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Maison

Des moyens pour vaincre la mérule pleureuse

La mérule pleureuse, ce champignon que l’on désigne comme le cancer du bâtiment, fait de plus en plus de ravage au Québec. Pire, le champignon n’est pas toujours facile à identifier, encore moins à éradiquer.

Souvent, on découvre les ravages trop tard, car avant de voir le champignon sortir d’un mur ou d’une poutre, les racines auront eu le temps de s’étendre pour transformer le bois sain en pourriture.

«Il y a quelques années, nous avions une demande de service par année, parfois deux tout au plus, pour des dégâts causés par la mérule pleureuse. Cette année, il y en a parfois deux par mois», expose Christine Dufour, la présidente du Groupe Sinisco et de ses divisions.

Sinisco devient donc, selon Mme Dufour, la première entreprise au Québec à pouvoir éradiquer ce champignon dans les maisons et bâtiments. Mais elle n’entend toutefois pas révéler la «recette secrète» du traitement.

Bien des fois, lorsque l’infection a pris des proportions gigantesques, la maison doit être démolie et toutes les parties contaminées, détruites par le feu. C’est ce qui a dû être fait pour quelques maisons infectées pour lesquelles Sinisco a été consultée.

Pour cette raison, Daniel Dufour et Sylvain Kirouac ont été envoyés en France pour une formation de pointe avec un mycologue de 40 ans d’expérience. Ils ont appris à identifier la mérule pleureuse dans toutes ses formes, ses ramifications et les types de dégâts caractéristiques pour l’éradiquer avec les bonnes techniques.

Maison

Émilie Garant, la présidente qui fonce

Avec des déchets de construction, Émilie Garant a construit un poulailler derrière une maison de Beauport. Elle adaptera aussi une cuisine pour des clients qui désirent des espaces de rangement plus grands pour leurs contenants de nourriture en vrac. La jeune entrepreneure générale trouve qu’il est facile d’innover à Québec.

Une femme de son temps, cette Émilie, 32 ans, présidente depuis 2014 de Maizon Construction libre, une entreprise active dans Val-Bélair. Elle se préoccupe d’environnement, ne veut pas «dénaturer» ses quartiers en coupant trop d’arbres et fait son chemin dans le milieu encore masculin de la construction. «Oui, il y a un boy’s club, mais moi je me dis : travaille, fonce, n’écoute pas les commentaires.»

À ses débuts dans l’immobilier, elle s’est jointe, avec son père, à l’équipe du Vert Mezzanine, un complexe de condos érigé dans le secteur Lebourgneuf. «À l’époque, c’était audacieux de bâtir des condos le long d’une autoroute [Laurentienne], fait-elle valoir. Pourtant, Montréal et Toronto le font. Pourquoi pas Québec, alors?» Le bureau des ventes n’était pas une simple roulotte de chantier. «On avait fait quelque chose d’innovant, qui avait coûté 450 000 $», ajoute-t-elle.

Le monde de la construction, «j’ai été élevée là d’dans», a relaté Émilie Garant, rencontrée dans le bureau de Maizon Construction libre qui occupe la moitié d’un jumelé de la rue de l’Amiral, à Val-Bélair. Sommairement, mais joliment décoré, il a de grandes fenêtres, des plafonds de neuf pieds de hauteur et un style contemporain tout en sobriété. Une belle vitrine pour les maisons de l’entreprise.

Elle décrit son père, Denis Garant, comme «un développeur de terrains» et un «fouilleur de dossiers». Quand sa femme est morte, en 1999, il a investi son héritage dans une terre de trois millions de pieds carrés à Val-Bélair. C’est Émilie qui y bâtit aujourd’hui deux développements, Céleste et le Boisé royal. «La clé, pour réussir, c’est le terrain» décrète la jeune femme.

À 66 ans, Denis «s’amuse» en lui trouvant des «dossiers». «Émilie, qu’est-ce qu’on met sur cette terre?», la challenge-t-il. Elle réfléchit donc à des concepts, à des noms de projets, à des façons d’innover. «Les résidus de construction, je trouve ça épouvantable», répète-t-elle, en assurant qu’elle y verra.

