Contenu commandité
Des trucs pour prolonger la récolte des légumes

Horticulture

Des trucs pour prolonger la récolte des légumes

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
On sent bien que c’est l’automne. Les nuits sont plus fraîches, les journées sont plus courtes et peut-être même qu’on annonce un léger gel nocturne au petit matin. Mais cela ne veut pas dire que la saison de récolte des légumes est terminée. On peut même, dans certains cas, la prolonger jusqu’en novembre si dame Nature nous donne un coup de main.

Chaque plante réagit différemment au froid. Certains légumes sont très frileux et arrêtent de mûrir quand la température nocturne est inférieure à 10°C, mais habituellement leur croissance reprend si la température remonte le lendemain. Plusieurs nuits d’affilée à moins de 10°C, par contre, peuvent sonner le glas de ces légumes, un groupe qui comprend les tomates, les poivrons et les concombres, qui refuseront souvent de progresser par la suite.

Au contraire, d’autres sont peu ou pas dérangés par le froid et continueront à croître, bien que plus lentement, même à 1°C, notamment les légumes racines et beaucoup de légumes-feuilles. D’ailleurs, certains légumes prennent même un goût plus sucré après une gelée : choux, poireaux, panais, navet, etc. Si l’on paille bien le sol, on peut même laisser les poireaux et les topinambours en terre tout l’hiver et les récolter tôt au printemps!

La façon de cultiver les légumes est aussi un facteur. Laissez ramper une courge d’hiver comme la citrouille au sol et elle profitera de la chaleur accumulée par la terre et pourrait alors continuer de mûrir même quand ses feuilles les plus exposées ont été tuées par le gel. Par contre, faites monter une courge d’hiver sur un treillis, donc très exposée à l’air, et une simple touche de gel sera fatale à toute la plante.

Récupérez un gazon en détresse

Horticulture

Récupérez un gazon en détresse

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
L’été 2020 a été très stressant pour les pelouses québécoises, avec des records de température et presque un mois de sécheresse en juillet. Évidemment, quand un gazon est affaibli, les insectes ravageurs et les mauvaises herbes en profitent pour le miner encore davantage.

Mais les températures s’abaissent, la pluie est revenue et la plupart des gazons récupèrent très bien. Mais pas tous. Que faire si votre gazon est encore rempli de plaques mortes ou de graminées parsemées?

L’automne : la saison parfaite pour la récup

Certains propriétaires pensent attendre au printemps pour essayer de refaire leur gazon, mais ils ont tort. Le début d’automne (fin d’août jusqu’à la mi-septembre) est la meilleure période pour le faire. Le gazon germe et s’enracine mieux quand le sol est assez chaud, mais l’air est raisonnablement frais et quand la pluie et la rosée sont abondantes. En même temps, les mauvaises herbes germent peu à l’automne, laissant toute la place aux graminées et au trèfle. 

Aussi, au printemps, la chaleur et la sécheresse arrivent souvent trop tôt et tuent les jeunes graminées avant qu’elles ne soient bien établies. Le froid d’octobre et de novembre ne nuit pas aux jeunes graminées. Au contraire, il stimule un meilleur enracinement.

Traitement localisé

Si les «dégâts» sont localisés — des parcelles de gazon beige çà et là —, mais que le gazon dans son ensemble va bien, la réparation est relativement facile. Grattez les surfaces atteintes avec un binette ou autre outil de culture afin d’en retirer le gazon mort et les mauvaises herbes. Ramassez aussi racines, pierres et autres débris. Maintenant, terreautez-les avec une bonne terre à gazon ou du compost. Ne lésinez pas sur la qualité et surtout, évitez la soi-disant terre noire, qui n’est essentiellement qu’un produit bidon. Appliquez environ 2 cm de terre sur la surface, un peu plus dans les dépressions, puis égalisez au râteau. 

Semez maintenant à la volée des semences de gazon de qualité. De préférence, employez un gazon à entretien minimal (à entretien réduit, explications plus loin). Tassez un peu le sol avec le dos du râteau pour que les semences soient bien en contact avec le sol.

Enfin, arrosez doucement… et maintenez le sol humide pendant les quatre prochaines semaines, arrosant si la pluie manque.

Si le gazon est à refaire

Si le gazon est mort ou affaiblit sur plus que la moitié de sa surface, il sera plus facile de recommencer à zéro. Fort probablement que la terre n’était pas vraiment convenable; soit qu’elle ne l’ait jamais été ou encore elle était très dégradée et un simple sursemis ne donnera pas des résultats très intéressants. 

Livre: des plantes aux multiples vertus

Maison

Livre: des plantes aux multiples vertus

Raphaëlle Plante
Raphaëlle Plante
Le Soleil
«Dans les peuplements forestiers et les marais intacts de la province foisonne une panacée thérapeutique méconnue : le monde végétal sauvage indigène.» Voilà le monde que fait découvrir Anny Schneider dans son ouvrage Plantes médicinales indigènes du Québec et du sud-est du Canada.

L’herboriste-thérapeute, également autrice de La nouvelle pharmacie verte et Je me soigne avec les plantes sauvages, décrit dans ce nouveau livre plus de 70 espèces choisies pour l’importance de leur apport à la pharmacopée locale ou de leur distribution sur le territoire. 

On y trouve tous les détails sur l’identification, la récolte, la transformation, l’utilisation et les vertus majeures de plantes telles que le peuplier, l’asclépiade, la pruche, l’ail des bois, le sureau… 

Mme Schneider, qui a étudié à l’Académie de phytothérapie du Canada et à l’Herbothèque — et compte plus de 25 ans d’expérience à explorer la flore du Québec — présente aussi l’origine et l’évolution de l’herboristerie chez nous, en soulignant notamment l’inestimable savoir des Autochtones. 

Un premier mini-festival de conférences pour Plantes et Fleurs

Cour et jardin

Un premier mini-festival de conférences pour Plantes et Fleurs

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
La boutique Plantes et Fleurs organise un mini-festival de conférences, qui débutera le 18 août prochain. Pour l'occasion, différents conférenciers viendront discuter des fines herbes, des pivoines et de l’art de la peinture de fleurs.

Se déroulant sur trois jours, les spectateurs seront invités à se rendre sur la terrasse de la boutique, située dans le Carré Davis, pour écouter les conférenciers. C’est la première fois que la boutique organise ce genre d’activité. « Ça faisait quelques semaines, voire mois, que ça me trottait dans la tête. On a donc décidé d’inviter des amis à nous pour vous parler de différents sujets », indique Melissa Gauthier, propriétaire de Plantes et Fleurs, dans une vidéo diffusée sur la page Facebook de l’entreprise.

Une cour arrière à la scandinave [PHOTOS]

Maison

Une cour arrière à la scandinave [PHOTOS]

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
On a parfois recours au style scandinave pour décorer un salon ou une chambre, mais plus rarement quand vient le temps de dessiner une maison et sa cour arrière. Pourtant, la recherche du hygge — ce sentiment de bien-être issu de l’art de vivre danois — peut aussi être une source d’inspiration à l’extérieur, comme en fait foi la terrasse de cette résidence unifamiliale lauréate d’un Mérite d’architecture de la Ville de Québec.

Terminée en 2018, la construction de l’arrière-cour de cette maison de l’arrondissement des Rivières comportait son lot de défis. D’abord, la municipalité possède une servitude qui empiète sur une partie du lot et en limite les possibilités. Ensuite, la topographie du terrain ne se prêtait pas à tous les designs.

La firme d’architecture Onico et l’équipe d’aménagement paysager de Regard Vert ont tôt fait de rencontrer les clients, avant le début du chantier, pour trouver la manière idéale d’implanter la piscine. Cette dernière était indispensable pour les clients, raconte Simon St-Pierre, président de Regard Vert, quitte à revoir l’architecture de la maison. Bref, valait mieux être proactif que réactif.

Une fois l’emplacement du point d’eau assuré (une piscine de béton autoportante), M. St-Pierre et son équipe se sont attaqués au design au reste de la terrasse. Au programme, des lignes simples, un décor épuré, des matériaux naturels, soit les piliers du design scandinave.

