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Horticulture

Au pays des tulipes canadiennes

Quand on pense «tulipe», la Hollande vient immédiatement à l’esprit. Après tout, cette région est le centre mondial de la production de tulipes. Mais depuis une dizaine d’années maintenant, des tulipes sont produites chez Vanco Farms à l’Île-du-Prince-Édouard. Il y a deux semaines, j’ai pu visiter leurs installations.

L’autre côté de la médaille

Je suis allé voir les champs de tulipes à Vanco Farms à l’automne pour voir l’autre côté de la médaille. J’ai déjà visité — d’ailleurs plusieurs fois! — les champs de tulipe de la Hollande au printemps remplis de couleur. C’est vraiment une expérience extraordinaire que je recommande à n’importe qui. Mais je voulais voir comment on produit les bulbes de tulipe qu’on nous vend. Et c’était une expérience fascinante!

Les propriétaires sont Néerlandais. Les frères Willem, Rit et Philip Van Nieuwenhuyzen sont arrivés au Canada en 1982, à l’origine pour exploiter une ferme de production de pommes de terre (ce qu’ils font toujours, d’ailleurs). Mais ils ont aussi trouvé les conditions idéales pour la production de tulipes. Est arrivé alors Bastiaan (Bas) Arendse, expert sur les tulipes et maintenant copropriétaire de cette division de l’entreprise, pour diriger le développement de ce nouveau créneau. Depuis peu, les bulbes de tulipe Vanco Farms sont en vente partout au pays!

À l’entrepôt

Ma visite a commencé par l’entrepôt. Là, sur de longs convoyeurs, roulaient des milliers de bulbes. C’était le moment de l’inspection alors des employés experts surveillaient les bulbes qui passaient, soutirant ceux qui avaient des défauts. C’était le troisième et dernier tri : que les bulbes de la meilleure qualité étaient conservés.

Cour et jardin

L'automne est-il un moment propice à la taille des arbres et arbustes?

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Plusieurs d’entre vous profiteront sans doute de la longue fin de semaine de l’Action de grâce pour effectuer les dernières tâches extérieures avant l’arrivée des premières neiges: désherbage des plates-bandes, tonte de la pelouse, ramassage des feuilles mortes, etc. Parmi cette longue liste de choses à faire, devrait-on ajouter la taille des arbres et des arbustes? Voilà une question qui mérite que l’on s’y attarde plus amplement.

Règle générale, il est préférable de ne pas tailler les arbres et les arbustes. La nature s’occupe généralement de bien faire les choses par elle-même. Cependant, pour différentes raisons, il peut devenir pertinent d’en effectuer la taille.

Selon le type d’arbres, d’arbustes ou de haies qu’on retrouve sur votre terrain, certains peuvent être taillés à l’automne alors que pour d’autres, le moment est loin d’être idéal. Comment s’y retrouver?

Tailler quoi, quand et pourquoi?

On peut tailler les arbres et les arbustes par nécessité, par exemple lorsque des branches sont mortes ou que des rameaux sont trop enchevêtrés et empêchent la lumière de bien se diffuser. On peut aussi le faire par souci esthétique, si l’on souhaite par exemple limiter la croissance d’une haie ou conserver une forme sculpturale. La taille d’un arbre fruitier peut quant à elle favoriser la production de fruits.

On parlera ainsi de différents types de taille soit :

•    la taille de formation;

•    la taille d’entretien;

•    la taille de fructification;

•    la taille de rajeunissement.

Avant de procéder à la taille ou à l’élagage de vos végétaux, n’hésitez pas à communiquer avec votre pépinière ou votre jardinerie pour avoir plus d’information concernant les variétés d’arbres et d’arbustes que vous possédez.

Voici cependant de quoi vous éclairer.

Pour les arbustes à floraison printanière, on pense au lilas, à l’azalée, à l’amélanchier et au cerisier ornemental, entre autres, il est fortement déconseillé de faire une taille à l’automne. Il faudrait plutôt procéder à la taille environ deux semaines après la floraison. 

