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Les jardins rouvrent: visitez-les!

Horticulture

Les jardins rouvrent: visitez-les!

Comme bien des établissements, les jardins publics du Québec ont été fermés lors du confinement dû au COVID-19, mais s’ouvrent désormais, plusieurs d’ailleurs aujourd’hui. Par pure coïncidence, c’est aussi la Journée nationale du jardin! Leur réouverture est une excellente nouvelle pour les amateurs de beaux jardins.

Sauvons nos jardins!

Il faut se rappeler que le confinement laisse plusieurs jardins en très mauvais état financier. Alors que les jardineries ont connu un achalandage record ce printemps suite à une poussée sans précédent d’intérêt pour le jardinage, la situation est très différente pour les jardins publics. L’absence de tourisme venant des provinces voisines et des États-Unis cet été coupera sérieusement dans leurs revenus et, contrairement aux autres entreprises faisant face aux pertes de revenus causées par le coronavirus, ils ne recevront aucun financement spécial des gouvernements. Il y a risque de fermeture pour plusieurs. 

Si vous voulez que les jardins publics au Québec survivent, il faut donc les encourager. Et c’est le tourisme local qui les fera vivre cet été. À nous, citoyens de la province, de faire notre part et de les redécouvrir. Vous ne pouvez pas aller sur les plages de la Virginie cet été? Visitez un jardin du Québec à la place… ou même plusieurs! Avec toute la famille, d’ailleurs. Et en payant votre prix d’entrée, pourquoi ne pas faire un don supplémentaire?

Ouverts ou fermés

Les parcs publics sont désormais ouverts partout au Québec — à Québec, pensez au Domaine Maizerets, au Parc du Bois-de-Coulonge, au Parc des Champs-de-Bataille avec le magnifique Jardin Jeanne-d’Arc, à la Villa Bagatelle et au Domaine Cataraqui — et l’achalandage d’ailleurs est en nette augmentation (parlez-en aux jardiniers!)… mais ils sont soutenus par diverses instances gouvernementales et leur survie n’est pas menacée. Ce sont les autres jardins qu’il faudrait davantage soutenir, comme:

Domaine Joly-De Lotbinière 
L’un des plus beaux jardins du Québec et à un jet de pierre de Québec. Il ouvre pour la saison aujourd’hui. On peut le visiter tous les jours de 10h à 17h jusqu’au 12 octobre.
7015 route de Pointe Platon, Sainte-Croix
Site Web : domainejoly.com
Téléphone : 418 926-2462

› Jardins de Métis 
Ce véritable bijou de jardin est mondialement reconnu. Ne manquez pas ces célèbres pavots bleus! Les Jardins ouvrent ce samedi 20 juin. Heures : 8h30 à 17h jusqu’au 8 septembre.
200, route 132, Grand-Métis
Site Web : jardinsdemetis.com
Téléphone : 418 775-2222, 418 775-2222

La plancha, une petite nouvelle dans la cour [PHOTOS]

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La plancha, une petite nouvelle dans la cour [PHOTOS]

Les Américains l’appellent griddle, les Argentins la baptisent chapa, les Québécois parlent — rarement — de plaque de cuisson extérieure. C’est toutefois aux Espagnols qu’on doit son nom le plus romantique : la plancha. Discrètement, cet instrument de cuisine à feu vif commence à sortir de plus en plus des cuisines des diners pour s’amener dans nos cours. Découverte d’un outil méconnu… et pourtant idéal pour l’été.

La plancha est une plaque de cuisson lisse et pleine, sans grille, qui surmonte d’un à trois brûleurs au propane. Sa surface est faite d’acier, de fonte ou d’acier inoxydable et peut être émaillée ou pas. Elle peut être petite et portative ou plus grosse, de la taille d’un barbecue sur chariot. Comme une poêle sur un four, elle permet d’à peu près tout cuisiner : burgers, steaks, sautés aux légumes, bacon, œufs, crêpes, etc. Voilà, les présentations sont faites!

Philippe Daviau a goûté à la plancha l’été dernier. Aficionado du BBQ depuis plus de 20 ans, il avait envie d’explorer cette bête dont le nom titillait de plus en plus souvent ses oreilles. «J’aime les tacos, les fajitas et la bouffe mexicaine en général. La plancha me semblait être un bel outil pour ça», raconte le travailleur de la construction.

Comment entretenir les surfaces extérieures en bois

Cour et jardin

Comment entretenir les surfaces extérieures en bois

Qu’il s’agisse d’une terrasse, d’une clôture, d’une aire de jeux ou d’un pavillon de jardin, toutes surfaces extérieures en bois fini tôt ou tard par se détériorer. Une exposition prolongée au soleil, au vent ou à la pluie, de même qu’une utilisation fréquente sont autant d’éléments qui, au fil du temps, contribuent à en altérer l’état. Afin d’éviter que cette détérioration soit prématurée, pour protéger et prolonger la durée de vie de vos installations et disons-le, pour conserver des structures  ayant fière allure, il est vivement conseillé de les peindre ou de les teindre dans les premières années, voire les premiers mois suivant leur construction.

Peindre ou teindre

Bien entendu la peinture et la teinture ne sont pas éternelles. Ainsi, après quelques années, vous aurez forcément à entretenir de nouveau vos surfaces extérieures. Vous vous demandez s’il est temps de leur offrir une cure de jeunesse? Vérifiez si la peinture s’écaille. La surface a-t-elle commencé à changer de couleur? Des traces de moisissure sont-elles apparentes? Si oui, à n’en pas douter, il est temps de procéder à leur revitalisation.

Si vos surfaces sont teintes, vous pouvez les teindre à nouveau ou encore les peindre. Par contre, si vos surfaces sont peintes et que vous souhaitez les teindre, cela vous demandera bien plus de travail en amont, car il faudra d’abord retirer la peinture à l’aide de décapant et/ou en sablant.

Entre la peinture et la teinture, votre cœur balance? Il s’agit avant tout d’une question de goût, l’un comme l’autre possédant des avantages et des inconvénients.

Au fil des ans, la peinture finira par s’écailler alors que les surfaces teintes changeront graduellement de couleur par endroit. Quant au choix de couleurs, la peinture offre plus de variété que la teinture, mais cette dernière, en fini transparent ou semi-transparent, permet de faire ressortir le grain du bois.

Une bonne préparation

Dans tous les cas, pour apporter un vent de fraîcheur à vos installations extérieures en bois, il vous faudra d’abord préparer adéquatement les surfaces. Cela signifie dans un premier temps, de vérifier l’état des structures et de procéder, en cas de bris, à leur réparation. Ensuite, selon le revêtement que vous aurez choisi d’appliquer, il faudra nettoyer, décaper et/ou sabler le bois, puis balayer la surface.

Ne négligez pas l’importance de la préparation. C’est en grande partie elle qui fera de votre projet une réussite ou un échec.

Quelques conseils supplémentaires

  • Avant de commencer votre projet, vérifiez les prévisions météorologiques des jours à venir. Quel que soit le revêtement que vous désirez appliquer, vous devriez le faire durant une journée nuageuse. La pluie, le gel, la rosée et le soleil peuvent en effet nuire à l’adhérence du produit, causer des variations de couleurs et modifier le temps de séchage indiqué par le fabricant.
  • Privilégiez une journée où la température se situera entre 10°C (50°F) et 30°C (90°F) avec un taux d’humidité  entre 40% et 70%. Évitez qu’il ne pleuve durant les 24 à 48h suivant l’application.
  • Pour l’application de la teinture, utilisez un pinceau. Certes, cela demandera plus de travail, mais permettra à la teinture de bien pénétrer le bois. Pour la peinture, vous pouvez utiliser un rouleau pour peindre les surfaces planes, mais vous aurez tout de même à prendre le pinceau pour les bords et la finition.


À chaque jardinier son potager

Cour et jardin

À chaque jardinier son potager

Jardiner est une activité qu’on gagne à découvrir. Non seulement cultiver ses propres légumes permet d’accéder plus facilement à des produits frais et nutritifs, mais il est également prouvé que le jardinage a des impacts positifs sur la santé, en diminuant notamment le stress et en favorisant l’effort physique. Qui plus est, jardinier est accessible à tous. Il existe en effet de multiples façons de s’adonner à cette activité chez soi et tout autant de forme de jardin qu’il existe de type de jardinier.

