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Maison

Foyer de jardin

Le feu de camp improvisé de nos étés s’est transformé et raffiné. Au bois ou au gaz, le foyer extérieur est devenu plus contemporain et urbain. Rond, carré, en acier, serti de bois, il s’harmonise au mobilier.

De plus en plus de modèles sont en vente sur le marché. Certains foyers, au propane, permettent de dissimuler la bonbonne.

Parmi les règles de base, Rona rappelle qu’un foyer extérieur doit être construit de matériaux incombustibles et installé à une distance de trois mètres de toute ligne de propriété et de tout bâtiment. Une fois allumé, il doit être constamment sous la surveillance d’un adulte, jusqu’à son extinction.

Horticulture

Un premier semis à l’intérieur

Vous n’avez jamais fait de semis à l’intérieur? Pourtant, c’est si facile, que les instituteurs le font faire aux enfants de la maternelle! Mais il y a un petit secret : il faut commencer des variétés faciles, comme l’œillet d’Inde, le concombre ou la tomate.

Quelques achats à faire
Vous trouvez des sachets de semences en jardinerie, sur Internet ou dans un catalogue. De plus, il vous faut un terreau pour semis, des pots, un plateau et un dôme transparent assorti.

Maison

10 faits surprenants sur le lis de Pâques

Le lis de Pâques (Lilium longiflorum) est de loin la plante fleurie de Pâques la plus populaire d’Amérique du Nord. Plus de 14 millions de lis de Pâques y sont produits annuellement et c’est la quatrième plus importante potée fleurie au monde.

Voici quelques informations surprenantes au sujet de ce joli lis blanc.

Le lis de Pâques ne fleurit jamais à Pâques dans la nature. C’est une plante de jours longs, qui fleurit habituellement à la fin de l’été. Ainsi, pour obtenir des fleurs à Pâques, les producteurs serricoles doivent forcer le bulbe à fleurir précocement en manipulant attentivement la température, l’humidité et l’éclairage. Autrement dit, il faut faire croire aux lis que c’est la fin de l’été! Comme la date de Pâques change tous les ans, cela oblige les producteurs à ajuster constamment leur technique. Si jamais vous plantez votre lis de Pâques au jardin, il fleurira en août ou septembre la prochaine fois.

Autrefois, le lis de Pâques était expédié en Amérique de son pays d’origine, le Japon. Cependant, après l’attaque de Pearl Harbor pendant la Deuxième Guerre mondiale, toute traite avec le Japon est devenue impossible. C’est ainsi que des producteurs entreprenants de la Californie et de l’Oregon ont commencé à produire des lis en plein champ. Aujourd’hui, la «capitale mondiale» du lis de Pâques se trouve toujours dans ces deux États, mais la plupart des lis vendus au Canada sont «finis» (amenés jusqu’à la floraison) dans des serres ontariennes. 

En choisissant un lis de Pâques, préférez une plante avec beaucoup de boutons floraux, mais seulement une ou deux fleurs ouvertes. Cela assure la durée maximale de la floraison.

Les fleurs du lis de Pâques dureront plus longtemps au frais. Si vous mettez la potée dans un emplacement frais la nuit, à environ 15 °C, cela aidera à les faire durer.

On peut planter le lis de Pâques au jardin après sa floraison, mais… le taux de succès est très faible, car il manque de rusticité (zone 7) sous notre climat très froid. Vous aurez plus de succès à long terme avec les lis asiatiques jaunes, orange et roses qui sont aussi vendus à Pâques. Ils sont parfaitement rustiques en zone 4. 

Le pollen de lis peut tacher les vêtements et les tissus. Si cela arrive, ne nettoyez surtout pas avec de l’eau : elle ne fait que fixer le pollen. Mieux vaut frotter doucement avec une brosse ou utiliser un rouleau anti-peluches pour le ramasser. Les produits antitaches qu’on met dans la laveuse aussi enlèveront les taches de pollen. Pour prévenir tout dégât, vous pouvez couper les anthères jaunes lorsque vous déballez la plante à son arrivée chez vous.

