Contenu commandité

Cour et jardin

Le calendrier horticole d'août

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le jardinier ne se repose jamais durant la belle saison ! Chaque mois quelques tâches s’imposent si l’on veut profiter d’un beau terrain garni de fleurs et de végétaux sains. Pour vous aider à mieux planifier votre jardinage, voici le calendrier horticole d’août, pour la zone de rusticité 3, qui correspond à la zone de rusticité de la région.

Août est la période idéale pour…

• Semer vos légumes d’hiver tels que carottes, navets, radis, épinards et laitues.

• Débuter la récolte et la conservation des fines herbes.

• Récolter et profiter de la fraîcheur de vos légumes.

Cour et jardin

Halte aux ravageurs

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Malgré la chaleur accablante des dernières semaines, vous avez réussi. Votre jardin se porte bien et vous commencez tout juste à en apprécier les récoltes. Or voilà que l’on tente de vous dérober le fruit de votre labeur. Les coupables : de petits ravageurs gourmands appelés perce-oreilles, escargots et limaces.

Ils commettent leurs méfaits principalement la nuit. Nonobstant leur petite taille, ils peuvent faire de gros dégâts à votre jardin : légumes et fruits dévorés, feuillage troué, jeunes pousses ravagées…

Heureusement, il existe des façons de les repousser ou, à tout le moins, de contrôler leur présence au potager.

Mesures préventives

Les perce-oreilles comme les escargots et les limaces sont friands des endroits frais, sombres et humides. Ils sont également attirés par les débris de végétaux en décomposition. Pour prévenir leur présence au jardin, il importe de maintenir l’endroit exempt de débris végétaux et de mauvaises herbes. Il est également recommandé d’éviter les arrosages excessifs et d’éliminer les abris potentiels. 

Pour contrôler la présence des limaces et des escargots, on peut utiliser des matériaux abrasifs comme des coquilles d’œufs émiettés ou du sable grossier. Pour éliminer les perce-oreilles, on privilégiera les pièges comme une boite de conserve remplie d’huile végétale ou un journal humidifiés, roulés et enduits de beurre d’arachides. Une fois les bestioles capturées, il faut les noyer dans l’eau savonneuse.

Il est par ailleurs possible d’exercer un contrôle biologique en cultivant une grande variété de plantes qui attireront les prédateurs naturels. Les perce-oreilles redoutent notamment les araignées, les centipèdes, les crapauds et les oiseaux.

Pour leur part les escargots et limaces redoutent les oiseaux insectivores, les petits rongeurs (qu’on ne désire pas attirer au jardin), mais également les araignées, les crapauds, les grenouilles et les couleuvres.

Source : Espace pour la vie

Cour et jardin

La berce du Caucase toujours présente à Saguenay

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La berce du Caucase, cette plante exotique pouvant causer des lésions cutanées, est toujours présente sur le territoire de Saguenay, mais sa présence ne serait pas inquiétante selon la ville.

Bien qu’aucune réglementation n’oblige les municipalités à contrôler la présence d’espèces envahissantes comme la berce du Caucase sur leur territoire, Saguenay assure qu’un suivi serré des végétaux exotiques envahissants est fait par les travaux publics, le service de l’aménagement du territoire et le service d’environnement et de développement durable de Saguenay.

«Actuellement, on répertorie seulement dix endroits sur tout le territoire où la présence de la berce du Caucase a effectivement été confirmée. Ce ne sont pas des terrains de la ville, mais bien des terrains privés», mentionne Marie-Hélène Lafrance, du bureau des communications de Saguenay.

Plus tôt cette semaine, sur le réseau social Facebook, un coureur encourageait ses camarades à redoubler de vigilance lors de leurs sorties en sentiers après avoir subi des blessures semblables à des brûlures aux mains. Il aurait fréquenté les pistes de la Coulé Val-Lomberette (près de l’UQAC). 

Rien ne confirme qu’il s’agissait bel et bien de la berce du Caucase.

«Souvent les gens vont confondre deux sortes de berces soit la berce du Caucase et la berce laineuse. Cette dernière a des effets beaucoup moins dangereux sur la santé (on parle de dermatites bénignes) que la berce du Caucase. Le ministère n’a d’ailleurs aucune recommandation quant à la présence de cette plante. On en retrouve notamment dans les sentiers du Saguenay et au Parc de la Rivière-du-Moulin. Ce sont des endroits qui ont déjà été expertisés», soutient Mme Lafrance.

Si vous croyez avoir aperçu ou avoir été en contact avec la berce du Caucase, il est possible d’en faire le signalement au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la lutte contre les changements climatiques du Québec en composant le 1 800 561-1616 et de communiquer avec la Ville de Saguenay au 418 698-3000. Pour aider le travail des intervenants impliqués, vous pouvez également photographier le plant pour en faciliter l’identification.