En terre

Jardiner en pleine terre est la forme de jardinage la plus classique. C’est également la plus économique puisqu’aucun investissement n’est requis outre que pour l’achat d’amendements, de semences ou de jeunes plants.

Il suffit en bref de retirer une couche de gazon et de retourner la terre avant de l’ameublir. On enrichi ensuite la terre à l’aide des amendements nécessaires, selon la composition du sol, puis on plante ses graines et ses plants.

Avantages :

  • Économique, peu d’investissements sont nécessaires
  • Accessible, il suffit d’avoir une parcelle de terrain
  • Convient à tous les types de végétaux

Inconvénients :

  • Demande une plus grande préparation du sol donc plus d’efforts physiques
  • Nécessite de jardiner à genoux ou accroupi
  • Un entretien régulier est nécessaire pour retirer les mauvaises herbes et biner le sol
La grande tendance des petites piscines [PHOTOS]

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La grande tendance des petites piscines [PHOTOS]

Plus que jamais, les petites piscines ont la cote. À l’aube d’un été confiné, elles pourraient même s’avérer l’arme ultime pour combattre les grandes chaleurs, en transformant la cour arrière en espèce de resort instantané, clé en main et pas trop gourmand en énergie ou en superficie. Adieu «grosse 24 pieds», le point d’eau minimaliste trône maintenant au royaume aquatique du farniente estival. Coup d’œil sur la grande tendance des petites piscines.

Il y a de moins en moins de place pour les grandes piscines de ce monde. Question de mode, de nouveaux matériaux ou de conservation de l’eau? Non, c’est l’urbanisme qui serait à blâmer… ou à remercier, selon le point de vue. Au fur et à mesure que les municipalités du Québec dessinaient de nouveaux terrains résidentiels toujours plus exigus, la taille des points d’eau diminuait en conséquence.

Donc, révolue l’époque où le plan d’eau bouffait toute la cour. «Les terrains de 30 000 pieds, il n’y en a plus beaucoup! Alors les piscines ont beaucoup rapetissé. La tendance est là depuis sept ou huit ans», confirme Martin Perreault, directeur des opérations pour les trois magasins Club Piscine de la région de Québec.

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Les salades à couper: toujours prêtes!

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Les salades à couper: toujours prêtes!

Connaissez-vous les salades à couper, aussi appelées salades perpétuelles? Il s’agit de légumes-feuilles qu’on récolte graduellement sur deux, trois, ou même quatre mois, tout au long de l’été. À cette fin, on ne récolte que les feuilles de l’extérieur de la rosette, laissant le cœur, soit la pointe de croissance, intact, ce qui préserve la plante et lui permet de continuer de produire.

La bette à carde comme exemple

La plupart des jardiniers connaissent déjà cette technique, mais ne la pratiquent que sur la bette à carde, cette belle plante aux pétioles épais si colorés. Plutôt que de récolter en coupant la plante au complet au sol, mettant ainsi fin à sa production, ils récoltent deux ou trois feuilles de l’extérieur de la plante, laissant le cœur intact. Alors, la plante continue de pousser. Une semaine ou deux plus tard, ils récoltent encore quelques feuilles, mais en laissant toujours le cœur indemne. Cette récolte régulière des feuilles extérieures empêche la plante de mûrir et provoque un état de jeunesse perpétuelle, l’empêchant de monter en graine. Ainsi, elle continuera de produire, souvent jusqu’aux gels.

Multiplication végétative ou comment faire repousser ses légumes

Cour et jardin

Multiplication végétative ou comment faire repousser ses légumes

Testé par le Toit & Moi - Ne jetez pas vos restes, faites-les plutôt pousser. Aussi étrange que cela puisse paraître dit ainsi, il est effectivement possible d’utiliser les restes de plusieurs de nos légumes pour en faire repousser de nouveaux. C’est ce qu’on appelle la multiplication végétative ou reproduction végétative, l’une de ses formes du moins.

Ce mode de reproduction dit asexué permet aux plantes  de produire de nouveaux individus possédant les mêmes caractéristiques que la plante mère. Certains légumes que l’on consomme régulièrement à la maison s’y prêtent aisément. Une belle façon d’économiser quelques dollars d’épicerie et d’apprendre les rudiments de la culture potagère aux enfants.  Voici quelques-uns des légumes que vous pourriez faire pousser à la maison :

  • Le céleri
  • L’oignon vert
  • La laitue
  • Le bok choy
  • Le fenouil
  • La carotte (pour les fanes)
  • Le poireau
  • L’ail


Méthode

Les étapes à suivre pour faire repousser ses légumes sont  similaires d’un légume à un autre. Elles consistent en un premier temps à conserver une partie de la base dudit légume. Par exemple, pour l’oignon vert, on conservera les racines ainsi qu’un petit bout de la partie blanche. Pour le céleri ou le bok choy, on gardera simplement le pied de notre légume, la partie que nous jetons généralement au composte.

La deuxième étape consiste à déposer ce restant dans un bol d’eau. On ne l’immerge pas complètement. On a seulement besoin d’un fond d’eau dans lequel il pourra se réhydrater. Il faudra d’ailleurs changer l’eau régulièrement, voire tous les jours, afin d’éviter le développement de bactéries.

Quelques jours plus tard, lorsque notre légume commencera à repousser, il sera possible de le planter dans un contenant rempli de terre à jardin ou de terreau à semi. On le place au soleil et on laisse la nature faire son travail.

Selon le légume que vous ferez pousser, il faudra de quelques jours à quelques semaines avant de pouvoir le consommer.

La méthode peut différer pour certains légumes. Pour la carotte, vous aurez compris que vous pourrez faire pousser les fanes seulement et non une nouvelle carotte entière. Pour l’ail, vous obtiendrez des pousses que vous pourrez couper lorsqu’elles atteindront environ 7 cm de hauteur.

Entretien de la pelouse  - 5 erreurs à éviter

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Entretien de la pelouse  - 5 erreurs à éviter

Les pelouses se découvrent lentement de toute la neige accumulée durant l'hiver. Bientôt il faudra penser au nettoyage printanier. Voici cinq erreurs à éviter pour bien entretenir votre pelouse et lui offrir les meilleures conditions de croissance possible.

1- Racler son terrain lorsque celui-ci est encore gorgé d’eau

Au printemps, vous devriez attendre que le sol soit complètement sec avant de racler votre terrain. Ainsi, vous éviterez d’abîmer la pelouse et d’arracher des parcelles de terre. Vous devriez également attendre avant de piétiner la pelouse. Autrement, vous compacterez le sol et nuirez au développement des racines.

2- Ne pas fertiliser sa pelouse

À l’instar de toutes les plantes, la pelouse, qui est en fait une graminée, a besoin de nutriments pour croître. Il faut ainsi lui fournir les éléments organiques dont elle a besoin pour se développer et s’épanouir. Au printemps, vous devriez étendre environ 2 cm d’engrais naturel sur toute la surface de votre terrain. Vous pouvez répéter l’opération jusqu’à deux fois au printemps et une fois à l’automne selon le type de sol que vous avez. Un sol déjà riche en minéraux demandera moins de fertilisant alors qu’un sol glaiseux ou sablonneux en aura besoin de plus.

3- Tondre sa pelouse trop près du sol durant l’été

L’été, afin de protéger votre pelouse des grandes chaleurs, laissez vos graminées plus longues qu’à l’habitude. Vous devriez les tondre moins fréquemment, à une hauteur d’environ 8 cm. Cela aidera à prévenir le jaunissement et favorisera un bon enracinement.

4- Arroser la pelouse en plein soleil

Il est de loin préférable d’arroser la pelouse tôt le matin, avant 10h, ou en soirée, après 18h, ce qui permettra une meilleure absorption de l’eau. Arroser en plein soleil n’est pas efficace, puisque l’eau sera trop rapidement évaporée, et peut même être néfaste pour la pelouse. Les rayons du soleil qui se réverbèreront sur l’eau pourraient notamment  brûler l’herbe.

