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Architecte

Le travail de Frank Lloyd Wright reconnu par l’UNESCO

Les œuvres architecturales du XXe siècle de l’architecte Frank Lloyd Wright font partie des nouveaux sites culturels qui ont été ajoutés à la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO. L’annonce a été faite le 7 juillet dernier dans le cadre de la 43e session du Comité du patrimoine mondial. Pas moins de huit édifices conçus par l’architecte de renom aux États-Unis sont compris dans ce bien dont la non moins célèbre Fallingwater House, le Taliesin et le Musée Solomon R. Guggenheim de New York.

Frank Lloyd Wright, un visionnaire

Décédé en 1959, Frank Lloyd Wright a définitivement marqué le monde de l’architecture par son travail défiant les conventions et proposant une philosophie jusque là inexplorée.

On lui doit notamment le concept d’architecture organique qui veut que les bâtiments émanent du site sur lequel ils sont construits. Elle se caractérise aussi par les plans ouverts et l’utilisation de matériaux nouveaux (béton, acier, liège, etc.).

Encore aujourd’hui, les bâtiments sur lesquels il a travaillé font office de référence. Son travail a d’ailleurs eu «un fort impact sur le développement de l’architecture moderne en Europe» comme le mentionne le communiqué de l’UNESCO.

Frank Lloyd Wright a réalisé pas moins de 1114 œuvres architecturales, dont 532 qui ont véritablement vu le jour. Il a été désigné «American architect of all time» par l’American institute of architects.

Source : UNESCO, Fondation Frank lloyd wright 

Architecture

L’Assemblée nationale du Québec revampée

Le président de l’Assemblée nationale, M. François Paradis, invitait la semaine dernière, la population à venir découvrir le nouveau pavillon d’accueil de l’Assemblée nationale. Plus de 3500 citoyens ont répondu présents à l’invitation. Un investissement de 60,5 millions de dollars a permis de rendre le nouvel espace plus moderne, sécuritaire et accueillant. Il s’agit des plus grands travaux jamais réalisés au parlement depuis l’ouverture du restaurant Le Parlementaire en 1917.

« C’est avec enthousiasme et beaucoup de fierté que j’accueillerai les Québécoises et Québécois dans leur maison citoyenne! Ce nouveau pavillon moderne confirme qu’un parlement n’est pas un lieu figé dans le temps, mais une institution ouverte et tournée vers l’avenir où chaque personne peut s’y sentir chez elle », a déclaré le président.

Les travaux de rénovation et d’agrandissement, qui se sont déroulés sur une période de trois ans, ont permis de doter le parlement d’infrastructures modernes répondant à la réalité d’aujourd’hui. Le nouveau pavillon d’accueil étant construit en souterrain, l’intégrité architecturale du bâtiment patrimonial a été entièrement préservée. Lors de leur visite, les citoyennes et citoyens ont pu découvrir les nouveaux espaces, contempler des œuvres d’art, assister à des expositions, visionner des projections, le tout dans une ambiance festive et animée. 

L’Assemblée nationale sera maintenant munie :

  •  d’infrastructures de sécurité qui répondent à la réalité d’aujourd’hui;
  •  d’aires d’accueil mieux adaptées au nombre grandissant de visiteurs;
  •  d’installations plus accessibles aux personnes à mobilité réduite;
  • d’un centre de visiteurs incluant un parcours thématique sur l’histoire et la démocratie québécoise;
  • d’une salle multifonctionnelle pour l’accueil de groupes;
  • d’une agora permettant la tenu de projections, d’expositions thématiques et de conférences;
  • de deux salles de commission parlementaire fonctionnelles et accessibles.


Architecture

Les plus beaux endroits où séjourner cet été

L’offre d’hébergement touristique n’a probablement jamais été aussi diversifiée qu’elle ne l’est actuellement. Aux hôtels, motels, gites, auberges, chalets et campings offrant la location de chambres ou de terrains s’est ajoutée au fil des ans une panoplie d’autres lieux dont certains pour le moins insolites. Pour des vacances mémorables, le choix de l’hébergement devient ainsi partie prenante de l’expérience touristique. Cet été, amoureux d’architecture et de design, voici quelques endroits à considérer pour un séjour exaltant.

Les Terrasses Cap-à-l’Aigle  - Charlevoix

C’est dans la magnifique région de Charlevoix que prennent place les 13 villas et chalets des Terrasses Cap-à-l’Aigle. Les résidences de prestige, offertes à la location, se situent à flanc de montagne et offrent une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent. Elles se distinguent par une architecture remarquable, de grands terrains boisés et une construction haut de gamme. Deux d’entre elles ont d’ailleurs été finalistes dans la catégorie Bâtiments résidentiels de type unifamilial au prestigieux Prix d’excellence en architecture de 2017. Pouvant accueillir de 6 à 14 personnes, elles offrent un grand confort ainsi qu’un environnement apaisant et inspirant.

Architecture

Prix d’excellence en architecture: La Bibliothèque de Drummondville reçoit les grands honneurs

C’est le 5 avril dernier que s’est déroulé le gala soulignant la 30e édition des Prix d’excellence en architecture. Tenu à la Société des arts technologiques de Montréal, l’évènement organisé par l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) a permis de récompenser 15 projets architecturaux d’exception réalisés par des architectes d’ici.

Cette année, le jury, présidé par l’architecte néerlandais Robert-Jan Van Santen, a choisi d’attribuer le Grand prix d‘excellence à la Bibliothèque de Drummondville. Ce prestigieux prix récompense un projet qui se distingue, par son exemplarité, de l’ensemble de ceux primés dans les autres catégories et sans égard à ceux-ci.

La Bibliothèque de Drummondville, projet du consortium composé des firmes Chevalier Morales architectes et DMA architectes, a su séduire le jury par l’intelligence de sa conception ainsi que sa grande qualité d’exécution.

Le public a fait son choix

Outre les 14 prix qui ont été remis par le jury d’experts, le public était également invité à se prononcer sur l’originalité et la beauté architecturale des projets finalistes en votant en ligne pour son projet coup de cœur.

Le vote qui s’est tenu du 12 au 31 mars 2019 a permis de récompenser le Strøm Spa Vieux-Québec, un projet de LEMAYMICHAUD Architecture Design.

Habitation

Des projets architecturaux qui se démarquent

L’Ordre des architectes du Québec a dévoilé les projets finalistes pour l’obtention de ses Prix d’excellence. Parmi les 104 dossiers déposés par les architectes québécois, 45 ont été retenus par les membres du jury. En plus d’être dans la course pour l’obtention du Prix d’excellence, les finalistes peuvent également récolter le Prix du public. Les lauréats seront dévoilés le 5 avril prochain, lors d’un gala animé par Pénélope McQuade qui aura lieu à la Société des arts technologiques de Montréal.

