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Architecture

Les lauréats du concours d’idées en architecture mettant en valeur l’aluminium

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) et Alcoa Innovation ont dévoilé les deux grands gagnants du concours d’idées "l’architecture engagée dans nos communautés, une affaire d’aluminium", le 14 juin dernier, à l'occasion du cocktail annuel de l’Association des Architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ) .

Les concepts Constellations et Sans détour ont remporté respectivement le Grand Prix du jury et le Grand Prix du public. Tandis que l’ambitieux projet Sans détour s’est vu décerner par le jury une mention spéciale et honorifique.

Grand Prix du jury

Le Groupe A/Annexe U, formée de Érick Rivard, Marie-Noël Chouinard, Maxime Rochette, Keven Ross et Rémi Morency, a conquis les membres du jury, avec son dynamique et audacieux concept d’espaces publics Constellations, qui s’est vu décerner le Grand Prix du jury. La firme lauréate obtient ainsi une bourse de 15 000 $.

Selon les jurés, ce projet incarnait le mieux l’idée d’une utilisation judicieuse de l’aluminium en architecture durable, mobile ou permanente, de moins de 120 mètres carrés. 

Le président du jury, M. Ron Rayside, architecte et associé principal de Rayside Labossière, a ainsi commenté le choix du lauréat : «Ce projet sait utiliser avec brio les propriétés et le potentiel de l’aluminium. Cette installation dans l’espace public anime les lieux, est adaptable dans plusieurs contextes en plus d’offrir une possibilité de fabrication en petites séries.»

Grand Prix du public

Le public, qui était invité à voter pour son projet préféré sur les sites du CeAl et d’Alcoa Innovation, a pour sa part élu Sans détour, une idée de pont rassembleur imaginée par Jean-François St-Onge, François Martineau, Tania Paula Garza et Pascale Bornais-Lamothe , de ADHOC architectes.

Le Grand Prix du public est assorti d’une bourse de 10 000 $. Soulignons que, cette année, le concours a fait l’objet d’une participation record. En effet, du 10 avril au 24 mai 2018, plus de 2 000 internautes ont voté pour leur coup de cœur.

Architecture

Une application sur l’art, l’histoire et l’architecture

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’entreprise Portrait Sonore, organisme indépendant montréalais qui se spécialise dans les balado-documentaires, a lancé au début de juin une application gratuite racontant le récit d’un pays moderne où les arts, l’architecture et le design prennent une place prépondérante : le Canada.

On y découvre plus de 150 œuvres qui sont autant de livres ouverts sur les préoccupations sociales, économiques et écologiques des bâtisseurs d’un pays et d’une époque; 100 experts et créateurs; 40 compositions musicale et 20 heures de contenu de type documentaire dans 7 villes du Canada.

Pour créer cette application, Portrait Sonore s’est appuyé sur ses 10 années d’expérience, au cours desquelles il a développé un catalogue de balades sonores de type «documentaires de poche» sur l’architecture et l’art public, principalement de l’époque moderne (1930-1970).

Les œuvres choisies dans chacune des villes canadiennes comprennent surtout des bâtiments qui témoignent de l’effervescence architecturale propre aux années 1950-1970 et qui ont marqué le développement des centres-villes au Canada. Ce sont des œuvres audacieuses, innovantes, certaines peu reconnues, ou encore mal aimées, et menacées de démolition qui nous permettent de mieux comprendre les villes d’aujourd’hui.

Tous les jours, on parcourt les quartiers de nos villes en pensant les connaître. Or, souvent, on se trompe. Les balades Portrait Sonore, riches en textures sonores et en témoignages, offrent une manière hors du commun de mieux connaître et vivre la ville. Elles nous plongent au cœur d’un quartier accompagné d’une trame documentaire qui nous fait découvrir des œuvres, en faire l’expérience, créant des liens entre le bâti et les valeurs et les préoccupations qu’il exprime. Une musique électro composée sur mesure par des musiciens contemporains insuffle un nouveau sens aux œuvres, nous montrant qu’elles ne sont pas figées dans le temps.