5- Ramasser les rognures de tonte

Il n’y a pas de raison de ramasser les rognures de tonte. Au contraire, tout indique que celles-ci sont bénéfiques pour la pelouse puisqu’en se décomposant, elles lui procurent des nutriments. Il faut cependant s’assurer de bien déchiqueter l’herbe pour accélérer sa décomposition et éviter qu’elle  nuise à l’apport d’eau et de lumière de la pelouse. Si vous avez une tondeuse avec broyeur, c’est fantastique. Autrement, avec une tondeuse ordinaire, vous pouvez repasser sur les rognures pour en réduire davantage la taille.

Plante à découvrir: le spathiphyllum

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Plante à découvrir: le spathiphyllum

Le spathiphyllum, aussi appelé lys de Pâques, est une plante d’intérieur très appréciée notamment pour sa floraison prolongée et sa relative facilité de culture. De la famille des aracées, elle s’adapte bien aux conditions de nos maisons et est tout aussi ornementale sans fleurs qu’avec ses inflorescences. Découvrez-en plus à son sujet.

Caractéristiques

  • Le spathiphyllum est originaire d’Amérique centrale et d’Amérique du Sud.
  • Ses inflorescences se composent d’un épi sur lequel on retrouve les fleurs fertiles, de minuscules petits points jaunes ou blanc, ainsi que de la spathe qui ressemble étrangement à une mince feuille blanche.
  • Ses feuilles en forme de lance sont plutôt résistantes et souvent luisantes.
  • Il existerait une quarantaine d’espèces de spathiphyllum.

Culture et entretien

  • Placez la plante sous la lumière vive, mais pas au soleil direct.
  • Arrosez régulièrement en laissant sécher le terreau de surface entre les arrosages. 
  • Évitez les excès d’eau.
  • Fertilisez uniquement durant la période de croissance à l’aide d’un engrais pour plante d’intérieur ou d’un engrais tout usage.
  • La plante tolère difficilement le rempotage. Toutefois, il est préférable de rempoter les rejets qui peuvent être nombreux. Autrement, ils nuiront à la croissance de la plante mère.
  • Taillez régulièrement les inflorescences fanées et les feuilles abîmées.

Conseils

  • Vous avez de jeunes enfants ou des animaux? Gardez le spathiphyllum hors de leur portée, car cette plante, aussi magnifique soit-elle, contient des substances irritantes pour la peau et les muqueuses.
  • La plante peut fleurir quasiment toute l’année. Si la vôtre ne fleurit pas, c’est peut-être que son apport en luminosité est insuffisant.
  • Si la plante manque d’eau, elle flétrira très rapidement et pourrait ne jamais sans remettre.


Jardiner pour combattre l’ennui

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Jardiner pour combattre l’ennui

C’est scientifiquement prouvé, jardiner est bon pour la santé. Non seulement s’occuper de notre jardin nous garde actifs et renforcit nos muscles, mais cela contribue également à diminuer notre stress en ayant un effet thérapeutique sur nos nerfs.  C’est donc dire que jardiner est bon pour la santé du corps et de l’esprit. Plus encore, il s’agit d’un remède drôlement efficace pour combattre l’ennui et mettre un peu de soleil dans nos vies.

Alors que le mercure indique à peine quelques degrés de plus que zéro, vous vous demandez sans doute comment diable profiter des bienfaits du jardinage. Eh bien, sachez que cette pratique consiste avant tout à semer, planter, mais aussi entretenir et favoriser la croissance des végétaux. S’il est impossible de le faire au jardin à l’heure actuelle, il est tout à fait possible de le faire bien encabané chez soi, car la culture des végétaux prend de multiples formes.

Faire ses semis

En prévision du beau temps, pourquoi ne pas préparer vos semis. Même les enfants peuvent prendre part à l’activité et s’initier au plaisir du jardinage.

La préparation des semis a de nombreux avantages. Elle permet d’une part d’économiser de l’argent par rapport à l’achat de petits plants en serre, et d’autre part, elle offre la possibilité de découvrir de nouvelles variétés potagères.

Il existe en effet de nombreuses variétés de semences dont plusieurs se retrouvent chez les artisans semenciers du Québec. Même en période de confinement, alors que les Fêtes des semences prévues aux quatre coins de la province ont dû être annulées, il est possible de commander ces semences en ligne. Profitez-en pour découvrir les semences du patrimoine, celles des fruits et légumes anciens, les semences hybrides et autres.

Si vous débutez dans la préparation de semis, il est conseillé de vous attaquer à des semis plus faciles à réussir comme ceux des fines herbes, des cerises de terre et des tomates-cerises qui auront en plus une belle productivité cet été.

Fines herbes

Les serres de la région ont d’ores et déjà commencé à distribuer leurs plants de fines herbes chez les épiciers. Profitez de votre sortie hebdomadaire chez votre marchand pour mettre la main sur un pot de basilic, de coriandre ou de thym.

Ces plantes vivaces se cultivent très bien en pot. On les garde à l’intérieur tout l’hiver et au retour du beau temps, on se permet de les placer directement sur le balcon avant de les réintroduire dans la maison à l’automne.

En ayant sous la maison des fines herbes fraîches, vous pourrez les ajouter à vos plats préférés, les transformer en beurre ou en huile, les faire sécher ou bien congeler.

Pousses et germes

Produire ses pousses et ses germes est simple et accessible à tous. Qui plus est, on peut le faire à l’année ce qui nous permet d’avoir des produits frais et nutritifs sous la main, en tout temps.

Ce qu’il faut savoir, c’est que les pousses ou micropousses sont le résultat de semences plantées dans un terreau alors que les germinations sont des graines qu’on laisse simplement germer dans l’eau.

Les germes prennent de 2 à 10 jours à se former alors que pour les pousses, il faut compter de 7 à 21 jours avant consommation.

Pour l’un comme pour l’autre, il est recommandé de se procurer des semences de qualité. Il faut éviter d’utiliser des graines destinées au potager puisque celles-ci sont généralement enrobées de pesticides et sont toxiques.

Plusieurs entreprises offrent leurs produits en ligne comme les compagnies québécoises De germe en pousse et Mano Verde.

Pour en savoir plus sur la technique de culture de pousses et sur la technique de germination, consultez notre précédent article sur le sujet.

Plantes d’intérieur

Si vous n’avez que faire de cultiver légumes et fines herbes, rabattez-vous sur les plantes d’intérieur. Certaines comme les succulentes et les cactus sont particulièrement faciles à entretenir pour ceux et celles qui n’ont pas le fameux pouce vert.

Vous pourrez ensuite explorer d’autres espèces de familles botaniques qui se cultivent bien en pot. Éventuellement, vous pourrez même vous amuser à produire de nouveaux plants grâce au bouturage.

Pour des conseils avisés sur l’entretien des plantes d’intérieur, consultez le site espacepourlavie.ca ou renseignez-vous auprès de votre commerçant spécialisé.

Ces plantes qui dépolluent

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Ces plantes qui dépolluent

Alors que les températures s’adoucissent, l’envie d’ouvrir grand les fenêtres se fait sentir. Vivement l’air frais à l’intérieur de nos maisons! Mais, comme nous devrons patienter encore quelques semaines avant de pouvoir s’assurer d’une aération constante chez-soi, pourquoi ne pas prendre un peu les devants en purifiant l’air de la maison grâce aux plantes? Certaines variétés sont reconnues pour leur pouvoir dépolluant, en voici d'ailleurs des suggestions.

Anthurium

Aussi connue sous le nom de flamant rose, cette plante décorative arrive en tête de celles auxquelles on attribue des capacités dépolluantes. Elle serait particulièrement efficace pour absorber le xylène et l’ammoniac, des substances qui se retrouvent entre autres dans les insecticides, les produits dégraissants, et le javel. Ce n’est donc pas une mauvaise chose qu’elle soit à l’aise dans des environnements comme la cuisine ou la salle de bain, là où ces produits sont souvent utilisés. Seule ombre au tableau, il s’agit d’une plante toxique qui peut provoquer une inflammation ou des vomissements si elle est ingérée. À tenir hors de la portée des enfants et des animaux de compagnie!