À propos du Prix d’excellence en architecture

Depuis 1978, le programme des Prix d’excellence en architecture de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) met en lumière l’importante contribution des architectes et de leurs clients dans le paysage québécois. Les prix et mentions accordés mettent en valeur des réalisations architecturales de hautes qualités. 

Architecture

Les lauréats des Prix d’excellence Cecobois 2019 dévoilé

Tenu le 21 février dernier, le gala des Prix d’excellence Cecobois a levé le voile sur ses lauréats 2019. Ce sont 15 réalisations mettant de l’avant le matériau bois qui ont été récompensés. Pour l’occasion, près de 300 personnes étaient rassemblées au Palais Montcalm de Québec, bâtiment ayant lui-même remporté une mention d’excellence Cecobois en 2011.

L’évènement, qui en était à sa sixième édition, a une fois de plus mis en lumière le savoir-faire des professionnels du bâtiment québécois tant sur le plan de l’architecture et de l’ingénierie que sur celui de l’innovation.

Directeur de Cecobois, M. Gérald Beaulieu n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler tout le chemin parcouru pour la valorisation du matériau bois dans la construction commerciale, institutionnelle et multirésidentielle au Québec.

«Au cours des dernières années, le matériau bois a non seulement gagné en hauteur dans la construction, mais il a aussi gagné en crédibilité. Les préjugés s’estompent, les connaissances techniques se développent et les pratiques s’améliorent sans cesse, comme en témoignent la qualité et la quantité de projets mis en lumière ce soir», a-t-il mentionné lors de son allocution.

«En ayant à l’esprit les attributs du bois, une ressource renouvelable ayant une des plus faibles empreintes environnementales, et sachant que l’utilisation de ce matériau contribue à la lutte aux changements climatiques et à la création d’emplois en région, on ne peut qu’apprécier davantage les projets présentés dans le cadre de cette édition».

Au total, une cinquantaine de projets ont été soumis au jury pour l’édition 2019. Ceux-ci devaient avoir été complétés au cours des trois dernières années, soit entre 2015 et 2018. Le jury devait choisir les projets qui se démarquaient au niveau de la qualité du concept architectural, de la qualité du concept structural, de la qualité de l’exécution, de l’esthétisme, de la fonctionnalité et de l’intégration efficace du matériau bois.

Architecture

Habiter un dôme

La firme Bourgeois/Lechasseur Architectes a rivalisé d’originalité pour concevoir un nouvel hébergement éco-luxueux à Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix. Ce concept d’hébergement mis en place dans le cadre d’un nouveau projet touristique, s’appuie sur des dômes quatre saisons, offrant tout le confort désiré.

Les Dômes Charlevoix sont situés près du Massif de Charlevoix. Actuellement, le projet touristique en est à sa première phase et se compose de trois dômes. Ces derniers ont été déposés délicatement dans le paysage charlevoisien. Ils ont été implantés en fonction de la topographie du site à flanc de montagne. Pour y accéder, il faut prendre un petit sentier à travers les arbres. Tout a été fait dans le plus grands respect de la nature et de manière à ne pas dénaturer le paysage. 

Véritables invitations à vivre le luxe à la montagne, en harmonie avec la nature et ses éléments, les Dômes Charlevoix sont d’un confort exceptionnel. Leurs aménagements se rapprochent davantage de la maison cossue que de l’hébergement touristique. On en oublie presque qu’on habite un dôme, si ce n’est la forme du bâtiment et du revêtement de toile gris. 

Une terrasse de bois reçoit le dôme et loge un spa en surplomb dans la nature. La partie fenestrée au sud offre une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent et maximise les gains solaires. 

Le plancher de béton radiant ajoute une touche de confort et permet de conserver une température plus uniforme à l’intérieur des habitations. Tandis que le foyer de bois crée une ambiance chaleureuse et feutrée. 

Un volume de services noir minimaliste se positionne au centre : les faces s’ouvrent pour loger une cuisine, le lit principal et une salle de bain avec douche à l’italienne.

Un escalier de bateau mène à une couchette secondaire au-dessus de ce volume.

Cette réalisation signée Bourgeois/Lechasseur Architectes à de quoi surprendre. Elle vient révolutionner le concept d’hébergement éco-luxueux.

Source V2com

Architecture

Habiter la maison de ses rêves

On a tous, un jour ou l’autre, succombé pour le charme d’une maison. S’exclamant devant celle-ci : « c’est la maison de mes rêves ! ». Pour Félix Forrest, ce rêve est devenu réalité.

L’église et le presbytère Saint-Jacques, à Arvida, font partie de la vie de Félix depuis sa tendre enfance. Sa grand-mère habitait à quelques pas du lieu de culte, ses parents y ont célébré leur mariage et Félix a même vendu des disques du chœur Amadeus sur le perron de l’église, lorsqu’il avait 7-8 ans. 

«Mes grands-parents chantaient dans le Chœur Amadeus et chaque fois que nous venions à un concert, je voyais le presbytère et je disais que j’aurais une maison comme cella là quand je serais grand. Depuis 2016, j’habite cette merveilleuse résidence ancestrale», raconte Félix.


Architecture

Les architectes invités à dessiner les écoles de demain

Les fondateurs du Lab-École, messieurs Pierre Lavoie, Pierre Thibault et Ricardo Larrivée, invitent les architectes à dessiner les futurs établissements scolaires du Québec. Une première au Québec, depuis plus de 50 ans.

Cet appel a été fait la semaine dernière, lors de l’annonce du lancement de concours architecturaux pour les sept projets de construction, d’agrandissement ou de transformation du Lab-École. 

Les balises entourant les concours architecturaux seront dévoilées sur le site Internet du Lab-École (www.lab-ecole.com), d’ici février 2019. Le moment venu, les architectes seront invités à soumettre leur proposition selon les modalités prescrites. Un jury se penchera ensuite sur les propositions reçues. Les finalistes du concours seront annoncés au cours de l’été 2019.

Les projets du Lab-École

Actuellement le Lab-École travaille au développement de sept projets, dont un à Saguenay, soit celui de la transformation des espaces à l’école Antoine-de-Saint-Exupéry. 

Les autres projets sont les suivants :

  • Réhabilitation du site de l’ancienne école de Stadacona et agrandissement pour en faire une école primaire à Québec.
  • Construction d’une école primaire à Rimouski.
  • Construction d’une école primaire à Shefford.
  • Agrandissement de l’école primaire Saint-Joseph à Maskinongé.
  • Agrandissement de l’École primaire Pierre-Elliott-Trudeau à Gatineau.
  • Construction d’une école primaire à Montréal.

