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Cour et jardin

Jardiner en toute efficacité

La patience est une vertu qui se cultive, surtout lorsque l’on s’adonne au jardinage. La préparation d’un jardin demande en effet du temps et de la discipline, mais la récompense de voir éclore les fleurs est très satisfaisante en soi. De la mise en terre à l’entretien régulier, un bon outillage, une bonne dose de vitamine D, ainsi qu’un peu d’eau sont les ingrédients qui permettront à votre plantation de prendre vie et de perdurer pendant plusieurs mois. Voici donc de quoi vous équiper pour mettre les chances de votre côté et jardiner en toute efficacité!

Le sécateur

Le sécateur est un outil indispensable pour le jardin. Il vous permettra de faire de belles coupes en taillant les branches. Il est recommandé de désinfecter les lames entre chaque taille pour éviter que les maladies et les parasites ne se propagent. 

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Petit arbre deviendra grand

Au-delà de leur esthétique, les arbres ont de nombreuses caractéristiques qui en font de précieux alliés pour les propriétaires résidentiels. Planté au bon endroit, le bon arbre peut notamment rehausser un aménagement paysager, créer une zone d’ombre, contribuer à réduire les besoins en climatisation d’une maison, attirer la faune et ainsi contribuer à la biodiversité et bien plus encore. À l’inverse, un arbre inadéquat, planté dans un emplacement inapproprié, peut avoir de lourdes conséquences à moyen ou à long terme, d’où l’importance de bien sélectionner l’espèce que l’on plantera sur notre propriété.

Vous songez remplacer un arbre malade ou planter un nouvel arbre sur votre terrain, voici quelques pistes de réflexion auxquelles vous devriez vous attarder.

Vos besoins

Pour quelles raisons souhaitez-
vous planter un arbre? Est-ce pour embellir votre cour arrière, créer un écran d’intimité, produire des fruits, créer de l’ombre devant la maison? L’évaluation de vos besoins sera le point de départ de la sélection de votre arbre. En connaissant vos motivations premières, un arboriculteur pourra mieux cibler le type d’arbre répondant à vos besoins.

Vos goûts

Choisir un arbre est aussi une question de goûts. En effet, il existe une pléiade d’espèces se distinguant par leur taille, leur forme, leurs feuilles, leurs fleurs et leurs fruits. En vous promenant dans les quartiers résidentiels de votre secteur, observez les arbres qui se dressent sur les terrains. Faites des liens entre ceux qui vous attirent. Sont-ils imposants ou plutôt menus? Sont-ils de forme pyramidale comme le tilleul «Glenleven» ou à port étalé comme le bouleau jaune? Ont-ils des feuilles d’un vert très prononcé ou sont-elles  bicolores? Encore là, ces observations vous aideront à avoir une idée plus précise de ce que vous voulez et de ce qu’il vous faut comme arbre.

L’emplacement

Évidemment, il vous faudra aussi tenir compte des caractéristiques de votre terrain afin de sélectionner la bonne espèce d’arbre pouvant y être plantée. Ainsi, avant d’aller en pépinière, dressez la liste des propriétés de votre sol et autres conditions propres à l’emplacement choisi. Texture du sol (argileux, sableux, …), ensoleillement, présence de fils électriques à proximité, présence de conduits d’eau, circulation environnante, rétention d’eau dans le sol sont autant de facteurs à évaluer. 

Entretien

Un autre élément à prendre en considération est l’entretien nécessaire à la croissance de l’arbre.
Souhaitez-vous une espèce de laquelle vous n’aurez pas à vous occuper ou êtes-vous prêts à y investir un peu de votre temps chaque année pour une taille automnale? Est-ce que les fleurs qui tombent en grande quantité risquent de vous irriter? Préfèreriez-vous un arbre résineux?

Un arboriculteur saura vous conseiller sur les espèces d’arbres convenant à vos besoins, à vos goûts et surtout à l’emplacement choisi.