La délicate plante ZZ

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La délicate plante ZZ

Le Zamioculas zamiifolia, mieux connu sous le nom de plante ZZ, est une superbe plante d’intérieur qui jouit ces jours-ci d’une forte popularité. Originale et demandant peu d’entretien, il est facile de comprendre pourquoi tant de personnes choisissent cette plante et son impressionnant feuillage.

Caractéristiques

•    La plante ZZ fait partie de la grande famille des Aracées.

•    Elle est originaire d’Afrique tropicale.

•    À l’intérieur, cette plante peut grandir jusqu’à un mètre! Sa taille se situe habituellement entre 30 et 90 cm.

Entretien

•    La plante ZZ ne tolère pas les températures en bas de 15 °C.

•    En été, on maintient son terreau humide et on veille à ce que l’écoulement de l’eau se fasse correctement. On peut vaporiser le feuillage. En hiver, on réduit l’arrosage. 

•    Elle doit être placée près d’une fenêtre qui laisse passer la lumière, bien qu’elle n’aime pas recevoir la lumière directement. Plusieurs se comportent très bien dans des pièces avec peu de lumière.

Lua, le robot qui lit les émotions de vos plantes

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Lua, le robot qui lit les émotions de vos plantes

Après avoir dépensé de nombreuses sommes pour l’achat de nouvelles plantes, vous avez perdu espoir. Trop d’eau ou pas assez, brûlé par le soleil ou en manque de luminosité, vos verdures ne s’en tirent jamais vivantes, quoique vous fassiez. C’est ce problème qu’a souhaité régler l’entreprise Mu Design, en lançant son pot intelligent Lua. Ce mignon pot donne un visage à la plante qu’il abrite, afin d’aider son propriétaire à mieux la comprendre.

On compare Lua à un animal de compagnie puisqu’avec son visage, il peut vous communiquer les besoins de votre plante. Il est capable de montrer divers sentiments, qu’il exprime avec différentes expressions faciales. 

Il devient assoiffé quand il manque d’eau, se sent malade quand il a trop bu et se transforme en vampire lorsqu’il manque de luminosité. Il montre également lorsqu’il est ébloui quand il a trop de luminosité ou encore sait démontrer s’il a chaud ou froid. Lua est aussi capable de se montrer joyeux si tout est normal et devient fatigué s’il n’y a pas de mouvement devant lui.

Ces plantes faites pour la salle de bain

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Ces plantes faites pour la salle de bain

Les plantes, nous en voulons partout! Dépolluantes, elles donnent un look relaxant à nos intérieurs alors qu’elles agissent comme de véritables décorations. En plus, c’est toujours un plaisir que de les voir grandir et de voir leurs nouvelles feuilles éclorent. Dans certaines pièces, elles sont plus difficiles à entretenir par la faute de différents problèmes comme les courants d’air, le manque de lumière, ou encore le taux d’humidité trop élevé ou trop faible. La salle de bain est l’une de ces pièces particulièrement hostile pour les végétaux, mais il faut savoir que certaines plantes s’y conviennent parfaitement.

Ce sont surtout les variations de température dans la salle de bain qui sont difficiles pour les plantes d’intérieur. La température de cette pièce monte rapidement lors des bains et des douches pour ensuite redescendre drastiquement lorsque ces activités sont terminées. Il faut savoir que certains types de plantes s’adaptent bien à ces variations de température  et apprécient en plus le fort taux d’humidité d’une salle d’eau. Ayez une pensée particulière au choix des plantes que vous installez dans cette pièce. Pour vous inspirer,  voici quelques idées de plantes qui s’adaptent très bien aux conditions spécifiques des salles de bain.

Quelques conseils

•    Puisque le taux d’humidité de cette pièce est particulièrement élevé, plusieurs experts conseillent d’y aller mollo avec l’arrosage. Afin de le faire descendre, vous pouvez faire des efforts pour aérer votre salle de bain tous les jours, afin de rendre l’endroit plus confortable pour vos verdures. 

•    Ne placez pas les plantes près de la baignoire ou de la douche, pour les protéger des éclaboussures qui contiennent parfois des produits nocifs pour leurs feuillages.

•    S’il n’y a pas de lumière naturelle dans la pièce, pensez peut-être à l’achat d’une lampe d’appoint, qui garantira quelques rayons lumineux à vos végétaux qui les recherchent.

La beauté singulière de l’iris

Cour et jardin

La beauté singulière de l’iris

 Qui ne rêve pas d’avoir dans sa cour, un immense jardin garni de jolies fleurs? Dans ce dernier, on retrouverait assurément des iris, ce choix incontestable pour les jardiniers qui souhaitent ajouter une touche de couleur à leur terre. Toutes les combinaisons de couleurs, grosseurs et formes sont retrouvées dans l’une des 350 espèces de ce surprenant bulbe. Avec sa popularité toujours grandissante, il n’est pas étonnant de voir que le National Garden Bureau l’a choisi comme bulbe de l’année, dans sa série appelée «l’année de…».

Le National Garden Bureau, cet organisme à but non lucratif qui fait la promotion du jardinage, nomme chaque année, une plante qui sera particulièrement tendance dans les jardins. L’organisation choisit la vivace, la plante comestible, l’annuelle, le bulbe ainsi qu’en nouveauté, l’arbuste à fleurs de l’année. L’équipe du Toit & moi vous présentera un récipiendaire de cet honneur chaque semaine.

Les racines du mot iris proviennent du grec, où Iris était le nom accordé à la déesse des arcs-en-ciel, ce qui rappelle inévitablement les atouts de cette plante. C’est justement cet attribut qui fait qu’elle est si populaire, alors qu’il colore tous les espaces dans lesquels il se trouve.

C’est le temps des semis

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C’est le temps des semis

Plusieurs espèces de plants de légumes ou de fleurs devront prochainement être semées à l’intérieur, afin d’obtenir des fruits ou des fleurs matures avant le retour du beau temps.

Pendant trois ou quatre mois, suivant la plantation des semences, les passionnés de jardinage se montreront disponibles quotidiennement pour donner toute l’attention que requièrent ces fascinantes petites pousses. 

Mais comme les semis demandent un minimum d’installation, ce n’est pas tout le monde qui a envie de se lancer dans cette aventure qui implique davantage un investissement de temps que d’argent. C’est pourquoi d’autres préfèreront attendre en mai ou en juin pour faire l’achat de leurs plants directement dans les serres. 

Après une pause de quelques mois, la plupart des serres du Québec reprendront leurs activités vers la fin du mois de février pour démarrer les semis qui seront disponibles au public, sous forme de plants, vers le mois de mai. C’est le cas des Jardins de l’écoumène, situés dans la région de Lanaudière. 

« Le temps des semis est pour nous un moment d’enthousiasme et de bonheur », souligne Jean-François Lévêque des Jardins de l’écoumène. Outre leur boutique en ligne, l’impressionnante variété de semences produites par les Jardins de l’écoumène est aussi disponible chez plus de 200 détaillants à travers le Québec. 

« Présentement, il est possible d’acheter nos semences en ligne, mais aussi directement à notre kiosque, alors que nous parcourons la province pour participer aux fêtes de semences. La fin de semaine passée, nous étions à Montréal. Nous avons échangé avec près de 4000 personnes intéressées par le jardinage », poursuit M.  Lévêque.

Pour ces artisans semenciers et pépiniéristes, la vente en ligue a complètement transformé l’industrie des semences. « Avant, les gens attendaient impatiemment leur catalogue de semences qui arrivait par la poste. Maintenant, ils peuvent commander facilement sur notre boutique en ligne et avoir toutes les informations nécessaires pour chaque type de semence. » Et ne vous inquiétez pas, vos achats ne seront pas affectés par les froides températures lors de l’expédition vers votre domicile. 

Les Jardins de l’écoumène ont un intérêt pour toutes plantes et arbustes comestibles. « Les plantes qui nous intéressent ne doivent pas juste être belles. Elles doivent aussi être bonnes », intervient l’entrepreneur. 