Pour ceux qui désirent commencer dès maintenant à tabler sur une proposition en vue des concours architecturaux qui s’ouvriront au début de 2019, le document suivant contient une mine d’informations pertinentes : Lab-École

En terminant, rappelons que depuis la création du Lab-École, en novembre 2017, plus de 60 écoles ont été visitées dans la province et ailleurs dans le monde. Une analyse exhaustive de la recherche existante a été effectuée, la majorité des acteurs du réseau de l’Éducation ont été consultés et de nombreux workshops ont été tenus un peu partout au Québec pour définir ce que doit être l’école de demain : un milieu de vie qui donne le goût d’apprendre et d’enseigner.

Architecture

Le SARP: protéger le patrimoine bâti

Le Service d’aide-conseil en rénovation patrimoniale (SARP) est une organisation qui opère depuis 1996 au Saguenay-Lac-Saint-Jean. En commençant par aider les propriétaires de la région, l’organisme épaule maintenant tous les Québécois dans leurs démarches de gestion patrimoniale, en les guidant dans des rénovations qui valorisent le style architectural de leur maison. Le SARP n’opère pas seulement pour le patrimoine ancien, mais aussi dans les bâtiments contemporains, municipaux, commerciaux, agricoles, et aide les municipalités dans leur affichage, ou encore dans l’harmonisation et la création d’ambiance pour certains secteurs. L’organisme est chapeauté par la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean.

De nombreux services offerts

Le service le plus populaire offert par le SARP est son service-conseil qui aide les propriétaires à planifier leurs rénovations extérieures et qui donne des recommandations pour mettre en valeur le plus possible le domicile, le tout, selon des experts. Grâce aux technologies, l’équipe du SARP peut étendre ses savoirs à la grandeur du Québec. Dépendamment des municipalités, le service est offert à faible coût ou même gratuitement.

«Ça aide plusieurs personnes à se démêler dans leurs rénovations. Parce qu'il existe une panoplie de matériaux en vente sur le marché, les personnes aiment se faire conseiller. Nous ne sommes pas affiliés à des entreprises, donc on choisit vraiment le rapport qualité-prix, ce qui est rassurant pour les propriétaires», a souligné la directrice générale du SARP, Gabrielle Dufour. Lorsqu’une personne demande une soumission, les experts du SARP lui donnent des esquisses, des plans détaillés et des notes personnalisées pour l'aider àavoir une idée concrète de son projet.

L’organisme aide aussi les municipalités à mettre en valeur leurs bâtiments anciens ou modernes ou leur territoire. L’organisme conçoit des publications telles que des brochures ou des guides de bonnes pratiques pensés pour la population afin de les informer sur le patrimoine bâti et plus. Le service est adapté aux réalités des municipalités. L’organisme les aide aussi dans leur mise en place de Plan d’implantation et d’intégration architectural (PIIA) alors que les municipalités encadrent le développement et l’harmonisation de leur territoire grâce à de nouvelles réglementations et souvent, de subventions. De nombreuses formations sur une foule de sujets concernant le patrimoine sous toutes ses formes sont offertes.

Pourquoi est-ce important?

Il est normal que certains bâtiments disparaissent. Avec le temps, plusieurs tombent en ruine et il est mieux de reconstruire. Par contre, selon la directrice générale Gabrielle Dufour, il faut trouver un certain équilibre. «On ne peut pas sauver tout ce qui existe, c’est bien normal. Mais je pense que la gestion patrimoniale s’inscrit dans l’air du temps et que ça encourage le développement durable. On veut encourager les gens à réparer plutôt qu'à remplacer», commente-t-elle. Elle continue: «Il y a plusieurs années, on construisait des maisons avec des matériaux nobles, le travail se faisait bien, et les styles sont souvent indémodables.» Les maisons d’époque donnent à plusieurs davantage d’émotions quand ils les regardent et ils ont quelque chose de spécial.

Coordonnées du SARP

Il est possible de communiquer avec l’équipe du SARP en tout temps, sur leur site Internet, www.sarp.qc.ca. Des demandes de soumissions peuvent être faites en ligne et le portfolio du SARP, qui présente les exemples d’esquisses que reçoivent les propriétaires lorsqu’ils font une demande, peut aussi être téléchargé. Il est également possible de communiquer avec eux via leur page Facebook, Service d’aide-conseil en rénovation patrimonial (SARP), ou encore par leur courriel, info@sarp.qc.ca.

Architecture

Manège militaire Voltigeurs de Québec: entre patrimoine et modernité

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Dix ans après l’incendie qui a ravagé le monument historique, le Manège militaire Voltigeurs de Québec a rouvert ses portes à la population de Québec et à ses visiteurs, plus tôt cette année. Inauguré en 1888, le bâtiment a été construit pour faire face au retrait des troupes britanniques dans la capitale nationale. Il est le domicile du plus vieux bataillon francophone d’Amérique du Nord. Aujourd’hui, le bâtiment accueille des événements d’envergure dans ses diverses salles multifonctionnelles, en plus de la centaine de militaires qui y étudient ou y travaillent.

Le bâtiment est reconnu pour son style néogothique et son architecture d’inspiration française. En 2008, à la suite de l’incendie, seuls sa façade et différents objets historiques ont été épargnés des flammes. D’importants travaux ont dû être faits pour revitaliser le lieu mythique. Services publics et Approvisionnement Canada avait mandaté le consortium A49/DFS/STGM pour des «travaux de reconstruction favorisant la protection du patrimoine et le respect de l’intégrité architecturale et des esquisses élaborées en 1885 par Eugène-Étienne Taché», peut-on lire dans le communiqué de presse du consortium.

La réfection servait à mettre en valeur les couches d’histoire du Manège. «Il ne s’agissait pas de faire une restauration superficielle et sélective de certaines composantes, mais plutôt de révéler les traces et les intentions d’origine de chacune des strates du passé pour atteindre une compréhension globale des caractéristiques du Manège», a continué l’A49, dans son communiqué. Le projet consistait à rendre l’histoire de toutes les phases du château visible, soit sa construction d’origine en 1887, son agrandissement de 1913-1934, l’incendie de 2008 et sa réhabilitation de 2018.

Architecture

Un patrimoine bâti qui nous distingue

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Lorsqu’on pense aux bâtiments patrimoniaux ou qui ont un caractère à préserver sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, on est loin des grandes cathédrales d’Europe ou même des bâtiments du Vieux-Québec datant de la Nouvelle-France. C’est normal, puisque notre région est jeune, elle n’a pas encore 200 ans d’histoire. Mais ça ne veut pas dire qu’on n’y retrouve pas de bâtiments dignes d’être conservés pour leur valeur historique et architecturale. Au contraire, on retrouve dans la région des modèles uniques d’urbanisme et des bâtiments à l’architecture distinctive dont l’authenticité doit être protégée.

