L'art de faire de «bonnes affaires»

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La saison des ventes de garage est officiellement débutée. En parcourant les petites annonces et les sites de vente en ligne, vous aurez tôt fait de constater que les Québécois sont nombreux à profiter du printemps pour se départir de leurs objets inutilisés. Si vous n’êtes pas du genre à rechigner sur le seconde main, il y a là de belles occasions à saisir.

Outre les jouets d’enfants, l’une des catégories d’articles que l’on retrouve le plus fréquemment dans les ventes de garage est sans contredit les articles de cuisine suivis de près des accessoires de décoration. Le plus intéressant dans tout ça, c’est que ces produits sont généralement construits de façon très robuste et ont, par conséquent, une longue durée de vie. On peut donc se les procurer en sachant qu’ils nous serviront encore longtemps.

Astuces de magasinage

Contrairement aux articles neufs, les produits de seconde main ne sont pas couverts par une quelconque politique de retour ou de remboursement. Ainsi, c’est à vous qu’il revient d’examiner les produits qui vous intéressent avec attention.

N’hésitez jamais à demander aux vendeurs d’ouvrir une boîte pour en vérifier le contenu ou de brancher un appareil pour en valider le fonctionnement.

Lorsque vous achetez des articles en verre ou autres matières délicates, prenez soin de les examiner sous un éclairage adéquat pour voir si des bris, des égratignures ou des craquelures s’y trouvent.

Par ailleurs, si vous achetez un article fragile, demandez du papier pour l’emballer adéquatement. Vous ne voudriez pas qu’il s’abîme durant le transport.

Doit-on négocier?

Le prix d’un article varie selon plusieurs facteurs, dont l’attachement du vendeur envers celui-ci. Ainsi, si vous ciblez un article auquel le vendeur ne semble nullement attaché, il y a fort à parier qu’il sera prêt à en réduire le prix. Et puis, dites-vous que vous n’avez rien à perdre. Dans le pire des cas, l’acheteur sera ferme sur le prix demandé et la décision vous reviendra à savoir si vous êtes prêt à débourser ce montant pour l’article en question.

Aussi, n’oubliez pas que négocier est un art. Ça demande de la finesse et surtout beaucoup de respect. Vous ne voulez pas insulter quelqu’un en lui offrant 5 $ pour un article qui, à ses yeux, en vaut 120 $. Si toutefois le vendeur utilise la formule «faites votre offre», c’est généralement parce qu’il est ouvert à toutes propositions.

Parfois, il faut aussi savoir se montrer généreux, entre autres lorsque les profits générés par la vente sont remis à un organisme ou une fondation. Si vous jugez le prix demandé pour article raisonnable, pourquoi le négocier à la baisse?