Le lis de Pâques est comestible pour les humains, mais toxique pour les chats. Au Japon, son pays d’origine, on récolte et mange les bulbes riches en amidon. Par contre, toutes les parties de la plante, même le pollen, contiennent une toxine inconnue qui peut provoquer l’insuffisance rénale aux chats qui les consomment. Il faut donc placer le lis de Pâques hors de la portée de minou. 

Le nom botanique de ce lis décrit très bien sa fleur longue. Il s’appelle Lilium longiflorum. Avant qu’il ne devienne une plante de Pâques, on l’appelait lis trompette.

Dans le langage des fleurs, le lis blanc symbolise la pureté et la virginité. On l’associe souvent à la vierge Marie.

Mais le lis blanc symbolise aussi la mort et la résurrection… il n’est donc pas surprenant qu’il soit devenu le symbole de Pâques! 

Joyeuses Pâques fleuries!

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Cour et jardin

Une carte postale à cultiver

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Alors que le printemps se pointe le bout du nez, pourquoi ne pas en profiter pour offrir à ceux que vous aimez un peu de verdure à cultiver, sous forme de mots doux.

La compagnie vancouvéroise Gift a green propose des cartes postales contenant tout ce qu’il faut pour cultiver de petites pousses à la maison. Non seulement, est-il simple comme tout de faire grandir ces pousses , mais en plus, les cartes servant de contenants mettent aussi de l’avant de jolies pensées. Une combinaison parfaite!

Comment ça marche?

C’est fort simple. Il vous suffit de vous procurer l’un des modèles de carte postale Gift a green, puis d’y inscrire votre message personnalisé ainsi que l’adresse de la personne à qui vous souhaitez l’offrir. Vous postez le tout et le tour est joué.

Lorsque le destinataire la reçoit, il lui suffit de déchirer la partie du haut, de vider le contenu du sac de graines à l’intérieur de la carte où se trouve déjà un mélange spécial de mousse de tourbe et de fibre de coco séché, et d’y ajouter 1/4 de tasse d’eau tous les 4 jours.

En aussi peu que deux semaines, on obtient de petites pousses à savourer en salade ou dans un sandwich.
Les cartes Gift a green sont en vente notamment dans les boutiques Twist de Chicoutimi et d’Arvida.

Cour et jardin

Une invitation à découvrir le lotus

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Postes Canada dévoilait jeudi dernier son émission florale annuelle représentant une vivace prisée par les jardiniers : le lotus. Deux variétés de cette vivace aquatique seront à l’honneur sur les timbres Permanents du service postal canadien, soit le lotus d’Amérique (Nelumbo lutea) et le lotus sacré (Nelumbo nucifera).

Seule espèce indigène de ce continent, le lotus d’Amérique est paré de pétales d’un jaune crème et a besoin de chaleur et de soleil. Cette variété rare et menacée pousse à la limite septentrionale, sur les rives des lacs Érié et Sainte-Claire, au sud de l’Ontario. On la trouve également dans les marécages de l’est des États-Unis et jusqu’au Honduras vers le sud.

Le lotus sacré, aussi appelé lotus indien, lotus d’Orient ou lis du Nil, est pour sa part orné de pétales roses ou blancs. Il s’agit de la fleur nationale de l’Inde. Elle a d’ailleurs une signification religieuse très profonde pour les bouddhistes et les hindous.

Originaire des milieux tropicaux et chauds de l’Asie et de l’Australie, le lotus sacré est cultivé également en Amérique du Nord et pousse parfois à l’état sauvage.

Toutes les parties du lotus d’Orient sont par ailleurs comestibles. Certaines peuvent être utilisées pour la cuisson d’aliments, d’autres comme les rhizomes se consomment crus ou cuits.
Les lotus ne sont pas particulièrement faciles à cultiver en Amérique du Nord en ce sens où, pour qu’ils se développent, la température de l’eau doit être d’au moins 18 °C.