Ainsi, ils auront suffisamment de temps avant l’hiver pour produire de nouvelles branches sur lesquelles sortiront les bourgeons au printemps.

Pour les arbustes à floraison estivale ou automnale, c’est autre chose. Il n’y a pas de mal à en faire la taille à l’automne. L’argousier, le houx, la spirée du Japon, la potentille et l’hydrangée, pour ne nommer que ceux-là, tolèreront très bien une taille effectuée en octobre puisque leurs boutons floraux pousseront sur de nouvelles branches l’année suivante.

Si vous désirez effectuer une taille de rajeunissement, parce que votre arbuste manque cruellement de vigueur après 8 à 12 ans de vie, attendez le printemps. Vous pourrez alors le couper jusqu’à 15 à 20 cm du sol pour le voir grandir et s’épanouir de nouveau.

Quant aux arbres matures, tels que l’érable, le bouleau, le saule et le tilleul, on attendra en mai pour faire une taille d’entretien ou de formation.

Cour et jardin

Il est temps de planter vos bulbes

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Pour profiter d’un beau terrain fleuri au printemps, il faut planter vos bulbes rustiques maintenant. Surtout, ne tardez pas trop, pour permettre aux bulbes de développer leurs racines avant que le sol ne soit trop froid.

Idéalement le sol doit avoir atteint une température inférieure à 15 oC . Une fois cette température atteinte, on peut planter les bulbes jusqu’aux premiers gels. Généralement, cette fenêtre de plantation s’étend de la fin septembre à la mi-novembre.

Puisque les bulbes n’aiment pas les sols détrempés, assurez-vous de les planter dans un sol bien drainé. 

Après avoir bien travaillé le sol et l’avoir amendé au besoin, disposez les bulbes à la bonne distance et à la bonne profondeur. La distance à respecter varie selon les types de bulbes. Pour les crocus et muscaris, prévoir de 8 à 10 cm, pour les jacinthes, 15 cm, les narcisses et les tulipes, 13 cm. 

Pour établir la profondeur à laquelle vous devez planter vos bulbes, voici une petite astuce : la quantité de terre recouvrant le bulbe doit correspondre à trois fois la hauteur du bulbe en terre (hauteur calculée de la pointe du bulbe). 

Autres petits trucs : avant de planter vos bulbes, enrichissez votre sol avec de la poudre d’os qui se décompose lentement. Pour éviter un réchauffement imprévu durant l’hiver et éviter les bris de racines, vous pouvez aussi ajouter un paillis de 5 cm d’épaisseur par-dessus la terre.

En suivant ces quelques conseils, vous aurez de magnifiques plates-bandes qui fleuriront en abondance au printemps prochain !

Horticulture

Pas de veilleuse pour les plantes de Noël

Vous trouvez qu’il est tôt pour parler des plantes de Noël? Mais pas du tout. Même que si vous voulez avoir des fleurs sur plusieurs des plantes qui fleurissent à Noël, c’est en plein le bon moment pour les préparer!

En ce jour d’équinoxe d’automne, soit le 22 septembre, il y aura 12 heures d’ensoleillement et 12 de noirceur. Demain, les journées baisseront à moins de 12 heures… et c’est cela qui provoque la floraison chez plusieurs plantes d’intérieur. Appelées plantes de jour court, ces plantes aperçoivent la baisse de la durée d’éclairage comme un signal qu’il est temps de se préparer à fleurir. Donc, dès demain, il faut penser de leur donner les conditions qu’elles préfèrent, sinon la floraison sera retardée ou même avortée.

Cour et jardin

En mode découverte de nos jardins

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La Société d’horticulture et d’écologie de Chicoutimi a complètement transformé la formule de son concours annuel Concours Maisons, balcons et commerces fleuris. L’organisme a effectué ce changement dans le but de toucher un public plus large. Aussi, le volet compétition a été abandonné afin de favoriser une formule plus participative.