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DES TERRASSES QUI ONT DU CARACTÈRE

Bien plus qu’une simple terrasse, l’extérieur de la maison se veut également le prolongement de notre espace habitable. Une cuisine à ciel ouvert, un coin détente, un spa, plusieurs configurations sont possibles pour créer un espace personnalisé, confortable et invitant. Articles déco, ameublement, terrassement, tout y est pour conceptualiser un environnement qui a du caractère. Êtes-vous plus du style boho chic ou nature organique? Laissez-vous séduire par ces articles colorés qui laissent présager de longues et belles soirées d’été!

La lanterne bouteille de verre colorée – Simons 

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Des fines herbes à profusion

Bientôt, votre pourrez vous mettre sous la dent les aliments fraîchement cueillit en provenance de votre potager. Certains produits, comme les fines herbes, se retrouveront en abondance et même si vous essayer tant bien que mal de les incorporer à vos recettes, il faudra vous rendre à l’évidence, la menthe, avec son goût plutôt prononcé, ne peut être mise à toutes les sauces! Voici quelques suggestions pour rentabiliser vos fines herbes et éviter qu’elles ne se retrouvent à la poubelle.

La conservation

Dans le réfrigérateur, au congélateur, séchées ou dans l’huile, il existe une multitude d’alternatives permettant de conserver vos fines herbes sans que le goût et la fraîcheur ne soient altérés.  

Dans le frigo

Cette méthode, idéale pour le persil, la coriandre, la ciboulette, le basilic et la menthe permet de conserver les herbes entre 7 et 10 jours. Pour s’y faire, coupez le bout des tiges et mettez les fines herbes dans un pot à moitié rempli d’eau. Recouvrez-le ensuite d’une pellicule plastique. 

Vous pouvez également envelopper les herbes dans un linge ou un essuie-tout humide et les déposer ensuite dans un sac en plastique. Le romarin, l’origan, la marjolaine, la citronnelle, l’aneth, la sauge et le thym se prêtent très bien à cette méthode qui permettra de les conserver jusqu’à 14 jours. 

La congélation

Pour une durée de conservation plus longue, la congélation est la solution! Placez les feuilles entières dans un sac de congélation en prenant soin d’indiquer la date puisque les herbes congelées se conserveront durant 4 à 6 mois. Coriandre, aneth, menthe, estragon cerfeuil, toutes ses variétés peuvent avoir recours à cette technique. Toutefois, étant donné que les herbes risquent de se ramollir, vous devrez adapter votre utilisation en conséquence. 

Le séchage 

Pour procéder au séchage, séparez les tiges des feuilles et placez-les à plat dans un endroit chaud, sombre et bien aéré. Après 8 jours, vous pourrez couper vos fines herbes et les placer dans des récipients. Vous aurez ainsi des réserves pour l’année à venir! Il est à noter que le basilic, le persil, la ciboulette et la menthe perdent davantage leur goût une fois séché. Par contre, le romarin, l’origan, la sarriette, la marjolaine et le thym sont des herbes qui supportent très bien le séchage. 

Dans l’huile

Cette dernière option permet de conserver les fines herbes en les faisant macérer dans l’huile. Afin de laisser échapper les arômes, hachez-les finement et recouvrez-les de liquide. Placez ensuite le mélange dans une bouteille hermétique et laissez reposer pendant deux semaines. Vous pourrez incorporer votre huile aromatisée à plusieurs recettes pour rehausser les saveurs! 

Finalement, pour des idées de recettes, visitez le www.fraichementpresse.ca  

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Une horticulture de proximité

«Ce que nous offrons, nous le produisons», lance d’entrée de jeu Georges Bouchard des Serres St-Do. «J’aime beaucoup utiliser cette phrase qui est très représentative de la réalité, poursuit-il. Ce que nous faisons, c’est une horticulture de proximité. Nos plants, nos légumes et nos annuelles sont produits chez nous ce qui en garantie la qualité et ce qui est d’autant plus positif pour l’environnement».

Propriétaires des Serres St-Do, Georges Bouchard et Martine Girard sont de véritables passionnés d’horticulture. Alors que M. Bouchard se spécialise dans la culture des légumes (peut-être avez-vous déjà entendu parler de ces imposants plants de tomates), les annuelles n’ont plus de secret pour sa conjointe. Une équipe qui se complète à merveille!

