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Art de vivre

Du prêt-à-manger pour Trois fois par jour

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Vous êtes un fan incontesté du blogue culinaire Trois fois par jour? Vous dévorez aussi chacun des magazines du même nom sans oublier les livres de recettes de la marque qui font désormais partie de vos bibles culinaires? Eh bien, il y a fort à parier que vous voudrez goûter au tout premier produit de prêt-à-manger signé Trois fois par jour, une bûche au caramel et à la noisette que vous n’aurez qu’à savourer!

Offerte en exclusivité dans les IGA et IGA extra du Québec, la bûche est un hymne à la gourmandise. Elle se compose d’un biscuit roulade au chocolat, centré d’une délicieuse mousse au chocolat et caramel et d’un onctueux caramel au beurre à la fleur de sel, le tout déposé sur un fond de brownie au chocolat et décoré d’un miroir au caramel et d’une fine neige de noisettes.

Produit prêt-à-déguster de grande qualité, la bûche se marie parfaitement à un coulis de petits fruits. On peut aussi la servir accompagnée d’un sorbet. Elle se conserve cinq jours au réfrigérateur et 180 jours au congélateur.
Offerte en format de 550 grammes, elle suffit à satisfaire de 6 à 8 personnes.

Une association prometteuse

Le lancement de ce nouveau produit tombe évidemment à point avec l’arrivée des Fêtes. Ceux et celles qui souhaitent offrir à leurs convives un dessert décadent, mais qui n’ont pas nécessairement le temps de se mettre aux fourneaux pourront compter sur la bûche au caramel et à la noisette de Trois fois par jour pour satisfaire les plus fines bouches.
Il s’agit d’une belle première pour Marilou, la femme d’affaires à la tête de Trois fois par jour.

«Pour moi, cuisiner est une passion! Je suis particulièrement fière de ce tout premier produit qu’on retrouve chez IGA, car les consommateurs ne seront pas obligés de mettre toute leur énergie sur la préparation de la bûche, ils pourront simplement la déguster! Ça leur laissera plus de temps de qualité à passer avec leurs proches!», croit Marilou.
Du côté de Sobeys Québec, on se réjouit également de cette association.

«Grâce à Trois fois par jour, l’un des blogues de cuisine les plus lus au Québec, IGA offre aux consommateurs une autre option locale, simple et savoureuse pour impressionner leurs invités sans se casser la tête. La bûche Trois fois par jour deviendra l’incontournable du temps des Fêtes! Nous sommes fiers que Marilou ait choisi IGA pour vendre son premier produit de prêt-à-manger puisqu’on partage la même passion pour la nourriture et un désir commun d’inspirer les Québécois à découvrir de nouveaux produits et de nouvelles saveurs», soulignait par voie de communiqué Yvan Ouellet, vice-président à la mise en marché, produits périssables chez Sobeys Québec.

Gageons que la bûche au caramel et à la noisette remportera un grand succès en cette fin d’année et que la femme d’affaires, véritable chouchoute des Québécois, aura tôt fait de nous présenter d’autres produits prêt-à-manger aussi savoureux qu’inspirants.

Art de vivre

Des recettes simples et efficaces à préparer en semaine

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Clodine Desrochers, animatrice québécoise bien connue notamment pour les émissions Les saisons de Clodine et Tout simplement Clodine, nous présente son deuxième livre de recettes, Ma cuisine sans stress.

Des recettes simples, alléchantes et faciles à préparer, voilà ce que l’on retrouve dans l’ouvrage de 192 pages disponible depuis le 8 novembre dernier.

L’animatrice y va de ses coups de cœur culinaires pour des repas à cuisiner en semaine. Elle nous offre des recettes tantôt traditionnelles tantôt audacieuses, en plus de revisiter certains classiques de la cuisine québécoise.

Clodine nous propose aussi de succulentes recettes pour recevoir en toute simplicité et surtout…sans stress! Des mijotés et des bouchées originales qui raviront les gourmands et les gourmets.

Celle qui a également coanimé l’émission de cuisine Espace Découvertes, nous propose un livre de recettes intéressant, visant surtout à alléger le travail en cuisine. 75 recettes de tous les jours pour savourer l’heure du repas!