Pratiquez la distanciation… au jardin!

Horticulture

Pratiquez la distanciation… au jardin!

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Dans cette période de déconfinement, le terme «distanciation sociale» est sur toutes les lèvres. Il faut rester à 2 mètres des autres quand on est en public. Mais saviez-vous qu’il faut pratiquer une distanciation chez les plantes potagères aussi?

Non pas pour prévenir la COVID-19, bien sûr. Mais pour empêcher les croisements indésirables. C’est un facteur dont vous devriez tenir compte uniquement si vous voulez récolter et conserver les semences pour l’année prochaine. Voici une explication.

Des plantes dévergondées

Vous remarquerez que les fleurs de la courgette (zucchini) sont identiques à celle de la citrouille. C’est normal, puisqu’il s’agit de deux variantes de la même plante, la courge. Les fleurs sont pollinisées par les abeilles et d’autres insectes, qui apportent le pollen d’une fleur à une autre et d’une plante à une autre. Si vous plantez une courgette et une citrouille côte à côte, le pollen de la courgette aboutira presque inévitablement sur la citrouille et vice-versa. 

Pour l’année en cours, cela ne change rien. Le plant de courgette ne produira que des courgettes, même si il est pollinisé par une citrouille. Et la citrouille ne produira que des citrouilles, même si elle est pollinisée par une courgette. Parfait! Mais si vous récoltez les semences d’une courgette qui a reçu du pollen d’une citrouille et les semez l’année suivante, vous hériterez d’un fruit intermédiaire, ni allongé, ni rond et au goût très quelconque. Un hybride accidentel, autrement dit… ou un bâtard.

Il faut récolter les légumes à point

Maison

Il faut récolter les légumes à point

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
En cette année de la COVID-19, où tant de citoyens ordinaires ont découvert qu’ils avaient l’âme d’un jardiner et où les jardins de la victoire ont proliféré partout au Québec, il y a beaucoup de jardiniers novices qui cherchent à savoir une chose : quand récolter les fruits de leur labeur? Car les légumes poussent, poussent, poussent et il n’est pas toujours évident de savoir quand ils sont à point.

En cas de doute, cependant, voici un truc presque infaillible. Regardez le légume. Est-il de la taille du même légume vu au supermarché? Et de la même couleur? Si oui, il est probablement prêt. S’il paraît encore un peu petit, ou n’a pas sa coloration finale, attendez encore. Il ne faut pas laisser la plupart des légumes se développer trop, sinon leur texture et leur goût se détériorent. 

Mais soyons plus précis. Voici 25 légumes populaires avec davantage d’explications sur le moment de la récolte.

› Ail : pour la fleur d’ail, quand la tige fait un tour et demi; pour le bulbe d’ail, au début d’août, quand le feuillage commence à jaunir.

› Bette à carde : les feuilles sont comestibles à tout stade, petites ou grandes.

› Betterave : en 40 à 50 jours, pour les bébés betteraves; quand elles ont 4 à 5 cm de diamètre pour les autres. 

› Brocoli :  quand les bourgeons sont encore denses et bien verts. Habituellement, la tête est plus petite que ce que l’on voit au marché. N’arrachez pas toute la plante, ne prélevez plutôt que les tiges qui sont prêtes. Ainsi la plante produira une deuxième récolte.

› Carotte :  à partir du milieu de l’été jusqu’au moment où le sol gèle. Les récoltes hâtives donneront des bébés carottes, tout simplement!

Sept mythes qui ont la vie dure sur le jardinage

Maison

Sept mythes qui ont la vie dure sur le jardinage

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Le jardinage serait beaucoup plus facile s’il n’y avait pas autant de fausses informations qui circulaient à son sujet. En voici sept… et la vérité derrière chaque mythe.

› Mythe 1 : il faut supprimer les gourmands qui poussent sur les plantes de tomate. 

Les branches secondaires que nous voyons sur les plantes de tomate ne sont pas vraiment des gourmands. D’accord, le terme est passé dans le langage courant, mais en fait, un gourmand, dans le sens horticole, est une tige qui ne produit pas de fleurs ni de fruits. Mais les branches des tomates fleurissent et fructifient… si l’on ne les supprime pas. Et peuvent même jusqu’à doubler la récolte. De plus, alors que le mot «gourmand» semble suggérer que ces branches soutirent l’énergie de la plante, c’est tout le contraire. Avec leur feuillage vert, elles donnent plus d’énergie à la plante, car elles font de la photosynthèse et produisent alors des sucres. Vous pouvez supprimer les «faux gourmands» si vous le voulez, mais cela amoindrira votre récolte et augmentera les risques de maladie, qui s’installent dans les nombreuses blessures provoquées par la taille. 

Typiquement, les jardiniers qui tuteurent leurs tomates suppriment les branches secondaires, car il est difficile de fixer tant de branches pleines de fruits à un tuteur unique. Ceux qui utilisent une cage à tomates, cependant, les laissent intactes, car une cage de bonne taille peut facilement supporter jusqu’à 40 branches fructifères.

› Mythe 2 : on peut utiliser le «savon à vaisselle» pour contrôler les insectes nuisibles.

Cela a déjà été vrai… il y a un demi-siècle ou plus, quand les «liquides à vaisselle», comme on devrait les appeler, étaient composés de savon. De nos jours, ils sont surtout composés de détersifs et contiennent des colorants, des moussants, des bactéricides et divers autres produits chimiques, mais aucun savon. Or, c’est le savon qui étouffe efficacement les insectes. D’ailleurs, ce sont surtout les savons de type «acide gras à longue chaîne» qui sont efficaces contre les insectes. Les détersifs sont souvent toxiques aux plantes, les endommageant tout en laissant les insectes indemnes. 

Préférez, en faisant des traitements contre les insectes, un «savon insecticide», un produit biologique offert en jardinerie et en quincaillerie, car il est fabriqué d’acides gras à longue chaîne qui tuent les insectes sans endommager les végétaux.

› Mythe 3 : il ne faut pas mettre les feuilles de rhubarbe dans le composteur, car elles sont toxiques.

Oui, la feuille de la rhubarbe est légèrement toxique… aux humains. Ainsi, on mange le pétiole («tige»), mais pas le limbe (partie plate de la feuille). Mais elle n’est nullement toxique aux microorganismes qui décomposent le compost. Même, ils l’adorent! En fait, la feuille de rhubarbe est un bon accélérateur de compostage. 

Jardin de Ville dévoile la Pergola Summer house

Cour et jardin

Jardin de Ville dévoile la Pergola Summer house

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Plusieurs Québécois ne profiteront pas de vacances estivales à l’étranger cette année. Mais, ce n’est pas pour cette raison que ces dernières doivent être gâchées ! L’entreprise québécoise Jardin de Ville a créé un abri extérieur modulable, haut de gamme et intelligent, afin que tous puissent profiter du confort de l’intérieur au grand air. Cette dernière nouveauté s’appelle la Pergola Summer House.

Avec les nombreuses restrictions qui ont touché les Québécois au cours des derniers mois, plusieurs ont souhaité que leur demeure soit plus confortable. Avec la Pergola Summer House, Jardin de Ville a créé une prolongation de la maison, pour que son extérieur devienne aussi confortable que son intérieur. «Grâce à sa modularité et ses nombreuses options de contrôle intelligent, la Pergola Summer House offre un réel prolongement de votre espace de vie adapté à vos besoins, défiant avec innovation, presque par magie, les conditions climatiques», décrit l’entreprise, par voie de communiqué de presse.

En effet, la Pergola Summer House présente de nombreux avantages. Elle permet d’être en tout temps protégé de la pluie, du vent, des moustiques, du froid et du soleil. Dotée de lames et fermetures latérales réglables, d’écrans latéraux, de capteurs intelligents, de chauffage, il est même possible de la contrôler via application mobile. Elle est en mesure de s’adapter aux besoins personnels de chaque propriétaire.

