs impliqués dans une réflexion sur le renouvellement de cet art. Reconnu comme étant la plus importante manifestation de jardins contemporains en Amérique du Nord, le Festival est l’un des principaux festivals de jardins à l’échelle mondiale. Ainsi, depuis l’année 2000, plus d’un million de personnes ont eu la chance de découvrir quelque 190 jardins contemporains conçus par des créateurs en provenance d’une quinzaine de pays. 

Pour en apprendre davantage sur les modalités de ce concours, visitez le site Internet du Festival: www.projets.festivalinternationaldejardins.ca. 

Source : V2com

Voici quelques exemples des éditions précédentes:  

Cour et jardin

Préparer la cour arrière pour la saison froide

Au printemps, il est toujours bien excitant de sortir à l’extérieur pour préparer la cour arrière. On s’évertue alors à nettoyer le jardin et les plates-bandes, à réparer les structures de bois et à installer le mobilier extérieur. À l’automne, c’est autre chose. La situation est souvent moins enthousiasmante alors qu’il est plutôt question de préparer ses aménagements pour affronter l’hiver. Il n’en demeure pas moins que ces petites actions sont tout aussi importantes qu’elles ne le sont en début d’année, surtout si l’on souhaite éviter les mauvaises surprises le printemps suivant.

Au jardin

Il va sans dire qu’au début octobre, la croissance de vos plants de tomates et de haricots est bel et bien terminée. Si ce n’est déjà fait, votre potager ressemblera sous peu davantage à la Vallée de la mort qu’à un lieu de culture maraîchère. Ainsi, il vous faudra retirer tous les plants du jardin sauf exception fait pour les plants de vivaces comme les fraisiers et la ciboulette.

Profitez-en aussi pour faire un dernier «ménage» du jardin et des plates-bandes en retirant les mauvaises herbes. Faites également aérer le sol en retournant la terre. Puis, ajoutez-y du compost.

La saison automnale est effectivement un excellent moment pour enrichir le sol de compost. Au printemps prochain, il sera ainsi plus riche en minéraux et en micro-organismes.

La pelouse

Ah, ces feuilles mortes qui recouvrent votre gazon; comme elles vous horripilent! Saviez-vous qu’elles sont pourtant très nutritives et qu’il vaut mieux les garder au sol plutôt que de les envoyer à l’écocentre?

Ce qu’on appelle le feuillicyclage, qui se rapproche de l’herbicyclage, est le simple fait de broyer les feuilles mortes, en les tondant, et de les laisser au sol plutôt que de les râcler. Ainsi réduites en petits morceaux, les feuilles se décomposent rapidement et contribuent à enrichir votre sol. Résultat, un gazon plus vert et plus sain au printemps suivant.

Voici les avantages du feuillicyclage et de l’herbicyclage, tels qu’on les retrouve sur le site de RECYC-QUÉBEC :

  • Production d’un engrais naturel à même votre pelouse;
  • Préservation de l’humidité du sol, réduisant ainsi la fréquence (ou même le besoin) d’arrosage;
  • Augmentation de la résistance de la pelouse à la sécheresse et aux maladies;
  • Réduction des gaz à effet de serre associés à l’enfouissement ou au transport, et ainsi de votre empreinte écologique.

Par ailleurs, pour la dernière tonte de la saison, pensez à la faire plus courte qu’à l’habitude soit à environ 5 cm du sol. Cela aidera à prévenir le développement de maladies.

Arbres et arbustes

Les arbres matures n’ont besoin d’aucune protection pour affronter les rigueurs de l’hiver québécois. Il se peut par contre que les jeunes arbres et que les arbustes aient besoin d’un minimum d’aide pour survivre au gel. On peut alors les envelopper dans de la jute ou dans un morceau de géotextile.

D’autres végétaux pourraient aussi avoir besoin d’un petit coup de pouce pour rester droits et fiers sous le poids de la neige, surtout s’ils sont dans le corridor où sera soufflée la neige cet hiver. Vous pourriez en pareil cas leur installer une clôture à neige.

Cour et jardin

Une terrasse en dormance

La venue de l’automne s’accompagne d’une période de transition avant que les journées plus froides se manifestent et que la saison hivernale nous enveloppe de son manteau blanc. Durant cette transition, une multitude de petites actions se doivent d’être accomplies afin de permettre à votre demeure d’hiverner convenablement. Le Toit & Moi vous propose une série d’articles vous donnant trucs et astuces pour vous aider à accueillir ce changement de saison le plus aisément possible.

Et oui, qu’on le veuille ou non, l’automne prend ses aises et s’installe tranquillement. Heureusement, l’automne a de quoi séduire avec ses paysages à couper le souffle et ses récoltes généreuses de fruits automnales. Or, il faut se rendre à l’évidence, fini les journées passées à se prélasser au soleil et à profiter de nos aménagements extérieurs. L’heure est au rangement, il est maintenant temps de remiser vos meubles extérieurs et de tourner la page afin d’entamer une nouvelle saison des plus colorées. Pour assurer la longévité de vos meubles et faire des choix de rangements judicieux, nous vous suggérons quelques précieux conseils. 

