Contenu commandité

Art de vivre

Semaine québécoise des marchés publics

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le coup d’envoi de la 10e édition de la Semaine québécoise des marchés publics a officiellement été donné vendredi dernier. L’évènement, qui vise à faire connaître davantage les marchés publics au Québec ainsi qu’à promouvoir le tourisme gourmand, mise cette année sur le thème de la gratitude.

L’Association des Marchés publics du Québec (AMPQ) et l’Union des producteurs agricoles (UPA) qui présentent la Semaine invitent en effet la population à souligner le travail des producteurs agricoles.

Des cartes de gratitude, illustrées par l’artiste Mathilde Cinq-Mars, sont notamment disponibles via le www.ampq.ca. Choisissez parmi les dix modèles offerts, faites imprimer votre carte et remettez-la à votre producteur chouchou.

Sur lesdites cartes on peut lire des mots de remerciements tels que MERCI! de remplir mon panier de produits frais chaque semaine! et MERCI! de me faire découvrir des saveurs nouvelles!

Toujours dans le cadre de la Semaine québécoise des marchés publics différents évènements sont organisés à travers la province, visitez le www.ampq.ca pour en savoir davantage.

Art de vivre

Des objets pour la table signés Atelier Make

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Avec ses créations en porcelaine aux lignes contemporaines et d’un esthétisme épuré Atelier Make a porté la porcelaine pour table au statut d’œuvres d’art.

Ces créations signées Maya Ersan et Jaimie Robson allient beauté et raffinement. Tant par leurs couleurs, leurs motifs et leurs formes ces objets fins séduisent l’œil et s’imposent comme pièces maitresses de la table.

Cette vaisselle, produite localement et à petite échelle, agrémente le rituel entourant la préparation, le partage et la célébration de savoureux plats.

Cette entreprise montréalaise, qui est établie sur la rue Gilford, est à découvrir !

Art de vivre

Le «bubble tea» fait sensation

RÉDACTION PUBLICITAIRE / En à peine deux ans, les «bubbles tea» sont littéralement devenus la manne des adeptes de thé et de boissons sucrées. Apparus au cours des années 80 en Taïwan, ils sont désormais au Québec pour y rester. Leur secret: un goût fruité et rafraîchissant en bouche.

Restaurateurs et commerçants n’ont eu d’autres choix que d’embarquer dans cette vague de popularité pour le thé à perles ou thé à bulles comme ils sont aussi appelés. Aujourd’hui, ils sont de plus en plus nombreux partout dans la province, et au Saguenay – Lac-Saint-Jean, à les proposer dans différentes versions.

Il faut savoir qu’en Asie, le «bubble tea» désigne un thé, chaud ou froid, auquel on ajoute des billes de tapioca ainsi que de la poudre aromatisée. Certains le préparent avec du lait plutôt que de l’eau.

Au Québec, si certaines entreprises proposent la version originale, celle composée de billes fruitées, inspirée de la cuisine moléculaire, semble davantage prisée des consommateurs.

Entreprises québécoises

Signe de la grande popularité de la boisson au Québec, au moins deux entreprises établies en sol québécois ont lancé leur propre marque de billes fruitées et d’ensembles à «bubble tea» maison.

Établie à Victoriaville, BubbleManiac propose les bulles Fusion offertes en huit variétés : bleuets, fraises, fruits de la passion, mangues, pommes grenade, pommes vertes, café et chocolat.

Ces dernières sont faites à partir de jus de fruits et de gélatine végétale.

L’entreprise offre aussi des ensembles de préparation de «bubble tea» maison ainsi que tous les ingrédients nécessaires à leur préparation, vendus séparément, tels que la poudre aromatisée, le tapioca, le thé noir et même des «jellys» qui sont en fait des pulpes de noix de coco aromatisées.

Une autre entreprise, cette fois de l’Abitibi, Tea Taxi, propose aussi ses ensembles «bubble tea» à faire chez-soi. Chacun d’eux comprend deux sachets de poudre aromatisée, un contenant de 100 g de mubbles - les perles fruitées-, deux pailles extra larges et les instructions pour réussir son «bubble tea» maison.