Une femme dans un milieu d’hommes

Émilie Garant a grandi à Beaumont. Elle se destinait à la plongée sous-marine qu’elle a enseignée au Mexique pendant plusieurs années, avant de joindre l’équipe du Vert Mezzanine, à l’époque du «boom
des condos». Elle est ensuite allée «chercher sa licence d’entrepreneur» et a pu fonder son entreprise. Elle n’a que deux employés réguliers, l’adjointe administrative Josée Gauvin et le chargé de projets Daniel Lachance. Tous les autres sont des sous-traitants.

Construction

Un savoir ancestral, une technique scandinave

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’entreprise de Ferland-et-Boilleau Scandi œuvre depuis maintenant 25 ans dans le domaine de la construction de maisons et de chalets en bois rond. Employant la technique traditionnelle scandinave, sans clou ni cheville, l’entreprise a su faire sa marque à la grandeur de la région et entend bien poursuivre ses opérations pour encore longtemps.

Alors que les transferts d’entreprises se font difficiles pour bon nombre de PME, Scandi est fière de voir son avenir assuré avec l’arrivée de Jennifer Tremblay Ouellet, fille de l’actuel propriétaire, M. Robert Tremblay.
En effet, ce dernier forme actuellement celle qui devrait prendre les rênes de l’entreprise d’ici quelques années.
Des artisans-constructeurs

Il faut savoir que la construction d’habitation en bois rond selon la technique scandinave est un art en soi. De la sélection des arbres jusqu’à l’assemblage, en passant par l’écorçage, tout est fait de façon artisanale à l’aide d’outils manuels.

«Nous sélectionnons des arbres ayant moyennement 13 pouces de diamètre afin de satisfaire les nouvelles normes en vigueur. Chaque billot est ensuite écorcé à la main, puis marqué au compas à niveau. Tout est fait sur notre site, à Ferland-Boileau, mentionne M. Tremblay. Après l’assemblage, on numérote chaque partie et on démonte le tout avant de planifier la livraison et l’assemblage sur le terrain du client», précise le propriétaire de Scandi.

Des propriétés au look distinctif

Les maisons et chalets en bois rond ont un cachet unique, sont chaleureux et invitants, mais par-dessus tout, ce sont des constructions durables, confortables et écologiques.

Elles offrent par ailleurs de nombreuses possibilités aux amants de la nature qui souhaitent s’établir dans un cadre enchanteur.

«Nous pouvons réaliser des constructions de toutes dimensions, de la remise à l’auberge. Les limites sont celles fixées par le client, confie Robert Tremblay. Nous pouvons aussi construire des habitations en bois rond sur tous les types de fondations […] il est même possible de prévoir un toit végétal pour ceux qui le désirent, ce qui est excellent pour conserver la fraîcheur en été et la chaleur en hiver», poursuit le passionné.

Les constructions en bois rond demandent par ailleurs très peu d’entretien. Il est conseillé de procéder au traitement du bois tous les 6 à 7 ans afin de le protéger contre les intempéries et pour une question d’ordre esthétique. Autrement, on laisse le bois travailler et vieillir comme il se doit.

Pour l’entreprise Scandi, le Saguenay–Lac-Saint-Jean est assurément un endroit parfait pour l’installation de maisons ou de chalets en bois rond, ce type d’habitation étant majoritairement sis en milieu boisé.

De ce fait, Scandi se trouve également près de sa matière première, le bois. Près de 90% des matériaux utilisés par l’entreprise proviennent de la région.

Pour en connaître davantage sur les services offerts par Scandi et sur les techniques de construction employées, communiquez directement avec l’entreprise au 418 697-0703.

Construction

Mission de transfert d’expertise sur l’utilisation du matériau bois

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le Centre du savoir sur mesure et le Réseau espace-bois de l’Université du Québec à Chicoutimi, en collaboration avec le Service de la formation continue de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue ainsi que le créneau d’excellence Systèmes de construction en bois d’épinette noire, ont réalisé, cette semaine, une mission de transfert d’expertise en présence de M. Luc Blanchette, ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs.