«Si jadis nous recherchions la perfection et que notre concours servait à récompenser l’excellence des aménagements, aujourd’hui nous voulons plutôt valoriser le travail des gens et les inciter à partager leur passion du jardinage en exposant leur travail. Au lieu d’établir des hauts standards de conception et de qualité, nous voulons démontrer que l’horticulture est accessible à tous, qu’il n’existe pas une, mais bien une multitude de façons d’aménager son terrain et surtout, nous souhaitons encourager un maximum de gens à embellir notre ville par le jardinage », souligne la présidente, Mme Linda Salesse.

Le concours qui porte désormais le nom «En mode découverte de nos jardins» est ouvert à toute la population, et non uniquement aux membres de la Société d’horticulture. Il comprend quatre catégories : façade, arrière-cour, potager et commerce. Les prix, dans chaque catégorie, sont attribués par tirage au sort. Tout le volet évaluation par un jury a été aboli.

Prix Coup de cœur

Le concours comprend aussi un prix Coup de cœur créativité. Ce dernier est attribué au concept le plus original et le lauréat est déterminé par les membres du conseil d’administration de la Société d’horticulture et d’écologie de Chicoutimi. Le jardin gagnant du prix Coup de cœur fera la page couverture du programme 2019 de la Société d’horticulture et d’écologie de Chicoutimi.

Dans le cadre de cette première édition du concours En mode découverte de nos jardins, le prix Coup de cœur créativité a été décerné à Julie Gagnon et Steeve Langevin, de la rue Marie-Guyart, à Chicoutimi. En plus de voir leur aménagement faire la page couverture du programme des activités de la Société, le couple s’est mérité un prix de $100 en argent.

Horticulture

La division des vivaces

Les vivaces n’ont jamais été aussi populaires et elles remplissent maintenant plus de jardins québécois. Un des attraits des vivaces est que l’on peut facilement les diviser afin d’en obtenir d’autres. Oui, mais quand et comment?

Printemps, été ou automne?

Théoriquement, on peut diviser une vivace en presque toute saison, mais une division en plein été est plus stressante pour la plante... et aussi, à cause de la chaleur, pour le jardinier. De plus, pour réduire le stress de la plante nouvellement repiquée, il faut arroser davantage. Ce n’est donc pas la meilleure période pour pratiquer une division. Mais si vous devez le faire pour une raison quelconque — un déménagement, par exemple — au moins vous saurez que c’est possible.

Habituellement, on pratique plutôt la division quand la plante est plus ou moins au repos: soit tôt au printemps, quand ses premières feuilles se pointent, ou à l’automne. Et cela permet de classer les vivaces en trois catégories. 

Les vivaces à floraison printanière

Elles sortent en toute vitesse au printemps et leur floraison a lieu avant la mi-juin. Et il n’y a pas que la floraison qui a lieu tôt dans la saison. Leur feuillage et leurs racines se développent tôt aussi. Les diviser au printemps risquerait de miner leur croissance. On va donc diviser ces vivaces à l’automne: fin août, septembre ou jusqu’à la mi-octobre. Dans cette catégorie, il y a des plantes comme l’iris de jardin, la pivoine, le pavot d’Orient et le cœur saignant.

Les vivaces à floraison estivale

Elles fleurissent entre la mi-juin et la mi-août. Elles sont solidement endormies en mai et ne commencent à «se grouiller» qu’en juin. En septembre, elles se reposent déjà. On peut donc diviser ces vivaces soit au printemps ou à l’automne. Dans cette catégorie, il y a l’hémérocalle, l’hosta et l’asclépiade.