Vérifier l’état de vos meubles

Avant d’entamer le rangement de vos meubles et de vos articles de patio, assurez-vous de leur bon fonctionnement et de leur état général. Si des défectuosités vous apparaissent, faites les réparations nécessaires. Ainsi, votre matériel sera prêt à utilisation lorsque l’été se pointera à nouveau le bout du nez. Vous pouvez également en profiter pour faire le tri de vos articles et vous départir de ceux non utilisés durant la saison. Cette action vous permettra de rentabiliser votre espace de rangement. 

Il faut que ça brille!

Pour les mobiliers en aluminium, en acier, en fonte d’aluminium ou en fer forgé, il est recommandé d’utiliser une solution de savon doux à raison d’un quart de tasse pour quatre litres d’eau tiède. Pour le mobilier en rotin naturel ou synthétique, utilisez plutôt le nettoyage haute pression qui permettra de déloger la saleté accumulée dans les nombreux recoins. Si vous possédez des meubles en plastique dont la couleur a été altérée par le soleil, le recours au bicarbonate de soude pourra vous aider à retrouver la couleur initiale du plastique, notamment lorsque vos meubles sont blancs. Dans tous les cas, n’utilisez jamais de détergents forts, de nettoyants aux propriétés abrasives ni même de solutions nettoyantes à base de solvant. 

Pour ce qui est des coussins, plusieurs d’entre eux sont composés d’une housse lavable. Toutefois, afin de préserver la qualité du tissu, priorisez un lavage à la main avec un savon doux et une eau tiède. Suspendez ensuite vos housses pour un séchage efficace et en douceur. 

Entreposage

Il va s’en dire que des meubles non protégés ont peu de chance de résister aux intempéries hivernales. Idéalement, entreposez vos meubles dans un garage, une remise, un abri de jardin ou dans la maison. Si aucune de ces options ne s’offrent à vous, recouvrez tout de même vos meubles avec une housse ou rassemblez tous vos meubles sous une bâche étanche. Une autre alternative est également de vous prémunir de rangement extérieur comme des boîtes ou des bancs que vous pourrez également recouvrir d’une housse pour empêcher autant que possible les infiltrations d’eau. 

L’espace manque dans votre garage ou votre cabanon? Organisez votre espace autrement et maximisez le rangement en hauteur en vous munissant de supports muraux. 


Cour et jardin

La lavande; cette fleur envoutante

Impossible de résister au doux parfum de la lavande qui dégage des arômes totalement envoutants. Cette fleur des plus odorantes a également de nombreuses propriétés thérapeutiques et est grandement reconnue pour ses vertus relaxantes. On peut aujourd’hui apprécier la lavande sous plusieurs formes, puisqu’on retrouve sur le marché de nombreux produits dérivés comme le savon, les huiles essentielles, les parfums d’ambiance et plus encore. Apprenez-en davantage sur cette fleur vertueuse.

La petite histoire 

La lavande appartient à la famille des lamiacées, qui comprend également d’autres plantes aromatiques telles que le thym, la sarriette, l’origan, la menthe et la sauge. Elle puise ses origines sur les côtes de la Méditerranée, mais on en trouve aussi dans la région saharienne. Elle regroupe plus de 30 espèces, dont certaines dont la Lavandula angustifolia, la Lavandula x intermedia et la Provence Bleu, sont cultivées en sol québécois. Son origine étymologique provient de mot latin lavare qui signifie « laver », qui n’est pas sans rappeler l’utilisation de son huile pour parfumer l’eau de lessive. 

La culture 

Avec la lavande, il est important de prioriser un sol caillouteux ou sablonneux et bien drainé. Mis en terre dès le mois de juin, les graines mettront environ 4 à 6 semaines à germer, la température idéale étant entre 20 et 25 degrés. La lavande exige très peu de soin, si ce n’est qu’un binage régulier pour empêcher l’apparition de mauvaises herbes. Il est nécessaire d’arroser la lavande uniquement la première année pour lui permettre de créer des racines profondes, après quoi il est inutile de l’arroser, hormis en cas de sècheresse extrême. La durée de vie d’une lavande dans des conditions idéales est de huit à dix ans. Pour que celle-ci résiste aux hivers québécois, la meilleure protection que vous puissiez lui offrir est nul autre que la neige qui agira alors comme isolant. Il est toutefois nécessaire de couper les tiges florales à la fin de l’été afin que le plante puisse reprendre des forces et ainsi obtenir une floraison optimale l’année suivante. 

Des propriétés uniques  

Voici une liste non exhaustive des nombreuses vertus de cette sublime plante : 

•    combat l’anxiété, la nervosité et l’insomnie;

•    diminue l’intensité des maux de tête et des migraines;

•    aide à lutter contre les rhumes, les infections à la gorge;

•    dégage les voies respiratoires;

•    soulage les brûlures, les piqûres et les démangeaisons;

•    favorise la cicatrisation;

•    empêche les bactéries d’entrer dans les plaies et les coupures;

•    guérit efficacement les boutons d’acné et les ampoules aux pieds;

•    facilite la digestion ;

•    favorise la circulation sanguine;

•    désodorise

•    repousse les mites, les souris et les insectes qui n’apprécient pas l’odeur de la lavande. 

Voici quelques produits dérivés qui vous permettront d’en apprécier toutes ses propriétés.

Cour et jardin

Un pommier dans sa cour, pourquoi pas?