Jusqu’à présent, l’organisme a réalisé une douzaine de balades et celles-ci sont toutes disponibles sur son application.

L’application Portrait Sonore dans 7 villes du Canada constitue une plateforme de référence à travers le pays pour valoriser la créativité canadienne. Autrement dit, elle redonne souffle au patrimoine en collaborant avec des artistes de la scène actuelle.

Pour ceux et celles qui prendront le temps de marcher et d’explorer le pays durant l’été, les balado-documentaires de Portrait Sonore offrent un véritable voyage dans l’histoire : celle de l’innovation de l’audace, de l’esprit d’une époque.
Source: V2com.biz

Architecture

Québec présente un projet de loi en habitation

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le 12 juin dernier, la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation, Mme Lise Thériault, à l’Assemblée nationale le projet de loi omnibus no 401, afin de mieux protéger les nouveaux acheteurs de résidence et les copropriétaires. Ce dernier vise aussi à encadrer l’inspection en bâtiment, en plus de moderniser les règles de la Régie du logement, notamment, en créant une section destinée aux locataires aînés, pour réduire les délais de traitement.

Voici les grandes lignes de ce projet de loi en habitation.

Régie du logement
Tout d’abord, une mesure prévue au projet de loi propose de mettre en place à la Régie du logement une section spéciale pour les locataires aînés. Les mesures contenues dans ce projet de loi visent à diminuer les délais de traitement à la Régie du logement, notamment grâce à l’utilisation de la visioconférence, et d’y favoriser le règlement de causes au moyen de la conciliation.

Copropriété divise
Par ailleurs, le projet de loi prévoit aussi la préservation et la saine gestion du parc immobilier en copropriété divise.
Les syndicats de copropriété devraient établir un carnet d’entretien de leur immeuble. Le projet de loi prévoit aussi qu’une étude sur le fonds de prévoyance serait réalisée. Advenant que cette étude révélerait que le fonds est insuffisant pour couvrir le coût estimatif des réparations majeures à venir, les copropriétaires auraient une période d’au plus 10 ans pour ajuster les sommes qui y sont versées.

La forme, le contenu et les modalités du carnet d’entretien et de l’étude sur le fonds de prévoyance seraient éventuellement déterminés par un règlement du gouvernement et leur entrée en vigueur se ferait progressivement.
De plus, le projet de loi viendrait clarifier les règles concernant la gestion de copropriété en édictant, notamment, que le gérant doit posséder les informations et les outils adéquats pour prendre des décisions éclairées.

Régie du bâtiment du Québec
Le gouvernement souhaite également encadrer l’inspection des bâtiments préachat, notamment en venant certifier les inspecteurs en bâtiment. Le projet de loi donnerait aussi de nouveaux moyens, par exemple une attestation, pour assurer la conformité des travaux avec le 

Code de construction
En effet, la RBQ pourrait prévoir par règlement que cette attestation de même que les plans et devis devraient être remis aux propriétaires qui auraient l’obligation de les conserver pour la durée de vie utile du bâtiment. Cette mesure permettrait aux propriétaires de prendre connaissance de toutes les modifications ayant été apportées lors des travaux de construction.

Lois professionnelles
Par la même occasion, le projet de loi a pour but de moderniser la Loi sur les architectes et la Loi sur les ingénieurs, en plus de modifier le Code civil, pour tenir compte du rôle accru des technologues professionnels dans les domaines de l’architecture et de l’ingénierie.

Société d’habitation du Québec
Finalement, le projet de loi propose de donner à la Société d’habitation du Québec le pouvoir de nommer un administrateur provisoire en vue de gérer des organismes tels que des coopératives ou des organismes à but non lucratif dont le financement relève, en totalité ou en partie, de la société d’État par le biais, entre autres, de son programme AccèsLogis Québec. Cette mesure viserait à protéger la clientèle vivant dans ce type de logements.

Architecture

Une nouvelle vocation pour l’église Notre-Dame-de-Grâce

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Il y a 4 ans, Carl Savard, directeur général du Complexe funéraire Carl Savard, se lançait dans un projet d’envergure : transformer l’église Notre-Dame-de-Grâce en salon funéraire.

