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Habitation

Des projets architecturaux qui se démarquent

L’Ordre des architectes du Québec a dévoilé les projets finalistes pour l’obtention de ses Prix d’excellence. Parmi les 104 dossiers déposés par les architectes québécois, 45 ont été retenus par les membres du jury. En plus d’être dans la course pour l’obtention du Prix d’excellence, les finalistes peuvent également récolter le Prix du public. Les lauréats seront dévoilés le 5 avril prochain, lors d’un gala animé par Pénélope McQuade qui aura lieu à la Société des arts technologiques de Montréal.

À propos du Prix d’excellence en architecture

Depuis 1978, le programme des Prix d’excellence en architecture de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) met en lumière l’importante contribution des architectes et de leurs clients dans le paysage québécois. Les prix et mentions accordés mettent en valeur des réalisations architecturales de hautes qualités. 

Architecture

Les lauréats des Prix d’excellence Cecobois 2019 dévoilé

Tenu le 21 février dernier, le gala des Prix d’excellence Cecobois a levé le voile sur ses lauréats 2019. Ce sont 15 réalisations mettant de l’avant le matériau bois qui ont été récompensés. Pour l’occasion, près de 300 personnes étaient rassemblées au Palais Montcalm de Québec, bâtiment ayant lui-même remporté une mention d’excellence Cecobois en 2011.

L’évènement, qui en était à sa sixième édition, a une fois de plus mis en lumière le savoir-faire des professionnels du bâtiment québécois tant sur le plan de l’architecture et de l’ingénierie que sur celui de l’innovation.

Directeur de Cecobois, M. Gérald Beaulieu n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler tout le chemin parcouru pour la valorisation du matériau bois dans la construction commerciale, institutionnelle et multirésidentielle au Québec.

«Au cours des dernières années, le matériau bois a non seulement gagné en hauteur dans la construction, mais il a aussi gagné en crédibilité. Les préjugés s’estompent, les connaissances techniques se développent et les pratiques s’améliorent sans cesse, comme en témoignent la qualité et la quantité de projets mis en lumière ce soir», a-t-il mentionné lors de son allocution.

«En ayant à l’esprit les attributs du bois, une ressource renouvelable ayant une des plus faibles empreintes environnementales, et sachant que l’utilisation de ce matériau contribue à la lutte aux changements climatiques et à la création d’emplois en région, on ne peut qu’apprécier davantage les projets présentés dans le cadre de cette édition».

Au total, une cinquantaine de projets ont été soumis au jury pour l’édition 2019. Ceux-ci devaient avoir été complétés au cours des trois dernières années, soit entre 2015 et 2018. Le jury devait choisir les projets qui se démarquaient au niveau de la qualité du concept architectural, de la qualité du concept structural, de la qualité de l’exécution, de l’esthétisme, de la fonctionnalité et de l’intégration efficace du matériau bois.

Architecture

Habiter un dôme

La firme Bourgeois/Lechasseur Architectes a rivalisé d’originalité pour concevoir un nouvel hébergement éco-luxueux à Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix. Ce concept d’hébergement mis en place dans le cadre d’un nouveau projet touristique, s’appuie sur des dômes quatre saisons, offrant tout le confort désiré.

Les Dômes Charlevoix sont situés près du Massif de Charlevoix. Actuellement, le projet touristique en est à sa première phase et se compose de trois dômes. Ces derniers ont été déposés délicatement dans le paysage charlevoisien. Ils ont été implantés en fonction de la topographie du site à flanc de montagne. Pour y accéder, il faut prendre un petit sentier à travers les arbres. Tout a été fait dans le plus grands respect de la nature et de manière à ne pas dénaturer le paysage. 

Véritables invitations à vivre le luxe à la montagne, en harmonie avec la nature et ses éléments, les Dômes Charlevoix sont d’un confort exceptionnel. Leurs aménagements se rapprochent davantage de la maison cossue que de l’hébergement touristique. On en oublie presque qu’on habite un dôme, si ce n’est la forme du bâtiment et du revêtement de toile gris. 

Une terrasse de bois reçoit le dôme et loge un spa en surplomb dans la nature. La partie fenestrée au sud offre une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent et maximise les gains solaires. 

Le plancher de béton radiant ajoute une touche de confort et permet de conserver une température plus uniforme à l’intérieur des habitations. Tandis que le foyer de bois crée une ambiance chaleureuse et feutrée. 