Un système de motorisation intelligent breveté est aussi intégré dans l’abri. Il permet, à l’aide d’un capteur de température et d’ensoleillement, de laisser passer uniquement la quantité de soleil désirée. En plus, avec la géolocalisation, l’orientation des lames se fait automatiquement, selon la position du soleil. C’est la même histoire pour la pluie, les lames étanches se ferment toutes seules dès que le mauvais temps survient.

La Pergola Summer House est équipée de la fine pointe de la technologie : éclairage DEL, haut-parleurs connectés, projecteur vidéo, chargeur USB, prises électriques et bien plus. Une foule de possibilités sont offertes, selon les désirs du propriétaire.

Le design extérieur de la Pergola Summer House peut aussi être modulé selon ses préférences. Il est possible d’y ajouter des panneaux modulables en verre ou en bois, ou encore des écrans d’intimités, solaires et des moustiquaires. Plusieurs dimensions sont également offertes et la structure se décline en blanc ou en noir. On retrouve également sur le marché, trois modèles avec des options préétablies. Ils sont nommés la Cosy, la Chic ou la Star.

«Que ce soit pour une ambiance chaleureuse et intime ou une ambiance festive et sociale, cette nouvelle pergola s’adapte aux humeurs et aux envies du moment. Un bon café sous le soleil matinal, un après-midi détente et lecture sous la pluie, BBQ en famille sur fond musical festif, apéro chic entre amis avec éclairage tamisé ou soirée cinéma sous un ciel étoilé de DEL miniatures… », continue Jardin de Ville.

Jardin de Ville compte quelques salles d’exposition à travers la province, notamment à Brossard, Québec et Montréal. L’entreprise québécoise créée en 1956 est reconnue internationalement pour le design de ses produits de mobiliers de jardin haut de gamme.

Source: v2com

10 trucs pour avoir de beaux concombres

Horticulture

10 trucs pour avoir de beaux concombres

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Le concombre est l’un des légumes les plus populaires de nos jardins et sa culture est relativement facile. Malgré tout, parfois il nous déçoit par une production faible ou des fruits difformes ou amers. Que faire pour avoir de beaux concombres? Voici quelques trucs.

1 Bien choisir la variété. L’erreur principale des jardiniers est d’acheter n’importe quel concombre sans égard aux résultats désirés. Il existe, entre autres, des concombres à mariner, avec de petits fruits parfaits pour les cornichons, mais qui ne font pas de bons concombres de table; des concombres de table qui ne font pas de bons cornichons et les concombres anglais qui ne donnent de bons résultats qu’en serre. Vous pouvez même choisir des variétés résistantes aux maladies et résistantes aux insectes, comme le ‘Marketmore 76’, et alors éviter des problèmes majeurs plus tard dans la saison. 

2 Attendez la chaleur avant de les planter. Le concombre est une plante tropicale. Il ne sert à rien de le planter tôt dans la saison. Attendez qu’à la fois le sol et l’air soient réchauffés, avec une température minimum de 13 °C la nuit. Pourtant, je vois les gens acheter des plants à la fin de mai, quand les nuits descendent encore à moins de 5 °C! Habituellement, il faut attendre la 2e semaine de juin avant de les planter dans la région de Québec, plus tard encore dans le Bas du fleuve et le nord.

3 Démarrez-les dans la maison. Cela n’est pas obligatoire dans le sud du Québec, surtout si votre potager est protégé du vent, mais si vous semez vos concombres à l’intérieur vers le 15 mai à Québec (1er mai près de Montréal, 1er juin dans le nord), vous aurez de beaux plants à repiquer — et, en plus, pas chers! — 3 à 4 semaines plus tard, soit au bon moment pour le repiquage. Et ils vous donneront une petite avance sur la saison. Semez-les dans des pots de tourbe pour ne pas endommager les racines lors du repiquage. Ne les semez pas trop tôt (une erreur de débutant très courante!), toutefois, sinon les plants deviennent étiolés et reprennent difficilement. Vous voudriez de petits semis portant encore leurs cotylédons et 2 ou 3 feuilles adultes, pas plus. 

Ces vivaces qui reviennent année après année

Cour et jardin

Ces vivaces qui reviennent année après année

Emilie Gagnon
Le Quotidien
Vous venez d’acquérir une nouvelle propriété et vous trouvez que l’aménagement paysager laisse à désirer? Ou vous souhaitez tout simplement rehausser la beauté de votre jardin extérieur? Pourquoi ne pas opter pour des vivaces, ces plantes qui fleurissent tout l’été et qui reviennent année après année.

Beaucoup de gens préfèrent planter des vivaces puisqu’elles ne requièrent que très peu d’entretien. Une fois que la vivace est plantée, elle reviendra au prochain printemps, offrant des plantations débordant de jolies fleurs colorées durant toute la saison estivale.

Mais qu’est-ce qu’une vivace? 

La vivace est une plante qui perd son feuillage à l’automne et qui entre en dormance tout l’hiver pour revenir au printemps suivant.

Il existe une vaste sélection de vivaces qui pourront faire votre bonheur. Certaines fleurissent tout l’été, d’autres de juillet à septembre, tout dépend de leur période de fleuraison. L’Échinacée pourpre, le Coréopsis ou la Campanule des Carpates par exemple, font partie de celles qui fleurissent tout l’été et sont de magnifiques plantes qui égayeront vos jardins.

Les tendances actuelles 

La «grosse mode» tend vers les graminées, selon Alexandre Fortin, technologue en aménagement paysager et employé chez Aménagement Grenon. Ce dernier aime recommander entre autres la Calamagrostide «Karl Foster». Selon lui, tous les paysagistes l’utilisent. «On peut en voir un peu partout, lance l’expert en aménagement paysager. Les gens l’adorent.»

La Calamagrostide«Karl Foster» est une graminée dont la floraison dorée agrémente la beauté des jardins, et ce, à partir de la mi-juillet jusqu’aux premières neiges. Sa floraison est ainsi beaucoup plus longue que celle des autres graminées ornementales.

Les pivoines sont également des plantes passe-partout, selon Alexandre Fortin. Ces vivaces vont surtout au soleil, «se tiennent bien», sont très odoriférantes, en plus d’offrir plusieurs coloris. «On trouve beaucoup de diversité avec les pivoines», confirme l’expert.  

À quel moment est-il préférable de planter des vivaces?

Il en va de soi que les températures plus fraiches de l’automne et du printemps rendent une plantation plus idéale. De plus, la présence de crues saisonnières durant ces périodes est également un atout, mais en règle générale, selon Alexandre Fortin, les vivaces peuvent se planter à tout moment.

Il est donc tout autant possible de planter ses vivaces en plein milieu du mois de juillet que dans la troisième semaine de août. L’important est d’arroser en fonction des températures. «Si toi tu as soif, ta plante aussi», fait savoir Alexandre Fortin.

Trucs lors de canicules

Le Québec en ait à sa troisième canicule depuis le mois de juin. C’est donc dire qu’il fait chaud, et que, tout comme vous, vos plantes ont soif, comme vient tout juste de le préciser Alexandre Fortin. Même si elles ne demandent que très peu de soins, il est tout de même important de les arroser lorsque les temps chauds se font ressentir.

En période de canicules, Alexandre Fortin conseille de planter ses vivaces avec un transplanteur, c’est-à-dire soit avec des os moulus, ou avec de la Mychorhyze, un champignon qui viendra faire une symbiose au niveau des racines. «Surtout dans une période où il fait plus chaud, il est meilleur pour eux d’avoir un transplanteur», fait Savoir Alexandre Fortin.

 Il est maintenant temps de vous mettre au boulot.  Bonne plantation !

Bien entretenir votre jardin de la victoire 2.0

Horticulture

Bien entretenir votre jardin de la victoire 2.0

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
En cet été de déconfinement progressif, les jardins de la victoire 2.0 sont devenus une planche de salut pour bien des gens, leur permettant de renouer avec la tradition millénaire du potager familial. Si c’est votre première expérience de potager ou votre 55e, voici quelques conseils pour bien en assurer l’entretien.