On les cultive généralement à partir d’un rhizome qu’on plante à la fin mai ou au début juin dans un bassin ou un étang. Il est aussi possible de les cultiver en contenant. Ce dernier doit cependant avoir un minimum de 60 cm de diamètre et de profondeur.

On peut également procéder par semis pour les cultiver.

Disponibles dès maintenant

Les timbres floraux offerts par Postes Canada, dont le lotus est la vedette, sont disponibles en carnets de 10 timbres ou en rouleau de 50 unités. On peut également se procurer un bloc-feuillet de deux timbres ainsi que des bandes de quatre et de dix timbres en rouleau. Un pli Premier Jour officiel est également proposé.

Les timbres sont conçus d’après des aquarelles de l’artiste Eunike Nugroho.

Cour et jardin

Le Coreopsis pour ensoleiller son jardin

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Il ne nous en restait plus qu’une à vous présenter et la voici. Le coréopsis a été choisi vivace de l’année 2018 par le National Garden Bureau, cet organisme à but non lucratif qui fait la promotion du jardinage en Amérique du Nord, notamment grâce à son programme L’année de qui élit chaque année quatre plantes vedettes.

Pourquoi avoir choisi le coréopsis pour 2018? Tout d’abord parce que cette plante herbacée jouit d’une grande popularité chez les jardiniers, mais aussi, car elle est facile à cultiver et qu’elle se décline en de nombreuses espèces, environ 80, dont quelque 45 qu’on retrouve en Amérique du Nord.

Plante florifère

Le coréopsis, membre de la grande famille des Asteraceae, est une plante facilement reconnaissable. De taille plutôt moyenne, elle possède des inflorescences composées aux coloris éclatants, avec un disque central généralement brun ou bronze.

Les pétales sont quant à eux de couleur jaune, ou dorée, mais chez certaines espèces ils tirent davantage sur le rouge, le bronze ou le bourgogne.

Il s’agit d’une plante à la floraison très longue, presque tout l’été. Les coréopsis sont ainsi un excellent ajout aux plates-bandes ou encore aux bacs à fleurs.

Sachez cependant que les insectes pollinisateurs en raffolent tout comme les oiseaux granivores qui viennent les picorer dès l’automne.

Soleil, soleil

Connu comme étant une plante des champs, le coréopsis adore le soleil. Il se développe dans un sol bien drainé, ni trop pauvre, ni trop riche. Certaines espèces peuvent même tolérer la sécheresse. Cela dit, plusieurs d’entre elles nécessitent un excellent drainage, particulièrement lors de la fonte des neiges, au printemps. On évite ainsi de les planter dans un sol argileux.

Les variétés à rhizomes sont très durables; elles peuvent vivre des décennies. Celles sans rhizomes ont toutefois une vie de plus courte durée, deux ou trois ans.

Quant aux maladies auxquelles peuvent faire face les coréopsis, on pense au mildiou poudreux ou blanc. Il s’agit d’une maladie dont l’un des principaux signes est l’apparition de taches blanchâtres sur le dessus des feuilles. Les dommages apparaissent généralement vers le milieu de l’été et s’étendent rapidement quand les jours sont chauds et secs, les nuits fraîches et que l’atmosphère est chargée d’humidité.

Quelques espèces de coréopsis populaires:

  • Early Sunrise (Coreopsis grandiflora)
  • Moonbeam «Zagreb» (Coreopsis verticillata)
  • Nana(Coreopsis auriculata)

Cour et jardin

2018: année de la betterave

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le National Garden Bureau (NGB) a élu la betterave "légume de l’année 2018". Comme toujours, le conseil d’administration du NGB a sélectionné une culture adaptée au marché nord-américain, facile à cultiver et génétiquement diversifiée.