Art de vivre

Ricardo simplifie la cuisson du riz

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Ricardo n’est pas seulement reconnu pour ses recettes et son alléchant magazine. Sa gamme d’articles de cuisine est aussi fort prisée. Juste à temps pour les Fêtes, la collection de petits électroménagers Ricardo s’agrandit, avec la venue de l’autocuiseur à riz 7 fonctions.

D’une capacité de 10 tasses (20 tasses de riz cuit), ce petit électroménager des plus pratiques permet de préparer de petites et grandes quantités de riz, sans avoir à surveiller la cuisson. L’appareil étant préprogrammé, il suffit de sélectionner le type de riz/grain (riz blanc, brun, à sushi et basmati, quinoa, riz pilaf et vapeur), de combiner l’eau et le riz et d’appuyer sur le bouton de démarrage. L’autocuiseur fera tout le reste!

De plus, lorsque la cuisson est complétée, l’autocuiseur bascule automatiquement en mode réchaud, pour conserver le riz à bonne température.

Coup de cœur de Ricardo
Simple, efficace, facile à nettoyer, il n’est pas surprenant que le nouvel autocuiseur à riz figure parmi les petits électroménagers de cuisine les plus appréciés de Ricardo. «Le bonheur, c’est de passer le plus de temps possible à table avec ma famille ou mes amis. Pour ça, j’ai besoin de cuisiner avec les bons outils, comme mon autocuiseur à riz, qui donne un résultat parfait chaque fois», affirme le chef cuisinier et homme d’affaires.

Pour en savoir davantage sur le nouvel autocuiseur à riz Ricardo, visitez la boutique en ligne de Ricardo (boutique.ricardocuisine.com) ou informez-vous auprès d’un détaillant des produits Ricardo.

Salon des métiers d'art

Un rendez-vous à ne pas manquer

Rédaction publicitaire / Fidèle à la tradition, c’est mardi soir dernier que la Corporation des métiers d’art du Saguenay – Lac-Saint-Jean donnait le coup d’envoi à la 37e édition du Salon des métiers d’art. Véritable rendez-vous annuel entre les artistes, les artisans et le public, l’évènement se poursuit jusqu’à dimanche au Centre des congrès Le Montagnais de Chicoutimi.

Sous le thème «Offrir ça fait plaisir», le Salon réunit cette année pas moins de 58 exposants, dont 13 qui en sont à leur première présence. Bijoux, vêtements, accessoires pour enfants, articles décoratifs, on y retrouve une grande variété de produits de qualité fabriqués ici même, au Québec.

Déjà mercredi matin, on soulignait que la première soirée d’activités avait été un franc succès allant jusqu’à accueillir quelque 300 personnes de plus que lors de la même soirée l’an dernier.

L’objectif de l’organisation est de voir environ 7000 personnes franchir les portes du Salon des métiers d’art du Saguenay–Lac-Saint-Jean pour son édition 2017.

Démonstrations

Au cours de la semaine, diverses démonstrations ont été organisées afin de permettre aux visiteurs une incursion dans l’univers des artisans. Ainsi, Alexandra Ratté de Créations Ratté! a offert une démonstration de céramique au tour alors que la vitrailliste Line Martel, des Ateliers Boréals, a démontré son savoir-faire dans l’art du verre.

Un défilé mode et métiers d’art a également eu lieu mercredi soir question de donner aux visiteurs un avant-goût des trésors qu’ils pouvaient dénicher sur place.
Pour ceux et celles qui se mordraient les doigts d’avoir raté l’occasion d’assister à l’un ou l’autre de ces évènements, sachez que deux démonstrations sont prévues au cours de la fin de semaine.

Samedi et dimanche, de 13h à 16h, vous pourrez voir une démonstration de filandière (filage manuel), alors que samedi, tout au long de la journée, l’artiste sculpteur de la région, Thomas Meloche, effectuera une démonstration de sculpture sur glace.