La saison des pommes est officiellement débutée. Déjà les vergers débordent de délicieux fruits rouges que petits et grands prendront plaisir à récolter d’ici la fin octobre. Si vous aimez cuisiner, vous profiterez sans doute de cette période pour préparer quelques tartes aux pommes maison et de savoureuses croustades que vous placerez au congélateur en prévision de l’hiver. Imaginez maintenant tous les délices que vous pourriez préparer si vous profitiez d’une récolte complète de pommes directement cultivées dans votre cour arrière. Tentant, n’est-ce pas?

Les pommiers sont des arbres fruitiers relativement faciles à cultiver à la grandeur du Québec. On en trouve différentes variétés rustiques qui produisent des fruits plus ou moins gros, plus ou moins sucrés. Sur le site Internet des producteurs de pommes du Québec lapommeduquebec.ca, on répertorie pas moins de 18 variétés de pommes sur le territoire québécois.

Le printemps et l’automne sont de bons moments pour planter les pommiers. On choisira nos nouvelles plantations en fonction du type de pommes que l’on désire, mais aussi de la zone de rusticité où se trouve notre terrain.

Dans tous les cas, les pommiers ont besoin d’un sol léger et fertile avec un maximum d’ensoleillement pour s’épanouir.

Il faut aussi savoir que la plantation d’un seul pommier ne suffira pas à obtenir une bonne production de fruits. En effet, il faut à tout le moins deux variétés de pommiers à proximité l’un de l’autre pour en assurer la pollinisation.

Quelques conseils

Lors de la plantation d’un pommier, il importe d’enrichir le sol pour assurer le bon développement des racines et la croissance de l’arbre. Il vous faudra aussi le protéger contre le vent et l’accumulation de neige.

Chaque printemps, vous pourrez en effectuer la taille. Cela l’aidera à se renforcir et à stimuler sa fructification. C’est au bout de 3 à 4 ans que votre pommier vous donnera ses premiers fruits.

Soyez toutefois vigilant, certaines espèces de pommiers sont plus à risques que d’autres de contracter une maladie ou d’être prises d’assaut par des insectes nuisibles. Examinez régulièrement vos arbres, leur tronc, leurs feuilles et leurs fleurs. En cas de maladie ou d’attaque d’insectes, agissez rapidement et demandez conseil à votre pépiniériste. Il vous conseillera les bons produits pour permettre à vos arbres de reprendre de la vigueur et recouvrer la santé.

Cour et jardin

Travaux de teinture; l’automne, un moment idéal

Alors que Dulux a récemment fait l’annonce de sa couleur de l’année pour la teinture, soit Teck, elle nous propose les quelques conseils qui suivent pour réussir nos travaux de teinture extérieure.L’automne étant propice à la réalisation de ce type de projet, il fait nul doute que les propriétaires ont tout à gagner à entreprendre leurs travaux de bon pied pour minimiser les erreurs.

Appliquez la teinture sur le bois sec

Avant d’appliquer la teinture, attendez au moins 16 heures après une pluie légère et 24 heures après une pluie abondante ou un nettoyage sous pression. Faites un essai en appuyant une lame sur la surface (si des gouttes apparaissent, le bois est trop humide pour être teint) ou aspergez quelques gouttes d’eau sur la surface (si l’eau pénètre le bois, il est prêt à absorber une couche de teinture). Évitez d’appliquer la teinture quand de la pluie ou une condensation est prévue – par ex. tard dans la journée quand la température devient plus fraîche.

Surveillez la météo

Appliquer la teinture à la bonne température peut vraiment prolonger la durée de votre projet. La température idéale pour appliquer la teinture se situe entre 10 °C et 32 °C. N’appliquez pas de teinture si la température descend sous les 10 °C et si de la pluie est attendue dans les 24 heures suivant l’application. Par temps chaud, touchez la surface du bois avant de commencer — si la surface est trop chaude pour être touchée, elle est trop chaude pour la teinture, la pénétration du revêtement sera  réduite.

Moins vaut mieux

Appliquez toujours la teinture en couches légères et uniformes en suivant la longueur de la pièce de bois et maintenez les rebords humides pour éviter les marques de chevauchement (surtout dans le cas des teintures semi-transparentes). Normalement, un maximum de deux couches est suggéré pour obtenir la couleur et la protection recherchées. Pour une meilleure performance, n’appliquez jamais plus de couches que le nombre recommandé et ne laissez pas la teinture s’accumuler sur une surface horizontale. La teinture durera plus longtemps si elle pénètre le bois en profondeur, ce qui ne peut pas se produire si la couche de revêtement est épaisse. Plutôt que de protéger le bois, une épaisse couche de teinture l’empêche de respirer et favorise l’écaillage, le décollement et les dommages causés par l’humidité.

 Recouvrez toutes les surfaces

Lorsque cela est possible et qu’elles sont accessibles, recouvrez les six surfaces des planches de bois. Recouvrez surtout l’extrémité du grain et toute zone coupée ou endommagée afin de bien empêcher la surface d’absorber l’humidité. Ceci permet de contrôler la quantité d’humidité qui traversera naturellement le bois et lui permettra de respirer.

 Travaillez comme un pro

L’outil d’application idéal de la teinture est un pinceau. Les rouleaux, pulvérisateurs et tampons peuvent aussi être utilisés, mais ils risquent de causer une accumulation de teinture sur la surface. Mélangez bien la teinture dans le contenant dans un lent mouvement vers le haut avant et de temps à autre pendant l’application. Certaines teintures semi-transparentes nécessitent l’application d’une seconde couche « humide sur humide » - dans ce cas appliquez une première couche mince sur la surface, puis une deuxième couche mince avant que la première couche soit sèche. Cette technique permet à la seconde couche de pénétrer le bois. Pour de meilleurs résultats, appliquez la teinture à l’ombre. Suivez le soleil en travaillant, de manière à rester à l’abri des rayons directs.