Le Moulin du Père-Honorat à Laterrière, le Manoir Julien-Édouard-Alfred Dubuc et le Château John-Murdoch, l’église Sacré-Cœur au bassin et l’église Notre-Dame-de-Laterrière, des biens et immeubles cités patrimoniaux, démontrent la richesse architecturale de notre patrimoine bâti. 

Les villes de compagnies d’Arvida, Kénogami, Port-Alfred, Riverbend, Isle-Maligne, Val-Jalbert et le «quartier des Anglais» de Dolbeau-Mistassini, attestent elles aussi du caractère unique de l’architecture de notre région. Pensons également aux rues du centre-ville de Chicoutimi qui arborent une architecture vernaculaire harmonieuse, notamment la rue du Séminaire, la rue Saint-Antoine et le secteur des notables au bas de la rue Racine.

Architecture

L’ABC de la préservation du patrimoine bâti

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La démolition de la Maison Bossé la semaine derrière et les nombreux citoyens venus témoigner de leur amour pour l’architecture historique de Saguenay devant le bâtiment ancestral ont soulevé plusieurs questions quant à l’importance du patrimoine bâti et à la façon de préserver ce dernier. Comment établir la valeur patrimoniale d’un bâtiment? Comment déterminer quel édifice doit être préservé et lequel peut passer sous le pic des démolisseurs? Les propriétaires ont-ils l’obligation de protéger le caractère historique et architectural de leur propriété? Le Toit & Moi s’est entretenu du sujet avec les architectes Daniel Paiement et Maude Thériault.

Q- Comment déterminer la valeur patrimoniale d’un bâtiment ?

R -Lorsqu’on parle d’identification de bâtiment à caractère patrimonial, plusieurs éléments entrent en ligne de compte. D’abord il faut trouver ces bâtiments, les identifier, les classer et les quantifier, car plusieurs facteurs peuvent justifier qu’un bâtiment doit être protégé ; par exemple la rareté du modèle, les caractéristiques architecturales représentatives d’un style et l’histoire du bâtiment. 

Prenons l’église Sacré-Cœur de Chicoutimi, elle présente un intérêt architectural particulier en raison de son style néogothique. Les maisons du quartier Sainte-Thérèse à Arvida, ont quant à elle une valeur patrimoniale en raison du secteur riche en histoire où elles se trouvent, mais aussi parce qu’elles représentent une architecture propre à la cité industrielle d’Arvida. De plus, on ne retrouve qu’un seul ou quelques exemplaires de chaque modèle d’habitation. Il en va de même pour le Cégep de Chicoutimi, cette imposante construction marquée par l’influence de l’école Le Corbusier. Elle doit faire partie de notre patrimoine bâti, car elle met en valeur l’expertise régionale du béton et représente bien l’expressionnisme formel que l’on qualifie de «brutalisme» du fait que la matière architecturale est franchement exprimée.


Architecture

La rue du Séminaire sous la loupe d'étudiants du Cégep

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’architecte Maude Thériault, qui enseigne l’architecture et l’histoire au Cégep de Chicoutimi, a profité de la tenue du Congrès annuel de l’ordre des architectes à Saguenay, en septembre dernier, pour sensibiliser ses étudiants à la valeur de l’architecture régionale en créant un projet de visite de la rue du Séminaire.

Ce projet a été réalisé par des étudiants en technologie de l’architecture et des étudiants en sciences humaines dans le cadre du cours démarche d’intégration des acquis en Sciences humaines. Chaque équipe de travail devait choisir une maison de la rue du Séminaire et faire une recherche détaillée sur celle-ci, tout en faisant aussi des liens avec l’histoire et l’économie régionale. Au total, une soixantaine de jeunes ont travaillé à ce projet visant à faire ressortir l’histoire et les caractéristiques architecturales des habitations de la rue du Séminaire. 

Le 21 septembre dernier, les architectes participant au Congrès ont eu la chance de visiter la rue du Séminaire en étant accompagné de guide hors pair qui connaissait cette réputée avenue de Chicoutimi à la perfection.

Architecture

La rue Saint-Antoine, trésor architectural

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La rue Saint-Antoine, c’est une petite avenue du centre-ville de Chicoutimi qui croise Jacques-Cartier et se termine par un cul-de-sac. Cette rue est si bien cachée que plusieurs citoyens doivent ignorer son existence. Pourtant, elle renferme de trésors architecturaux.

Au coin des rues Jacques-Cartier et St-Antoine, on remarque une magnifique maison d’esprit néoclassique québécois. Puis, lorsqu’on pénètre dans la rue ont découvre des maisons d’inspiration vernaculaire américaine, cubique et tout au bout, une maison de style Bahauss (Art Déco). Cette diversité de styles se marie de façon harmonieuse et donne un cachet particulier à cette rue.

Si l’architecture vous intéresse, ça vaut la peine de prendre quelques minutes pour marcher cette rue. Vous y ferez de belles découvertes !

Architecture

Le concours 2019 Skyscraper Competition recherche ses participants

COLLABORATION SPÉCIALE \ Organisée par l’eVolo Magazine, une revue d’architecture aux Etats-Unis, la 2019 Skyscraper Competition débutera son appel anticipé de candidatures, le 20 novembre prochain. Ce concours est une prestigieuse compétition en matière de gratte-ciels. Les architectes, étudiants, ingénieurs, designers et artistes sont invités à envoyer leur proposition, afin de tenter leurs chances.

Le concours reconnaît les idées de grandeurs qui redéfinissent les gratte-ciels avec l’implantation de nouvelles technologies, matériaux, programmes, esthétiques, et normes d’organisation spatiale. Le concours s’intéresse aussi aux plus récentes études sur la globalisation, la flexibilité, l’adaptabilité et la révolution digitale. Les juges veulent analyser la relation entre l’édifice et son habitat naturel, sa communauté et sa ville.

Les participants doivent proposer un projet de vie en communauté en hauteur. Ils doivent prendre en considération les avancées technologiques, l’étalement urbain et les méthodes architecturales pour aider à l’économie, au développement social, et aux problèmes culturels des villes contemporaines, tout en pensant à la rareté des ressources naturelles et à l’augmentation d’habitants sur la planète.

Il n’y a aucune restriction sur le type ou la forme du projet, afin de laisser aux participants la plus grande liberté. On retrouve tous les détails sur le site web d’eVolo Magazine. Des prix en argent seront donnés au gagnant. 