Les ensembles permettent de réaliser une boisson pour deux personnes. Sept saveurs de «bubble tea» sont offertes dans la marque : bleuets, fraises, framboises, limonade, melons d’eau, mangues et pina colada.

L’entreprise vend également des mubbles séparément. Elles peuvent être ajoutées à toutes sortes de boissons, mais aussi aux salades et aux desserts. Cinq saveurs sont offertes : mangues, bleuets, fraises et pommes vertes.

Art de vivre

Sécuriser sa piscine, ce n’est pas un luxe!

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Juillet étant le mois où le plus grand nombre de noyades surviennent au Canada, il est bon de rappeler à tous qu’une piscine conforme et sécuritaire ce n’est pas une option, c’est une obligation. Cet été, évitez le pire et prenez les précautions nécessaires pour assurer la sécurité de vos proches.

Statistiques

Selon la Société de sauvetage, en date du 10 juillet 2018, on recense 23 noyades au Québec depuis le début de l’année, comparativement à 27 à pareille date l’an dernier. Bien que cette donnée concerne les noyades tant sur nos lacs et rivières que dans nos piscines privées, il n’en demeure pas moins que chaque année, à la grandeur du pays 10% des noyades ont lieu dans des piscines résidentielles et chacune d’elles est de trop.

Principalement, ce sont les défauts d’aménagement entourant la piscine qui sont à l’origine des noyades soit :

  • Un accès direct à la piscine à partir d’un patio ou d’une promenade rattachée à la maison;
  • la présence d’une clôture, mais l’absence ou la défectuosité d’un mécanisme de fermeture et de verrouillage automatique de la barrière; 
  • l’accès à la piscine à partir d’une échelle amovible n’ayant pas été retirée après la baignade.

Une installation adéquate des équipements de piscine, mais aussi un aménagement sécuritaire autour de la piscine sont donc essentiels.

Art de vivre

Feu, feu, joli feu

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Lundi dernier, le Saguenay – Lac-Saint-Jean était touché par un avertissement de smog émis par Environnement Canada. Les nombreux feux de forêt sévissant dans la province (26 toujours en activités au moment d’écrire ces lignes) étant majoritairement responsables de la situation, le Toit & Moi s’est penché sur les règles de sécurité encadrant les feux récréatifs, responsables de plus de 30% des incendies répertoriés annuellement au Québec.

Tout d’abord, il faut savoir que la règlementation concernant les feux extérieurs varie d’une municipalité à une autre. Dans l’ensemble, les règles demeurent tout de même similaires.

Pour profiter du doux crépitement du bois dans sa cour arrière, il faut utiliser un contenant incombustible, muni d’un pare-étincelles pour l’âtre et d’un pare-étincelles pour la cheminée.

À Saguenay, on recommande une installation à au moins six mètres du bâtiment principal et à trois mètres de tout autre bâtiment accessoire, d’une haie, d’un arbre ou d’un arbuste ainsi que d’une ligne de lot.

En tout temps, il demeure interdit de brûler des déchets, des résidus de matériaux de construction ainsi que du bois teint ou peint. Seul le bois sec et sain devrait être brûlé. Par ailleurs, il ne faut jamais utiliser d’accélérant comme de l’essence pour allumer ou entretenir un feu,  les risques d’explosion étant réels.

Également, un feu ne devrait jamais être laissé sans surveillance. Un adulte doit en tout temps rester à proximité. Avant de quitter, il importe de s’assurer que le feu est bien éteint. Pour ce faire, on peut ajouter de l’eau au brasier et brasser les cendres afin de permettre la pénétration de l’eau jusqu’au fond du contenant.

Il faut également faire preuve de bon jugement lorsque l’on souhaite allumer un feu extérieur. En outre, il faut éviter de faire des feux lors de forts vents ou si cela incommode le voisinage.

Feux à ciel ouvert interdit

Lorsque les risques d’incendie sont élevés dans un secteur, il arrive que par mesure préventive le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs interdise les feux à ciel ouvert. Cette mesure préventive vise à stopper l’éclosion de nouveaux incendies. Durant cette interdiction, il est cependant possible de profiter d’un feu extérieur dans un foyer muni d’un pare-étincelles. Les feux de camp sont quant à eux proscrits.