Les vivaces à floraison automnale

Ces vivaces fleurissent après le 15 août. Plusieurs continuent de pousser et de fleurir même après les premiers gels. Comme elles sont encore en croissance à l’automne, les diviser à cette période pourrait nuire à leur survie. On va donc plutôt les diviser au printemps, quand leur croissance pour la saison est à peine entamée. Dans cette catégorie, vous trouverez l’aster, le chrysanthème, le sédum d’automne et la rudbeckie.

Cour et jardin

Le calendrier horticole d'août

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le jardinier ne se repose jamais durant la belle saison ! Chaque mois quelques tâches s’imposent si l’on veut profiter d’un beau terrain garni de fleurs et de végétaux sains. Pour vous aider à mieux planifier votre jardinage, voici le calendrier horticole d’août, pour la zone de rusticité 3, qui correspond à la zone de rusticité de la région.

Août est la période idéale pour…

• Semer vos légumes d’hiver tels que carottes, navets, radis, épinards et laitues.

• Débuter la récolte et la conservation des fines herbes.

• Récolter et profiter de la fraîcheur de vos légumes.

Cour et jardin

Halte aux ravageurs

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Malgré la chaleur accablante des dernières semaines, vous avez réussi. Votre jardin se porte bien et vous commencez tout juste à en apprécier les récoltes. Or voilà que l’on tente de vous dérober le fruit de votre labeur. Les coupables : de petits ravageurs gourmands appelés perce-oreilles, escargots et limaces.

Ils commettent leurs méfaits principalement la nuit. Nonobstant leur petite taille, ils peuvent faire de gros dégâts à votre jardin : légumes et fruits dévorés, feuillage troué, jeunes pousses ravagées…

Heureusement, il existe des façons de les repousser ou, à tout le moins, de contrôler leur présence au potager.

Mesures préventives

Les perce-oreilles comme les escargots et les limaces sont friands des endroits frais, sombres et humides. Ils sont également attirés par les débris de végétaux en décomposition. Pour prévenir leur présence au jardin, il importe de maintenir l’endroit exempt de débris végétaux et de mauvaises herbes. Il est également recommandé d’éviter les arrosages excessifs et d’éliminer les abris potentiels. 

Pour contrôler la présence des limaces et des escargots, on peut utiliser des matériaux abrasifs comme des coquilles d’œufs émiettés ou du sable grossier. Pour éliminer les perce-oreilles, on privilégiera les pièges comme une boite de conserve remplie d’huile végétale ou un journal humidifiés, roulés et enduits de beurre d’arachides. Une fois les bestioles capturées, il faut les noyer dans l’eau savonneuse.

Il est par ailleurs possible d’exercer un contrôle biologique en cultivant une grande variété de plantes qui attireront les prédateurs naturels. Les perce-oreilles redoutent notamment les araignées, les centipèdes, les crapauds et les oiseaux.

Pour leur part les escargots et limaces redoutent les oiseaux insectivores, les petits rongeurs (qu’on ne désire pas attirer au jardin), mais également les araignées, les crapauds, les grenouilles et les couleuvres.

Source : Espace pour la vie

Cour et jardin

Avoir un jardin d'eau sans se ruiner

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le jardin d’eau est souvent négligé dans les aménagements paysagers, car les gens pensent qu’ils sont complexes. Il est pourtant possible d’en réaliser un à peu de frais, et sans se lancer dans un vaste chantier.

Les amateurs d’aménagement paysager peuvent se faire la main en commençant modestement; en utilisant des contenants. Eh oui, un bac, un pot décoratif, un baril ou tout contenant étanche peut faire l’affaire. Cette solution peut même être utilisée sur une terrasse ou un balcon. Plus le contenant est grand, plus les possibilités augmentent. 

Dans le contenant choisi, on place des plantes aquatiques comme le papyrus, la sagitaire et les colocases. Ces plantes émergentes donneront du volume à votre aménagement. On ajoute ensuite  quelques plantes flottantes. Au fond, installez quelques plantes oxygénantes pour assurer que l’eau soit toujours bien oxygénée. Vous pouvez opter pour des jacinthes d’eau, car elles fleurissent abondamment en bac à cause de l’eau qui devient chaude.