Architecture

Caserne No4: visitez l'une des plus belles casernes du Québec

RÉDACTION PUBLICITAIRE / En février dernier, Saguenay inaugurait la nouvelle Caserne No 4 à Chicoutimi-Nord. La population pourra découvrir ce bâtiment aujourd’hui, à l’occasion d’une activité portes ouvertes. Les pompiers feront visiter leurs nouvelles installations du 642, boulevard Sainte-Geneviève, de 9 h à 14 h.

Pour les visiteurs, ce sera l’occasion rêvée de faire une incursion dans l’univers de travail des pompiers, mais aussi de découvrir un bâtiment d’une grande richesse architecturale mettant en valeur le matériau bois.

Cette caserne incendie, conçue par la firme d’architecture Groupe Conseil Planitech, se distingue par sa construction hybride alliant structure de bois lamellé (partie haute) et ossature de bois légère (partie basse). 

Architecture

Trois projets pour revaloriser le site de la Consol

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Dans le cadre du Congrès de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ), qui s’est déroulé à Saguenay les 20 et 21 septembre derniers, le Cégep de Chicoutimi a été l’hôte d’une charrette portant sur la requalification du site de l’ancienne usine de Port-Alfred, à La Baie.

L’exercice de création, auquel ont participé des architectes du Québec, des urbanistes et des étudiants en architecture du Cégep de Chicoutimi, a eu lieu au Département de Technologie de l’architecture. 

Au total, trois équipes multidisciplinaires ont participé à la charrette. Chaque équipe devait imaginer un projet visant à transformer le site désaffecté de la Consol et bien sûr, rendre ces installations accessibles à la population. 

«L’un des principaux défis de la charrette résidait dans le fait que les participants devaient avoir une vision du futur, tout en étant réalistes et créatif. L’objectif était de créer un lieu attractif qui s’imposerait comme un incontournable, tout en répondant à des besoins immédiats et futurs», souligne l’architecte Maude Thériault.

«Dès les premiers instants de la charrette, nous avons pu constater que nous étions en présence de trois types de concepteurs très différents. Une première équipe était formée de créateurs beaucoup plus cérébraux. La seconde équipe était davantage orientée vers le technique et les technologies. Tandis que la troisième équipe formait un mélange de gens cartésiens et techniques. Ce qui a donné des résultats très intéressants».

Architecture

Travaux de restauration à l'église Sacré-Coeur

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Des travaux majeurs ont été entamés cet été afin de restaurer l’église Sacré-Cœur, lieu de culte classé immeuble patrimonial au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. Dans le cadre de ce projet, le toit de la sacristie ainsi que les fenêtres et des éléments extérieurs seront refaits. La restauration du bâtiment, échelonnée sur trois phases, représente un investissement de 1,2 M$.

La réalisation de la première phase a nécessité un investissement de 600 000 $. Cette somme a été réunie grâce à une aide financière de 400 000 $ du ministère de la Culture et des Communications du Québec, d’une contribution de 110 00 $ du programme d’aide financière aux églises de Saguenay ainsi que par le biais d’une campagne de financement auprès de la population et d’entreprises privées, qui a permis d’amasser 75 000 $.

Pour compléter la deuxième phase des travaux, au cours desquels seront restaurés les fenêtres de la nef, les clôtures et autres éléments extérieurs, une campagne de financement est prévue cet automne. Une troisième phase est planifiée en 2020 pour remettre en état les éléments intérieurs de l’église. Ainsi, toutes les priorités du carnet de santé de l’église établi par l’architecte Daniel Paiement, en 2017, seront respectées.

L’église Sacré-Cœur étant classée patrimoniale, tous les travaux touchant le bâtiment doivent respecter les exigences du ministère de la Culture et des Communications (MCC) et être approuvés par ce dernier. Ainsi les plans, matériaux et méthodes utilisées pour la restauration ont tous été approuvés par la Direction du patrimoine du MCC, en avril 2018.

La direction du chantier de la première phase des travaux a été confiée à l’architecte Daniel Paiement et à Carl Murray de Les Entreprises de constructions Gigari inc.

« Les travaux de l’église Sacré-Cœur représentent un beau défi, car l’objectif n’est pas de rénover, mais bien de restaurer. Il faut absolument maintenir le caractère du bâtiment. Donc, tout ce qui peut être conservé est restauré et lorsqu’on doit remplacer des éléments, il faut respecter les matériaux d’origine et les techniques traditionnelles. Par exemple, si l’essence de bois d’origine est de l’érable, il faut remplacer le bois pourri par de l’érable. Heureusement, le bâtiment a été bien construit et est somme toute en bonne condition. Plus ou moins 10 % des matériaux sont à remplacer», affirme Carl Murray, responsable du chantier. 

«Puisque les travaux concernent des éléments majeurs et visibles du bâtiment, les exigences du ministère étaient très rigoureuses, ce qui a nécessité de nombreuses heures de recherche pour trouver les professionnels qui seraient en mesure de restaurer les fenêtres et de refaire la toiture comme celle d’origine, c’est-à-dire en tôle à baguettes.»

Architecture

L'église Sacré-Coeur, un joyau néogothique

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’église Sacré-Cœur qui, du haut de son promontoire, veille sur la petite maison blanche et le quartier ouvrier du bassin, doit sa reconnaissance patrimoniale à sa valeur historique et architecturale.

Témoin de la présence et de l’œuvre des Eudistes à Chicoutimi, l’église Sacré-Cœur a été érigée de 1903 à 1905 selon les plans de l’architecte René-Pamphile Lemay. L’immeuble patrimonial présente un intérêt architectural particulier en raison de son style néogothique, style romantique préconisant un retour à l’architecture médiévale. 

Au Canada, le néogothique a fait son apparition vers 1820. L’église Sacré-Cœur, construite au début des années 1900 témoigne donc de la persistance de l’influence néogothique au tournant du XXe siècle.

Sa tour-clocher disposée au centre de la façade et surmontée d’une flèche, ses ouvertures à arc brisé ainsi que ses contreforts et ses pinacles ornés de fleurons qui encadrent la face extérieure du bâtiment, sont autant d’éléments architecturaux qui illustrent bien ce style.

Autre trait distinctif de cette église : son plan en croix latine composé d’une nef à trois vaisseaux, d’un transept et d’un chœur en saillie terminé par une abside à pans coupés.

Architecture

Marc-André Carignan partage ses réflexions sur les écoles

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’état des parcs immobiliers des Commissions scolaires du Québec est devenu une préoccupation majeure au cours des dernières années. Nos bâtiments scolaires, dont 69 % ont été construits avant 1960, n’ont pas ou peu évolués depuis leur édification. Résultat : ces édifices ne répondent plus aux besoins actuels des élèves et du personnel. Or, l’école, c’est plus qu’un lieu d’apprentissage, c’est un milieu de vie qui doit être enrichissant, voire épanouissant.