Calendrier

Le site Internet ecoumene.com donne accès à un paquet de trucs, d’outils et d’astuces pour réussir son potager, peu importe son niveau de connaissance. Par exemple, les calendriers de culture des fines herbes et des plantes potagères, présentés de manière claire et concise, informent notamment sur la période de stratification au froid, le repiquage des plants, la période de transplantation, la période de récolte, la profondeur du semis, etc. Les pictogrammes indiquent la facilité de germination et de culture ainsi que ceux des fleurs comestibles, de la culture en pot et plusieurs autres. « Beaucoup d’écoles d’horticulture nous écrivent pour dire que notre calendrier est très utile et que c’est un des mieux faits »,
ajoute fièrement Jean-François Lévêque.  

Histoire

Derrière les Jardins de l’écoumène, qui existe depuis 2001, on retrouve deux entrepreneurs qui ont uni leur destin grâce à l’horticulture. Guylaine St-Vincent et Jean-François Lévêque voient grandir leur entreprise qui se démarque notamment au niveau du développement durable. Entourés d’une quinzaine d’employés, ils récoltent les prix de reconnaissance. Le couple propose une variété de plantes patrimoniales, qui ne correspondent pas nécessairement aux besoins industriels, mais qui font le bonheur des gens soucieux d’avoir des semences produites dans le plus grand respect de l’environnement et certifiées bio depuis plus de 20 ans. 

Le bon moment

Peu importe la région où nous demeurons, la plantation d’arbres et d’arbustes peut se faire dès que la terre se travaille. Pour ce qui est de la plantation de certaines semences, directement en terre, comme les carottes, les radis, les betteraves, les laitues et les pommes de terre, pour nommer que celles-là, mieux vaut attendre que la terre se soit réchauffée. Pour les plants de concombre, de tomate, de piments et de courges, par exemple, on doit attendre que les risques de gels soient passés, ou être capable de recouvrir les plants en cas de gel. 

L’aloès s’occupe des cadeaux d’hôtesse

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L’aloès s’occupe des cadeaux d’hôtesse

Installé dans le coin de votre salon, peut-être avez-vous oublié cet aloès vera qui survie malgré la sécheresse…

Encore pire, vous songez parfois à le mettre à la poubelle parce qu’il est devenu trop envahissant avec ses mille et un bébés.  Mine de rien, cette petite merveille attend pourtant patiemment de devenir votre alliée.

Cette discrète plante aux tiges vertes flamboyantes pourrait en effet vous fournir tous les cadeaux d’hôtesse, les présents de dernière minute et même voler la vedette dans les fêtes d’enfants. Il suffit de replanter les rejets, qui envahissent son espace, dans des pots tout droit sortis de votre imaginaire ! 

Pour replanter les rejets, qui poussent à la base de la plante mère, il suffit de les détacher doucement de la terre et de les rempoter séparément. Ce moment de détente, que procurent les bienfaits du jardinage, fera certainement le bonheur de vos proches.

Si vous êtes du genre écolo, c’est l’occasion idéale de récupérer vos bouts de tissus pour faire des cache-pots à partir de vos boîtes de conserve ou autre contenant se trouvant dans le bac de recyclage. De plus, les friperies regorgent de trésors pouvant servir de pots originaux. Avec le macramé qui revient en force, pourquoi ne pas ressortir vos techniques de tricot pour suspendre vos aloès? Comme la tendance est aux arrangements miniatures, plus les bébés de l’aloès sont petits, plus ils charmeront vos proches.

Vous sauverez ainsi bien des heures dans les magasins à chercher le cadeau idéal pour une hôtesse, un ami ou un présent de dernière minute. Ce cadeau pourrait même initier les enfants aux plaisirs de jardiner, tout en leur permettant d’acquérir des responsabilités en ayant une petite plante sous leur responsabilité. À leur tour, ils pourront ensuite inventer des pots et offrir leurs bébés aloès à leurs amis.

Les cadeaux faits à la main sont les plus gratifiants à offrir et à recevoir. Encore mieux, s’ils sont faits de matières recyclées et récupérées ici et là. Avec une plante aloès, un peu d’imagination et un intérêt pour le bricolage, vous aurez des cadeaux à la portée de la main, toute l’année. 

L’aloès

En plus de se multiplier à la vitesse de l’éclair, l’aloès possède des vertus pour la peau et regorge de précieuses vitamines. On l’utilise pour guérir les blessures mineures, ajouter de la vitamine à son jus ou encore mettre un peu de verdure dans une pièce. Le gel d’aloès possède des propriétés cicatrisantes, apaisantes et hydratantes. Robuste et très prolifique, cette plante figure parmi les plus faciles à entretenir. Nécessitant très peu d’eau, il suffit de l’installer dans un endroit légèrement ensoleillé et l’arroser légèrement quand la terre est bien sèche. Sachez que les périodes de sécheresse lui seront plus bénéfiques que l’arrosage trop fréquent. 

La polyvalence du maïs

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La polyvalence du maïs

Le National Garden Bureau, cet organisme à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, accorde le titre de plante comestible de l’année au maïs. Qu’il soit cueilli fraîchement du champ ou acheté du marché ou de l’épicerie, il est depuis plusieurs années l’un des légumes favoris de tous!

C’est sa polyvalence qui en fait sa popularité, puisque le maïs peut se déguster en épi, mais aussi être inclus dans les plats d’accompagnements, les entrées et même dans certains desserts. N’oublions pas que d’ailleurs, lorsqu’il est éclaté, il est l’une des meilleures collations qui soient!

Historique et types

Son abondance, sa capacité d’adaptation et ses mille et une saveurs font qu’il se retrouve dans l’héritage de plusieurs pays. Les premiers à en faire la culture aux États-Unis provenaient de certaines tribus amérindiennes, qui ont été rapidement suivies par les Iroquois et qui, à leur tour, ont partagé ce savoir aux Européens.

Le National Garden Bureau regroupe les variétés du maïs en quatre types les plus populaires. 

• Maïs ensilage : principalement cultivé pour nourrir le bétail ou pour sécher.

• Maïs ornemental : il est reconnaissable par ses grains de forme allongée et de différentes couleurs. Il est cultivé surtout pour des raisons esthétiques. En automne il est largement utilisé comme décoration lorsqu’il est séché.

• Maïs soufflé : c’est un type spécial de maïs qui a la capacité de prendre de l’expansion et de gonfler lorsqu’il est chauffé. C’est l’une des collations les plus populaire au monde et est majoritairement produit aux États-Unis.

• Maïs sucré : c’est le type de maïs le plus populaire grâce à son goût frais et sucré. On le retrouve fraichement cueilli sur les tablettes des épiciers. À l’année, il est très populaire en canne et même congelé. Le maïs sucré nous rappelle l’été à tout coup. Fait intéressant à savoir, il vient avec en grains blancs, jaunes, ou bicolores. Il faut savoir que la couleur du grain n’a aucun lien avec le goût, donc il n’y a pas une couleur plus sucrée qu’une autre.

Annuelle de l'année: le lantana, un arc-en-ciel pour son jardin

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Annuelle de l'année: le lantana, un arc-en-ciel pour son jardin

Le lantana a une longue histoire d’amour avec les horticulteurs. Grâce à ses nombreux bienfaits, cette plante robuste est retrouvée depuis plusieurs années dans une foule de jardins. Qui ne voudrait pas d’une annuelle d’une beauté surprenante et qui, en plus, attire les papillons et les colibris? Le National Garden Bureau (NGB), cet organisme nord-américain à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, a nommé le lantana comme l’annuelle de l’année 2020.

Dans sa série appelée «L’année de…», l’organisation prédit une plante qui sera particulièrement tendance dans la prochaine année dans diverses catégories. Chaque année, l’organisation choisit la vivace, la plante comestible, l’annuelle, le bulbe ainsi qu’en nouveauté, l’arbuste à fleurs de l’année. L’équipe du Toit & moi vous présentera un récipiendaire de cet honneur chaque semaine.

