Une ère de changements

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le monde de l’alimentation est en pleine mutation. Que l’on en soit conscient ou non, nos habitudes alimentaires ont grandement changé au cours des dernières années et ce n’est pas près de s’arrêter. L’industrie n’a ainsi d’autres choix que d’opérer d’importants changements sur le type de produits offerts en épicerie, mais aussi sur la manière de les rendre accessibles.

Le Rapport canadien sur les prix alimentaires à la consommation fait état de plusieurs tendances qui marqueront le secteur en 2018.

Ère numérique et robotisation

La concurrence est féroce dans le domaine de l’alimentation. Les habitudes de consommation des familles canadiennes ne sont plus ce qu’elles étaient et les différentes bannières telles que Sobeys, Loblaw et Métro doivent désormais faire face aux Walmart, Costco et Amazon de ce monde.

Résultat : ils doivent revoir leurs façons de faire, procéder à des mises à pieds afin de réduire leurs coûts d’opération et penser à l’avenir façon 2.0.

Ainsi pour 2018, on peut s’attendre à voir davantage de caisses libre-service faire leur apparition.

L’achat en vrac et l’achat en ligne feront aussi partie de l’équation des grandes chaînes d’alimentation pour suivre le mouvement et répondre aux besoins de leur clientèle.

Du côté de la distribution, elles adopteront également des procédés numériques et la robotisation question d’efficacité et de réduction des frais d’exploitation.

Cuisiner moins, se nourrir différemment

Comme mentionné dans l’article Un panier d’épicerie légèrement plus cher pour 2018 les repas prêt-à-manger gagnent en popularité. Malgré que les émissions et livres de cuisine pullulent, force est d’admettre que les Québécois cuisinent de moins en moins; c’est du moins ce que l’on peut conclure du Rapport sur les ventes alimentaires au détail, publié par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec.

Autre tendance alimentaire de plus en plus présente au pays, le «snacking». Il s’agit de se nourrir en dehors des heures traditionnelles des repas. Certains groupes démographiques semblent davantage touchés par cette tendance que d’autres, notamment les milléniaux.

Aussi, la «fitbitisation», soit l’alimentation en solitaire, se taille lentement une place dans les habitudes de vie des consommateurs canadiens.