Arrosage

Toutes les plantes ont besoin d’eau, mais mère Nature n’est pas toujours fiable. Ainsi faut-il compléter ses efforts avec des arrosages supplémentaires. L’idéal n’est pas de garder le sol détrempé par des arrosages quotidiens, ce qui peut mener à la pourriture, mais d’arroser en profondeur seulement quand la terre commence à se dessécher. La fréquence variera selon l’ensoleillement, la chaleur, la taille des plantes et beaucoup d’autres facteurs, mais on peut facilement savoir quand arroser : enfoncez l’index dans le sol jusqu’à la deuxième jointure. Si la terre est sèche au toucher, arrosez abondamment. Sinon, n’arrosez pas. 

Piscine: entretien 101 [PHOTOS]

Maison

Piscine: entretien 101 [PHOTOS]

Myriam Boulianne
Myriam Boulianne
Le Soleil
Le confinement a fait exploser les ventes de piscines au Québec, mais les nouveaux propriétaires sont parfois pris au dépourvu lorsque vient le temps d’entretenir leur nouvel achat. Émile D. Parent, président du Groupe H2prO, nous renseigne sur les principales vérifications à effectuer pour s’assurer de passer un été sans tracas dans l’eau.

La circulation et la filtration

«Plus la circulation est bonne, mieux l’eau sera filtrée et la piscine sera belle», entame M. Parent. Ce dernier conseille d’orienter les retours d’eau de façon à produire un tourbillon et permettre ainsi aux saletés s’y trouvant d’entrer dans l’écumoire et d’améliorer le débit de filtration. Il conseille aussi de s’assurer que la pression soit optimale. On retrouve normalement un manomètre sur le filtreur, mais si celui-ci ne fonctionne pas, vous pouvez mettre votre main sur le retour d’eau afin de vérifier si la pression est adéquate.

Conseils d’experts pour les jardiniers en herbe

Cour et jardin

Conseils d’experts pour les jardiniers en herbe

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Plusieurs ont profité des derniers mois pour s’initier au jardinage. Ce nouveau passe-temps apporte, pour tous les jardiniers en herbe, un lot de défis et de questions. Agriculture et Agroalimentaire Canada (ACC) a décidé de publier des séries de conseils pour aider ces apprentis qui n’ont parfois pas les récoltes espérées. Dans sa dernière publication, l’ACC décortique les ravageurs communs : le mildiou, les mauvaises herbes, la pourriture et les scarabées japonais. Les experts dévoilent les résultats de leurs recherches sur les moyens de s’en débarrasser.

Le mildiou : dangereux pour les patates et les tomates

Le mildiou est une forme de pourriture humide qui s’attaque aux plants de tomates et de pommes de terre. «Il cause des dommages aux plantes et produit une récolte de fruits et légumes à chair morte, à saveur atypique et à texture granuleuse qui sont essentiellement immangeables», expliquent les experts.

«Le meilleur moyen d’éviter une déception au moment de la récolte, c’est d’utiliser des semences ou des plants de tomate résistants au mildiou», recommande Dr Rick Peters. Il est possible de s’en procurer dans des centres de semences et de jardinage.

La pourriture : ennemi des fraises 

Les fraisiers sont souvent victimes de la pourriture grise, causée par un champignon qui forme un duvet sur les fraises une fois qu’elles sont cueillies. La plate-bande est souvent à l’origine de cette pourriture. La solution? Adopter un plan en conséquence au moment de la plantation.

Les experts conseillent de planter les fraisiers sous des feuilles de plastique et de mettre du paillis entre les rangs. La paille n’est pas conseillée puisqu’elle peut créer un milieu très favorable à la pourriture dans les climats humides.

En adoptant cette pratique, vos fruits se conserveront au réfrigérateur plus longtemps, ils seront plus nombreux et muriront plus rapidement. Ils contiendront également plus d’antioxydants et de polyphénols.

La lutte contre les mauvaises herbes

Les mauvaises herbes livrent une constante concurrence aux cultures pour l’eau et le soleil, ce qui nuit à leur croissance. Elles représentent tout un défi pour les jardiniers, des débutants aux plus avancés!

Le chercheur Sébastien Villeneuve opte pour le système autochtone appelé les Trois Sœurs pour s’en débarrasser. Il propose donc de planter ensemble la courge, le maïs et le haricot. Ces espèces réduisent l’espace disponible pour les mauvaises herbes.

«La courge est une plante basse qui pousse près du sol. Elle crée un ombrage au sol, ce qui offre deux avantages pour votre jardin : la terre ombragée perd moins d’eau, et les graines de mauvaises herbes ne germent pas si elles n’ont pas accès à la lumière», continue le chercheur par voie de communiqué de presse.

Combattre les scarabées : attention aux feuillages

Dans l’est et dans le centre du Canada, plusieurs jardiniers doivent mener un combat avec les scarabées japonais, afin de protéger leurs terres. Cette espèce décharne le feuillage des rosiers, des bleuets et des nombreux arbres fruitiers. Elle grignote aussi les racines des graminées, des plantes ornementales et des légumes.

Les scarabées japonais sont facilement reconnaissables par leur tête verte, leurs ailes de couleur cuivre et leurs six petites touffes de poils blancs de chaque côté de leur abdomen.

Heureusement, il existe un moyen de s’en débarrasser. «Les pièges à phéromones sont une stratégie efficace pour lutter contre les scarabées», écrit Dr Julia Mlynarek. Offerts dans les centres de jardinage, ces pièges devraient être placés loin de vos plantes, parce que leur odeur séduisante attirera de nombreux scarabées. Il ne suffit plus que de vider ces pièges souvent et le tour est joué !

D’autres séries de conseil de l’ACC suivront au cours des semaines à venir. Suivez le Bulletin Agri-Info sur le site d’Agriculture et Agroalimentaire Canada pour ne rien manquer.

Les jardins rouvrent: visitez-les!

Horticulture

Les jardins rouvrent: visitez-les!

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Comme bien des établissements, les jardins publics du Québec ont été fermés lors du confinement dû au COVID-19, mais s’ouvrent désormais, plusieurs d’ailleurs aujourd’hui. Par pure coïncidence, c’est aussi la Journée nationale du jardin! Leur réouverture est une excellente nouvelle pour les amateurs de beaux jardins.

Sauvons nos jardins!

Il faut se rappeler que le confinement laisse plusieurs jardins en très mauvais état financier. Alors que les jardineries ont connu un achalandage record ce printemps suite à une poussée sans précédent d’intérêt pour le jardinage, la situation est très différente pour les jardins publics. L’absence de tourisme venant des provinces voisines et des États-Unis cet été coupera sérieusement dans leurs revenus et, contrairement aux autres entreprises faisant face aux pertes de revenus causées par le coronavirus, ils ne recevront aucun financement spécial des gouvernements. Il y a risque de fermeture pour plusieurs. 

Si vous voulez que les jardins publics au Québec survivent, il faut donc les encourager. Et c’est le tourisme local qui les fera vivre cet été. À nous, citoyens de la province, de faire notre part et de les redécouvrir. Vous ne pouvez pas aller sur les plages de la Virginie cet été? Visitez un jardin du Québec à la place… ou même plusieurs! Avec toute la famille, d’ailleurs. Et en payant votre prix d’entrée, pourquoi ne pas faire un don supplémentaire?

Ouverts ou fermés

Les parcs publics sont désormais ouverts partout au Québec — à Québec, pensez au Domaine Maizerets, au Parc du Bois-de-Coulonge, au Parc des Champs-de-Bataille avec le magnifique Jardin Jeanne-d’Arc, à la Villa Bagatelle et au Domaine Cataraqui — et l’achalandage d’ailleurs est en nette augmentation (parlez-en aux jardiniers!)… mais ils sont soutenus par diverses instances gouvernementales et leur survie n’est pas menacée. Ce sont les autres jardins qu’il faudrait davantage soutenir, comme:

Domaine Joly-De Lotbinière 
L’un des plus beaux jardins du Québec et à un jet de pierre de Québec. Il ouvre pour la saison aujourd’hui. On peut le visiter tous les jours de 10h à 17h jusqu’au 12 octobre.
7015 route de Pointe Platon, Sainte-Croix
Site Web : domainejoly.com
Téléphone : 418 926-2462

› Jardins de Métis 
Ce véritable bijou de jardin est mondialement reconnu. Ne manquez pas ces célèbres pavots bleus! Les Jardins ouvrent ce samedi 20 juin. Heures : 8h30 à 17h jusqu’au 8 septembre.
200, route 132, Grand-Métis
Site Web : jardinsdemetis.com
Téléphone : 418 775-2222, 418 775-2222

La plancha, une petite nouvelle dans la cour [PHOTOS]

Maison

La plancha, une petite nouvelle dans la cour [PHOTOS]

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
Les Américains l’appellent griddle, les Argentins la baptisent chapa, les Québécois parlent — rarement — de plaque de cuisson extérieure. C’est toutefois aux Espagnols qu’on doit son nom le plus romantique : la plancha. Discrètement, cet instrument de cuisine à feu vif commence à sortir de plus en plus des cuisines des diners pour s’amener dans nos cours. Découverte d’un outil méconnu… et pourtant idéal pour l’été.