«Tant que l’eau est couverte à environ 40% de végétation (les plantes flottantes se multiplient à une vitesse incroyable, donc on atteint 40% assez rapidement), il n’y aura pas d’algues et l’eau restera limpide. Le seul entretien sera de rajouter de l’eau si le niveau baisse. Il n’y a même pas besoin de pompe : c’est le jardin d’eau à son plus facile!», mentionne le jardinier paresseux dans une publication sur son site Internet.

Ce dernier affirme que les plantes aquatiques d’origine tropicale sont les plus intéressantes pour ce type de jardin d’eau. Toutefois, elles ne survivront pas en hiver.

Il ne faut pas mettre de poissons dans votre bassin, car les algues y proliféreront. De plus, la température de l’eau monte pendant l’été et rendrait la vie difficile aux poissons.

Justement pour éviter que la température de l’eau ne soit trop haute, il est conseillé de mettre ce jardin d’eau dans un endroit ombragé.

Plus gros projet

Après cette expérience ou pour les jardiniers plus expérimentés, il est possible de se lancer dans l’aménagement d’un bassin avec fontaine ou chute.

Pour ce type d’installation, il est préférable de réaliser un plan détaillé du futur aménagement avant de le reproduire sur le sol et procédé au creusage. Il faudra déterminer si le bassin aura une paroi souple ou rigide.  Il faut aussi s’assurer d’avoir tout le matériel nécessaire. L’achat d’une pompe et d’un filtre est obligatoire.  Ces équipements sont indispensables pour maintenir une eau de qualité. 

Comme ce type d’aménagement est plutôt complexe à réaliser, il est conseillé de faire appel à un spécialiste dans le domaine.

Cour et jardin

La berce du Caucase toujours présente à Saguenay

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La berce du Caucase, cette plante exotique pouvant causer des lésions cutanées, est toujours présente sur le territoire de Saguenay, mais sa présence ne serait pas inquiétante selon la ville.

Bien qu’aucune réglementation n’oblige les municipalités à contrôler la présence d’espèces envahissantes comme la berce du Caucase sur leur territoire, Saguenay assure qu’un suivi serré des végétaux exotiques envahissants est fait par les travaux publics, le service de l’aménagement du territoire et le service d’environnement et de développement durable de Saguenay.

«Actuellement, on répertorie seulement dix endroits sur tout le territoire où la présence de la berce du Caucase a effectivement été confirmée. Ce ne sont pas des terrains de la ville, mais bien des terrains privés», mentionne Marie-Hélène Lafrance, du bureau des communications de Saguenay.

Plus tôt cette semaine, sur le réseau social Facebook, un coureur encourageait ses camarades à redoubler de vigilance lors de leurs sorties en sentiers après avoir subi des blessures semblables à des brûlures aux mains. Il aurait fréquenté les pistes de la Coulé Val-Lomberette (près de l’UQAC). 

Rien ne confirme qu’il s’agissait bel et bien de la berce du Caucase.

«Souvent les gens vont confondre deux sortes de berces soit la berce du Caucase et la berce laineuse. Cette dernière a des effets beaucoup moins dangereux sur la santé (on parle de dermatites bénignes) que la berce du Caucase. Le ministère n’a d’ailleurs aucune recommandation quant à la présence de cette plante. On en retrouve notamment dans les sentiers du Saguenay et au Parc de la Rivière-du-Moulin. Ce sont des endroits qui ont déjà été expertisés», soutient Mme Lafrance.

Si vous croyez avoir aperçu ou avoir été en contact avec la berce du Caucase, il est possible d’en faire le signalement au ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la lutte contre les changements climatiques du Québec en composant le 1 800 561-1616 et de communiquer avec la Ville de Saguenay au 418 698-3000. Pour aider le travail des intervenants impliqués, vous pouvez également photographier le plant pour en faciliter l’identification.