Légume racine originaire de la Méditerranée, la betterave s’est répandue sur tous les continents au fil des siècles. Historiquement, on consommait ce légume pour ses vertus médicinales. Ce fut le cas, notamment, dans la Rome antique.

Fibres, vitamines et minéraux
Crue, cuite, en salade, marinée, en potage, en jus… qu’elle soit sous forme de produits transformés ou fraîchement cueillie, la betterave figure encore aujourd’hui parmi les légumes les plus populaires.

Dans certaines parties du monde, il s’agit même d’un aliment de base. Et avec raison! Ce légume racine est riche en minéraux et en vitamines. En effet, les betteraves sont riches en fibres, en vitamines A et C et contiennent plus de fer que la plupart des légumes. Leur teneur en antioxydants, en calcium, en potassium, en phosphore et en acide folique est aussi considérable.

Cour et jardin

Le calibrachoa annuelle de l’année

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Chaque année, le National Garden Bureau (NGB), sélectionne dans le cadre de son programme « Year of the » (L’année de), un bulbe, une annuelle, une vivace et une plante comestible. Pour 2018, l’organisme à but non lucratif, qui a pour mission de faire la promotion du jardinage, a choisi d’honorer le Calibrachoa à titre de fleur annuelle de l’année.

Peu de types de plantes ont connu une ascension vers la célébrité aussi remarquable que l’annuelle Calibrachoa (prononcer ca-li-bra-KO-ah.). Dès son arrivée sur le marché américain au début des années 1990, le Calibrachoa, qui a été commercialisée par  la compagnie japonaise Suntory sous le nom de Million Bells®, a séduit les amateurs de fleurs. Si bien que les demandes pour cette nouvelle variété ont tout simplement explosées.

Cour et jardin

La tulipe: bulbe de l’année 2018

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Fidèle à ses habitudes, le National Garden Bureau, organisme à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, a dévoilé quelles seront les plantes vedettes de 2018. Choisies pour leur popularité, leur diversité génétique, leur versatilité, leur capacité d’adaptation ainsi que la facilité avec laquelle on les cultive, ces plantes trouveront peut-être leur place dans votre cour en 2018.

Celle que nous vous présentons cette semaine, la tulipe, élue bulbe de l’année.

Symbole printanier

S’il y a bien une fleur qui annonce le printemps, c’est à n’en pas douter la tulipe. Dès que la température extérieure se réchauffe, elle n’a tôt fait de nous honorer de sa présence.

Plantés à l’automne, les bulbes de tulipes laissent apparaître de jolies fleurs, simples ou doubles, dont les coloris peuvent varier du blanc au rouge, en passant par le jaune, le violet, le rose et toutes leurs déclinaisons.

La tulipe (Tulipa) comprend plus de 150 espèces et au-delà de 3000 cultivars et hybrides. On les catégorise en fonction de leurs caractéristiques et de leur période de floraison : les hâtives, les mi-saisons et les tardives.

Au Québec, on les voit apparaître respectivement vers le mois d’avril / début mai, vers la mi-mai, puis à la fin mai / début juin.

Les dernières à se pointer le bout du nez sont généralement les tulipes doubles tardives ressemblant à des pivoines.

Les tulipes d’espèces ou tulipes hybrides sont aussi nombreuses. Elles sont généralement hâtives.

Cultiver la tulipe

Les bulbes de tulipes arrivent dans les centres jardin vers le mois de septembre. C’est à ce moment que l’on peut commencer à les planter, mais il est possible de le faire jusqu’au gel du sol soit vers novembre.

Si on les achète à l’avance, on conserve les bulbes dans un endroit frais et sombre jusqu’à la plantation.

Lorsque l’on choisit l’emplacement de nos tulipes, on opte pour un sol riche et bien drainé, le plus possible au soleil.
On creuse un trou d’environ six à sept pouces puis on y dépose le bulbe. Aussi simple que cela!