La plancha est une plaque de cuisson lisse et pleine, sans grille, qui surmonte d’un à trois brûleurs au propane. Sa surface est faite d’acier, de fonte ou d’acier inoxydable et peut être émaillée ou pas. Elle peut être petite et portative ou plus grosse, de la taille d’un barbecue sur chariot. Comme une poêle sur un four, elle permet d’à peu près tout cuisiner : burgers, steaks, sautés aux légumes, bacon, œufs, crêpes, etc. Voilà, les présentations sont faites!

Philippe Daviau a goûté à la plancha l’été dernier. Aficionado du BBQ depuis plus de 20 ans, il avait envie d’explorer cette bête dont le nom titillait de plus en plus souvent ses oreilles. «J’aime les tacos, les fajitas et la bouffe mexicaine en général. La plancha me semblait être un bel outil pour ça», raconte le travailleur de la construction.

Comment entretenir les surfaces extérieures en bois

Cour et jardin

Comment entretenir les surfaces extérieures en bois

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Qu’il s’agisse d’une terrasse, d’une clôture, d’une aire de jeux ou d’un pavillon de jardin, toutes surfaces extérieures en bois fini tôt ou tard par se détériorer. Une exposition prolongée au soleil, au vent ou à la pluie, de même qu’une utilisation fréquente sont autant d’éléments qui, au fil du temps, contribuent à en altérer l’état. Afin d’éviter que cette détérioration soit prématurée, pour protéger et prolonger la durée de vie de vos installations et disons-le, pour conserver des structures  ayant fière allure, il est vivement conseillé de les peindre ou de les teindre dans les premières années, voire les premiers mois suivant leur construction.

Peindre ou teindre

Bien entendu la peinture et la teinture ne sont pas éternelles. Ainsi, après quelques années, vous aurez forcément à entretenir de nouveau vos surfaces extérieures. Vous vous demandez s’il est temps de leur offrir une cure de jeunesse? Vérifiez si la peinture s’écaille. La surface a-t-elle commencé à changer de couleur? Des traces de moisissure sont-elles apparentes? Si oui, à n’en pas douter, il est temps de procéder à leur revitalisation.

Si vos surfaces sont teintes, vous pouvez les teindre à nouveau ou encore les peindre. Par contre, si vos surfaces sont peintes et que vous souhaitez les teindre, cela vous demandera bien plus de travail en amont, car il faudra d’abord retirer la peinture à l’aide de décapant et/ou en sablant.

Entre la peinture et la teinture, votre cœur balance? Il s’agit avant tout d’une question de goût, l’un comme l’autre possédant des avantages et des inconvénients.

Au fil des ans, la peinture finira par s’écailler alors que les surfaces teintes changeront graduellement de couleur par endroit. Quant au choix de couleurs, la peinture offre plus de variété que la teinture, mais cette dernière, en fini transparent ou semi-transparent, permet de faire ressortir le grain du bois.

Une bonne préparation

Dans tous les cas, pour apporter un vent de fraîcheur à vos installations extérieures en bois, il vous faudra d’abord préparer adéquatement les surfaces. Cela signifie dans un premier temps, de vérifier l’état des structures et de procéder, en cas de bris, à leur réparation. Ensuite, selon le revêtement que vous aurez choisi d’appliquer, il faudra nettoyer, décaper et/ou sabler le bois, puis balayer la surface.

Ne négligez pas l’importance de la préparation. C’est en grande partie elle qui fera de votre projet une réussite ou un échec.

Quelques conseils supplémentaires

  • Avant de commencer votre projet, vérifiez les prévisions météorologiques des jours à venir. Quel que soit le revêtement que vous désirez appliquer, vous devriez le faire durant une journée nuageuse. La pluie, le gel, la rosée et le soleil peuvent en effet nuire à l’adhérence du produit, causer des variations de couleurs et modifier le temps de séchage indiqué par le fabricant.
  • Privilégiez une journée où la température se situera entre 10°C (50°F) et 30°C (90°F) avec un taux d’humidité  entre 40% et 70%. Évitez qu’il ne pleuve durant les 24 à 48h suivant l’application.
  • Pour l’application de la teinture, utilisez un pinceau. Certes, cela demandera plus de travail, mais permettra à la teinture de bien pénétrer le bois. Pour la peinture, vous pouvez utiliser un rouleau pour peindre les surfaces planes, mais vous aurez tout de même à prendre le pinceau pour les bords et la finition.


À chaque jardinier son potager

Cour et jardin

À chaque jardinier son potager

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Jardiner est une activité qu’on gagne à découvrir. Non seulement cultiver ses propres légumes permet d’accéder plus facilement à des produits frais et nutritifs, mais il est également prouvé que le jardinage a des impacts positifs sur la santé, en diminuant notamment le stress et en favorisant l’effort physique. Qui plus est, jardinier est accessible à tous. Il existe en effet de multiples façons de s’adonner à cette activité chez soi et tout autant de forme de jardin qu’il existe de type de jardinier.

En terre

Jardiner en pleine terre est la forme de jardinage la plus classique. C’est également la plus économique puisqu’aucun investissement n’est requis outre que pour l’achat d’amendements, de semences ou de jeunes plants.

Il suffit en bref de retirer une couche de gazon et de retourner la terre avant de l’ameublir. On enrichi ensuite la terre à l’aide des amendements nécessaires, selon la composition du sol, puis on plante ses graines et ses plants.

Avantages :

  • Économique, peu d’investissements sont nécessaires
  • Accessible, il suffit d’avoir une parcelle de terrain
  • Convient à tous les types de végétaux

Inconvénients :

  • Demande une plus grande préparation du sol donc plus d’efforts physiques
  • Nécessite de jardiner à genoux ou accroupi
  • Un entretien régulier est nécessaire pour retirer les mauvaises herbes et biner le sol
La grande tendance des petites piscines [PHOTOS]

Maison

La grande tendance des petites piscines [PHOTOS]

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
Plus que jamais, les petites piscines ont la cote. À l’aube d’un été confiné, elles pourraient même s’avérer l’arme ultime pour combattre les grandes chaleurs, en transformant la cour arrière en espèce de resort instantané, clé en main et pas trop gourmand en énergie ou en superficie. Adieu «grosse 24 pieds», le point d’eau minimaliste trône maintenant au royaume aquatique du farniente estival. Coup d’œil sur la grande tendance des petites piscines.

Il y a de moins en moins de place pour les grandes piscines de ce monde. Question de mode, de nouveaux matériaux ou de conservation de l’eau? Non, c’est l’urbanisme qui serait à blâmer… ou à remercier, selon le point de vue. Au fur et à mesure que les municipalités du Québec dessinaient de nouveaux terrains résidentiels toujours plus exigus, la taille des points d’eau diminuait en conséquence.

Donc, révolue l’époque où le plan d’eau bouffait toute la cour. «Les terrains de 30 000 pieds, il n’y en a plus beaucoup! Alors les piscines ont beaucoup rapetissé. La tendance est là depuis sept ou huit ans», confirme Martin Perreault, directeur des opérations pour les trois magasins Club Piscine de la région de Québec.