Un volume de services noir minimaliste se positionne au centre : les faces s’ouvrent pour loger une cuisine, le lit principal et une salle de bain avec douche à l’italienne.

Un escalier de bateau mène à une couchette secondaire au-dessus de ce volume.

Cette réalisation signée Bourgeois/Lechasseur Architectes à de quoi surprendre. Elle vient révolutionner le concept d’hébergement éco-luxueux.

Source V2com

Architecture

Habiter la maison de ses rêves

On a tous, un jour ou l’autre, succombé pour le charme d’une maison. S’exclamant devant celle-ci : « c’est la maison de mes rêves ! ». Pour Félix Forrest, ce rêve est devenu réalité.

L’église et le presbytère Saint-Jacques, à Arvida, font partie de la vie de Félix depuis sa tendre enfance. Sa grand-mère habitait à quelques pas du lieu de culte, ses parents y ont célébré leur mariage et Félix a même vendu des disques du chœur Amadeus sur le perron de l’église, lorsqu’il avait 7-8 ans. 

«Mes grands-parents chantaient dans le Chœur Amadeus et chaque fois que nous venions à un concert, je voyais le presbytère et je disais que j’aurais une maison comme cella là quand je serais grand. Depuis 2016, j’habite cette merveilleuse résidence ancestrale», raconte Félix.


Architecture

Les architectes invités à dessiner les écoles de demain

Les fondateurs du Lab-École, messieurs Pierre Lavoie, Pierre Thibault et Ricardo Larrivée, invitent les architectes à dessiner les futurs établissements scolaires du Québec. Une première au Québec, depuis plus de 50 ans.

Cet appel a été fait la semaine dernière, lors de l’annonce du lancement de concours architecturaux pour les sept projets de construction, d’agrandissement ou de transformation du Lab-École. 

Les balises entourant les concours architecturaux seront dévoilées sur le site Internet du Lab-École (www.lab-ecole.com), d’ici février 2019. Le moment venu, les architectes seront invités à soumettre leur proposition selon les modalités prescrites. Un jury se penchera ensuite sur les propositions reçues. Les finalistes du concours seront annoncés au cours de l’été 2019.

Les projets du Lab-École

Actuellement le Lab-École travaille au développement de sept projets, dont un à Saguenay, soit celui de la transformation des espaces à l’école Antoine-de-Saint-Exupéry. 

Les autres projets sont les suivants :

  • Réhabilitation du site de l’ancienne école de Stadacona et agrandissement pour en faire une école primaire à Québec.
  • Construction d’une école primaire à Rimouski.
  • Construction d’une école primaire à Shefford.
  • Agrandissement de l’école primaire Saint-Joseph à Maskinongé.
  • Agrandissement de l’École primaire Pierre-Elliott-Trudeau à Gatineau.
  • Construction d’une école primaire à Montréal.

Pour ceux qui désirent commencer dès maintenant à tabler sur une proposition en vue des concours architecturaux qui s’ouvriront au début de 2019, le document suivant contient une mine d’informations pertinentes : Lab-École

En terminant, rappelons que depuis la création du Lab-École, en novembre 2017, plus de 60 écoles ont été visitées dans la province et ailleurs dans le monde. Une analyse exhaustive de la recherche existante a été effectuée, la majorité des acteurs du réseau de l’Éducation ont été consultés et de nombreux workshops ont été tenus un peu partout au Québec pour définir ce que doit être l’école de demain : un milieu de vie qui donne le goût d’apprendre et d’enseigner.

Architecture

Le SARP: protéger le patrimoine bâti

Le Service d’aide-conseil en rénovation patrimoniale (SARP) est une organisation qui opère depuis 1996 au Saguenay-Lac-Saint-Jean. En commençant par aider les propriétaires de la région, l’organisme épaule maintenant tous les Québécois dans leurs démarches de gestion patrimoniale, en les guidant dans des rénovations qui valorisent le style architectural de leur maison. Le SARP n’opère pas seulement pour le patrimoine ancien, mais aussi dans les bâtiments contemporains, municipaux, commerciaux, agricoles, et aide les municipalités dans leur affichage, ou encore dans l’harmonisation et la création d’ambiance pour certains secteurs. L’organisme est chapeauté par la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean.

De nombreux services offerts

Le service le plus populaire offert par le SARP est son service-conseil qui aide les propriétaires à planifier leurs rénovations extérieures et qui donne des recommandations pour mettre en valeur le plus possible le domicile, le tout, selon des experts. Grâce aux technologies, l’équipe du SARP peut étendre ses savoirs à la grandeur du Québec. Dépendamment des municipalités, le service est offert à faible coût ou même gratuitement.