La mission L’innovation et la collaboration au cœur de la construction non résidentielle en bois, c'est déroulée du 20 au 22 novembre. Dans le cadre de cette tournée, une dizaine de participants issus des domaines de la construction de l’architecture et de l’ingénierie (architectes, ingénieurs, manufacturiers, entrepreneurs en construction et acteurs de la recherche et de l’innovation), ont pu accroître leurs connaissances sur le matériau bois dans la construction commerciale, industrielle, institutionnelle et multirésidentielle.

Durant trois jours, les participants, qui provenaient des quatre coins du Québec, ont eut l’occasion d’échanger avec des experts de l’UQAT (Chaire de recherche du Canada sur la valorisation, la caractérisation et la transformation du bois), de rencontrer d’autres professionnels locaux de l’industrie (Bionor, Artcad, Trame Architecture et Paysage, Hardy construction, SNC Lavalin, WSP, MLS et associés Architectes, Guy Boilard architecte), de découvrir des projets innovateurs comme la maison Bétula, une construction unimodulaire à base d’essence de Bouleau. Ils ont aussi assisté à une conférence sur les structures hybrides. Cette dernière était présentée par M. Sylvain Ménard, professeur en génie civil structure bois à l’UQAC.

Durant la mission, la délégation a aussi visité différents types de constructions hybrides commerciales, institutionnelles et industrielles pour pouvoir constater de visu des innovations dans ce domaine. En outre, ils ont visité le Pavillon des sciences et les résidences étudiantes de l’UQAT, le Centre technologique des résidus industriels (CTRI), l’Aréna Jean-Marie-Turcotte et les édifices à bureaux de la FTQ et de Gaz Métro à Rouyn-Noranda; l’École des explorateurs et les logements Héthérington à Malartic; la caserne de pompiers, le marché public, le Centre de transit minier nordique (CTMN) et Képa Transports à Val-d’Or.

En terminant, soulignons que cette mission est rendue possible grâce à la contribution financière du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP).

Maison

Plaidoyer pour l’utilisation de matériaux sains et transparents

Quand on sait que des matériaux contiennent des ingrédients nocifs pour la santé, on devrait arrêter de les utiliser, a décrété Manon Houle, porte-parole d’une entreprise de couvre-planchers, à l’occasion d’une conférence sur la «transparence des matériaux».

«Pour nous, ce n’est pas juste une question de certification environnementale, a-t-elle précisé. C’est ce qu’il faut faire pour l’avenir de nos enfants.» Divulguer tous les ingrédients d’un produit fait partie des valeurs de Mohawk. «On veut pousser l’industrie de la construction à nous suivre», ajoute Mme Houle.

Cette conférence sur la transparence des matériaux faisait partie des activités de l’exposition Contech bâtiment de Québec, qui s’est tenue la semaine dernière au Centre de foires. Manon Houle était accompagnée sur la scène par quelques spécialistes, notamment Julie-Anne Chayer, présidente du Conseil du bâtiment durable du Canada-Québec (CBDCa-Québec), un organisme qui milite pour un environnement bâti durable et sain. 

En juin, le Conseil avait amorcé une démarche avec une quinzaine de firmes d’architectes afin d’exhorter les manufacturiers du Québec à emboîter le pas au «mouvement international de la transparence». «Le mouvement s’accélère, a commenté Julie-Anne Chayer. La Chine, par exemple, dépasse maintenant le Canada en certification LEED.»

Certifications

Pour les manufacturiers, la transparence passe par l’obtention de certifications (environnementales, sanitaires, cycle de vie, etc.) et par le respect d’une «liste rouge» des ingrédients nocifs. Actuellement, ces informations sur les matériaux se retrouvent sur les sites Internet des entreprises. Mais Manon Houle, de Mohawk Group, estime qu’elles pourraient un jour apparaître sur une étiquette facile à lire, au même titre que le prix.