À LIRE AUSSI : 
Vente de piscines: la ruée vers l’eau
Une cour parfaite pour passer l’été confiné
Acheter une piscine à défaut de voyager
8 idées de travaux pour le printemps

Les salades à couper: toujours prêtes!

Horticulture

Les salades à couper: toujours prêtes!

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Connaissez-vous les salades à couper, aussi appelées salades perpétuelles? Il s’agit de légumes-feuilles qu’on récolte graduellement sur deux, trois, ou même quatre mois, tout au long de l’été. À cette fin, on ne récolte que les feuilles de l’extérieur de la rosette, laissant le cœur, soit la pointe de croissance, intact, ce qui préserve la plante et lui permet de continuer de produire.

La bette à carde comme exemple

La plupart des jardiniers connaissent déjà cette technique, mais ne la pratiquent que sur la bette à carde, cette belle plante aux pétioles épais si colorés. Plutôt que de récolter en coupant la plante au complet au sol, mettant ainsi fin à sa production, ils récoltent deux ou trois feuilles de l’extérieur de la plante, laissant le cœur intact. Alors, la plante continue de pousser. Une semaine ou deux plus tard, ils récoltent encore quelques feuilles, mais en laissant toujours le cœur indemne. Cette récolte régulière des feuilles extérieures empêche la plante de mûrir et provoque un état de jeunesse perpétuelle, l’empêchant de monter en graine. Ainsi, elle continuera de produire, souvent jusqu’aux gels.

Multiplication végétative ou comment faire repousser ses légumes

Cour et jardin

Multiplication végétative ou comment faire repousser ses légumes

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Testé par le Toit & Moi - Ne jetez pas vos restes, faites-les plutôt pousser. Aussi étrange que cela puisse paraître dit ainsi, il est effectivement possible d’utiliser les restes de plusieurs de nos légumes pour en faire repousser de nouveaux. C’est ce qu’on appelle la multiplication végétative ou reproduction végétative, l’une de ses formes du moins.

Ce mode de reproduction dit asexué permet aux plantes  de produire de nouveaux individus possédant les mêmes caractéristiques que la plante mère. Certains légumes que l’on consomme régulièrement à la maison s’y prêtent aisément. Une belle façon d’économiser quelques dollars d’épicerie et d’apprendre les rudiments de la culture potagère aux enfants.  Voici quelques-uns des légumes que vous pourriez faire pousser à la maison :

  • Le céleri
  • L’oignon vert
  • La laitue
  • Le bok choy
  • Le fenouil
  • La carotte (pour les fanes)
  • Le poireau
  • L’ail


Méthode

Les étapes à suivre pour faire repousser ses légumes sont  similaires d’un légume à un autre. Elles consistent en un premier temps à conserver une partie de la base dudit légume. Par exemple, pour l’oignon vert, on conservera les racines ainsi qu’un petit bout de la partie blanche. Pour le céleri ou le bok choy, on gardera simplement le pied de notre légume, la partie que nous jetons généralement au composte.

La deuxième étape consiste à déposer ce restant dans un bol d’eau. On ne l’immerge pas complètement. On a seulement besoin d’un fond d’eau dans lequel il pourra se réhydrater. Il faudra d’ailleurs changer l’eau régulièrement, voire tous les jours, afin d’éviter le développement de bactéries.

Quelques jours plus tard, lorsque notre légume commencera à repousser, il sera possible de le planter dans un contenant rempli de terre à jardin ou de terreau à semi. On le place au soleil et on laisse la nature faire son travail.

Selon le légume que vous ferez pousser, il faudra de quelques jours à quelques semaines avant de pouvoir le consommer.

La méthode peut différer pour certains légumes. Pour la carotte, vous aurez compris que vous pourrez faire pousser les fanes seulement et non une nouvelle carotte entière. Pour l’ail, vous obtiendrez des pousses que vous pourrez couper lorsqu’elles atteindront environ 7 cm de hauteur.

Entretien de la pelouse  - 5 erreurs à éviter

Cour et jardin

Entretien de la pelouse  - 5 erreurs à éviter

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Les pelouses se découvrent lentement de toute la neige accumulée durant l'hiver. Bientôt il faudra penser au nettoyage printanier. Voici cinq erreurs à éviter pour bien entretenir votre pelouse et lui offrir les meilleures conditions de croissance possible.

1- Racler son terrain lorsque celui-ci est encore gorgé d’eau

Au printemps, vous devriez attendre que le sol soit complètement sec avant de racler votre terrain. Ainsi, vous éviterez d’abîmer la pelouse et d’arracher des parcelles de terre. Vous devriez également attendre avant de piétiner la pelouse. Autrement, vous compacterez le sol et nuirez au développement des racines.

2- Ne pas fertiliser sa pelouse

À l’instar de toutes les plantes, la pelouse, qui est en fait une graminée, a besoin de nutriments pour croître. Il faut ainsi lui fournir les éléments organiques dont elle a besoin pour se développer et s’épanouir. Au printemps, vous devriez étendre environ 2 cm d’engrais naturel sur toute la surface de votre terrain. Vous pouvez répéter l’opération jusqu’à deux fois au printemps et une fois à l’automne selon le type de sol que vous avez. Un sol déjà riche en minéraux demandera moins de fertilisant alors qu’un sol glaiseux ou sablonneux en aura besoin de plus.

3- Tondre sa pelouse trop près du sol durant l’été

L’été, afin de protéger votre pelouse des grandes chaleurs, laissez vos graminées plus longues qu’à l’habitude. Vous devriez les tondre moins fréquemment, à une hauteur d’environ 8 cm. Cela aidera à prévenir le jaunissement et favorisera un bon enracinement.

4- Arroser la pelouse en plein soleil

Il est de loin préférable d’arroser la pelouse tôt le matin, avant 10h, ou en soirée, après 18h, ce qui permettra une meilleure absorption de l’eau. Arroser en plein soleil n’est pas efficace, puisque l’eau sera trop rapidement évaporée, et peut même être néfaste pour la pelouse. Les rayons du soleil qui se réverbèreront sur l’eau pourraient notamment  brûler l’herbe.

5- Ramasser les rognures de tonte

Il n’y a pas de raison de ramasser les rognures de tonte. Au contraire, tout indique que celles-ci sont bénéfiques pour la pelouse puisqu’en se décomposant, elles lui procurent des nutriments. Il faut cependant s’assurer de bien déchiqueter l’herbe pour accélérer sa décomposition et éviter qu’elle  nuise à l’apport d’eau et de lumière de la pelouse. Si vous avez une tondeuse avec broyeur, c’est fantastique. Autrement, avec une tondeuse ordinaire, vous pouvez repasser sur les rognures pour en réduire davantage la taille.

Plante à découvrir: le spathiphyllum

Cour et jardin

Plante à découvrir: le spathiphyllum

Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Sophie Richard - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Le spathiphyllum, aussi appelé lys de Pâques, est une plante d’intérieur très appréciée notamment pour sa floraison prolongée et sa relative facilité de culture. De la famille des aracées, elle s’adapte bien aux conditions de nos maisons et est tout aussi ornementale sans fleurs qu’avec ses inflorescences. Découvrez-en plus à son sujet.

Caractéristiques

  • Le spathiphyllum est originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud.
  • Ses inflorescences se composent d’un épi sur lequel on retrouve les fleurs fertiles, de minuscules petits points jaunes ou blanc, ainsi que de la spathe qui ressemble étrangement à une mince feuille blanche.
  • Ses feuilles en forme de lance sont plutôt résistantes et souvent luisantes.
  • Il existerait une quarantaine d’espèces de spathiphyllum.

Culture et entretien

  • Placez la plante sous la lumière vive, mais pas au soleil direct.
  • Arrosez régulièrement en laissant sécher le terreau de surface entre les arrosages. 
  • Évitez les excès d’eau.
  • Fertilisez uniquement durant la période de croissance à l’aide d’un engrais pour plante d’intérieur ou d’un engrais tout usage.
  • La plante tolère difficilement le rempotage. Toutefois, il est préférable de rempoter les rejets qui peuvent être nombreux. Autrement, ils nuiront à la croissance de la plante mère.
  • Taillez régulièrement les inflorescences fanées et les feuilles abîmées.