«Ça aide plusieurs personnes à se démêler dans leurs rénovations. Parce qu'il existe une panoplie de matériaux en vente sur le marché, les personnes aiment se faire conseiller. Nous ne sommes pas affiliés à des entreprises, donc on choisit vraiment le rapport qualité-prix, ce qui est rassurant pour les propriétaires», a souligné la directrice générale du SARP, Gabrielle Dufour. Lorsqu’une personne demande une soumission, les experts du SARP lui donnent des esquisses, des plans détaillés et des notes personnalisées pour l'aider àavoir une idée concrète de son projet.

L’organisme aide aussi les municipalités à mettre en valeur leurs bâtiments anciens ou modernes ou leur territoire. L’organisme conçoit des publications telles que des brochures ou des guides de bonnes pratiques pensés pour la population afin de les informer sur le patrimoine bâti et plus. Le service est adapté aux réalités des municipalités. L’organisme les aide aussi dans leur mise en place de Plan d’implantation et d’intégration architectural (PIIA) alors que les municipalités encadrent le développement et l’harmonisation de leur territoire grâce à de nouvelles réglementations et souvent, de subventions. De nombreuses formations sur une foule de sujets concernant le patrimoine sous toutes ses formes sont offertes.

Pourquoi est-ce important?

Il est normal que certains bâtiments disparaissent. Avec le temps, plusieurs tombent en ruine et il est mieux de reconstruire. Par contre, selon la directrice générale Gabrielle Dufour, il faut trouver un certain équilibre. «On ne peut pas sauver tout ce qui existe, c’est bien normal. Mais je pense que la gestion patrimoniale s’inscrit dans l’air du temps et que ça encourage le développement durable. On veut encourager les gens à réparer plutôt qu'à remplacer», commente-t-elle. Elle continue: «Il y a plusieurs années, on construisait des maisons avec des matériaux nobles, le travail se faisait bien, et les styles sont souvent indémodables.» Les maisons d’époque donnent à plusieurs davantage d’émotions quand ils les regardent et ils ont quelque chose de spécial.

Coordonnées du SARP

Il est possible de communiquer avec l’équipe du SARP en tout temps, sur leur site Internet, www.sarp.qc.ca. Des demandes de soumissions peuvent être faites en ligne et le portfolio du SARP, qui présente les exemples d’esquisses que reçoivent les propriétaires lorsqu’ils font une demande, peut aussi être téléchargé. Il est également possible de communiquer avec eux via leur page Facebook, Service d’aide-conseil en rénovation patrimonial (SARP), ou encore par leur courriel, info@sarp.qc.ca.

Architecture

Manège militaire Voltigeurs de Québec: entre patrimoine et modernité

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Dix ans après l’incendie qui a ravagé le monument historique, le Manège militaire Voltigeurs de Québec a rouvert ses portes à la population de Québec et à ses visiteurs, plus tôt cette année. Inauguré en 1888, le bâtiment a été construit pour faire face au retrait des troupes britanniques dans la capitale nationale. Il est le domicile du plus vieux bataillon francophone d’Amérique du Nord. Aujourd’hui, le bâtiment accueille des événements d’envergure dans ses diverses salles multifonctionnelles, en plus de la centaine de militaires qui y étudient ou y travaillent.

Le bâtiment est reconnu pour son style néogothique et son architecture d’inspiration française. En 2008, à la suite de l’incendie, seuls sa façade et différents objets historiques ont été épargnés des flammes. D’importants travaux ont dû être faits pour revitaliser le lieu mythique. Services publics et Approvisionnement Canada avait mandaté le consortium A49/DFS/STGM pour des «travaux de reconstruction favorisant la protection du patrimoine et le respect de l’intégrité architecturale et des esquisses élaborées en 1885 par Eugène-Étienne Taché», peut-on lire dans le communiqué de presse du consortium.

La réfection servait à mettre en valeur les couches d’histoire du Manège. «Il ne s’agissait pas de faire une restauration superficielle et sélective de certaines composantes, mais plutôt de révéler les traces et les intentions d’origine de chacune des strates du passé pour atteindre une compréhension globale des caractéristiques du Manège», a continué l’A49, dans son communiqué. Le projet consistait à rendre l’histoire de toutes les phases du château visible, soit sa construction d’origine en 1887, son agrandissement de 1913-1934, l’incendie de 2008 et sa réhabilitation de 2018.