En visitant la serre, on sent d’ailleurs la passion qui anime l’équipe. Elle se reflète dans l’enthousiasme des employés et l’excellence du service à la clientèle.

«On ne laisse jamais partir un client sans s’assurer qu’il ait en main la bonne information. Parfois, on le sait que vous savez déjà quoi faire et comment le faire, mais on vous le redit quand même pour en être certain», mentionne M. Bouchard.

L’entreprise qui produit et vend des fleurs annuelles, des plants de légumes et de fines herbes ainsi que des produits du jardin dont des tomates, des concombres et autres variétés parmi les plus populaires, est ouverte du printemps jusqu’en octobre.

«Que ce soit pour des conseils sur la culture, l’entretien, les maladies ou autres problématiques que nos clients peuvent vivre avec leurs plants de légumes ou leurs fleurs, on est présents tout au long de la saison», confirme Georges Bouchard.

Compositions d’annuelles

Il est déjà temps de commander vos arrangements d’annuelles pour la saison estivale 2019. Que ce soit pour offrir en cadeau à la fête des Mères ou simplement pour embellir vos espaces de vie extérieurs, les fleurs annuelles n’ont pas leur pareille.

Les Serres St-Do réalisent chaque année de belles compositions : des jardinières, des corbeilles de fleurs, des balconnières et autres selon les besoins de ses clients.

Depuis plus de 20 ans, l’entreprise produit différentes variétés de fleurs annuelles adaptées à notre climat. L’équipe en place détient d’ailleurs l’expertise pour vous guider dans vos choix.

Exposition au soleil, exposition au vent, longueur des plantes, couleurs des fleurs; tout est pris en considération pour la préparation de vos compositions.

Produits maraîchers

Le froid qui persiste ne nous en donne peut-être pas l’impression, mais très bientôt il sera temps de préparer son jardin. De la mi-mai au mois de juin, il sera possible de venir en serre se procurer ses plants pour l’été. Plusieurs variétés sont offertes : concombres, tomates, piments, aubergines, salades, poireaux, courgettes, basilic, menthe, persil et plus encore.

N’attendez pas à la dernière minute pour faire l’achat des vôtres! Et n’hésitez pas à demander conseil aux employés présents aux serres, ils se feront un plaisir de vous guider dans vos choix et de vous aider à faire croître votre plaisir de jardiner.

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Fonte des neige et gazon : les bonnes pratiques

Il n’aura fallu qu’une fin de semaine ensoleillée pour que déjà, plusieurs propriétaires se lancent à l’assaut de leur banc de neige. Eh oui! Comme si gratter la cour en hiver n’était pas suffisant, voilà que certains s’évertuent à pelleter la neige accumulée sur leur terrain pour «la faire fondre plus rapidement». Mais cette pratique est-elle vraiment bénéfique?

Si on se fit aux sites spécialisés en entretien paysager et en traitement de la pelouse, il vaudrait mieux laisser Dame Nature faire son travail.

Tout au long de l’hiver, la neige agit comme couche protectrice. Elle protège le gazon contre les intempéries, les périodes de gel et de dégel, mais aussi contre les ravageurs. La retirer de façon prématurée, au printemps, n’aiderait ainsi en rien votre gazon. Au contraire, cela pourrait lui occasionner plus de tort que de bien.

Par ailleurs, une fois la fonte des neiges complétée, vous devriez éviter de marcher sur la pelouse et de la râteler tant et aussi longtemps qu’elle sera gorgée d’eau. Autrement, la terre, encore tout humide, aura tendance à se compacter sous votre poids. Cela nuira notamment à l’enracinement du gazon.

Laissez aussi le temps aux graminées (composant majoritairement le gazon) de sortir de leur période de dormance et d’entreprendre leur phase de croissance. Vous ne voudriez pas arracher toute une section de gazon sain pensant que les brins sont morts alors qu’ils sont sur le point de reprendre de la vigueur.

Préparer son terrain

Une fois que votre pelouse aura repris un peu du poil de la bête, là, il sera temps de la ratisser afin d’enlever les herbes mortes, les roches et le sable accumulés pendant l’hiver. Vous pourrez ensuite terreauter les endroits dégarnis et ensemencer les zones endommagées.