Salon des métiers d'art

Offrir et s’offrir du «Fait au Québec»

Rédaction publicitaire / Ce qui motive les visiteurs à franchir les portes du Salon des métiers d’art du Saguenay – Lac-Saint-Jean, année après année, c’est évidemment la volonté de rencontrer de formidables artistes et artisans de la région et d’ailleurs au Québec, mais aussi le désir de découvrir une grande diversité de produits de qualité.

Au Québec, il ne faut pas s’en cacher, il y a un talent fou! En région comme partout ailleurs dans la province, les artistes et artisans sont nombreux à offrir des produits originaux fabriqués avec soin et amour. Le Salon des métiers d’art en est la preuve; une vitrine exceptionnelle pour ces marchands du «Fait au Québec».

Que ce soit pour se faire plaisir ou pour faire plaisir à d’autres, nombreux sont ceux qui choisissent d’acheter local et profitent du Salon des métiers d’art du Saguenay – Lac-Saint-Jean pour le faire.

Non seulement cela est favorable à notre économie et encourage les créateurs du Québec, mais cela leur permet en plus de mettre la main sur des produits durables et différents qui ne se retrouveront pas dans tous les foyers.

Pour la maison notamment, le Salon des métiers d’art nous propose une grande variété d’articles. Des bols, des tasses et des assiettes de service en céramique, des lampes en vitrail, des mobiles en papier ou en verre, des poivrières et salières en bois, des chandelles en cire d’abeille, des sous-verres, des tables en bois de grange, des accessoires de cuisine, des couvertures douillettes pour les tout-petits, des savons agréablement parfumés, et la liste pourrait se poursuivre davantage.

Se déroulant tout juste avant le temps des Fêtes, le Salon des métiers d’art, qui a d’ailleurs obtenu cette année sa certification «Signé métiers d’art» du Conseil des métiers d’art du Québec, est le moment idéal pour faire l’achat de cadeaux.

Parce qu’« Offrir ça fait plaisir», rendez-vous au Salon des métiers d’art du Saguenay – Lac-Saint-Jean qui se poursuit tout le weekend!

Salon des métiers d'art

De coup de cœur en coup de cœur

L’équipe du Toit et moi n’a évidemment pas manqué l’occasion de prendre part à la 37e édition du Salon des métiers d’art du Saguenay – Lac-Saint-Jean. Il nous fait ainsi plaisir de vous partager quelques-uns de nos coups de cœur de cette année.

Atelier Rustik

L’Atelier Rustik attire les regards. À son premier Salon des métiers d’art, la jeune entreprise de La Baie ne passe pas inaperçue avec ces jolies créations en pin. Il faut dire que les artistes Dave Tremblay et Marie-Ève Gagnon proposent un univers rempli de douceur rehaussé d’un brin de folie.

À la fois simples et délicates, les pièces de bois prennent la forme de bonshommes en pain d’épices, de pères Noël, de champignons, de cœurs, d’oursons et de sapins. Elles sont peintes à la main et s’accrochent aussi bien dans l’arbre de Noël que sur les murs de la maison.

Art de vivre

Quand le «hygge» fait place au «lagom»

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Après s’être inspiré du «hygge», cet art de vivre danois, nous voilà désormais tournés vers une nouvelle tendance, cette fois en provenance de la Suède, le «lagom». Poussant encore plus loin le concept de bien-être, le «lagom» met l’emphase sur la vie de famille, la simplicité et la nature.

Signifiant juste ce qu’il faut, «lagom» fait référence à un équilibre en toute chose. Concrètement, cette manière d’être et de vivre se fait ressentir dans les choix de vie des Suédois, notamment en ce qui à trait à la conciliation travail-famille, mais aussi dans leurs habitudes de consommation.

D’après ce qu’on peut lire dans certains ouvrages portant sur le sujet tel que Le livre du Lagom d’Anne Thoumieux et Lagom : vivre mieux avec moins : la méthode suédoise d’Anna Brones, les Suédois consomme ni trop, ni trop peu.

Ils préfèrent en fait investir dans des produits de qualité, de préférence fabriqués localement. Ils privilégient les moments passés en famille et tentent de profiter au maximum de la nature. Ils accordent aussi une grande importance à la protection de l’environnement, ce qui va de pair avec leur réflexion sur la consommation et l’achat local.