Pour d’autres conseils sur la teinture visitez www.dulux.ca

Cour et jardin

Apprenti jardinIer

C’est avec beaucoup d’entrain et de positivisme que vous vous êtes improvisé jardinier cet été. Après avoir terminé de planter vos semences, un petit sentiment de fierté vous a envahi à l’idée de voir naître, dans quelques semaines, des légumes tout frais. Or, si certaines personnes se targuent d’avoir le pouce vert, on peut dire que vous avez plutôt les mains pleines de pouces, car votre jardin est resté à l’état végétatif. Ne perdez pas espoir, car pour que votre jardin prenne vie, plusieurs facteurs se doivent d’être réunis. Quelques ajustements suffiront peut-être, pour que l’année suivante, les récoltes soient plus généreuses!

Attendre le bon moment

Selon les experts dans le domaine, l’une des principales causes de l’échec d’un potager serait la plantation extérieure trop hâtive. Dame Nature peut en effet se jouer de nous, même si la hausse des températures laisse présager la venue de l’été, il est tout de même possible que le mercure descende soudainement en flèche. Soyez patients et attendez le moment propice pour commencer votre ensemencement. Pour les jardins potagers, il est conseillé d’attendre la mi-mai pour la mise en terre et même le début du mois de juin si vous jugez la température inadéquate. Avant de vous lancer dans la plantation, renseignez-vous auprès d’un professionnel pour connaître la période appropriée pour semer vos plans ou vos graines.  

Des légumes ennemis

Certains légumes de la même famille mis côte à côte peuvent se faire concurrence puisqu’ils recherchent essentiellement les mêmes éléments dans le sol. Ainsi, pour éviter que vos plantes se nuisent, veillez à agencer les légumes compatibles. Pour en apprendre davantage à ce propos, visitez le www.unjardinpourlaviequebec.com/compagnonnage-.

Un potager qui respire

Des semences trop rapprochées les unes des autres peuvent empêcher les légumes d’arriver à maturité. Ainsi, en déterminant la dimension de votre potager, délimitez par le fait même la distance entre vos plants, cette distance est sujette à changement selon les différentes variétés de légumes. Les légumes à fruits, comme c’est le cas pour les poivrons ou les tomates par exemple, ont besoin d’espace pour s’étaler et atteindre leur pleine croissance. Une bonne connaissance des aliments que vous souhaitez voir grandir dans votre potager vous permettra d’éviter des faux pas, notamment en ce qui a trait l’espacement et la surpopulation des plantes. 

Le bon dosage d’eau

Il est déconseillé d’arroser le potager tous les jours au risque d’appauvrir le sol et ainsi de nuire à la croissance des légumes. Les spécialises priorisent d’arroser périodiquement de façon abondante. Évitez de procéder lors des après-midis chauds lorsque le soleil est à son zénith, puisque l’eau s’évaporera au lieu de pénétrer dans le sol. Arrosez plutôt le soir ou en matinée, alors que le soleil se fait plus discret. 

Entretien du potager 

Pour espérer voir pousser vos légumes dans votre potager, celui-ci se doit d’être entretenu avec ri-gueur. Si cet aspect est négligé, les mauvaises herbes et les insectes indésirables auront vite fait d’envahir votre jardin. Vous pourrez alors dire adieu à vos semences si dûment plantées. Ainsi, effectuez un entretien quotidien en veillant à ce que les mauvaises herbes soient retirées et les insectes, comme les limaces, chassés. 

Finalement, ne vous avouez pas vaincu dès votre première tentative. Au fil des ans, vous gagnerez en expérience et en confiance et pourrez savourer vos récoltes qui seront généreuses et abondantes. 

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Ouste, les limaces!

De bien gros dégâts, voilà ce qui attend votre jardin s’il advenait que les limaces y trouvent refuge. Des mois d’avril à octobre, ces gastéropodes, dont font aussi partie les escargots, sortent de leur cachette et s’attaquent aux légumes et aux herbes du potager dont elles se nourrissent. En début de saison, les ravages causés sont tels qu’ils peuvent carrément mettre en péril la croissance de vos plants. Plus tard en été, ce sont vos récoltes qui se voient gâchées par la présence de ces petits mollusques.

En effet, malgré leur petite taille (2 à 4 cm), les limaces peuvent consommer jusqu’à 40 % de leur poids. Elles laissent ainsi derrière elles du feuillage troué, des racines abîmées, des fruits et des fleurs grignotés ainsi qu’un dépôt visqueux, du mucus, sur le sol et le feuillage.

Pour les prendre sur le fait, et connaître l’ampleur de la population présente dans votre jardin, il faut examiner les plants et la terre une fois la nuit tombée, préférablement après une averse. C’est à ce moment précis que les limaces sortiront pour prendre leur goûter.

Il faut savoir que ces mollusques apprécient les endroits sombres et frais. Ainsi, un sol souvent trop humide sur lequel se trouve de surcroît de la matière organique en décomposition s’avère un terrain de jeux idéal pour les limaces.

Comment s’en débarrasser?