Origine 

Lors du 18e siècle, le lantana était une plante très populaire en Europe. Il était cultivé en grand nombre et une pléiade d’horticulteurs ont mis des efforts pour le reproduire. Il existe aujourd’hui dans une variété étonnante d’espèces. On en retrouve environ 150 dans la famille des verveines (Verbenaceae). Son espèce la plus populaire est le Lantana camara. 

La lavande, vivace de l’année 2020

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La lavande, vivace de l’année 2020

Le National Garden Bureau (NGB), cet organisme nord-américain à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, offre le titre de vivace de l’année à la lavande pour 2020. Plus qu’une simple plante, il la considère comme un véritable mode de vie. Le NGB a opté pour cette dernière en raison de ses vertus de bien-être, son odeur et sa texture unique.

Dans sa série appelée «L’année de…», l’organisation prédit une plante qui sera particulièrement tendance dans la prochaine année dans diverses catégories. L’organisation choisie, en plus de la vivace, la plante comestible, l’annuelle, le bulbe ainsi qu’en nouveauté, l’arbuste à fleurs de l’année. L’équipe du Toit & moi vous présentera un récipiendaire de cet honneur chaque semaine.

Origine et caractéristiques

La lavande est dans la famille des lamiacées, comme le thym, la sauge et la menthe. Son nom provient du verbe latin «lavare» qui signifie «laver». Retrouvée dans une foule de régions à travers le monde, elle est encore plus présente là où les climats sont tempérés. Son origine proviendrait du Sud de la France et des Îles Canari et elle est devenue avec le temps le symbole de la Provence.

Le dracaena: une plante élégante

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Le dracaena: une plante élégante

Cette plante d’intérieur est notamment reconnue pour la robustesse de son feuillage et pour sa couleur d’un vert éclatant. Facile d’entretien, le dracaena ressemble particulièrement au palmier de par sa stature. Aussi appelée dragonnier, cette plante se caractérise en effet par ses longues feuilles vertes, parfois striées de rayures rouges, brunes ou jaunes, lesquelles poussent aux extrémités des tiges. Curieux d’en savoir davantage ? Voici tout ce qu’il faut savoir sur cette espèce des plus exotiques.

Caractéristiques

• Les dracaenas appartiennent à la grande famille des agavacées qui compte de nombreuses espèces d’arbres et d’arbustes.

• Cette plante est originaire d’Afrique tropicale ou d’Asie.

• Ils ont une croissance d’environ 10 à 15 cm en hauteur par année. Toutefois, ces plantes dépassent très rarement trois mètres lorsqu’elles sont cultivées à l’intérieur.

Entretien

• Le dracaena se développe parfaitement lorsque la température oscille entre 20-22 degrés et nécessite une très bonne lumière et même du soleil.

• Au printemps et en été, arrosez la plante de façon régulière tout en laissant sécher le terreau en surface entre deux arrosages (un arrosage tous les quatre à cinq jours est suffisant). 

• Dès l’automne et également en hiver, commencez à réduire doucement les arrosages. Ainsi, un arrosage ou deux par mois suffiront à nourrir adéquatement votre plante.

Le Ficus Benjamina : l’arbre d’intérieur

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Le Ficus Benjamina : l’arbre d’intérieur

Également appelé « figuier pleureur », cet arbuste aux feuillages bien fournis est très populaire dans les décors intérieurs. En raison de sa stature somme toute imposante, il habille humblement les décors et ajoute une touche de vivacité et d’exotisme. Originaire de l’Inde, le ficus peut atteindre dans son milieu naturel 30 mètres de hauteur. Or, lorsqu’elle est cultivée à l’intérieur et taillée régulièrement, cette plante, d’un vert flamboyant, ne dépasse par les 3 mètres de hauteur. Apprenez-en davantage sur cette espèce qui exige peu d’entretien et beaucoup d’amour!

CARACTÉRISTIQUES

  • Le ficus appartient à la famille des moracées qui comptent environ 1000 espèces et sous espèces dont les plus populaires sont le ficus benjamina, le ficus elastica et le ficus lyrata.
  • Cette plante possède une grande capacité d’adaptation à son environnement.
  • Le ficus possède des feuilles solides, d’un vert éclatant lorsqu’elles sont jeunes et d’un vert sombre lors de leur croissance. 

 

Plante à découvrir

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Plante à découvrir

Les plantes d’intérieur n’ont jamais eu aussi la cote dans les décors. On aime les succulentes, les cactus, mais les plantes aux grands feuillages restent un incontournable pour nos intérieurs. De plus en plus de personnes optent pour la Monstera deliciosa, puisque l’unicité de ses feuilles, sa grandeur et sa facilité d’entretien fait qu’elle se démarque des autres feuillus. Voici quelques informations qui vous expliqueront comment bien en prendre soin. Vous comprendrez pourquoi plusieurs la choisissent dans leurs demeures.

Le Monstera deliciosa : plus qu’une plante à la mode

CARACTÉRISTIQUES

•   Son nom complet est le Monstera deliciosa

•   C’est une plante d’intérieur qui peut atteindre jusqu’à 3 mètres

•   C’est l’une des plantes intérieures les plus vendues; elle est très résistante et facile d’entretien

Des feuilles en abondance

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Des feuilles en abondance

Encore une fois cette année, la beauté des arbre,s vêtus de leurs plus belles feuilles, nous aura offert des paysages sublimes! C’était hier que les feuilles changeaient de couleur, et déjà, on les retrouve en abondance sur chaque parcelle de pelouse, dans la piscine, dans la cour, sur la voiture, bref, elles se multiplient à vue d’œil. Vous vous demandez peut-être quoi faire avec toutes ces feuilles si ce n’est que de les ramasser et de les mettre à jeter? Voici quelques idées qui vous permettront de leur donner une seconde vie!

Humus maison

CAA QUÉBEC propose de transformer les feuilles en humus nourricier. Pour s’y faire, entassez les feuilles dans un coin de votre terrain, puis mouillez-les. Piétinez ensuite votre amas de feuilles et recouvrez-les de quelques pelletées de bonne terre. Recommencez ce processus chaque fois que vous ajoutez de nouvelles feuilles. Le printemps venu, les feuilles se seront décomposées en un humus nourricier, lequel pourra être utilisé comme engrais naturel pour vos plantes et votre potager. 

Une protection pour vos végétaux

Les feuilles mortes peuvent offrir une excellente protection à vos végétaux pour l’hiver à venir. L’opération est somme toute assez simple et fort efficace. Ainsi, répartissez vos feuilles autour de vos plantes sans toutefois les tasser, car l’air doit pouvoir circuler. Pour éviter qu’elles ne se fassent emporter par le vent, vous pouvez utiliser un filet de nylon que vous fixerez au sol à l’aide de piquets. CAA QUÉBEC rappelle qu’il est important de ramasser les feuilles mortes dès que celles-ci tombent afin d’elles ne commencent à pourrir et à perdre leur efficacité. 

Source : caaquebec.com

Le Festival international de jardins

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Le Festival international de jardins

Le Festival international de jardins, qui se tiendra aux Jardins de Métis dans la région de la Gaspésie au Québec, prépare sa 21e édition et lance un appel de candidatures international. Les concepteurs sélectionnés auront la chance de réaliser les nouveaux jardins éphémères, lesquels seront présentés à compter du 19 juin 2020. La date limite de dépôt des candidatures est fixée au lundi 25 novembre 2019, 17 h.

L’appel de candidatures est ouvert aux architectes paysagistes, architectes, artistes et équipes multidisciplinaires canadiens et internationaux. Pour cette 21e édition, les candidats devront respecter le thème sélectionné par le Festival international de jardins; Métissages. Ce thème a été choisi entre autres pour encourager l’émergence de nouvelles pratiques et de nouveaux projets permettant de créer des opportunités d’exploration inusitées. 

Le Festival international de jardins

Le Festival se veut un rendez-vous annuel de choix pour tous les amateurs de jardins contemporains ainsi que pour les concepteurs impliqués dans une réflexion sur le renouvellement de cet art. Reconnu comme étant la plus importante manifestation de jardins contemporains en Amérique du Nord, le Festival est l’un des principaux festivals de jardins à l’échelle mondiale. Ainsi, depuis l’année 2000, plus d’un million de personnes ont eu la chance de découvrir quelque 190 jardins contemporains conçus par des créateurs en provenance d’une quinzaine de pays. 