Le défi était de taille, d’autant plus que le lieu de culte devait être désacralisé et qu’une abrogation  de règlement était requise du fait qu’il s’agissait d’un édifice cité site patrimonial ; deux éléments encourant de longues démarches. 

Les travaux de rénovation sont maintenant terminés et l’église de la rue Sydenham est officiellement ouverte sous sa nouvelle vocation. Ce projet constitue un bel exemple de récupération d’un bâtiment religieux. Les nouveaux aménagements ont été réalisés dans le plus grand respect du patrimoine et la facture architecturale n’a pas été altérée. Le Toit & Moi vous fait découvrir cet édifice figurant parmi les joyaux du patrimoine de la modernité.

Architecture

Une exposition virtuelle pour le Centre d’histoire Arvida

RÉDACTION PUBLICITAIRE / C’est le 3 mai dernier que le Centre d’histoire Arvida lançait l’exposition virtuelle Arvida, cité de l’aluminium. Accessible gratuitement via le centrehistoirearvida.ca, l’exposition propose un voyage historique, au cœur même de la création de la ville de compagnie.

«Nous avons travaillé sur le projet durant deux ans avant d'enfin pouvoir le présenter. Il s’inscrit dans la foulée des démarches visant la reconnaissance d’Arvida», souligne Julie Desmeubles, directrice générale du Centre d’histoire Sir-William Price.

«Comme nous n’avons pas d’espace physique à Arvida pouvant accueillir une exposition permanente, l’exposition virtuelle s’est avérée la meilleure des options», souligne-t-elle.

L’exposition découle de la mission du Centre Sir-William Price qui est de mettre en valeur le patrimoine architectural, historique, urbanistique et industriel de Jonquière, mais aussi de la volonté du Comité organisateur pour la reconnaissance patrimoniale d’Arvida (CORPA) de faire connaître le patrimoine du secteur.

Une nouvelle entité a par ailleurs été créée pour mener à bien ce projet et avoir une signification plus forte aux yeux du grand public. Ainsi, le Centre d’histoire Arvida est né en mai 2017. Celui-ci, qui découle du Centre d’histoire Sir-William Price, est responsable de l’interprétation et de la mise en valeur du patrimoine du secteur arvidien.

Trois volets majeurs

Arvida, cité de l’aluminium se décline en trois volets. D’abord, on nous propose une visite virtuelle 3D du quartier Sainte-Thérèse, lors de sa construction s’échelonnant de 1926 à 1929. Il faut compter environ deux heures pour compléter la visite, mais le site est fait de manière à ce que l’utilisateur puisse quitter la page et y revenir plus tard pour poursuivre la visite là où il l’avait laissée.

Au cours de la visite 3D, on découvre comment la ville s’est construite, mais aussi les particularités architecturales qui caractérisent les propriétés du secteur.

En deuxième lieu, l’exposition comprend un circuit patrimonial, via l’application Baladodécouverte. Il est possible de découvrir les lieux historiques et points d’intérêt en ligne ou de précharger le circuit complet pour ensuite effectuer la visite dans les rues d’Arvida.

Finalement, l’exposition comprend un programme éducatif destiné aux jeunes du primaire. Ce dernier compte quatre activités physiques et quatre jeux interactifs, évidemment tous en lien avec Arvida.

«J’ai été surpris par la qualité de l’exposition virtuelle. C’est extrêmement bien fait et pertinent, exprime Carl Dufour, conseiller municipal du secteur. Avec le Centre d’histoire Arvida et maintenant l’exposition virtuelle, les premières pierres sont bien en place pour la suite des choses».

D’autres expositions à venir

En plus de présenter l’exposition Arvida, cité de l’aluminium, le Centre d’histoire Arvida lance la Visite patrimoniale d’Arvida. Il s’agit d’un tour guidé, à pied ou en autobus, dans les rues de ce projet unique qu’est Arvida, véritable utopie socio-industrielle.