Fort heureusement, il existe différentes solutions pour éviter que les limaces ne s’en prennent à votre potager. Tout d’abord, vous pouvez les retirer manuellement de vos installations avant de les rejeter plus loin dans la nature ou de les noyer dans un bol d’eau savonneuse ou d’alcool. Il s’agit toutefois d’un travail fastidieux qui devra être recommencé chaque jour.

Il est aussi possible de les piéger par différents moyens pour en faciliter la capture. L’un de ceux-là consiste à remplir de petits bols de bière que l’on enfouit à hauteur du sol. Les limaces y tomberont et vous pourrez ensuite les jeter. On peut aussi les attirer en installant simplement un bout de bois, un morceau de carton ou encore une pelure de fruit au fond du jardin. Les limaces s’y réfugieront.

Une autre façon de les éloigner du jardin serait de favoriser la présence de leurs prédateurs. On compte parmi eux les crapauds, les araignées, les grenouilles et les carabes notamment.

D’autres astuces existent, mais leur efficacité n’est pas prouvée. On peut entre autres disposer de coquilles d’œuf émiettées ou de marc de café au jardin.

Finalement, il est possible de recourir à l’utilisation de pesticides à faible impact composés de phosphate ferrique. Cette solution est à utiliser en dernier recours. Suivre le mode d’emploi et les recommandations du fabricant est essentiel.

Cour et jardin

Des fleurs symboliques

Peut-être avez-vous déjà offert en cadeau un bijou orné d’une pierre de naissance. Qu’il s’agisse de la pierre de rubis ou de l’émeraude, chaque pierre de naissance porte en elle une histoire bien particulière. Saviez-vous qu’il existe également des fleurs de naissance, qui elles aussi, arborent des symboliques selon les 12 mois de l’année ? Le concept de relier chaque mois lunaire à une fleur spécifique serait en fait une tradition ancestrale, antérieure au christianisme. Il aurait été instauré progressivement au fil des siècles, entre autres après l’adoption du calendrier grégorien. Curieux de savoir quelle est la fleure qui représente votre mois de naissance? En voici la liste!

Janvier : l’oeillet

Disponible dans une palette de couleurs diversifiée, l’œillet symbolise la passion, le désir et le romantisme.  

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Nage, nage, nage, tu n’as pas peur de l’eau!

La piscine est un réel terrain de jeu pour les enfants, qui parfois, peuvent y passer toute la journée jusqu’à en avoir la peau toute ratatinée et les yeux rabougris. Malheureusement, faute de vigilance, de nombreux accidents surviennent chaque été au Québec. La Société de sauvetage nous apprenait d’ailleurs dernièrement qu’en date du 18 juillet, 35 noyades avaient déjà été recensées pour l’année 2019, comparativement à 32 à pareille date en 2018. Il ne faut en effet que quelques secondes pour qu’un enfant se dérobe sous le regard de ses parents et atteigne la piscine. Voici quelques conseils à titre préventif qui pourront vous être utiles afin d’éviter le pire et de profiter en toute sérénité de la baignade cet été.

Une piscine sécuritaire 

Dans un premier temps, il est essentiel de vous assurer que l’accès à votre piscine soit infranchissable pour les enfants. Ainsi, une clôture adéquate ainsi qu’une barrière sont nécessaires pour protéger le périmètre donnant accès à votre piscine. Dans le cas des piscines creusées et semi-creusées, il est obligatoire d’installer une clôture sur tous les côtés. Une clôture règlementaire devrait répondre aux exigences suivantes : 

  • Mesurer 1,2 m ou plus en tous points par rapport au sol ou par rapport au dernier marchepied auquel l’enfant a accès.
  • Empêcher le passage d’un objet sphérique de 10 cm de diamètre entre les barreaux.
  • Être munie de dispositifs de sécurité passifs sur toutes les portes permettant à celles-ci de se fermer et de se verrouiller automatiquement. 

Dans le cas des piscines hors terre, clôturez le patio, la plateforme ou la terrasse qui donne accès à la piscine et installez des pentures à ressorts et à loquets sur chacune des portes donnant accès à la piscine.

Une surveillance accrue 

Toujours selon la même source, il est mentionné que seulement 32 % des Québécois surveillent leurs enfants en tout temps. Cette statistique, somme toute inquiétante, explique l’importance de toujours désigner un adulte responsable qui garde les yeux sur les enfants. Dans une entrevue donnée à Radio-Canada, le directeur général de la Société de sauvetage, division Québec, Raynald Hawkings, offrait une comparaison éloquente quant à la surveillance des différents plans d’eau : « Meilleur parallèle que je ferais, est-ce que vous laisseriez un enfant de moins de 6 ans traverser la rue sans lui prendre la main? Moi, je suis persuadé que la réponse est non. C’est la même chose à côté de l’eau ». À titre comparatif, ce dernier mentionne également que tout comme la notion de conducteur désigné lors des soirées de consommation d’alcool, un sauveteur responsable se doit également d’être désigné lors de la baignade. 

Comme un poisson dans l’eau

La familiarisation avec l’eau se veut progressive, tout comme c’est le cas avec tout genre d’apprentissage. Dès lors, afin que votre enfant développe une certaine aisance dans l’eau, les cours de natation peuvent s’avérer très concluant. Cet apprentissage, qui restera un acquis pour la vie, permet à l’enfant de développer des habiletés pouvant l’aider à se sortir d’une impasse. La prise de contact avec l’eau peut avoir lieu dès un très jeune âge (4 mois selon la Croix-Rouge). En plus de favoriser la motricité, l’enfant aura accès à un éveil sensoriel complet, notamment grâce à l’eau et à l’environnement dans lequel il se retrouve. 