Pour en apprendre davantage sur les modalités de ce concours, visitez le site Internet du Festival: www.projets.festivalinternationaldejardins.ca. 

Source : V2com

Voici quelques exemples des éditions précédentes:  

Préparer la cour arrière pour la saison froide

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Préparer la cour arrière pour la saison froide

Au printemps, il est toujours bien excitant de sortir à l’extérieur pour préparer la cour arrière. On s’évertue alors à nettoyer le jardin et les plates-bandes, à réparer les structures de bois et à installer le mobilier extérieur. À l’automne, c’est autre chose. La situation est souvent moins enthousiasmante alors qu’il est plutôt question de préparer ses aménagements pour affronter l’hiver. Il n’en demeure pas moins que ces petites actions sont tout aussi importantes qu’elles ne le sont en début d’année, surtout si l’on souhaite éviter les mauvaises surprises le printemps suivant.

Au jardin

Il va sans dire qu’au début octobre, la croissance de vos plants de tomates et de haricots est bel et bien terminée. Si ce n’est déjà fait, votre potager ressemblera sous peu davantage à la Vallée de la mort qu’à un lieu de culture maraîchère. Ainsi, il vous faudra retirer tous les plants du jardin sauf exception fait pour les plants de vivaces comme les fraisiers et la ciboulette.

Profitez-en aussi pour faire un dernier «ménage» du jardin et des plates-bandes en retirant les mauvaises herbes. Faites également aérer le sol en retournant la terre. Puis, ajoutez-y du compost.

La saison automnale est effectivement un excellent moment pour enrichir le sol de compost. Au printemps prochain, il sera ainsi plus riche en minéraux et en micro-organismes.

La pelouse

Ah, ces feuilles mortes qui recouvrent votre gazon; comme elles vous horripilent! Saviez-vous qu’elles sont pourtant très nutritives et qu’il vaut mieux les garder au sol plutôt que de les envoyer à l’écocentre?

Ce qu’on appelle le feuillicyclage, qui se rapproche de l’herbicyclage, est le simple fait de broyer les feuilles mortes, en les tondant, et de les laisser au sol plutôt que de les râcler. Ainsi réduites en petits morceaux, les feuilles se décomposent rapidement et contribuent à enrichir votre sol. Résultat, un gazon plus vert et plus sain au printemps suivant.

Voici les avantages du feuillicyclage et de l’herbicyclage, tels qu’on les retrouve sur le site de RECYC-QUÉBEC :

  • Production d’un engrais naturel à même votre pelouse;
  • Préservation de l’humidité du sol, réduisant ainsi la fréquence (ou même le besoin) d’arrosage;
  • Augmentation de la résistance de la pelouse à la sécheresse et aux maladies;
  • Réduction des gaz à effet de serre associés à l’enfouissement ou au transport, et ainsi de votre empreinte écologique.

Par ailleurs, pour la dernière tonte de la saison, pensez à la faire plus courte qu’à l’habitude soit à environ 5 cm du sol. Cela aidera à prévenir le développement de maladies.

Arbres et arbustes

Les arbres matures n’ont besoin d’aucune protection pour affronter les rigueurs de l’hiver québécois. Il se peut par contre que les jeunes arbres et que les arbustes aient besoin d’un minimum d’aide pour survivre au gel. On peut alors les envelopper dans de la jute ou dans un morceau de géotextile.

D’autres végétaux pourraient aussi avoir besoin d’un petit coup de pouce pour rester droits et fiers sous le poids de la neige, surtout s’ils sont dans le corridor où sera soufflée la neige cet hiver. Vous pourriez en pareil cas leur installer une clôture à neige.

Une terrasse en dormance

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Une terrasse en dormance

La venue de l’automne s’accompagne d’une période de transition avant que les journées plus froides se manifestent et que la saison hivernale nous enveloppe de son manteau blanc. Durant cette transition, une multitude de petites actions se doivent d’être accomplies afin de permettre à votre demeure d’hiverner convenablement. Le Toit & Moi vous propose une série d’articles vous donnant trucs et astuces pour vous aider à accueillir ce changement de saison le plus aisément possible.

Et oui, qu’on le veuille ou non, l’automne prend ses aises et s’installe tranquillement. Heureusement, l’automne a de quoi séduire avec ses paysages à couper le souffle et ses récoltes généreuses de fruits automnales. Or, il faut se rendre à l’évidence, fini les journées passées à se prélasser au soleil et à profiter de nos aménagements extérieurs. L’heure est au rangement, il est maintenant temps de remiser vos meubles extérieurs et de tourner la page afin d’entamer une nouvelle saison des plus colorées. Pour assurer la longévité de vos meubles et faire des choix de rangements judicieux, nous vous suggérons quelques précieux conseils. 

Vérifier l’état de vos meubles

Avant d’entamer le rangement de vos meubles et de vos articles de patio, assurez-vous de leur bon fonctionnement et de leur état général. Si des défectuosités vous apparaissent, faites les réparations nécessaires. Ainsi, votre matériel sera prêt à utilisation lorsque l’été se pointera à nouveau le bout du nez. Vous pouvez également en profiter pour faire le tri de vos articles et vous départir de ceux non utilisés durant la saison. Cette action vous permettra de rentabiliser votre espace de rangement. 

Il faut que ça brille!

Pour les mobiliers en aluminium, en acier, en fonte d’aluminium ou en fer forgé, il est recommandé d’utiliser une solution de savon doux à raison d’un quart de tasse pour quatre litres d’eau tiède. Pour le mobilier en rotin naturel ou synthétique, utilisez plutôt le nettoyage haute pression qui permettra de déloger la saleté accumulée dans les nombreux recoins. Si vous possédez des meubles en plastique dont la couleur a été altérée par le soleil, le recours au bicarbonate de soude pourra vous aider à retrouver la couleur initiale du plastique, notamment lorsque vos meubles sont blancs. Dans tous les cas, n’utilisez jamais de détergents forts, de nettoyants aux propriétés abrasives ni même de solutions nettoyantes à base de solvant. 

Pour ce qui est des coussins, plusieurs d’entre eux sont composés d’une housse lavable. Toutefois, afin de préserver la qualité du tissu, priorisez un lavage à la main avec un savon doux et une eau tiède. Suspendez ensuite vos housses pour un séchage efficace et en douceur. 

Entreposage

Il va s’en dire que des meubles non protégés ont peu de chance de résister aux intempéries hivernales. Idéalement, entreposez vos meubles dans un garage, une remise, un abri de jardin ou dans la maison. Si aucune de ces options ne s’offrent à vous, recouvrez tout de même vos meubles avec une housse ou rassemblez tous vos meubles sous une bâche étanche. Une autre alternative est également de vous prémunir de rangement extérieur comme des boîtes ou des bancs que vous pourrez également recouvrir d’une housse pour empêcher autant que possible les infiltrations d’eau. 

L’espace manque dans votre garage ou votre cabanon? Organisez votre espace autrement et maximisez le rangement en hauteur en vous munissant de supports muraux. 


La lavande; cette fleur envoutante

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La lavande; cette fleur envoutante

Impossible de résister au doux parfum de la lavande qui dégage des arômes totalement envoutants. Cette fleur des plus odorantes a également de nombreuses propriétés thérapeutiques et est grandement reconnue pour ses vertus relaxantes. On peut aujourd’hui apprécier la lavande sous plusieurs formes, puisqu’on retrouve sur le marché de nombreux produits dérivés comme le savon, les huiles essentielles, les parfums d’ambiance et plus encore. Apprenez-en davantage sur cette fleur vertueuse.

La petite histoire 

La lavande appartient à la famille des lamiacées, qui comprend également d’autres plantes aromatiques telles que le thym, la sarriette, l’origan, la menthe et la sauge. Elle puise ses origines sur les côtes de la Méditerranée, mais on en trouve aussi dans la région saharienne. Elle regroupe plus de 30 espèces, dont certaines dont la Lavandula angustifolia, la Lavandula x intermedia et la Provence Bleu, sont cultivées en sol québécois. Son origine étymologique provient de mot latin lavare qui signifie « laver », qui n’est pas sans rappeler l’utilisation de son huile pour parfumer l’eau de lessive. 