Cour et jardin

Avoir un jardin d'eau sans se ruiner

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le jardin d’eau est souvent négligé dans les aménagements paysagers, car les gens pensent qu’ils sont complexes. Il est pourtant possible d’en réaliser un à peu de frais, et sans se lancer dans un vaste chantier.

Les amateurs d’aménagement paysager peuvent se faire la main en commençant modestement; en utilisant des contenants. Eh oui, un bac, un pot décoratif, un baril ou tout contenant étanche peut faire l’affaire. Cette solution peut même être utilisée sur une terrasse ou un balcon. Plus le contenant est grand, plus les possibilités augmentent. 

Dans le contenant choisi, on place des plantes aquatiques comme le papyrus, la sagitaire et les colocases. Ces plantes émergentes donneront du volume à votre aménagement. On ajoute ensuite  quelques plantes flottantes. Au fond, installez quelques plantes oxygénantes pour assurer que l’eau soit toujours bien oxygénée. Vous pouvez opter pour des jacinthes d’eau, car elles fleurissent abondamment en bac à cause de l’eau qui devient chaude.

«Tant que l’eau est couverte à environ 40% de végétation (les plantes flottantes se multiplient à une vitesse incroyable, donc on atteint 40% assez rapidement), il n’y aura pas d’algues et l’eau restera limpide. Le seul entretien sera de rajouter de l’eau si le niveau baisse. Il n’y a même pas besoin de pompe : c’est le jardin d’eau à son plus facile!», mentionne le jardinier paresseux dans une publication sur son site Internet.

Ce dernier affirme que les plantes aquatiques d’origine tropicale sont les plus intéressantes pour ce type de jardin d’eau. Toutefois, elles ne survivront pas en hiver.

Il ne faut pas mettre de poissons dans votre bassin, car les algues y proliféreront. De plus, la température de l’eau monte pendant l’été et rendrait la vie difficile aux poissons.

Justement pour éviter que la température de l’eau ne soit trop haute, il est conseillé de mettre ce jardin d’eau dans un endroit ombragé.

Plus gros projet

Après cette expérience ou pour les jardiniers plus expérimentés, il est possible de se lancer dans l’aménagement d’un bassin avec fontaine ou chute.

Pour ce type d’installation, il est préférable de réaliser un plan détaillé du futur aménagement avant de le reproduire sur le sol et procédé au creusage. Il faudra déterminer si le bassin aura une paroi souple ou rigide.  Il faut aussi s’assurer d’avoir tout le matériel nécessaire. L’achat d’une pompe et d’un filtre est obligatoire.  Ces équipements sont indispensables pour maintenir une eau de qualité. 

Comme ce type d’aménagement est plutôt complexe à réaliser, il est conseillé de faire appel à un spécialiste dans le domaine.

Cour et jardin

Plein feux sur les foyers d’extérieur

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Au cours des cinq dernières années, on les a vus prendre une part de marché de plus en plus grande. Aujourd’hui, on les retrouve à peu près partout, dans les commerces proposant des produits saisonniers autant que dans les boutiques spécialisées. Les foyers d’extérieur au gaz et tables à feu ont véritablement la cote et la flamme n’est pas près de s’éteindre!

Alors qu’ils sont désormais bien présents dans nos intérieurs, les foyers au gaz gagnent la cour arrière. Il faut dire que le «outdoor living», ou vie à l’extérieur, est une tendance plus forte que jamais. Après les cuisines extérieures, les Québécois aménagent maintenant des salons extérieurs auxquels s’intègrent parfaitement les foyers au gaz.

Ces derniers offrent de nombreux avantages par rapport aux foyers au bois qui de prime abord nécessite la manipulation et l’entreposage de bois. Ainsi, non seulement les foyers au gaz sont faciles d’utilisation et d’entretien, mais ils sont aussi très esthétiques, s’intègrent facilement dans les aménagements paysagers existants et ils ne requièrent pas de cheminée, ni de pare-étincelles.

Cour et jardin

Le jardin en mode séduction

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Les changements climatiques, l’industrialisation et divers autres facteurs comme la maladie et le manque de diversité florale ont des effets très néfastes sur les populations d’insectes pollinisateurs. Comme on le sait, la pollinisation joue un rôle essentiel notamment dans la culture des fruits et légumes. Est-il possible de renverser la tendance et de contribuer à la survie de ces insectes? Tout à fait, en commençant par les inviter à la maison!

Ce n’est un secret pour personne, les insectes pollinisateurs comme les abeilles, les papillons et les bourdons sont attirés par les fleurs desquelles elles récoltent le pollen et le nectar. La meilleure façon de les attirer chez soi est ainsi de cultiver des plantes nectarifères qui produiront de jolies fleurs à divers moments au cours de la saison estivale.