Il est maintenant possible d’avoir recours à des services de cours particuliers à domicile. L’entreprise À l’eau offre en outre des cours individualisés, adaptés aux besoins de chacun, pour tous les âges, de l’initiation à l’eau au niveau intermédiaire ou même avancé. Pour découvrir ce service, rendez-vous au www.aleau.ca. 

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Aménager de petits espaces extérieurs

La tendance du «outdoor living» ou «outdooring» est à son apogée. Les salons et les cuisines extérieurs se multiplient, mais s’ils en font rêver plus d’un, pour d’autres, il semble tout bonnement impensable de reproduire un tel aménagement faute d’espace. Et pourtant…

S’il est possible de donner des airs de grandeur à nos pièces intérieures, il est également possible de le faire à la cour arrière. Dans certains cas, il faut redoubler d’ingéniosité, faire davantage de recherche en magasin pour trouver les produits adaptés à notre petit espace, et dans d’autres cas, seuls quelques ajustements ou compromis doivent être faits pour réaliser son projet.

Du rêve à la réalité

Le concept de vie à l’extérieur nous amène à meubler la cour arrière de façon à nous y sentir aussi confortables que lorsqu’on est installé bien à l’abri dans son foyer. On fait ainsi l’ajout d’une table à manger, d’une causeuse, d’un foyer et même parfois d’une cuisine extérieure.

Lorsque la question du manque d’espace se pose, il est cependant impératif de bien cibler ses besoins, car faire des choix devient essentiel. Dresser la liste de vos envies peut certes aider. Combien de places assises souhaitez-vous avoir? Avez-vous réellement besoin d’un évier et d’un réfrigérateur extérieurs? Prévoyez-vous faire l’achat d’un foyer au gaz ou au bois?

Une fois vos besoins déterminés, vous pourrez plus aisément planifier les travaux et la liste de vos achats.

Du mobilier pratique et confortable

Lorsque viendra le moment de magasiner votre mobilier extérieur, que vous optiez pour l’achat de meubles neufs ou de seconde main, il vous faudra choisir du mobilier de petites dimensions, idéalement multifonction.

On oublie les chaises massives, le sofa ultra-rembourré et le repose-pied. On opte plutôt pour une table dont les côtés peuvent être rabattus ou encore pour une banquette qui servira également à ranger les coussins.

Tenez aussi compte de l’entreposage de votre mobilier. Cet hiver, où rangerez-vous tous ces meubles? Veillez à ce qu’ils prennent peu d’espace sur la terrasse et dans la remise. Vous pouvez notamment choisir des chaises empilables.

À la verticale, les végétaux

Non seulement les végétaux contribuent au maintien de la biodiversité, mais ils créent aussi des environnements extérieurs visuellement plus attrayants. Ainsi, lorsqu’on possède un terrain de bonne dimension, on n’hésite pas à l’aménager en y ajoutant des plates-bandes, des arbres et des arbustes.

Toutefois, lorsque chaque pied carré doit être soigneusement aménagé pour maximiser l’espace, il peut être difficile d’intégrer la verdure à ses plans. Une bonne façon de le faire est d’utiliser les surfaces verticales plutôt que celles horizontales.

Les plantes grimpantes sont notamment un excellent choix pour verdir sa cour arrière. Il est aussi possible de suspendre ses végétaux plutôt que les mettre au sol ou encore de créer des arrangements à la fois décoratifs et pratiques comme des supports à fines herbes verticaux.


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Cinq plantes d’exception

Dans le cadre du programme Les Exceptionnelles, effectif depuis 2006, un comité d’experts horticoles, composé de chroniqueurs, de responsables de grands jardins, d’associations horticoles et de municipalités, se regroupe chaque année et fait appel au public afin de déterminer les variétés de fleurs annuelles primées par le jury.

Le programme 

Les Exceptionnelles se veut un programme de sélection qui fait appel au public et à un comité d’experts pour cibler les meilleures nouvelles fleurs annuelles, et depuis 2018, les meilleures plantes potagères. Uniquement les plantes naturellement performantes peuvent être soumises à l’étape de sélection; d’où leur appellation; les exceptionnelles. La sélection des fleurs est réalisée à partir des centaines de nouveautés horticoles qui arrivent chaque année sur le marché. 

Afin de rendre accessible chacune des espèces, le programme reproduit le plus fidèlement possible les conditions de vie des plantes chez le consommateur d’aujourd’hui qui a peu de temps à consacrer à l’entretien des végétaux. Ainsi, toutes les plantes de démonstration et d’évaluation ne reçoivent aucun soin particulier sauf en cas de nécessité absolue. 

Un processus d’évaluation rigoureux

Les plantes sont d’abord testées dans trois jardins de démonstration et d’évaluation des nouveautés horticoles, soit : le Jardin botanique de Montréal, le Jardin Roger Van Den Hende à Québec et le Jardin Daniel A. Séguin à Saint-Hyacinthe. Tout au long de l’été, le public est invité à se rendre dans l’un de ces jardins afin de déterminer leur plante coup de cœur. Le vote s’effectue ensuite grâce à des bulletins de vote papier ou à l’interface de votation électronique. 