L’organisme à but non lucratif (OBNL) Lab-École qui a pour membres fondateurs, Pierre Thibault, Pierre Lavoie et Ricardo Larrivée, a initié une grande réflexion collective dans le but de créer des écoles qui favoriseront le bien-être des élèves et du personnel scolaire partout au Québec. Un établissement d’enseignement de la région fait d’ailleurs partie de ce grand projet, il s’agit de l’école primaire Antoine-de-Saint-Exupéry, située sur le boulevard Université à Chicoutimi.

Les écoles qu’il nous faut

D’autres intervenants commencent également à faire entendre leur voix. C’est le cas de Marc-André Carignan, qui vient de publier Les écoles qu’il nous faut. Dans cet essai, le journaliste et chroniqueur spécialisé en architecture et en design urbain tente d’ouvrir la voie à des environnements d’apprentissage plus créatifs et plus stimulants pour les enfants et les professeurs des écoles publiques du Québec. 

Selon Marc-André Carignan, diplômé en architecture de l’Université McGill, il est aujourd’hui impératif de concevoir et de construire des écoles qui vont favoriser la créativité et la réussite scolaire. Ce dernier affirme qu’un environnement de travail inspirant, tant pour les élèves que pour les enseignantes et enseignants, n’est ni une utopie ni un luxe, c’est une nécessité sociale. Quelques expériences pilotes le démontrent bien, comme on peut le constater en parcourant son livre.

Un ouvrage collectif

Pour écrire cet essai, l’architecte de formation a fait le tour du Québec durant deux ans pour rencontrer différents intervenants et surtout, les acteurs sur qui reposent les écoles de demain. Son ouvrage regroupe donc les idées d’une cinquantaine d’experts liés de près ou de loin au milieu de l’éducation : enseignants, psychologues, politiciens, commissaires, directeurs de ressources matérielles et architectes, etc. Sans oublier, bien sûr, les principaux utilisateurs des écoles : les enfants. Car, eux aussi ont eu leur mot à dire ! 

L’essayiste a d’ailleurs fait un passage au Saguenay, puisque le Cahier 2 de son livre présente le projet-pilote Au Millénaire (école Médéric-Gravel), à La Baie.

À lire !

Plus qu’une réflexion, cet essai nous permet de saisir l’importance de créer des établissements d’enseignements pensés par et pour les étudiants et le personnel qui y travaillent.

Comme le dit si bien Jean-René Dufort en préface: « (...) Ce livre devrait être placé dans le rayon « Bibles » au département construction du ministère de l’Éducation du Québec. À la suite de cette lecture, votre appétit pour de belles écoles sera insatiable. Puis, vous irez mener votre enfant dans une école rectangulaire des années 1960 qui sent le moisi, entourée d’une clôture Frost. Vous passerez par la porte de droite, car on m’a dit que par celle de gauche, il y a des briques qui tombent… ».

Architecture

Voitures MR-63: du métro… à l’architecture

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le 21 juin dernier, la Société de transport de Montréal (STM) retirait la dernière voiture MR-63 du métro de Montréal, après 52 années de loyaux services. Sur les 333 trains MR-63 fabriqués par la Canadian Vickers, 292 ont été envoyés au recyclage. Des voitures seront aussi valorisées par le biais de projets spéciaux, notamment via ceux en lien avec le concours de mise en valeur des MR-63, lancé par la STM, en 2016.

En outre, le projet MR-63 et le projet Ædifica intégreront les légendaires voitures du métro de Montréal à des bâtiments.

Plus précisément, le projet MR-63 intégrera huit voitures à un bâtiment multidisciplinaire dans le quartier de l’Innovation de Montréal (Griffintown). Le bâtiment hybride offrira non seulement une seconde vie aux anciens wagons du métro de Montréal, mais en plus il répondra aux normes de développement durable. Ce monument devrait ouvrir en 2020. Les frères Frédéric et Étienne Morin-Bordeleau, qui sont derrière ce projet, comptent faire de ce complexe un point d’intérêt iconique en ville. Ils souhaitent notamment y construire un café, des espaces créatifs et des terrasses.

En ce qui a trait au projet Ædifica, il utilisera une douzaine de voitures recyclées comme composantes principales d’un complexe multifonctionnel privé et public qui comprendra des condos, des résidences et des commerces. Le nouvel édifice nécessitera des techniques de construction complexes et engendrera des enjeux structuraux majeurs, défis auxquels les experts d’Ædifica ont hâte de s’attaquer! Le budget de construction estimé se chiffre à 27 millions de dollars et l’échéancier prévoit une inauguration en 2019.

« L’idée derrière ce projet était d’utiliser les voitures désaffectées du métro de Montréal comme composantes principales d’un nouveau complexe multifonctionnel inédit, une construction emblématique avec le potentiel de résonner à travers le monde! » explique Alain Bergeron, vice-président architecture chez Ædifica.

Pour découvrir ces deux projets dont l’architecture mettra en valeur le MR-63, consultez les liens suivants :

mr-63.ca 

m.aedifica.com

Architecture

Les architectes du Québec ont rendez-vous à Saguenay

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Les architectes de la province se réuniront à Saguenay, les 20 et 21 septembre prochains, à l’occasion du congrès annuel de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ). L’événement aura pour thème «Le bois, un matériau innovant et durable».

La biophilie, les possibilités offertes par le bois, la conception d’édifices en hauteur en bois et bien d’autres sujets touchant ce matériau naturel seront abordés durant ces deux jours.

À cela s’ajouteront des visites d’Arvida – ville d’aluminium et de bois, de l’Écohameau et de projets récents à Saguenay mettant en valeur le bois, ainsi qu’une visite commentée du circuit patrimonial de Chicoutimi. Au cours de ces visites, les architectes de l’OAQ auront la chance de découvrir la grande richesse architecturale que renferment Saguenay et ses environs. 

Requalification d’un site régional

En plus des conférences et ateliers prévus au programme, les participants seront invités à user de créativité dans le cadre d’une charrette multidisciplinaire portant sur le site industriel désaffecté de l’ancienne usine d’Abitibi Consolidated, à La Baie.

Durant cette charrette, organisée en collaboration avec l’Ordre des urbanistes du Québec, les équipes auront le mandat d’élaborer des concepts et de poser des hypothèses quant à une transformation du site qui permettrait à la population de se réapproprier l’endroit et de mettre en valeur cette fenêtre exceptionnelle sur la baie des Ha! Ha!