À la maison

On le constate depuis de nombreuses années, voire des décennies, les Suédois ont un goût prononcé pour le mobilier et les articles sobres et délicats, aux lignes droites et aux couleurs douces ou naturelles. Les meubles scandinaves, très en vogue au milieu du siècle dernier, qui ont d’ailleurs fait leur grand retour, en sont la preuve.

Plus encore, le mode de vie suédois inspire des intérieurs lumineux et simples, dépourvus de fioritures. Les objets décoratifs sont choisis avec soin. Chacun d’eux est un coup de cœur pour son propriétaire.

À la maison, la nature est aussi bien présente. Le bois apporte de la chaleur aux pièces, les végétaux contribuent au bien-être des résidents et les matières naturelles comme le lin amènent de la douceur.

Le blanc, le crème et leurs dérivés sont privilégiés tant sur les murs que sur les accessoires décoratifs et les meubles.
Lorsqu’il est question du «lagom», on parle aussi de décors modestes. Les Suédois sont en effet des gens très humbles qui ne cherchent pas à mettre de l’avant leur richesse. Ils veulent des espaces de vie confortables et bien pensés, mais qui ne se distinguent pas réellement. Encore une fois, tout est une question d’équilibre.

Art de vivre

Un livre mettant le porc du Québec à l’honneur

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le 17 octobre dernier, les Éleveurs de porcs du Québec ont lancé le livre Plus de 100 recettes 100% porc. L’ouvrage à l’intérieur duquel on retrouve une panoplie de recettes des plus savoureuses, dont certaines sont signées par des chefs bien en vue, renferme également une multitude d’informations pertinentes.

Le carnet du boucher, au centre du livre, en vaut à lui seul l’achat. On y retrouve une mine d’information; des réponses aux questions que l’on se pose régulièrement concernant les temps de conservation, les modes de cuissons ainsi que les coupes et découpes du porc.

Le livre, qui se veut un véritable outil de référence, nous met également l’eau à la bouche en nous présentant des recettes où le porc sous toutes ses formes est à l’honneur.

«Le livre s’oriente autour de quatre grands thèmes soit : facile d’être en santé, facile de recevoir, facile de gagner du temps et facile de se dépayser, explique David Duval, président des Éleveurs de porcs du Québec. Pour nous il était important que le livre réponde aux besoins actuels des familles. On voulait qu’il soit simple et accessible», précise-t-il.

Visuellement attrayant, le livre nous propose jusqu’à une dizaine de recettes par coupe et découpe. De l’entrée jusqu’au dessert, il y en a véritablement pour tous les goûts.

«Au Québec, plusieurs chefs cuisinent le porc et contribuent à le faire connaître. Pour l’élaboration du livre nous avons eu la chance de compter sur la participation des chefs Jonathan Garnier, Marilou de Trois fois par jour, Stefano Faita et Martin Juneau qui nous ont partagé quelques-unes de leurs recettes», ajoute M. Duval.

Valoriser le porc du Québec
Le livre Plus de 100 recettes 100% porc a pour principal mandat de faire découvrir aux familles d’ici de nouvelles façons de cuisiner le porc du Québec, mais il a également été pensé de manière à mieux faire connaître cette importante industrie.
«Il est de notre devoir de valoriser le porc du Québec, affirme le président des Éleveurs de porcs du Québec, David Duval.

Depuis les dernières années, on remarque que le porc reprend du galon. En Amérique du Nord par exemple, on voit une augmentation de la consommation de porc, mais aussi de la qualité des coupes recherchées. Il reste cependant encore du travail à faire […] on donne des formations à différents distributeurs pour leur permettre de découvrir de nouvelles coupes, de nouveaux produits qui pourraient être mis sur le marché et qui feraient en sorte que les consommateurs y trouvent sont compte. Il faut être en mesure de proposer de la variété, faire différent de la côtelette, de la viande hachée et du rôti de porc. Il a bien plus que cela à offrir lorsqu’on parle du porc du Québec», exprime M. Duval.