Voici les exceptionnelles de la cuvée 2019

1.  Begonia Canary Wings ®

Ensoleillement : mi-ombre, ombre.

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Des foyers flamboyants

Les foyers extérieurs sont à la fois rassembleurs et créateurs d’ambiance. Leur douce chaleur nous permet d’étirer les soirées d’été et de créer des moments propices aux échanges. Entre une bouchée de guimauve et une chanson grattée à la guitare, il y a toujours place aux anecdotes ou aux légendes qui jamais ne s’essoufflent. Avec les aménagements extérieurs actuels, il est possible de penser l’espace différemment en créant des zones bien distinctes, dont celle pour recevoir des unités de chauffage. Cependant, plusieurs variétés de foyers sont disponibles sur le marché et il peut s’avérer difficile de s’arrêter sur un modèle en particulier.

Tout d’abord, il est impératif de vous renseigner auprès de votre municipalité avant de faire l’achat ou la construction de votre foyer. Selon la règlementation en vigueur à Saguenay, tout foyer extérieur doit être muni d’un couvercle pare-étincelles et doit également se trouver à une distance d’au moins six mètres d’un bâtiment principal et trois mètres d’un bâtiment accessoire; d’une haie, d’un arbuste ou d’un arbre. En tout temps, il est interdit de brûler du foin, des matériaux de construction, du plastique, du caoutchouc ou tout autre rebut.

Les foyers au bois en fonte et acier 

On retrouve ce type de foyer un peu partout dans les quincailleries et dans les magasins à grande surface. Ils sont souvent composés de métal peint et malheureusement, leur usure est plus précoce. Moins dispendieux, ils sont de surcroît les moins solides et les moins durables. Le principal avantage de ce foyer réside dans le fait que tous peuvent profiter de la chaleur sur 360 degrés. 

Plus dispendieux et durables, il existe également des foyers au bois faits à partir de pierres volcaniques. Chaque bloc qui le compose est fabriqué à partir de pierres volcaniques et est renforcé d’une tige d’armature, ce qui lui confère une résistance et une durée de vie sans pareilles. Vous aurez également le plaisir de transformer votre foyer en barbecue au charbon en ajoutant des plaques de cuisson pour cuisiner. 

Une autre option qui s’offre à vous est celle du foyer en acier inoxydable. Ce produit haut de gamme est certes plus dispendieux, mais plus résistant et durable. Vous pourrez l’utiliser sur une longue période de temps sans vous soucier des problèmes de rouille rencontrés avec ceux en fonte ou en acier. Il peut être autoportant ou intégré à une structure extérieure. 

Les foyers au bois sont un gage de chaleur et de lumière, cependant l’odeur qui s’y dégage s’imprègne inévitablement dans les vêtements. En cas de vent, la fumée peut également devenir un inconvénient majeur. D’un point de vue environnemental, la combustion au bois émet des émissions non souhaitables pour l’environnement. Néanmoins, il est possible de se procurer des bûches écologiques pour réduire au maximum les polluants occasionnés par la combustion. 

Les foyers au gaz 

Au propane ou au gaz naturel, ces foyers sont beaucoup moins polluants que ceux au bois. Ils se déclinent en plusieurs formes : ronds, linéaires, intégrés à une structure, etc. Les foyers au gaz sont très esthétiques et de nombreuses configurations sont possibles selon le style désiré. La fumée ainsi que l’odeur, qui parfois peut être source d’inconfort, n’est pas à considérer avec ce type de foyer, ce qui représente un avantage de taille. 

Les foyers à l’éthanol 

L’éthanol étant un gaz produit à partir de végétaux, il s’agit présentement de la catégorie de foyer la plus écologique sur le marché. Avec sa flamme inodore, fini le linge imbibé de fumée! Ce modèle est très prisé par les consommateurs, puisqu’il est facilement déplaçable et convient à tous les types de décors. Par contre, sa source de lumière et de chaleur est moindre que les autres types de foyers, il sera donc davantage utilisé à titre d’élément décoratif pour créer une belle ambiance sur les terrasses extérieures. 

AVERTISSEMENT 

Compte tenu des conditions météorologiques des derniers jours, une interdiction de faire des feux à ciel ouvert a été décrétée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs pour plusieurs régions du Québec, dont le Saguenay−Lac-Saint-Jean. Rappelons que quiconque contrevient à la Loi sur l’aménagement durable du territoire forestier (article 239) est passible d’une amende.

Soyez vigilants! 

Cour et jardin

Optez pour des produits écoénergétiques et profitez de l’été

Rien de tel qu’une piscine pour se rafraîchir et s’amuser lors des chaudes journées d’été. Mais saviez-vousque votre loisir pourrait vous coûter plus cher que prévu si vous n’adoptez pas de bonnes habitudes de consommation et utilisez des produits trop énergivores? En effet, selon les données d’Hydro-Québec, le fonctionnement de votre piscine ou de votre spa peut représenter à lui seul environ 70% de votre facture d’électricité estivale. Ça vaut le coût d’y penser!

Évidemment, pour réduire votre consommation, différentes solutions s’offrent à vous. Plusieurs produits écoénergétiques peuvent notamment vous aider à réduire votre facture d’électricité. En voici quelques-uns tels que proposé sur le site d’Hydro-Québec.