Conseils

  • Vous avez de jeunes enfants ou des animaux? Gardez le spathiphyllum hors de leur portée, car cette plante, aussi magnifique soit-elle, contient des substances irritantes pour la peau et les muqueuses.
  • La plante peut fleurir quasiment toute l’année. Si la vôtre ne fleurit pas, c’est peut-être que son apport en luminosité est insuffisant.
  • Si la plante manque d’eau, elle flétrira très rapidement et pourrait ne jamais sans remettre.


Jardiner pour combattre l’ennui

Cour et jardin

Jardiner pour combattre l’ennui

Rédaction publicitaire
C’est scientifiquement prouvé, jardiner est bon pour la santé. Non seulement s’occuper de notre jardin nous garde actifs et renforcit nos muscles, mais cela contribue également à diminuer notre stress en ayant un effet thérapeutique sur nos nerfs.  C’est donc dire que jardiner est bon pour la santé du corps et de l’esprit. Plus encore, il s’agit d’un remède drôlement efficace pour combattre l’ennui et mettre un peu de soleil dans nos vies.

Alors que le mercure indique à peine quelques degrés de plus que zéro, vous vous demandez sans doute comment diable profiter des bienfaits du jardinage. Eh bien, sachez que cette pratique consiste avant tout à semer, planter, mais aussi entretenir et favoriser la croissance des végétaux. S’il est impossible de le faire au jardin à l’heure actuelle, il est tout à fait possible de le faire bien encabané chez soi, car la culture des végétaux prend de multiples formes.

Faire ses semis

En prévision du beau temps, pourquoi ne pas préparer vos semis. Même les enfants peuvent prendre part à l’activité et s’initier au plaisir du jardinage.

La préparation des semis a de nombreux avantages. Elle permet d’une part d’économiser de l’argent par rapport à l’achat de petits plants en serre, et d’autre part, elle offre la possibilité de découvrir de nouvelles variétés potagères.

Il existe en effet de nombreuses variétés de semences dont plusieurs se retrouvent chez les artisans semenciers du Québec. Même en période de confinement, alors que les Fêtes des semences prévues aux quatre coins de la province ont dû être annulées, il est possible de commander ces semences en ligne. Profitez-en pour découvrir les semences du patrimoine, celles des fruits et légumes anciens, les semences hybrides et autres.

Si vous débutez dans la préparation de semis, il est conseillé de vous attaquer à des semis plus faciles à réussir comme ceux des fines herbes, des cerises de terre et des tomates-cerises qui auront en plus une belle productivité cet été.

Fines herbes

Les serres de la région ont d’ores et déjà commencé à distribuer leurs plants de fines herbes chez les épiciers. Profitez de votre sortie hebdomadaire chez votre marchand pour mettre la main sur un pot de basilic, de coriandre ou de thym.

Ces plantes vivaces se cultivent très bien en pot. On les garde à l’intérieur tout l’hiver et au retour du beau temps, on se permet de les placer directement sur le balcon avant de les réintroduire dans la maison à l’automne.

En ayant sous la maison des fines herbes fraîches, vous pourrez les ajouter à vos plats préférés, les transformer en beurre ou en huile, les faire sécher ou bien congeler.

Pousses et germes

Produire ses pousses et ses germes est simple et accessible à tous. Qui plus est, on peut le faire à l’année ce qui nous permet d’avoir des produits frais et nutritifs sous la main, en tout temps.

Ce qu’il faut savoir, c’est que les pousses ou micropousses sont le résultat de semences plantées dans un terreau alors que les germinations sont des graines qu’on laisse simplement germer dans l’eau.

Les germes prennent de 2 à 10 jours à se former alors que pour les pousses, il faut compter de 7 à 21 jours avant consommation.

Pour l’un comme pour l’autre, il est recommandé de se procurer des semences de qualité. Il faut éviter d’utiliser des graines destinées au potager puisque celles-ci sont généralement enrobées de pesticides et sont toxiques.

Plusieurs entreprises offrent leurs produits en ligne comme les compagnies québécoises De germe en pousse et Mano Verde.

Pour en savoir plus sur la technique de culture de pousses et sur la technique de germination, consultez notre précédent article sur le sujet.

Plantes d’intérieur

Si vous n’avez que faire de cultiver légumes et fines herbes, rabattez-vous sur les plantes d’intérieur. Certaines comme les succulentes et les cactus sont particulièrement faciles à entretenir pour ceux et celles qui n’ont pas le fameux pouce vert.

Vous pourrez ensuite explorer d’autres espèces de familles botaniques qui se cultivent bien en pot. Éventuellement, vous pourrez même vous amuser à produire de nouveaux plants grâce au bouturage.

Pour des conseils avisés sur l’entretien des plantes d’intérieur, consultez le site espacepourlavie.ca ou renseignez-vous auprès de votre commerçant spécialisé.

Ces plantes qui dépolluent

Cour et jardin

Ces plantes qui dépolluent

Katherine Boulianne - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Alors que les températures s’adoucissent, l’envie d’ouvrir grand les fenêtres se fait sentir. Vivement l’air frais à l’intérieur de nos maisons! Mais, comme nous devrons patienter encore quelques semaines avant de pouvoir s’assurer d’une aération constante chez-soi, pourquoi ne pas prendre un peu les devants en purifiant l’air de la maison grâce aux plantes? Certaines variétés sont reconnues pour leur pouvoir dépolluant, en voici d'ailleurs des suggestions.

Anthurium

Aussi connue sous le nom de flamant rose, cette plante décorative arrive en tête de celles auxquelles on attribue des capacités dépolluantes. Elle serait particulièrement efficace pour absorber le xylène et l’ammoniac, des substances qui se retrouvent entre autres dans les insecticides, les produits dégraissants, et le javel. Ce n’est donc pas une mauvaise chose qu’elle soit à l’aise dans des environnements comme la cuisine ou la salle de bain, là où ces produits sont souvent utilisés. Seule ombre au tableau, il s’agit d’une plante toxique qui peut provoquer une inflammation ou des vomissements si elle est ingérée. À tenir hors de la portée des enfants et des animaux de compagnie!

La délicate plante ZZ

Cour et jardin

La délicate plante ZZ

Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Le Zamioculas zamiifolia, mieux connu sous le nom de plante ZZ, est une superbe plante d’intérieur qui jouit ces jours-ci d’une forte popularité. Originale et demandant peu d’entretien, il est facile de comprendre pourquoi tant de personnes choisissent cette plante et son impressionnant feuillage.

Caractéristiques

•    La plante ZZ fait partie de la grande famille des Aracées.

•    Elle est originaire d’Afrique tropicale.

•    À l’intérieur, cette plante peut grandir jusqu’à un mètre! Sa taille se situe habituellement entre 30 et 90 cm.

Entretien

•    La plante ZZ ne tolère pas les températures en bas de 15 °C.

•    En été, on maintient son terreau humide et on veille à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. On peut vaporiser le feuillage. En hiver, on réduit l’arrosage. 

•    Elle doit être placée près d’une fenêtre qui laisse passer la lumière, bien qu’elle n’aime pas recevoir la lumière directement. Plusieurs se comportent très bien dans des pièces avec peu de lumière.

Lua, le robot qui lit les émotions de vos plantes

Cour et jardin

Lua, le robot qui lit les émotions de vos plantes

Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Après avoir dépensé de nombreuses sommes pour l’achat de nouvelles plantes, vous avez perdu espoir. Trop d’eau ou pas assez, brûlé par le soleil ou en manque de luminosité, vos verdures ne s’en tirent jamais vivantes, quoique vous fassiez. C’est ce problème qu’a souhaité régler l’entreprise Mu Design, en lançant son pot intelligent Lua. Ce mignon pot donne un visage à la plante qu’il abrite, afin d’aider son propriétaire à mieux la comprendre.

On compare Lua à un animal de compagnie puisqu’avec son visage, il peut vous communiquer les besoins de votre plante. Il est capable de montrer divers sentiments, qu’il exprime avec différentes expressions faciales. 