C’est aussi au printemps que vous pourrez effectuer la première tonte de la saison. Pour donner de la force à votre pelouse, coupez-la à environ 5 cm du sol. Par la suite, vous pourrez revenir à une hauteur normale de 7,5 cm. Fertilisez également votre gazon avec un engrais naturel qui lui fournira les matières nutritives dont il a besoin.

Si votre sol est très compact, n’hésitez pas à l’aérer. L’aération devrait se faire avant l’ensemencement ou la fertilisation.

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«Poussent, poussent, poussent, les bons gros légumes»

Alors que le printemps s’installe doucement, vous commencez à penser à votre jardin et aux légumes qui le garniront cette année. Tomates cerises, laitue, courgettes, haricots, échalotes, carottes, par quoi vous laisserez-vous tenter cette saison?

Il faut dire qu’il existe tout un vaste choix de légumes et de fines herbes pouvant être cultivés au Saguenay–Lac-Saint-Jean. Cependant, comme la saison maraîchère y est plutôt de courte durée, certaines espèces de plants doivent d’abord être semées à l’intérieur, en mars ou en avril, afin d’arriver à maturité avant l’automne. On parle alors de la préparation des semis, un exercice somme toute beaucoup plus simple qu’il n’y paraît, comportant de nombreux avantages.

Les semis : Pourquoi? Pour qui?

Le principe même des semis vise à permettre à certaines variétés de légumes comme les tomates, les concombres, les piments et les courgettes de produire une récolte plus hâtive et plus abondante en semant leurs graines à l’intérieur, plusieurs semaines avant de transplanter les plants en terre.

La préparation des semis nous permet aussi de choisir nos variétés favorites de légumes et d’en découvrir de nouvelles sans se limiter à celles disponibles en jardineries. Il existe en effet un vaste choix de semences offertes aussi bien en ligne qu’en magasin. Une Fête des semences a également lieu chaque année, à Larouche. Les semenciers y affluent pour offrir leurs semences et discuter de leurs particularités avec les curieux et autres passionnés.

Semer ses propres plants permet aussi de respecter ses valeurs, notamment si l’on recherche des produits biologiques ou sans OGM, sans compter qu’il s’agit d’une belle activité familiale. Elle permet en outre aux enfants de découvrir comment croissent les légumes qu’ils mangent quotidiennement.

La préparation des semis est également très économique. Les semences sont peu couteuses. Pour à peine quelques dollars, on se procure un sachet contenant de nombreuses graines qu’on peut ensuite conserver pour l’année suivante. Il suffit de bien les entreposer dans un endroit sec et hermétique pour les conserver jusqu’à quatre ans.

Il est évidemment possible d’éviter toute cette étape et de se procurer de jeunes plants cultivés en serre à la fin mai. Sachez toutefois que vous passerez à côté d’une expérience très enrichissante.

La préparation de semis

Faire des semis, c’est facile! En soi, cette activité demande bien peu de matériel et de connaissance. Tout d’abord, il faut se procurer un bon terreau spécialisé. Certains mélanges, vendus dans les jardineries et même dans les magasins à grande surface, sont d’ailleurs expressément conçus pour faciliter la germination. Il faut ensuite se procurer des contenants à semis. Ces derniers peuvent toutefois être remplacés par des contenants récupérés, comme ceux de yogourt. Il suffit simplement de les nettoyer adéquatement et de percer des trous au fond.

Une fois le matériel rassemblé, on remplit nos contenants de terreau et on y plante les semences. Sur chaque sachet de semences, on retrouvera les indications de semis et de culture propres à la variété potagère.

On installe ensuite nos semis au soleil et on s’assure de garder le terreau bien humide. 

Pour une culture optimale, on utilise des néons, mais la lumière et la chaleur du soleil suffisent à préparer nos semis. Bien sûr, il ne faut pas oublier de les arroser quotidiennement à l’aide d’un vaporisateur. 