Source: SOPFEU

Art de vivre

Une fête à saveur tropicale

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La canicule de la semaine dernière vous a donné des envies d’exotisme? Pourquoi ne pas en profiter pour organiser votre propre «party» piscine à saveur tropicale question de célébrer le temps des vacances? Voici de quoi vous inspirer.

Rafraîchissements

Bien que la plupart de vos convives auront certainement la délicate attention d’apporter leurs propres breuvages, il est de votre devoir d’hôte de prévoir des rafraîchissements pour vos invités. 

Pour hydrater famille et amis, jeunes et moins jeunes, l’eau est évidemment la meilleure des alliées. Pour une petite touche plus festive, on ajoute quelques feuilles de menthe et des tranches de citron dans notre distributeur à boisson, sans oublier de la glace.

On peut aussi préparer une limonade maison ou un punch tropical auquel on ajoute, au goût, un soupçon de rhum ou de vodka. Des cerises au marasquin, des tranches d’agrumes et des morceaux d’ananas serviront à agrémenter les verres. Si vous avez sous la main de petits parasols décoratifs, l’effet sera encore plus réussi.

Barbecue et grignotines

Si vous prévoyez garder tout le monde à souper, optez pour une formule conviviale, de préférence à l’extérieur. Ainsi, vos invités pourront garder leur maillot de bain sans avoir peur d’abîmer votre plancher de bois.

Pour être fidèle à la thématique tropicale, troquez les hamburgers et steaks maison pour de succulentes brochettes de fruits de mer ou papillotes de saumon; tout aussi excellentes à partager entre amis.

Préparez des assiettes ou des bols remplis d’accompagnement et laissez vos invités préparer eux-mêmes leur assiette et celles de leurs enfants.

Pour les collations d’après-midi et le dessert, optez pour des aliments frais comme le melon d’eau, le cantaloup, l’ananas, etc. Vous pouvez aussi servir de la glace, des sorbets ou encore des beignes qui ne seront pas sans rappeler à tous ce que servent les petits kiosques que l’on retrouve sur le bord des plages dans le Sud.

Zone d’ombre

Ah, le soleil! Si certains l’adorent, d’autres s’en méfient, surtout si leur peau y est le moindrement sensible. Une journée complète sous le chaud soleil d’été n’est ainsi pas recommandée à tous. Prévoyez donc une zone d’ombre où ceux et celles qui le désirent pourront s’assoir et se détendre.

Vous pourriez par exemple profiter d’un coin de gazon pour installer des parasols et quelques chaises longues ou tout simplement quelques couvertures au sol et des coussins. 

Pensez également mettre à la disposition de vos invités de la crème solaire. Il y en aura certainement un ou deux qui l’auront oubliée.

En soirée

On sort les lanternes et les guirlandes lumineuses! Sous les airs d’une musique digne des tikis-bars les plus branchés, on poursuit la fête.

Si de jeunes enfants participent aux festivités, procurez-leur des bâtons lumineux ou mieux encore, de la peinture phosphorescente pour le visage et le corps. Succès assuré! Même les adultes prendront plaisir à peindre des motifs aztèques sur leurs bras et leurs jambes.

Finalement, n’oubliez pas d’immortaliser la fête. Aménagez un coin «photobooth» où vos invités pourront se prendre en photo au cours de la journée et de la soirée. Des chapeaux de paille, des lunettes solaires, des ananas, des ballons de plage, un faux palmier et pourquoi pas un costume de danseuse hawaïenne sauront alimenter leur imagination pour des photos rigolotes. 

Art de vivre

Zéro déchet: pour qui? Pourquoi?

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le mouvement zéro déchet prend de l’ampleur au Québec. Au cours des dernières années, on a notamment vu les marchés d’alimentation offrant des produits en vrac se multiplier que ce soit dans la grande région de Montréal ou ailleurs dans la province. Mais que connaît-on réellement de ce mode de vie qu’est celui zéro déchet. À qui s’adresse-t-il? Pourquoi adhérer au mouvement et surtout comment y arriver sans se décourager? Le Toit & Moi s’est entretenu avec Mélissa de La Fontaine, conférencière et consultante zéro déchet pour démystifier le tout.