Pour un parterre réussi, on plante une douzaine de bulbes ou plus à espace de trois à quatre pouces chacun, à partir du centre du bulbe.

Les tulipes fleurissent dès leur premier printemps. Certaines refleuriront une autre année ensuite, mais la plupart devront être retirées du sol une fois fanées pour faire place à un nouveau bulbe à l’automne.

Source: National Garden Bureau et Espacepourlavie.ca

Cour et jardin

Mon beau sapin…naturel ou artificiel?

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Question sapin de Noël, il existe plusieurs écoles de pensées. Tout d’abord, il y a ceux qui aiment les traditions et qui n’échangeraient leur sapin naturel pour rien au monde. Ce sont des Québécois purs et durs qui apprécient l’odeur du sapinage et qui ne craignent pas les aiguilles sur le plancher. Puis, il y a ceux qui, chaque année, installent de nouveau leur bon vieux sapin artificiel. De leur côté, pas de surprise, leur arbre en PVC arbore le même aspect d’année en année. Finalement, il y a de ceux qui aiment suivre les tendances et optent toujours pour le dernier produit à la mode. Sapin en plumes, de couleur rose fuchsia ou fait de planches de bois recyclés, ils aiment la nouveauté!

Mais au-delà d’une question esthétique, saviez-vous que le choix de votre sapin de Noël a également des répercussions sur l’environnement? Vous êtes vous déjà demandé si votre sapin représentait un choix écologique?

Voici quelques informations qui pourraient pousser votre réflexion un peu plus loin et qui sait, vous amener à voir votre sapin de Noël sous un regard nouveau.

Empreinte écologique

Les sapins artificiels sont appréciés pour leur esthétique et leur simplicité. Il suffit en effet de les transporter du commerce à la maison une seule fois, pour ensuite en profiter durant des années.

À l’occasion des Fêtes, nul besoin de les arroser. Ils ne perdent pas d’aiguilles et une fois les festivités terminées, il suffit de les démonter et de les ranger au garage jusqu’à l’année suivante.

À l’inverse, il faut se déplacer chaque année pour aller chercher un sapin naturel. Il faut aussi prévoir le déplacement pour aller le porter dans un point de collecte afin de lui offrir une seconde vie.

Néanmoins, lorsqu’on compare l’empreinte écologique laissée par les sapins naturels versus celle laissée par les sapins artificiels, on se rend vite compte que les sapins naturels sont un choix plus «vert».

D’une part, les sapins artificiels sont généralement conçus d’une structure en acier et de sapinage en PVC, une matière très nocive pour l’environnement.

D’autre part, ils finissent généralement par aboutir au site d’enfouissement où ils prendront plus de 200 ans à se décomposer, alors que les sapins naturels, eux, connaissent une deuxième vie. 

Ceux-ci sont en effet biodégradables, recyclables et réutilisables. On peut notamment en faire du paillis, des copeaux de bois pour le chauffage ou autres.

De plus, contrairement aux modèles artificiels dont le transport crée d’importantes quantités de CO2 dans l’atmosphère, la production de sapins de Noël naturels permet l’absorption de CO2. Un plus pour l’environnement.

Il faut cependant être réaliste, si vous parcourez plus de cinq kilomètres pour acheter votre sapin naturel, vous fausserez les résultats des études portant sur les impacts écologiques des sapins de Noël naturels, dont celle de la Firme Ellipsos inc.

Pour être le plus écologique possible, vous devriez vous procurer un sapin cultivé localement, auprès d’un producteur qui minimise, voire évite complètement, l’usage des pesticides et des herbicides.

Parallèlement, si vous optez pour la version artificielle du sapin de Noël, vous pourriez défier les statistiques en conservant votre arbre plus de 20 ans (la vie utile moyenne d’un sapin artificiel étant de sept ans). Ce dernier serait alors un choix plus écologique que les 20 sapins naturels que vous vous seriez procuré au fil des ans.