Pour une personne qui n’aurait aucune expérience en jardinage, la préparation des semis pourrait s’avérer un grand pas à franchir. Ainsi, il vaut mieux ne pas en être à ses débuts en horticulture avant de se lancer dans cette aventure.

Aussi, si vous souhaitez rendre votre première expérience positive, commencez par des semis plus faciles à réussir comme les fines herbes, les cerises de terre et les tomates-cerises qui auront en plus une belle productivité cet été.

Pour vous accompagner dans votre aventure, consultez le calendrier des semis produit par la Table agroalimentaire du Saguenay–
Lac-Saint-Jean. Ce dernier nous renseigne sur les périodes de semis à l’intérieur, de semis à l’extérieurs et de transplantation des légumes selon notre zone de rusticité, soit la zone 3, afin d’assurer le succès de nos récoltes.

Vous trouverez aussi plusieurs conseils judicieux dans le livre Potager le plus simple au monde – Tous les meilleurs trucs enfin rassemblés de Pratico Édition.

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La bible du potager

Bien que la température des derniers jours nous porte à croire que le printemps n’est pas près d’arriver, la maison d’édition québécoise Pratico Édition (Les Éditions Pratico-Pratiques) nous redonne espoir avec le lancement de son livre de la collection Je jardine : Potager le plus simple au monde – Tous les meilleurs trucs enfin rassemblés.

Ni plus ni moins qu’une véritable bible du potager, l’ouvrage de 210 pages renferme une foule d’informations pertinentes adressées aussi bien aux jardiniers débutants qu’à ceux plus expérimentés. 

De la préparation des semis à la prévention des maladies, en passant par le choix des plantes potagères et la lutte contre les insectes ravageurs, tout y est. 

À travers les multiples sujets abordés, on trouve notamment réponse à des questions aussi simples que quelle terre choisir pour son potager, et d’autres plus complexes concernant le compagnonnage ou la rotation des légumes.

Le livre comprend également pas moins de 60 fiches descriptives des légumes, fruits et fines herbes parmi les plus populaires. 

Agréable à feuilleter, magnifiquement illustré, cet ouvrage a définitivement de quoi nous donner hâte au retour du beau temps. 

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Les kokedamas: tendance et décoratifs

Les kokedamas, véritables décorations végétales, gagnent en popularité au Québec. À l’instar des terrariums, on les adopte pour leur relative facilité de culture et pour leur look moderne et épuré. Ne nécessitant aucun pot ni vase, les kokedamas sont en fait des sphères de substrat recouvertes de mousse qu’on peut suspendre au plafond ou déposer pratiquement où bon nous semble selon la variété de plante qui les composent.

Apparu il y a seulement quelques décennies, autour des années 1990, le kokedama nous vient du Japon. Il est d’ailleurs inspiré du bonsaï. Dû à sa forme et sa nature singulière, le kokedama demande un entretien tout aussi particulier. Exposé à l’air sec de nos maisons de tout bord et de tout côté, il a notamment un besoin en eau pouvant être supérieur aux plantes en pot.

Pour l’arroser, certains jardiniers expérimentés recommanderont de le plonger carrément dans une eau tiède durant cinq minutes avant de le laisser s’égoutter au minimum une demi-heure. D’autres suggèrent plutôt d’introduire l’eau directement au centre de la boule à l’aide d’un entonnoir afin d’éviter de faire brunir la mousse.

Dans tous les cas, il importe d’arroser régulièrement votre kokedama et de bien essorer la boule de mousse avant de la remettre en place. Vous éviterez ainsi les dégâts d’eau sur le plancher.

Bien choisir sa plante

S’il est de plus en plus facile de se procurer des kokedamas dans les jardineries et chez les fleuristes, sachez qu’il est aussi possible de réaliser ses propres kokedamas. Que l’on choisisse l’une ou l’autre de ces options, une chose demeure, il vous faudra porter une attention particulière à la plante que vous choisirez pour garnir votre boule de mousse.

Évidemment, on recommande une plante de petite taille et de préférence à croissance lente. Ainsi, vous pourrez la garder plus longtemps dans sa forme actuelle.

Pour composer votre kokedama, optez aussi pour une plante de culture facile, comme les succulentes, du moins si vous en êtes à vos premières armes avec les kokedamas.