Mélissa, tout d’abord parle-moi de ton expérience en rapport au mouvement Zéro Déchet.

Pour moi ça a vraiment commencé en décembre 2012, après avoir écouté un court vidéo de Béa Jonhson, une mère de famille vivant en Californie qui a grandement contribué à populariser et démocratiser le mouvement zéro déchet. 

Son mode de vie m’a tout de suite beaucoup interpelée. S’en est suivi la période du temps des Fêtes où là le déclic s’est vraiment fait. J’ai constaté à quel point on pouvait surconsommer en tant que société et tout de suite, en janvier 2013, je me suis lancé le défi de réduire ma propre production de déchets. Comme je ne fais pas les choses à moitié, j’ai investi plusieurs heures de recherche et de lecture pour bien m’outiller.

Peu à peu, je me suis rendu compte que je n’étais pas la seule au Québec à m’intéresser au mouvement. Puis, après mon passage à l’émission L’Épicerie en 2015, je me suis mise à donner des conférences sur le zéro déchet pour partager mes connaissances, mes solutions et inviter les gens à amorcer leur réflexion.

Concrètement, le mouvement zéro déchet, c’est quoi?

C’est un mode de vie qui se base sur les 5R : refuser, réduire, réutiliser, recycler et composter. On refuse tout ce qui ne nous est pas utile, on pense entre autres aux objets promotionnels qu’on nous donne à l’épicerie ou dans les festivals; on réduit notre consommation, l’utilisation d’emballage pour les cadeaux par exemple; on réutilise tout ce qui peut l’être et ce qui ne peut pas être évité ou réutilisé on le recycle, et finalement on composte. 

L’objectif n’est pas d’éliminer complètement les déchets que l’on produit, mais bien de tendre vers le zéro déchet, d’éveiller notre conscience, de faire de son mieux selon ses limites, son contexte et sa réalité.

Qu’est-ce que ça implique en terme de coût et de temps?

C’est une question qu’on me pose très souvent. Les gens veulent savoir si ça coute forcément plus cher et si ça prend forcément plus de temps. La réponse est non. C’est certain qu’il y a des choses qui me prennent plus de temps qu’avant alors que d’autres en prennent moins, et qu’il y a des choses qui me coutent plus cher qu’avant alors que d’autres me coutent moins cher. Dans l’ensemble, je crois que c’est plus économique et que le temps que j’y consacre en vaut la peine.

N’est-il pas plus facile d’adopter ce mode de vie dans la grande région de Montréal qu’en région éloignée comme le Saguenay–Lac-Saint-Jean?

Peut-être. C’est certain que le contexte est différent. Ici, à Montréal, il est aujourd’hui facile de trouver une boutique offrant des produits en vrac ce qui n’est peut-être pas le cas dans votre région. Par contre, ça s’en vient, et ce, partout au Québec. Le vrac gagne en popularité à la grandeur de la province.

Il y a cependant d’autres façons de réduire ses déchets. On peut acheter ses aliments (fruits, légumes, fromage, viande) directement au marché ou chez le producteur. Fréquenter les commerces locaux est aussi une bonne idée. On est plus facilement en contact avec des gens qui ont un pouvoir décisionnel et qui peuvent accepter de remplir nos pots et nos sacs avec leurs produits.

Aurais-tu d’autres petits conseils pratico-pratiques à donner aux personnes qui souhaiteraient tendre vers le zéro déchet?

Un bon truc est de composter. C’est simple, accessible à tous et c’est un excellent moyen de commencer à réduire nos déchets. Ça fait une réelle différence.

On peut aussi produire nos propres produits cosmétiques et nettoyants tout usage pour la maison. Personnellement, j’utilise un seul produit nettoyant que je fais moi-même pour à peu près tout.

Le plus difficile comme dans tout chose, c’est souvent de changer ses habitudes. Il faut y aller une étape à la fois. Il faut que ça demeure agréable, motivant, accessible et simple. Ça doit demeurer le «fun». Autrement, on se décourage et on abandonne.