Le ministère québécois de l’Économie, de la Science et de l’Innovation soutient les manufacturiers dans le volet environnemental, afin de faciliter leur transition vers la transparence. «C’est une opportunité d’affaires pour les manufacturiers», a commenté René Couture, bénévole au CBDCa-Québec. «Ils ont l’appui du gouvernement, qu’est-ce qu’ils attendent?» Du même souffle, il invite les «donneurs d’ouvrage» (promoteurs, constructeurs, etc.) à exiger des produits sains.

Selon Julie-Anne Chayer, les manufacturiers devraient saisir l’occasion, grâce à ce mouvement, d’améliorer leurs performances en usine en consommant moins d’énergie, en utilisant moins de matières premières et en produisant plus. 

En fin de compte, cette vision du bâtiment durable procurera des environnements de travail sains, avec une bonne qualité de l’air. Voilà des arguments forts pour «attirer des talents» dans les entreprises.

Construction/rénovation

Aménagement de la cuisine et de la salle de bains: référez-vous à des professionnels

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Qu’il s’agisse d’une construction ou d’une rénovation, la cuisine et la salle de bains sont les pièces maîtresses les plus difficiles et les plus dispendieuses à aménager. Tendances, ergonomie, budget, sélection des accessoires et des matériaux de finition, il y a une multitude d’aspects auxquels il faut penser et les choix sont parfois ardus. Il n’est pas surprenant que plusieurs propriétaires se sentent dépassés par l’ampleur de ce type de projet.

Si vous êtes plus ou moins manuels, que vous souhaitez réduire au maximum le stress en lien avec votre projet ou encore, si vous manquez de temps pour prendre en charge la réalisation de ce dernier, il existe une solution simple et efficace de réaliser l’aménagement de votre cuisine et/ou de votre salle de bains : confiez vos travaux à des professionnels.

André Potvin cuisine | salle de bain peut vous aider à simplifier la réalisation de vos projets. Son équipe expérimentée utilisera son expérience et mettra à profit sa créativité pour concevoir l’espace cuisine et la salle de bains de vos rêves. Le tout, dans le respect de votre budget et des délais que vous aurez fixés.

Que vous ayez simplement besoin d’armoires, que vous souhaitiez travailler avec des designers ou cuisinistes experts pour aménager votre cuisine et votre de salle de bains, ou que vous recherchiez un entrepreneur qui pourra vous offrir un service clés en main, André Potvin cuisine | salle de bain peut répondre à tous vos besoins.

Un ensemble de services et produits à une même adresse
Le commerce, associé à la bannière Déco Surfaces, offre un service de conception d’armoires et d’ébénisterie, ainsi que de décoration. On y retrouve également un vaste choix d’accessoires de plomberie, une grande sélection de couvre-planchers, de comptoirs, d’habillage de fenêtres et accessoires décoratifs en tout genre. Bref, André Potvin regroupe sous un même toit tout le nécessaire pour mener à bien l’aménagement de la cuisine et de la salle de bains.

Chauffage

Choisir un système de chauffage d’appoint

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Alors que les matins d’automne vous semblent tous plus frisquets les uns que les autres, vous commencez à penser à l’hiver qui approche et à votre maison qui ne vous procure plus le confort souhaité depuis déjà plusieurs années. L’idée de faire l’ajout d’un système de chauffage d’appoint refait ainsi surface, mais vers quel appareil vous tourner? Quel système répondra le mieux à vos besoins?

Il y a en effet plusieurs facteurs à prendre en considération lorsque vient le temps de se procurer un système de chauffage d’appoint. Comme il s’agit d’un investissement important, il vaut mieux s’assurer que notre achat répondra à tous nos besoins : esthétique, utilité, puissance, entretien, etc

Poêle et foyer à bois

Les traditionnels poêles et foyers à bois font partie intégrante de l’histoire québécoise. Ils ont chauffé de nombreuses maisons et chalets au fil des ans et ont encore aujourd’hui un je-ne-sais-quoi de réconfortant.