«Arvida est un écomusée à ciel ouvert. La ville de compagnie a un riche patrimoine historique, architectural, urbanistique et industriel. Les touristes tout comme la population régionale auront l’occasion de faire de belles découvertes lors de la visite», soutient Julie Desmeules.

La Visite patrimoniale d’Arvida est disponible sur réservation seulement au 418 695-7278.

Outre ces nouveautés, le Centre d’histoire Arvida continue de travailler sur d’autres projets. Une exposition physique devrait notamment voir le jour cet automne.

«Avec le Centre d’histoire Arvida, d’autres projets suivront dans les mois et les années à venir. Quand on regarde à court et moyen terme, déjà le Centre d’histoire Arvida travaille à l’élaboration d’une seconde exposition, physique, qui sera présentée à l’entrée de la bibliothèque d’Arvida», confie Carl Dufour.

S’il est trop tôt pour connaître le fil conducteur de cette nouvelle exposition qui sera présentée d’ici quelques mois à peine, la directrice générale du Centre d’histoire Sir-William Price précise que cette dernière ne concernera pas l’architecture du secteur, sujet déjà bien couvert par l’exposition virtuelle.

Design

L'Gros Luxe Chicoutimi dévoile son intérieur

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’Gros Luxe Chicoutimi a ouvert ses portes cette semaine, dévoilant du même coup son décor unique en son genre.

Le design du resto, établi au 383 Racine Est, est à l’image de son nom : luxueux et «cosy». Le concept intérieur marie à merveille les styles Héritage, Victorien et néo-Louis XIII. Le noir, l’or et le vert, les trois couleurs clés de la chaîne L’Gros Luxe, viennent compléter ce décor au cachet distinctif.

Chester Chair, meubles antiques, moulures à la française, papier peint et tissus aux motifs victoriens, chandeliers sur pieds et muraux, luminaires anciens, lanternes… Le décor du resto L’Gros Luxe de Chicoutimi nous transporte dans une autre époque.


Architecture

Livre blanc pour une politique québécoise de l’architecture

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’Ordre des architectes du Québec (OAQ) a publié le 10 avril dernier son Livre blanc pour une politique québécoise de l’architecture. Ce document propose au gouvernement du Québec une feuille de route pour l’adoption d’une politique québécoise de l’architecture. Il a été remis, en premier lieu, au ministère de la Culture et des Communications. Il sera ensuite présenté aux autres ministères concernés par l’environnement bâti.

Le contenu de cet ouvrage est issu de la tournée de consultation publique effectuée par l’OAQ dans 13 villes du Québec. Il témoigne du vif désir des Québécois de rendre leurs milieux de vie plus conviviaux, plus attractifs et plus inclusifs.

«L’élan collectif issu de notre exercice de consultation publique révèle la nécessité d’élaborer une vision cohérente qui rallie l’ensemble des acteurs concernés par l’environnement bâti au Québec. L’OAQ est prêt à  collaborer à l’élaboration et à la mise en œuvre de cette vision, qui ferait du Québec un pionnier des politiques architecturales en Amérique du Nord», a indiqué Nathalie Dion, présidente de l’Ordre des architectes du Québec 

Le Livre blanc pour une politique québécoise de l’architecture est disponible sur le site de l’OAQ dans la rubrique consacrée aux mémoires dans la section Publications, www.oaq.com/publications/mémoires.html.

Architecture

Visites guidées à Habitat 67

RÉDACTION PUBLICITAIRE / En raison du succès connu l’an passé, les visites guidées à Habitat 67 sont de retour. Le légendaire complexe résidentiel du paysage architectural montréalais, ouvrira ses portes au public à compter du 1er mai, jusqu’ au 31 octobre 2018.

Habitat 67 vous a toujours intrigué ? Voilà une belle occasion de lever le voile sur ce chef-d’oeuvre imaginé par Moshe Safdie à l’occasion de l’Expo 67.

Les visites sont d’une durée de 90 minutes et se font en compagnie d’un guide-animateur. Elles vous permettront d’en apprendre davantage sur ce bijou architectural unique au monde, ses origines et son évolution au fil des ans.