Je conseille aux gens de commencer par quelque chose qui les allume que ce soit le compostage ou la fabrication de produits cosmétiques, puis de repousser leurs limites, de se lancer de nouveaux défis. Aussi, il faut garder en tête que ce n’est pas une compétition. Il n’y a pas de règle établie pour tendre vers le zéro déchet, c’est propre à chacun.

Art de vivre

Cocktails d'été rafraîchissants

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Quoi de plus agréable que de savourer un délicieux cocktail sur la terrasse par une belle journée d’été. Ces quelques recettes faciles à faire combleront l’amateur de cocktails que vous êtes.

Spritz

Un cocktail rafraichissant à saveur vénitienne : le Spritz, aussi connu sous le nom Aperol Spritz. Ce cocktail emblématique de Venise est parfait pour l’apéro sur la terrasse.

Ingrédients

• 90 ml (3 oz) de vin mousseux

• 60 ml (2 oz) de liqueur amère

    (type Aperol)

• 25 ml (3/4 oz) de soda club

• Glaçons

• 1 demi-rondelle d’orange

Préparation

Dans un verre à vin contenant quelques glaçons, verser tous les ingrédients, sauf la rondelle d’orange. Remuer à l’aide d’une cuillère à mélange. Garnir d’une demi-rondelle d’orange.

À découvrir

L'Amermelade. Cet apéritif amer québécois marie style classique des « aperitivi amari » (apéritifs amers) italiens et saveurs du Québec, telles que l’argousier, le vinaigrier et le myrique baumier.

Source : SAQ

Art de vivre

Les poules arrivent en ville

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Selon l’endroit où l’on demeure au Saguenay-Lac-Saint-Jean, il est possible d’élever des poules en milieu urbain.

Saguenay

Ville Saguenay interdit toujours à ses citoyens habitants dans un secteur urbain de le faire. À Alma, les propriétaires peuvent avoir deux poules sur leur terrain. Dans la MRC Domaine-du-Roy, il est possible de posséder jusqu’ à cinq poules. Dans la MRC Maria-Chapelaine, le schéma d’aménagement est en cours de modification pour permettre d’élever trois poules sur son terrain.

À Saguenay, le nouveau conseil analyse la possibilité de permettre la possession de poules. « C’est possible en milieu rural. Pour ce qui est du secteur urbain, nous sommes en analyses. Nous avons été interpellés par des groupes et par des citoyens pour permettre l’élevage des poules. Une analyse a été préparée par le service communautaire et elle a été transférée à l’urbanisme. Notre volonté est de trouver une solution pour encadrer la pratique. Est-ce que ça va être permis que dans certains secteurs ou selon la grandeur du terrain ? Il y a aussi tout le volet de l’hygiène qui est à considérer. On sait qu’il y a un engouement, mais nous voulons légiférer de la meilleure manière possible », a commenté le conseiller responsable du dossier Simon-Olivier Côté.

Ce dernier est conscient que certains citoyens ne respectent pas l’interdiction. « On sait qu’il y en a et on ne fait pas une chasse aux sorcières pour les trouver. Par contre, c’est interdit. Alors s’il y a une plainte ou des inspecteurs voient des installations, les gens doivent les démanteler », précise-t-il.

Art de vivre

Idées cadeaux-pour la fête des Pères

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La fête des Pères approche à grands pas! Voici quelques idées-cadeaux pour faire plaisir à ce papa extraordinaire qui est le vôtre.

Tanné d’entendre la tondeuse de papa le dimanche matin? Pourquoi ne pas lui en offrir une munie d’une batterie rechargeable? Plusieurs modèles sont disponibles dont le prix oscille entre 300 $ et 600 $. Elles ont l’avantage de ne pas être bruyantes  et ne polluent pas. Elles sont faciles d’entretien et n’ont pas besoin d’essence, donc le coût d’utilisation est faible. Par contre, elles sont lourdes et selon la capacité de la batterie, la surface de tonte peut être restreinte. L’autonomie est d’environ 45 minutes. Le remplacement de la batterie peut-être cher. Bon pour les terrains de grandeur moyenne de moins de 5000 pieds carrés.