On opte préférablement pour des plantes indigènes qui seront plus riches en pollen et en nectar. On crée des îlots de végétation qui seront facilement repérables pour les pollinisateurs. On évite également l’utilisation de pesticides et d’insecticides.

Voici quelques plantes dont les insectes pollinisateurs raffolent :

Cour et jardin

Bien entretenir sa pelouse, pas si compliquée que ça !

RÉDACTION PUBLICITAIRE Collaboration spéciale / Pas toujours facile d’avoir une pelouse en santé. Pour certains il s’agit d’une corvée. Pour d’autres, c’est une véritable passion, voir une obsession.

Pour vous assurer d’avoir une pelouse qui répond à vos exigences, quelques trucs peuvent vous rendre la vie plus facile.

La première opération à réaliser le printemps est de passer un râteau sur la pelouse afin d’enlever les brins de gazon jauni et les feuilles mortes.

Si vous remarquez que le sol est trop dur ou compacté, il est possible d’aérer le gazon en utilisant un aérateur qui enlève des carottes de terre. Cette action permet à votre terrain de mieux se drainer et être plus oxygéné.

Si votre pelouse est clairsemée ou endommagée, alors il est possible de réaliser du terreautage. Il s’agit d’ajouter une mince couche de terre à jardin ou de compost. Passez ensuite un râteau et ensemencez.

L’ajout d’un fertilisant peut être nécessaire si votre sol est pauvre en nutriment. Il faut le faire au printemps ou à l’automne.

Cour et jardin

Pour une nouvelle pelouse, quelle solution choisir ?

RÉDACTION PUBLICITAIRE, Collaboration spéciale / Quand arrive le temps d’ensemencer de la pelouse sur un nouveau terrain ou sur une partie réaménagée, trois solutions s’offrent aux gens. Ils peuvent opter pour les plaques de gazon cultivé, le semis de graines ou l’hydro-ensemencement.

Gazon cultivé

Le gazon cultivé représente une solution intéressante qui permet d’obtenir des résultats rapides. Ce qui permet de réduire de la prolifération de plantes indésirables et une protection instantanée du sol contre l’érosion. L’investissement en argent est plus important, mais les chances de réussite sont très élevées. La surface à couvrir doit être considérée avant de prendre une décision.

Des entreprises régionales comme la gazonnière de Normandin se spécialisent dans la préparation de gazon cultivé et d’un gazon nordique, bien adapté à notre climat.

Avant de commander du gazon cultivé, mais il faut alors bien préparer le terrain et s’assurer d’avoir une terre de qualité. On peut appliquer si nécessaire un engrais qui favorise l’enracinement. Le meilleur temps pour le poser est au printemps et à l’automne. L’engozonnage peut aussi se faire en été, alors il faut s’assurer de bien arroser la surface après la pose.

Cour et jardin

Les pivoines dans toute leur splendeur

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Les pivoines sont des plus esthétiques et offrent un spectacle floral remarquable. C’est pourquoi elles méritent une place de choix au jardin.

Ces vivaces aux fleurs imposantes donnent de la personnalité aux aménagements paysagers et leur doux parfum ajoute une expérience olfactive des plus agréables. De plus, elles résistent bien aux conditions climatiques difficiles (gel, sécheresse, chaleur) et leur longévité est considérable. En effet, selon la variété, les pivoines peuvent atteindre d’une cinquantaine, à une centaine d’années.

Plus de 3000 cultivars

Autre point intéressant : la variété. Il existe plus de 3000 cultivars différents de pivoines. La floraison, les formes de fleurs et de feuillages ainsi que la couleur varient selon les variétés.

Cour et jardin

Un arrosoir démontable et pliable, transformable en seau

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Les arrosoirs traditionnels sont gros et encombrants. Voici un accessoire d’arrosage pratique et compact qui vous permettra d’économiser de l’espace : l’arrosoir/seau démontable et pliable de Colapz.

D’une capacité de 8 litres, cet arrosoir est fait à partir de plastique recyclé de qualité alimentaire. Ce matériau est résistant aux rayons UV, ne sèche pas et ne se décolore pas au soleil et est résistant au gel.

Lorsqu’il est plié, l’arrosoir ne fait que 6 cm de haut et 22 cm de diamètre.

Pour transformer l’arrosoir en seau, il suffit de démonter le tube d’arrosage, de le ranger dans l’espace conçu à cet effet sous le récipient et de visser le bouchon. Voilà, le tour est joué !

Les arrosoirs Colapz sont offerts dans un choix de sept couleurs et sont vendus dans plusieurs quincailleries.

Pour en savoir plus sur ces accessoires de jardinage pratiques, consultez le lien suivant www.colapz.com