Architecture

L’ABC de la préservation du patrimoine bâti

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La démolition de la Maison Bossé la semaine derrière et les nombreux citoyens venus témoigner de leur amour pour l’architecture historique de Saguenay devant le bâtiment ancestral ont soulevé plusieurs questions quant à l’importance du patrimoine bâti et à la façon de préserver ce dernier. Comment établir la valeur patrimoniale d’un bâtiment? Comment déterminer quel édifice doit être préservé et lequel peut passer sous le pic des démolisseurs? Les propriétaires ont-ils l’obligation de protéger le caractère historique et architectural de leur propriété? Le Toit & Moi s’est entretenu du sujet avec les architectes Daniel Paiement et Maude Thériault.

Q- Comment déterminer la valeur patrimoniale d’un bâtiment ?

R -Lorsqu’on parle d’identification de bâtiment à caractère patrimonial, plusieurs éléments entrent en ligne de compte. D’abord il faut trouver ces bâtiments, les identifier, les classer et les quantifier, car plusieurs facteurs peuvent justifier qu’un bâtiment doit être protégé ; par exemple la rareté du modèle, les caractéristiques architecturales représentatives d’un style et l’histoire du bâtiment. 

Prenons l’église Sacré-Cœur de Chicoutimi, elle présente un intérêt architectural particulier en raison de son style néogothique. Les maisons du quartier Sainte-Thérèse à Arvida, ont quant à elle une valeur patrimoniale en raison du secteur riche en histoire où elles se trouvent, mais aussi parce qu’elles représentent une architecture propre à la cité industrielle d’Arvida. De plus, on ne retrouve qu’un seul ou quelques exemplaires de chaque modèle d’habitation. Il en va de même pour le Cégep de Chicoutimi, cette imposante construction marquée par l’influence de l’école Le Corbusier. Elle doit faire partie de notre patrimoine bâti, car elle met en valeur l’expertise régionale du béton et représente bien l’expressionnisme formel que l’on qualifie de «brutalisme» du fait que la matière architecturale est franchement exprimée.


Architecture

Un patrimoine bâti qui nous distingue

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Lorsqu’on pense aux bâtiments patrimoniaux ou qui ont un caractère à préserver sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, on est loin des grandes cathédrales d’Europe ou même des bâtiments du Vieux-Québec datant de la Nouvelle-France. C’est normal, puisque notre région est jeune, elle n’a pas encore 200 ans d’histoire. Mais ça ne veut pas dire qu’on n’y retrouve pas de bâtiments dignes d’être conservés pour leur valeur historique et architecturale. Au contraire, on retrouve dans la région des modèles uniques d’urbanisme et des bâtiments à l’architecture distinctive dont l’authenticité doit être protégée.

Le Moulin du Père-Honorat à Laterrière, le Manoir Julien-Édouard-Alfred Dubuc et le Château John-Murdoch, l’église Sacré-Cœur au bassin et l’église Notre-Dame-de-Laterrière, des biens et immeubles cités patrimoniaux, démontrent la richesse architecturale de notre patrimoine bâti. 

Les villes de compagnies d’Arvida, Kénogami, Port-Alfred, Riverbend, Isle-Maligne, Val-Jalbert et le «quartier des Anglais» de Dolbeau-Mistassini, attestent elles aussi du caractère unique de l’architecture de notre région. Pensons également aux rues du centre-ville de Chicoutimi qui arborent une architecture vernaculaire harmonieuse, notamment la rue du Séminaire, la rue Saint-Antoine et le secteur des notables au bas de la rue Racine.

Architecture

La rue Saint-Antoine, trésor architectural

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La rue Saint-Antoine, c’est une petite avenue du centre-ville de Chicoutimi qui croise Jacques-Cartier et se termine par un cul-de-sac. Cette rue est si bien cachée que plusieurs citoyens doivent ignorer son existence. Pourtant, elle renferme de trésors architecturaux.

Au coin des rues Jacques-Cartier et St-Antoine, on remarque une magnifique maison d’esprit néoclassique québécois. Puis, lorsqu’on pénètre dans la rue ont découvre des maisons d’inspiration vernaculaire américaine, cubique et tout au bout, une maison de style Bahauss (Art Déco). Cette diversité de styles se marie de façon harmonieuse et donne un cachet particulier à cette rue.

Si l’architecture vous intéresse, ça vaut la peine de prendre quelques minutes pour marcher cette rue. Vous y ferez de belles découvertes !