En outre, vous visiterez l’une des unités résidentielles de cet ensemble patrimonial de réputation internationale et découvrirez les différents espaces du complexe, dont les passerelles, les rues piétonnes et les terrasses suspendues.

Les billets pour les visites de la saison 2018 sont déjà en vente, ne tardez pas à réserver votre place !

Pour information : habitat67.org

Architecture

La biophilie au profit de l'apprentissage scolaire

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La biophilie est un autre élément dont nous aurions avantage à tenir compte dans la conception des environnements scolaires.

Mais qu’est-ce que la biophilie? Ce terme formé à partir de la racine grecque « bio » (la vie) et du suffixe -phile (« qui aime ») a été proposé par le biologiste Edward O. Wilson. Il désigne l’affinité innée de l’homme pour le vivant et les systèmes naturels. En architecture, la biophilie fait référence à une conception qui se rapproche ou qui imite les conditions d’un environnement naturel.

Plusieurs études ont révélé que la conception biophilique peut réduire le stress, augmenter la créativité et la clarté de la pensée, améliorer notre bien-être et accélérer la guérison.

Conception biophilique
Théoriciens, chercheurs et architectes ont travaillé pendant des décennies pour définir quels sont les aspects de la nature influençant le plus notre satisfaction de notre environnement bâti. Il résulte de ces travaux 14 modèles de conception biophilique, ceux-ci sont répartis selon trois grands principes, soit : les principes de nature, d’analogies naturelles et de nature de l’espace.

Architecture

Qualité des espaces et réussite scolaire vont de pair

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La qualité des écoles du Québec est devenue au cours des dernières années un enjeu majeur. Il faut savoir que 69 % des écoles de la province ont été construites avant 1960, ces édifices arrivent donc à une fin de vie architecturale. D’où l’importance, pour les commissions scolaires du Québec, de procéder à des rénovations dans leur parc immobilier.

La qualité des écoles du Québec est devenue au cours des dernières années un enjeu majeur. Il faut savoir que 69 % des écoles du Québec ont été construites avant 1960, ces édifices arrivent donc à une fin de vie architecturale. D’où l’importance pour les commissions scolaires de la province, de procéder à des rénovations dans leur parc immobilier.

D’ailleurs, le 15 janvier 2018, Sébastien Proulx, ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, annonçait des investissements de près de 740 millions de dollars pour assurer le maintien en bon état ainsi que la réhabilitation des établissements scolaires à travers la province. Il s’agit du plus grand montant annuel investi à ce jour pour ce type de travaux.

Toutes les commissions scolaires francophones et anglophones du Québec bénéficieront de ces investissements additionnels qui leur permettront d’entreprendre, dans 1 282 écoles, 2 071 projets de rénovation au cours de la saison des travaux de l’été 2018.

Car bien que de nombreuses écoles aient été soigneusement entretenues et qu’elles semblent encore parfaitement aptes à accueillir des élèves, il n’en demeure pas moins que vues de l’intérieur, celles-ci ne sont pas adaptées aux nouveaux besoins des élèves et du personnel.

Par exemple, elles ne sont pas toutes dotées d’espaces suffisants pour accueillir les services de garde, services fréquentés par environ 75 % des élèves du primaire, en 2014. Elles n’ont pas été pensées pour intégrer les nouvelles technologies, les notions de développement durable ou encore pour y aménager des classes flexibles afin de favoriser l’interaction entre les enseignants et les jeunes. Les espaces dédiés au personnel sont aussi souvent manquants, puisqu’à l’époque de leur conception les écoles n’incluaient pas autant de services professionnels et spécialisés.

Tous ces aspects peuvent sembler superflus au premier abord. «Un bon enseignant, des pupitres, une classe bien éclairée et un gymnase, voilà tout ce dont les jeunes ont besoin », vous me direz. Eh bien, détrompez-vous! La réussite scolaire est intrinsèquement liée à la qualité des espaces et à l’environnement d’apprentissage.