Il faut dire que le chauffage au bois est très performant. La chaleur produite est incomparable sans compter que ce système offre une ambiance unique. La beauté du bois qui brûle, le crépitement produit et l’odeur propre à ce système de chauffage sont souvent copiés par les autres systèmes, mais jamais égalés.

Les poêles à bois ont cependant de nombreux inconvénients. Le premier étant leur besoin en bois. Non seulement faut-il être en mesure de s'approvisionner en bois, mais il faut aussi corder ses bûches et les entreposer au sec.

Les poêles à bois nécessitent également un entretien minutieux de leur cheminée et de leur tuyau de raccordement en plus d’un nettoyage régulier pour  retirer les cendres. Il en va d’une question de sécurité.

Foyer au gaz

Les foyers au gaz sont idéaux pour les propriétaires qui cherchent à insuffler à leur décor un côté plus chaleureux. Dans les faits, ils sont cependant beaucoup moins performants que les poêles à bois ou aux granules bien qu’ils suffisent à réchauffer une pièce de petite dimension.

Néanmoins, on les préfère davantage pour leur esthétique. D’ailleurs, les fabricants nous offrent un vaste choix de modèles d’allure traditionnelle au plus contemporains.

Les foyers au gaz sont aussi bien appréciés pour leur simplicité d’utilisation et leur faible besoin en entretien.

Poêle aux granules

Les poêles aux granules sont sans aucun doute la grande révélation des années 2000 dans le secteur des poêles et foyers. Efficaces, faciles à installer et écologiques, ils ravissent les propriétaires en quête de confort et de simplicité.

Quoique moins esthétiques que les foyers au gaz, les poêles aux granules se sont tout de même raffinés au cours des dernières années. On en retrouve maintenant d’à peu près tous les styles, pour les maisons au décor moderne comme celles à l’allure plus champêtre ou classique.

Très performants sur le plan énergétique, leur grand avantage par rapport aux poêles à bois réside dans le fait que leur combustible, les granules, sont faciles à manipuler et à entreposer puisque disponibles en sacs.

Les poêles aux granules sont par ailleurs souvent équipés de technologies de pointe permettant un contrôle à distance et un réglage précis.

Construction/Rénovation

Une expertise régionale au service de vos projets

Si ce printemps vous prévoyez faire des travaux à votre domicile, confiez-en la réalisation à une entreprise reconnue pour son expertise et la qualité de ses réalisations, Béton texturé Saguenay. Réparation de fissures, création de surfaces en béton polie, en béton texturé ou décoratif, réalisation de planchers vitrifiés à l'acide et revêtement d'époxy et polyuréa, de même que rénovations en tout genre, quelle que soit l'ampleur de vos projets, l'entreprise régionale peut vous aider à les concrétiser.
Depuis maintenant cinq ans, Béton Texturé Saguenay se spécialise dans les travaux de béton intérieurs et extérieurs. À coups de formations, les propriétaires de l'entreprise, Martin Blackburn et Éric Bouchard, ont acquis un savoir-faire inégalé en la matière.

Toit et moi

Confiez ses travaux à des professionnels

Voir le potentiel d'une maison, imaginer comment elle pourrait être transformée, élaborer des plans, penser aux multiples possibilités qui s'offrent à nous, tout cela est bien beau...mais rénover une maison, ça coûte combien?
Avant même de penser faire une offre d'achat sur une propriété, quelle qu'elle soit, il importe de la faire inspecter. Cela est d'autant plus nécessaire lorsque la maison en question date d'il y a plusieurs années.

Toit et moi

Ils l'ont faits

Acheter dans le but de rénover...pas pour tout le monde! Certaines personnes ont néanmoins les reins assez solides pour se lancer dans un projet de la sorte. Remplis d'idées, d'initiatives, avec un certain goût pour l'inconnu, Alexandra Truchon et son conjoint ont osé l'expérience tout comme Nicolas Gagnon.
Alexandra Truchon