«Des éleveurs, aux distributeurs sans oublier les chefs cuisiniers, tout le monde met l’épaule à la roue pour faire connaître le porc du Québec», renchérit-il.

Il faut dire que les éleveurs de porcs du Québec produisent une viande de grande qualité. Ce sont plus de 1900 fermes porcines réparties dans toutes les régions du Québec, soit quelque 2100 familles, qui travaillent chaque jour à élever des porcs dont la qualité est reconnue dans le monde entier.

D’ailleurs, plus de 70% de la production porcine du Québec est exporté, notamment du côté du Japon où les standards d’importation sont très élevés, signe de la qualité du produit québécois.

Le livre Plus de 100 recettes 100% porc est présentement disponible en librairie et dans de nombreux magasins à grande surface.

Maison

Être bien chez soi

Qu’est-ce qui fait qu’on se sent si bien en entrant chez soi? Que l’odeur de notre maison nous apaise? Qu’un dimanche pluvieux, on ne voudrait être nulle part ailleurs? Le Soleil a posé la question à des experts et recueilli quelques témoignages.

Quel est cet endroit qui mérite d’être appelé chez-soi, chez-moi, chez-nous? Celui qui comble nos besoins, répond tout bonnement Hélène Morrissette, psychologue et psychanalyste de Québec. En découle une émotion de bien-être.

La logique est simple. Vous pouvez manger, boire, respirer, dormir? Vous vous sentez en sécurité? Déjà, vous répondez aux besoins de base de la pyramide de Maslow. À la rigueur, atterrir à l’aéroport après un long voyage peut représenter ce lieu réconfortant. «Bon, enfin chez soi!» illustre Hélène Morrissette.

Puis d’autres couches de besoins viennent s’ajouter. Comme celui d’appartenance. La psychologue parle ici de l’importance des relations interpersonnelles, des gens qui gravitent autour de nous : la famille, un coloc, même un animal de compagnie. Un étudiant étranger qui s’installe à Québec risque de ne pas se sentir bien chez lui tant qu’il ne sera pas connecté et qu’il ne pourra pas communiquer avec ses proches. De même, un jeune qui vit des tensions à la maison ne se sentira pas chez lui. «On entend ça : “J’habite chez mes parents”».

D’autres besoins sont peut-être moins indispensables, mais jouent aussi dans la balance, poursuit Hélène Morrissette. «Être content de sa maison, trouver qu’elle nous ressemble, être fier de nos rénovations, ce n’est pas essentiel, mais ça aide à se sentir bien. Un chez-soi, ça se construit.»

Si le luxe et l’apparat importent pour certains, preuve de leur réussite professionnelle, ils en laisseront d’autres parfaitement indifférents, souligne la psychologue et psychanalyste.

Mais une chose est sûre : «Si on est mal dans notre couple ou dans notre famille, que nos besoins de base ne sont pas comblés, tous les meubles de granit du monde ne viendront pas arranger ça. Malgré ce qu’on nous promet.»

Maison

Solliciter les sens

Une maison confortable sollicite les sens, philosophe la décoratrice Christiane Vaugeois.

Odeurs de la cuisine, parfum des chandelles. Musique d’ambiance, chant des oiseaux, silence. Confort d’une carpette sous les pieds, douceur d’un jeté sur le corps. Décor qui charme à la fois l’âme et les yeux par son harmonie et son authenticité.

Être bien chez soi est un objectif qu’on n’atteint pas en suivant une recette. Les ingrédients sont faciles à trouver : matériaux naturels, éclairage, textures variées, couleurs agencées. Mais encore faut-il qu’ils reflètent la personnalité de leur propriétaire, qu’ils dégagent une impression de confort et qu’ils soient accueillants, vrais. Bref, ça prend de l’ambiance.

Et l’ambiance, certifie Christiane Vaugeois, vient des objets qui sont chers aux occupants de la maison et qui sont bien intégrés à leur décor. «Mon rôle est de les mettre en évidence», explique-t-elle. Notamment par des ajouts — jetés, coussins, chandelles — qui améliorent, du même souffle, le confort, l’éclairage ou juste la beauté du lieu. «Je respecte les gens, mais je les emmène un peu plus loin», dit-elle.