La culture 

Avec la lavande, il est important de prioriser un sol caillouteux ou sablonneux et bien drainé. Mis en terre dès le mois de juin, les graines mettront environ 4 à 6 semaines à germer, la température idéale étant entre 20 et 25 degrés. La lavande exige très peu de soin, si ce n’est qu’un binage régulier pour empêcher l’apparition de mauvaises herbes. Il est nécessaire d’arroser la lavande uniquement la première année pour lui permettre de créer des racines profondes, après quoi il est inutile de l’arroser, hormis en cas de sècheresse extrême. La durée de vie d’une lavande dans des conditions idéales est de huit à dix ans. Pour que celle-ci résiste aux hivers québécois, la meilleure protection que vous puissiez lui offrir est nul autre que la neige qui agira alors comme isolant. Il est toutefois nécessaire de couper les tiges florales à la fin de l’été afin que le plante puisse reprendre des forces et ainsi obtenir une floraison optimale l’année suivante. 

Des propriétés uniques  

Voici une liste non exhaustive des nombreuses vertus de cette sublime plante : 

•    combat l’anxiété, la nervosité et l’insomnie;

•    diminue l’intensité des maux de tête et des migraines;

•    aide à lutter contre les rhumes, les infections à la gorge;

•    dégage les voies respiratoires;

•    soulage les brûlures, les piqûres et les démangeaisons;

•    favorise la cicatrisation;

•    empêche les bactéries d’entrer dans les plaies et les coupures;

•    guérit efficacement les boutons d’acné et les ampoules aux pieds;

•    facilite la digestion ;

•    favorise la circulation sanguine;

•    désodorise

•    repousse les mites, les souris et les insectes qui n’apprécient pas l’odeur de la lavande. 

Voici quelques produits dérivés qui vous permettront d’en apprécier toutes ses propriétés.

Un pommier dans sa cour, pourquoi pas?

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Un pommier dans sa cour, pourquoi pas?

La saison des pommes est officiellement débutée. Déjà les vergers débordent de délicieux fruits rouges que petits et grands prendront plaisir à récolter d’ici la fin octobre. Si vous aimez cuisiner, vous profiterez sans doute de cette période pour préparer quelques tartes aux pommes maison et de savoureuses croustades que vous placerez au congélateur en prévision de l’hiver. Imaginez maintenant tous les délices que vous pourriez préparer si vous profitiez d’une récolte complète de pommes directement cultivées dans votre cour arrière. Tentant, n’est-ce pas?

Les pommiers sont des arbres fruitiers relativement faciles à cultiver à la grandeur du Québec. On en trouve différentes variétés rustiques qui produisent des fruits plus ou moins gros, plus ou moins sucrés. Sur le site Internet des producteurs de pommes du Québec lapommeduquebec.ca, on répertorie pas moins de 18 variétés de pommes sur le territoire québécois.

Le printemps et l’automne sont de bons moments pour planter les pommiers. On choisira nos nouvelles plantations en fonction du type de pommes que l’on désire, mais aussi de la zone de rusticité où se trouve notre terrain.

Dans tous les cas, les pommiers ont besoin d’un sol léger et fertile avec un maximum d’ensoleillement pour s’épanouir.

Il faut aussi savoir que la plantation d’un seul pommier ne suffira pas à obtenir une bonne production de fruits. En effet, il faut à tout le moins deux variétés de pommiers à proximité l’un de l’autre pour en assurer la pollinisation.

Quelques conseils

Lors de la plantation d’un pommier, il importe d’enrichir le sol pour assurer le bon développement des racines et la croissance de l’arbre. Il vous faudra aussi le protéger contre le vent et l’accumulation de neige.

Chaque printemps, vous pourrez en effectuer la taille. Cela l’aidera à se renforcir et à stimuler sa fructification. C’est au bout de 3 à 4 ans que votre pommier vous donnera ses premiers fruits.

Soyez toutefois vigilant, certaines espèces de pommiers sont plus à risques que d’autres de contracter une maladie ou d’être prises d’assaut par des insectes nuisibles. Examinez régulièrement vos arbres, leur tronc, leurs feuilles et leurs fleurs. En cas de maladie ou d’attaque d’insectes, agissez rapidement et demandez conseil à votre pépiniériste. Il vous conseillera les bons produits pour permettre à vos arbres de reprendre de la vigueur et recouvrer la santé.

Travaux de teinture; l’automne, un moment idéal

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Travaux de teinture; l’automne, un moment idéal

Alors que Dulux a récemment fait l’annonce de sa couleur de l’année pour la teinture, soit Teck, elle nous propose les quelques conseils qui suivent pour réussir nos travaux de teinture extérieure.L’automne étant propice à la réalisation de ce type de projet, il fait nul doute que les propriétaires ont tout à gagner à entreprendre leurs travaux de bon pied pour minimiser les erreurs.

Appliquez la teinture sur le bois sec

Avant d’appliquer la teinture, attendez au moins 16 heures après une pluie légère et 24 heures après une pluie abondante ou un nettoyage sous pression. Faites un essai en appuyant une lame sur la surface (si des gouttes apparaissent, le bois est trop humide pour être teint) ou aspergez quelques gouttes d’eau sur la surface (si l’eau pénètre le bois, il est prêt à absorber une couche de teinture). Évitez d’appliquer la teinture quand de la pluie ou une condensation est prévue – par ex. tard dans la journée quand la température devient plus fraîche.

Surveillez la météo

Appliquer la teinture à la bonne température peut vraiment prolonger la durée de votre projet. La température idéale pour appliquer la teinture se situe entre 10 °C et 32 °C. N’appliquez pas de teinture si la température descend sous les 10 °C et si de la pluie est attendue dans les 24 heures suivant l’application. Par temps chaud, touchez la surface du bois avant de commencer — si la surface est trop chaude pour être touchée, elle est trop chaude pour la teinture, la pénétration du revêtement sera  réduite.

Moins vaut mieux

Appliquez toujours la teinture en couches légères et uniformes en suivant la longueur de la pièce de bois et maintenez les rebords humides pour éviter les marques de chevauchement (surtout dans le cas des teintures semi-transparentes). Normalement, un maximum de deux couches est suggéré pour obtenir la couleur et la protection recherchées. Pour une meilleure performance, n’appliquez jamais plus de couches que le nombre recommandé et ne laissez pas la teinture s’accumuler sur une surface horizontale. La teinture durera plus longtemps si elle pénètre le bois en profondeur, ce qui ne peut pas se produire si la couche de revêtement est épaisse. Plutôt que de protéger le bois, une épaisse couche de teinture l’empêche de respirer et favorise l’écaillage, le décollement et les dommages causés par l’humidité.

 Recouvrez toutes les surfaces

Lorsque cela est possible et qu’elles sont accessibles, recouvrez les six surfaces des planches de bois. Recouvrez surtout l’extrémité du grain et toute zone coupée ou endommagée afin de bien empêcher la surface d’absorber l’humidité. Ceci permet de contrôler la quantité d’humidité qui traversera naturellement le bois et lui permettra de respirer.

 Travaillez comme un pro

L’outil d’application idéal de la teinture est un pinceau. Les rouleaux, pulvérisateurs et tampons peuvent aussi être utilisés, mais ils risquent de causer une accumulation de teinture sur la surface. Mélangez bien la teinture dans le contenant dans un lent mouvement vers le haut avant et de temps à autre pendant l’application. Certaines teintures semi-transparentes nécessitent l’application d’une seconde couche « humide sur humide » - dans ce cas appliquez une première couche mince sur la surface, puis une deuxième couche mince avant que la première couche soit sèche. Cette technique permet à la seconde couche de pénétrer le bois. Pour de meilleurs résultats, appliquez la teinture à l’ombre. Suivez le soleil en travaillant, de manière à rester à l’abri des rayons directs.

Pour d’autres conseils sur la teinture visitez www.dulux.ca