Installez ensuite votre arrangement dans un endroit approprié au type de plante choisie. Les succulentes peuvent très bien être placées au plein soleil alors que si votre kokedama se compose d’un philodendron ou d’un pothos, les coins plus sombres de la maison lui conviendront très bien.

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La citrouille, bien plus qu’un fruit décoratif

Alors qu’elle figure parmi les symboles les plus représentatifs de l’Halloween et de l’automne, la citrouille, membre de la famille des cucurbitacées, est un fruit qui n’est hélas que trop peu cultivé pour ses propriétés alimentaires, sa valeur nutritive et ses bienfaits pour la santé. C’est peut-être justement dans l’optique d’inviter les jardiniers à la redécouvrir que le National Garden Bureau, cet organisme à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, l’a choisi comme plante comestible de l’année 2019.

Un peu plus sur la citrouille

Originaire d’Amérique centrale, la citrouille est associée aux courges, aux concombres ainsi qu’aux melons. Telle que nous la connaissons aujourd’hui, elle appartient à l’espèce des Cucurbita Pepo. On la reconnaît par ses fruits de forme arrondie à la coquille épaisse, la peau lisse, légèrement côtelée et de couleur jaune jusqu’à orangée.

Cuisinée traditionnellement pour l’Action de grâce, surtout aux États-Unis, elle est pour plusieurs «LE« fruit annonçant l’arrivée de l’automne.

Riche en nutriments, elle procure de nombreux bienfaits pour la santé. Elle est notamment une excellente source de fibres, de potassium, de fer et de vitamines A, B et C. Elle est de surcroît faible en calories, en gras et en sodium.

On la cuisine en potage, en plat d’accompagnement, comme sauce et même comme dessert.

Cultiver la citrouille

Si l’envie vous prenait de cultiver des citrouilles afin d’avoir votre propre récolte cet automne, sachez qu’il vous faudra un jardin somme toute assez grand pour accueillir vos protégées.

En effet, pour permettre à une seule citrouille de se développer à pleine maturité, il lui faut un espace d’environ 1m2, et ce, pour un fruit de petite taille seulement. Une citrouille de taille moyenne aura quant à elle besoin de près de 2m2 alors que pour une citrouille de grande taille, il faut prévoir de 3 à 4 m2 de jardin.

Les graines de citrouille peuvent être semées une fois que la température du sol avoisine les 21°C ou plus, car comme les autres plantes de la famille des cucurbitacées, les citrouilles tolèrent très mal le gel. On les plantera alors vers la mi-juin, à un pouce de profondeur, dans un sol bien drainé et exposé au plein soleil.

Pour faciliter, voire stimuler leur croissance, il est recommandé de fertiliser les citrouilles tout au long de la saison estivale. Elles produiront par ailleurs de plus gros et de plus beaux fruits si leurs fleurs sont pollinisées, d’où l’importance d’attirer les pollinisateurs à votre jardin en plantant, dans vos différents aménagements, des fleurs et autres végétaux appréciés des abeilles, des papillons, des colibris et autres.

Quant à son besoin en eau, la citrouille n’est pas bien difficile. À l’instar des courges et des concombres, elle tolère bien la sécheresse. Il est même préférable d’éviter qu’elle ne soit en contact avec un sol trop humide qui risquerait de faire pourrir son fruit.

Récolter la citrouille

C’est au moment où le fruit commence à changer de couleur et où la tige se dessèche que l’on sait que la citrouille est mûre pour la récolte. Il suffit alors de couper la tige au point où elle rencontre le fruit en prenant soin de laisser un nœud à l’extrémité, soit un petit bout de tige dont on se sert comme poignée. Ce nœud protègera le fruit en minimisant les risques d’infection.

Pour conserver les citrouilles sur une plus longue période suivant la récolte, il est possible de les laver à l’eau de Javel dilué. On les laisse ensuite sécher et on les place dans un endroit frais et ombragé.

Il ne vous restera plus qu’à les utiliser en cuisine pour concocter de délicieux mets aussi savoureux que riches en nutriments.

Source : National Garden Bureau