Les concepts élaborés par les participants seront déposés aux représentants de la Ville de Saguenay et deviendront les éléments d’une banque d’idées dont les autorités pourront disposer. Qui sait, Saguenay trouvera peut-être dans cette banque d’idées « LE » projet qui lui permettra enfin de reconvertir les terrains de l’ancienne usine de la Consol.

La tenue du Congrès 2018 de l’OAQ à Saguenay promet donc d’être profitable à plusieurs égards pour la ville hôte. 

Pour en savoir davantage sur le Congrès, consultez le lien suivant : www.oaq.com/congres2018

Architecture

Partez à la découverte du patrimoine bâti saguenéen

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La saison estivale constitue la période parfaite pour partir à pied découvrir les secteurs patrimoniaux de Saguenay. D’autant plus que nous bénéficions cette année de températures des plus clémentes.

Pour découvrir toute la richesse du patrimoine bâti de Chicoutimi, La Baie, Arvida et Jonquière-Kénogami, des circuits patrimoniaux ont été créés et des brochures ont été conçues pour permettre aux citoyens de découvrir par eux-mêmes ces secteurs.  Ces documents renferment une foule d’information sur l’histoire et les différents attraits des secteurs patrimoniaux. On y retrouve aussi une carte où les points d’intérêts sont indiqués. Ainsi, il est facile de repérer les bâtiments et autres éléments dignes d’intérêt lorsqu’on fait sa promenade. 

Chaque circuit patrimonial propose différents trajets de visite. Il faut calculer en moyenne 2 heures de marche pour chacun des trajets.

On peut se procurer les brochures des différents circuits patrimoniaux à l’entrée de l’hôtel de ville de Saguenay, au Centre des Arts et de la culture de l’arrondissement Chicoutimi ainsi que dans plusieurs autres points de dépôt. 

Ces dernières sont aussi disponibles en format PDF.

Voici les liens pour les télécharger :

Architecture

Le régionalisme dans toute sa splendeur

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Un secteur d’une grande richesse architecturale distingue le bas de la rue Racine. Ce dernier est connu sous le nom de « coin des notables », puisqu’au tournant du XIXe siècle, c’est à cet endroit que les notables de la ville de Chicoutimi vinrent s’établir. On vit alors s’ériger sur la Racine de confortables résidences conçues dans l’esprit du courant victorien.

Parmi cet inventaire de maisons bourgeoises, l’une se distingue particulièrement du lot : la Maison John Murdock, sise au 24 rue Racine Ouest. Cette prestigieuse demeure arborant une architecture issue du mouvement Arts ans Crafts figure parmi les plus belles maison de Chicoutimi.

La petite histoire d’une grande maison

Le 24 Racine Ouest, un cossu bâtiment de granit rose, a été construit par John Murdock, en 1920. C’est le protonotaire Ludger Alain qui avait mandaté l’entrepreneur de Chicoutimi pour la construction de cette demeure. La maison érigée sur trois étages, selon le style anglo-normand, a été dessinée par l’architecte Alfred Lamontagne. En 1924, John Murock a acquis la propriété de Marie Chaperon, veuve du protonotaire. L’industriel l’a habité jusqu’en 1936.

Par la suite, la maison J-Murdock a appartenu au Régiment du Saguenay (1948-1982) et à la Ville de Chicoutimi, qui en a fait sa maison d’accueil. Aujourd’hui, la maison est la propriété d’un privé et a été transformée en espaces commerciaux.

Architecture

«The world's most extraordinary home» - Une série documentaire à voir

RÉDACTION PUBLICITAIRE / «The world’s most extraordinary homes» est une minisérie documentaire produite en 2017 par la chaine britannique BBC Two et diffusée sur Netflix. Elle nous transporte aux quatre coins du globe à la découverte de quelques-unes des plus spectaculaires résidences privées au monde. Une série à voir que l’on soit passionné d’architecture ou simple curieux!

Se distinguant par leur architecture unique, leur décor féérique et l’ingéniosité dont elles font la preuve, les propriétés présentées dans les quatre épisodes de la série ont de quoi nous faire rêver. Toutes plus extraordinaires les unes que les autres, elles prennent place dans des environnements parfois hostiles, mais toujours envoutants : le désert de l’Arizona, les montagnes de la Suisse, les plus hauts sommets de la Nouvelle-Zélande et plus encore.

Cette série nous amène également à en apprendre plus sur le travail colossal des architectes et sur les défis de l’intégration architecturale.

Animée par l’architecte primé Piers Taylor et l’actrice britannique Caroline Quentin, la série expose avec brio les raisons qui ont amené les propriétaires à opter pour des projets aussi ambitieux ainsi que les défis auxquels les architectes qu’ils ont embauchés ont dû faire face pour les réaliser. 

On espère que la deuxième saison nous sera présentée sous peu.

Architecture

Prix d'excellence Cecobois 2019: la période d'inscription est débutée

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le Centre d’expertise sur la construction commerciale (Cecobois) invite les architectes, les ingénieurs, les designers et leurs clients à soumettre leurs bâtiments en bois aux Prix d’excellence Cecobois 2019, le seul concours dédié spécialement à la reconnaissance et à la célébration du savoir-faire québécois en matière de construction commerciale, institutionnelle, industrielle et multirésidentielle en bois.

Les professionnels du bâtiment ont jusqu’au 31 août pour soumettre leurs projets en bois réalisés au cours des trois dernières années en remplissant le formulaire disponible au www.cecobois.com/prixdexcellence. 

Par ailleurs, les Prix d’excellence Cecobois comprennent également un volet Reconnaissance de l’engagement municipal, ainsi qu’un volet étudiant.

Reconnaissance de l’engagement municipal

Pour une troisième édition, les Prix d’excellence Cecobois reconnaitront les municipalités, plus particulièrement les maires, dans leur engagement envers une utilisation accrue du matériau bois dans la construction non résidentielle. Cette reconnaissance s’inscrit dans la foulée des chartes du bois signées par les municipalités et des résolutions bois adoptées par celles-ci au cours des dernières années. 

Dans le cadre du volet Reconnaissance de l’engagement municipal, Cécobois convie les municipalités à participer en grand nombre à un recensement des bâtiments municipaux intégrant le bois qu’ils ont réalisé au cours des dix dernières années, ceci dans le but de les accompagner dans leur engagement à accroître l’utilisation de ce matériau dans leurs infrastructures. 

Ce recensement servira pour trois projets, soit : la réalisation d’un guide sur les bâtiments municipaux, en partenariat avec la Fédération québécoise des municipalités (FQM) ; le prix Reconnaissance de l’engagement municipal et le numéro d’hiver 2019 du journal Construire en bois, qui portera sur les bâtiments municipaux. 