Minuterie de piscine

Informez-vous auprès de votre piscinier pour savoir si votre système de filtration permet l’installation d’une minuterie à la pompe. Celle-ci pourrait vous permettre d’économiser jusqu’à 45% des coûts liés à la filtration, sans pour autant compromettre la qualité et la salubrité de votre eau. De surcroit, une minuterie vous simplifierait la vie; vous n’auriez plus à procéder au démarrage et à l’arrêt manuel de votre pompe. 

Toile solaire

Ce n’est pas un mythe, mais bien une réalité, les toiles solaires sont efficaces pour conserver la chaleur de l’eau. Vendues à prix modique, elles permettent de réaliser des économies de chauffage de l’eau allant jusqu’à 45%. Pour arriver à pareil résultat, il faut les installer sur la piscine hors terre ou creusée durant au moins 16 heures par jour.

En plus de garder la chaleur, elles contribuent à limiter l’évaporation et le gaspillage de l’eau tout en réduisant l’utilisation de produits d’assainissement.

Thermopompe

La thermopompe est un appareil qui permet d’extraire la chaleur de l’air ambiant pour la transmettre à l’eau. Non seulement est-elle efficace pour pour obtenir une eau plus agréable, mais elle est peu énergivore. Toujours selon les données d’Hydro- Québec, pour chaque (1) kWh d’énergie électrique fourni, 3,5 à plus de 5 kWh de chaleur sont transférés à la piscine.

Une eau plus chaude vous permettra sans doute de profiter davantage de votre piscine. Utilisez la toile solaire en complément pour éviter de perdre la chaleur de votre eau une fois la nuit tombée.

Pompe à deux vitesses

Renseignez-vous auprès de votre piscinier sur les pompes à deux vitesses. Celles-ci sont faciles d’utilisation et pourraient vous faire économiser gros en étant très efficaces pour filtrer l’eau même à basse vitesse. Elles pourraient vous faire économiser jusqu’à 70 % de vos coûts d’électricité liés à l’entretien de votre piscine. Informez-vous également sur la compatibilité des différents produits que vous possédez avec le modèle de pompe choisi ainsi que sur les autres appareils écoénergétiques en vente sur le marché.

Cour et jardin

Quand les moustiques prennent la fuite

Alors que vous essayez tout bonnement de profiter de votre terrasse, un bourdonnement vous souffle à l’oreille et vous êtes soudainement encerclé par l’ennemi… Eh oui, les moustiques sont bel et bien de retour en force cette année. Peut-être avez-vous remarqué d’ailleurs que leur présence est davantage insistante en cette période de l’année? En effet, on apprenait dernièrement par des experts en biologie que les insectes piqueurs se font plus nombreux que jamais. Comment faire alors pour les tenir à l’écart et éviter les piqures indésirables? Voici quelques suggestions simples et efficaces.

Des plantes antimoustiques 

D’abord, il existe certaines variétés de plantes répulsives, qui de par leur odeur, sont susceptibles de faire fuir les moustiques. Insérées dans vos jardinières, ces plantes feront office de barrière naturelle en plus d’agrémenter vos arrangements floraux. En voici une liste non exhaustive. 

›    La citronnelle

›    La mélisse

›    Le thym citron

›    Le basilic à petites feuilles

›    Le géranium

›    La menthe

›    L’eucalyptus

›    Le romarin

Le CO2, coupable!

Vous avez pris soin de vous asperger de chasse-moustique et vous êtes tout de même la proie principale des insectes? Sachez que l’odeur que vous dégagez peut avoir une incidence sur les propriétés attractives des moustiques. Ils arrivent en effet à repérer les odeurs corporelles dégagées par le corps, notamment lorsque l’on respire ou que l’on transpire. Les odeurs qui émanent des produits cosmétiques comme les parfums et les crèmes peuvent également attirer les moustiques. Conclusion; ayez une bonne hygiène corporelle sans toutefois abuser des produits trop parfumés. 

Renoncer aux couleurs foncées 

Les moustiques semblent avoir une préférence pour les couleurs plus sombres comme le noir, le gris et le bleu marin. Optez plutôt pour des couleurs pâles et « froides » telles que le beige, le vert, le rose, etc. 

Le vent, l’ennemi juré des moustiques

Sans doute avez-vous déjà remarqué qu’en période de grands vents, les moustiques se font plus rares. Vu leur petite taille, les moustiques ne font effectivement pas le poids contre le vent. Ainsi, afin de les repousser, installez un ventilateur à proximité de l’endroit où vous vous trouvez. Une astuce assez simple pour une protection garantie! 

L’eau stagnante, un aimant à moustiques

Les moustiques viennent au monde dans l’eau stagnante. Pour arriver à maturité, les œufs restent à la surface de l’eau calme, c’est pourquoi il est conseillé d’éliminer tous les éléments pouvant contenir de l’eau stagnante. Vérifiez les gouttières bouchées, les jouets des enfants dans lesquels l’eau peut s’accumuler, les sous-pots des plantes, tout récipient qui peut recueillir l’eau de pluie, etc. 

Si malgré tous ces conseils, les moustiques arrivent à leur fin et que les piqûres vous démangent, évitez autant que possible de vous gratter. Pour un soulagement instantané, l’application de compresses froides ou chaudes calme les démangeaisons. 

Ne laissez pas les moustiques gâcher votre été! Soyez prévoyants et plus futés qu’eux!