Il devient assoiffé quand il manque d’eau, se sent malade quand il a trop bu et se transforme en vampire lorsqu’il manque de luminosité. Il montre également lorsqu’il est ébloui quand il a trop de luminosité ou encore sait démontrer s’il a chaud ou froid. Lua est aussi capable de se montrer joyeux si tout est normal et devient fatigué s’il n’y a pas de mouvement devant lui.

Ces plantes faites pour la salle de bain

Cour et jardin

Ces plantes faites pour la salle de bain

Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Les plantes, nous en voulons partout! Dépolluantes, elles donnent un look relaxant à nos intérieurs alors qu’elles agissent comme de véritables décorations. En plus, c’est toujours un plaisir que de les voir grandir et de voir leurs nouvelles feuilles éclorent. Dans certaines pièces, elles sont plus difficiles à entretenir par la faute de différents problèmes comme les courants d’air, le manque de lumière, ou encore le taux d’humidité trop élevé ou trop faible. La salle de bain est l’une de ces pièces particulièrement hostile pour les végétaux, mais il faut savoir que certaines plantes s’y conviennent parfaitement.

Ce sont surtout les variations de température dans la salle de bain qui sont difficiles pour les plantes d’intérieur. La température de cette pièce monte rapidement lors des bains et des douches pour ensuite redescendre drastiquement lorsque ces activités sont terminées. Il faut savoir que certains types de plantes s’adaptent bien à ces variations de température  et apprécient en plus le fort taux d’humidité d’une salle d’eau. Ayez une pensée particulière au choix des plantes que vous installez dans cette pièce. Pour vous inspirer,  voici quelques idées de plantes qui s’adaptent très bien aux conditions spécifiques des salles de bain.

Quelques conseils

•    Puisque le taux d’humidité de cette pièce est particulièrement élevé, plusieurs experts conseillent d’y aller mollo avec l’arrosage. Afin de le faire descendre, vous pouvez faire des efforts pour aérer votre salle de bain tous les jours, afin de rendre l’endroit plus confortable pour vos verdures. 

•    Ne placez pas les plantes près de la baignoire ou de la douche, pour les protéger des éclaboussures qui contiennent parfois des produits nocifs pour leurs feuillages.

•    S’il n’y a pas de lumière naturelle dans la pièce, pensez peut-être à l’achat d’une lampe d’appoint, qui garantira quelques rayons lumineux à vos végétaux qui les recherchent.

La beauté singulière de l’iris

Cour et jardin

La beauté singulière de l’iris

Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Myriam Arsenault - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
 Qui ne rêve pas d’avoir dans sa cour, un immense jardin garni de jolies fleurs? Dans ce dernier, on retrouverait assurément des iris, ce choix incontestable pour les jardiniers qui souhaitent ajouter une touche de couleur à leur terre. Toutes les combinaisons de couleurs, grosseurs et formes sont retrouvées dans l’une des 350 espèces de ce surprenant bulbe. Avec sa popularité toujours grandissante, il n’est pas étonnant de voir que le National Garden Bureau l’a choisi comme bulbe de l’année, dans sa série appelée «l’année de…».

Le National Garden Bureau, cet organisme à but non lucratif qui fait la promotion du jardinage, nomme chaque année, une plante qui sera particulièrement tendance dans les jardins. L’organisation choisit la vivace, la plante comestible, l’annuelle, le bulbe ainsi qu’en nouveauté, l’arbuste à fleurs de l’année. L’équipe du Toit & moi vous présentera un récipiendaire de cet honneur chaque semaine.

Les racines du mot iris proviennent du grec, où Iris était le nom accordé à la déesse des arcs-en-ciel, ce qui rappelle inévitablement les atouts de cette plante. C’est justement cet attribut qui fait qu’elle est si populaire, alors qu’il colore tous les espaces dans lesquels il se trouve.

C’est le temps des semis

Cour et Jardin

C’est le temps des semis

Mélissa Viau - Rédactrice publicitaire
Le Quotidien
Plusieurs espèces de plants de légumes ou de fleurs devront prochainement être semées à l’intérieur, afin d’obtenir des fruits ou des fleurs matures avant le retour du beau temps.

Pendant trois ou quatre mois, suivant la plantation des semences, les passionnés de jardinage se montreront disponibles quotidiennement pour donner toute l’attention que requièrent ces fascinantes petites pousses. 

Mais comme les semis demandent un minimum d’installation, ce n’est pas tout le monde qui a envie de se lancer dans cette aventure qui implique davantage un investissement de temps que d’argent. C’est pourquoi d’autres préfèreront attendre en mai ou en juin pour faire l’achat de leurs plants directement dans les serres. 

Après une pause de quelques mois, la plupart des serres du Québec reprendront leurs activités vers la fin du mois de février pour démarrer les semis qui seront disponibles au public, sous forme de plants, vers le mois de mai. C’est le cas des Jardins de l’écoumène, situés dans la région de Lanaudière. 

« Le temps des semis est pour nous un moment d’enthousiasme et de bonheur », souligne Jean-François Lévêque des Jardins de l’écoumène. Outre leur boutique en ligne, l’impressionnante variété de semences produites par les Jardins de l’écoumène est aussi disponible chez plus de 200 détaillants à travers le Québec. 

« Présentement, il est possible d’acheter nos semences en ligne, mais aussi directement à notre kiosque, alors que nous parcourons la province pour participer aux fêtes de semences. La fin de semaine passée, nous étions à Montréal. Nous avons échangé avec près de 4000 personnes intéressées par le jardinage », poursuit M.  Lévêque.

Pour ces artisans semenciers et pépiniéristes, la vente en ligue a complètement transformé l’industrie des semences. « Avant, les gens attendaient impatiemment leur catalogue de semences qui arrivait par la poste. Maintenant, ils peuvent commander facilement sur notre boutique en ligne et avoir toutes les informations nécessaires pour chaque type de semence. » Et ne vous inquiétez pas, vos achats ne seront pas affectés par les froides températures lors de l’expédition vers votre domicile. 

Les Jardins de l’écoumène ont un intérêt pour toutes plantes et arbustes comestibles. « Les plantes qui nous intéressent ne doivent pas juste être belles. Elles doivent aussi être bonnes », intervient l’entrepreneur. 

Calendrier

Le site Internet ecoumene.com donne accès à un paquet de trucs, d’outils et d’astuces pour réussir son potager, peu importe son niveau de connaissance. Par exemple, les calendriers de culture des fines herbes et des plantes potagères, présentés de manière claire et concise, informent notamment sur la période de stratification au froid, le repiquage des plants, la période de transplantation, la période de récolte, la profondeur du semis, etc. Les pictogrammes indiquent la facilité de germination et de culture ainsi que ceux des fleurs comestibles, de la culture en pot et plusieurs autres. « Beaucoup d’écoles d’horticulture nous écrivent pour dire que notre calendrier est très utile et que c’est un des mieux faits »,
ajoute fièrement Jean-François Lévêque.  

Histoire

Derrière les Jardins de l’écoumène, qui existe depuis 2001, on retrouve deux entrepreneurs qui ont uni leur destin grâce à l’horticulture. Guylaine St-Vincent et Jean-François Lévêque voient grandir leur entreprise qui se démarque notamment au niveau du développement durable. Entourés d’une quinzaine d’employés, ils récoltent les prix de reconnaissance. Le couple propose une variété de plantes patrimoniales, qui ne correspondent pas nécessairement aux besoins industriels, mais qui font le bonheur des gens soucieux d’avoir des semences produites dans le plus grand respect de l’environnement et certifiées bio depuis plus de 20 ans. 

Le bon moment

Peu importe la région où nous demeurons, la plantation d’arbres et d’arbustes peut se faire dès que la terre se travaille. Pour ce qui est de la plantation de certaines semences, directement en terre, comme les carottes, les radis, les betteraves, les laitues et les pommes de terre, pour nommer que celles-là, mieux vaut attendre que la terre se soit réchauffée. Pour les plants de concombre, de tomate, de piments et de courges, par exemple, on doit attendre que les risques de gels soient passés, ou être capable de recouvrir les plants en cas de gel.