Parlons "bookazine" et Italie avec Josée di Stasio

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Passionnée de cuisine, de voyage et épicurienne à ses heures, Josée di Stasio nous arrive avec un magazine inspirant qui met en vedette la cuisine italienne. «Comme en Italie» est le thème du premier numéro, disponible en kiosque depuis le 27 avril dernier.

Ce « bookazine » se lit d’un couvert à l’autre. Il nous fait voyager, attise notre amour de la bonne bouffe avec sa quarantaine de recettes, nous présente mille et un petits faits qui viennent augmenter notre savoir, et surtout nous fait découvrir des gens passionnants. Bref, si vous aimez les émissions de Josée di Stasio, vous allez adorer son magazine. 

Le Toit & Moi a discuté de ce nouveau projet, avec la populaire animatrice.

Q- Qu’est-ce que tu as le goût de partager avec cette publication?

J’ai créé mon magazine à l’image de ce que j’aime dans ce type de publication. Entre autres, il importait pour moi de mettre des gens de l’avant, de créer des occasions de partage avec des personnes que je considère inspirantes, de susciter la curiosité en amenant de petits faits que j’ai découverts au fil de mes recherches et de permettre aux lecteurs d’apprendre par de courts textes. Évidemment la gastronomie et le plaisir de cuisiner avec des produits frais et de qualité se retrouvent aussi dans le magazine, qui compte une quarantaine de recettes. En somme, j’ai conçu ce bookazine comme une source d’inspiration.  J’ai envie que les gens prennent plaisir à le regarder, mais aussi à mettre en application ce qu’ils auront trouvé d’inspirant à travers le contenu.

Q – Pourquoi avoir choisi le modèle bookazine?

La présentation visuelle est pour moi primordiale. C’est le cas pour mes émissions de télé, ce l’est aussi pour mon magazine. Je ne voulais pas que la mise en page soit gâchée par de la publicité à toutes les trois ou quatre pages. Oui, il y a de la publicité dans mon magazine, mais en moins grande quantité et celle-ci se fond davantage au contenu et à la présentation visuelle. Tout est harmonisé. C’était pour moi primordial de laisser toute la place aux images et aux textes. Le papier est aussi plus épais, plus velouté. Avec le bookazine on se rapproche vraiment davantage du livre que du magazine, mais à un prix abordable et c’est ce que je recherchais.

Q- Il y a vraiment un côté humain qui ressort de ton magazine. Pourquoi est-ce si important pour toi de faire place aux gens?

J’aime percer le «lifestyle» des gens, m’inviter dans leur intimité, car je considère que c’est un privilège inspirant. Chaque rencontre est une occasion de découverte et nous nourrit autant qu’une recette. 

Q- Tes racines italiennes t’ont assurément inspiré ce premier numéro, qui nous fait découvrir l’univers de délices et le savoir-faire italien et surtout, florentin.  Est-ce que l’Italie sera le thème phare de toutes les éditions? 

Pas du tout ! KO Média m’a donné carte blanche, c’est très stimulant. Aussi, les éditions seront créées en fonction de mes «feelings». Le prochain numéro va amener les lecteurs complètement ailleurs. En fait, chaque édition du bookazine aura une couleur et une signature particulières. La facture visuelle changera au gré des thématiques. Il n’y a pas une édition qui va se ressembler. D’ailleurs, si pour le premier numéro j’ai écrit pratiquement tous les textes, je ne ferme pas la porte à inclure des collaborateurs pour d’autres numéros. On verra!

Q- Est-ce qu’au fil des éditions on va toujours en découvrir un peu plus sur Josée di Stasio, comme c’est le cas pour ce premier numéro?

Assurément! L’idée est de faire un magazine qui se colle à ma réalité, à ce que je vis. Je veux partager mes découvertes du moment et les choses qui m’intéressent.

Q- À quelle fréquence sera publié le magazine di Stasio?

Puisque je veux prendre le temps de me déposer dans chaque projet que je fais et non pas accumuler les projets, j’ai pris une pause de la télé pour une année afin de me consacrer pleinement mes projets d’écriture, en l’occurrence mon magazine et un livre. Je prévois sortir deux numéros cette année. On verra ensuite!

J’ai adoré l’expérience vécue avec le premier numéro. J’ai fait de la rédaction, assuré la direction artistique, travaillé avec la photographe Dominique T. Skoltz. Tout ça a été formidable ! J’ai le privilège d’être entourée d’une belle équipe dynamique formée de gens généreux de leur talent. 

Je ne veux pas m’avancer sur le prochain numéro, mais j’ai déjà deux trois bons sujets en tête!