Les municipalités ont jusqu’au 30 septembre pour remplir le formulaire disponible à l’adresse suivante : https://form.jotform.com/evenement/batiments-municipaux-bois. 

Volet étudiant

Afin de reconnaitre le travail réalisé par les étudiants en architecture et en génie, Cecobois a créé un volet étudiant. Ainsi, les architectes et ingénieurs en devenir ont maintenant l’occasion de participer aux Prix d’excellence Cecobois et courent la chance de voir la qualité de leurs concepts en bois récompensée. Pour participer, les étudiants doivent soumettre les projets en bois qu’ils ont réalisés dans le cadre d’un cours. La date limite pour présenter un projet est le 31 août 2018. 

Les Prix d’excellence en bref

Organisés par le Centre d’expertise sur la construction commerciale sur la construction commerciale en bois (Cecobois), les Prix d’excellence Cecobois en sont à leur sixième édition. Depuis sa création en 2010, les candidatures ont plus que doublé, mais surtout, le nombre de projets de qualité et la diversité des utilisations du bois a fait un bond spectaculaire en avant.

Le Gala pendant lequel seront dévoilés les projets lauréats se tiendra le jeudi 21 février 2019 au prestigieux Palais Montcalm, à Québec, dans une magnifique salle entièrement recouverte de parement en bois.

Architecture

Les lauréats du concours d’idées en architecture mettant en valeur l’aluminium

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) et Alcoa Innovation ont dévoilé les deux grands gagnants du concours d’idées "l’architecture engagée dans nos communautés, une affaire d’aluminium", le 14 juin dernier, à l'occasion du cocktail annuel de l’Association des Architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ) .

Les concepts Constellations et Sans détour ont remporté respectivement le Grand Prix du jury et le Grand Prix du public. Tandis que l’ambitieux projet Sans détour s’est vu décerner par le jury une mention spéciale et honorifique.

Grand Prix du jury

Le Groupe A/Annexe U, formée de Érick Rivard, Marie-Noël Chouinard, Maxime Rochette, Keven Ross et Rémi Morency, a conquis les membres du jury, avec son dynamique et audacieux concept d’espaces publics Constellations, qui s’est vu décerner le Grand Prix du jury. La firme lauréate obtient ainsi une bourse de 15 000 $.

Selon les jurés, ce projet incarnait le mieux l’idée d’une utilisation judicieuse de l’aluminium en architecture durable, mobile ou permanente, de moins de 120 mètres carrés. 

Le président du jury, M. Ron Rayside, architecte et associé principal de Rayside Labossière, a ainsi commenté le choix du lauréat : «Ce projet sait utiliser avec brio les propriétés et le potentiel de l’aluminium. Cette installation dans l’espace public anime les lieux, est adaptable dans plusieurs contextes en plus d’offrir une possibilité de fabrication en petites séries.»

Grand Prix du public

Le public, qui était invité à voter pour son projet préféré sur les sites du CeAl et d’Alcoa Innovation, a pour sa part élu Sans détour, une idée de pont rassembleur imaginée par Jean-François St-Onge, François Martineau, Tania Paula Garza et Pascale Bornais-Lamothe , de ADHOC architectes.

Le Grand Prix du public est assorti d’une bourse de 10 000 $. Soulignons que, cette année, le concours a fait l’objet d’une participation record. En effet, du 10 avril au 24 mai 2018, plus de 2 000 internautes ont voté pour leur coup de cœur.

Architecture

Québec présente un projet de loi en habitation

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le 12 juin dernier, la ministre responsable de la Protection des consommateurs et de l’Habitation, Mme Lise Thériault, à l’Assemblée nationale le projet de loi omnibus no 401, afin de mieux protéger les nouveaux acheteurs de résidence et les copropriétaires. Ce dernier vise aussi à encadrer l’inspection en bâtiment, en plus de moderniser les règles de la Régie du logement, notamment, en créant une section destinée aux locataires aînés, pour réduire les délais de traitement.

Voici les grandes lignes de ce projet de loi en habitation.

Régie du logement
Tout d’abord, une mesure prévue au projet de loi propose de mettre en place à la Régie du logement une section spéciale pour les locataires aînés. Les mesures contenues dans ce projet de loi visent à diminuer les délais de traitement à la Régie du logement, notamment grâce à l’utilisation de la visioconférence, et d’y favoriser le règlement de causes au moyen de la conciliation.

Copropriété divise
Par ailleurs, le projet de loi prévoit aussi la préservation et la saine gestion du parc immobilier en copropriété divise.
Les syndicats de copropriété devraient établir un carnet d’entretien de leur immeuble. Le projet de loi prévoit aussi qu’une étude sur le fonds de prévoyance serait réalisée. Advenant que cette étude révélerait que le fonds est insuffisant pour couvrir le coût estimatif des réparations majeures à venir, les copropriétaires auraient une période d’au plus 10 ans pour ajuster les sommes qui y sont versées.

La forme, le contenu et les modalités du carnet d’entretien et de l’étude sur le fonds de prévoyance seraient éventuellement déterminés par un règlement du gouvernement et leur entrée en vigueur se ferait progressivement.
De plus, le projet de loi viendrait clarifier les règles concernant la gestion de copropriété en édictant, notamment, que le gérant doit posséder les informations et les outils adéquats pour prendre des décisions éclairées.

Régie du bâtiment du Québec
Le gouvernement souhaite également encadrer l’inspection des bâtiments préachat, notamment en venant certifier les inspecteurs en bâtiment. Le projet de loi donnerait aussi de nouveaux moyens, par exemple une attestation, pour assurer la conformité des travaux avec le 

Code de construction
En effet, la RBQ pourrait prévoir par règlement que cette attestation de même que les plans et devis devraient être remis aux propriétaires qui auraient l’obligation de les conserver pour la durée de vie utile du bâtiment. Cette mesure permettrait aux propriétaires de prendre connaissance de toutes les modifications ayant été apportées lors des travaux de construction.

Lois professionnelles
Par la même occasion, le projet de loi a pour but de moderniser la Loi sur les architectes et la Loi sur les ingénieurs, en plus de modifier le Code civil, pour tenir compte du rôle accru des technologues professionnels dans les domaines de l’architecture et de l’ingénierie.

Société d’habitation du Québec
Finalement, le projet de loi propose de donner à la Société d’habitation du Québec le pouvoir de nommer un administrateur provisoire en vue de gérer des organismes tels que des coopératives ou des organismes à but non lucratif dont le financement relève, en totalité ou en partie, de la société d’État par le biais, entre autres, de son programme AccèsLogis Québec. Cette mesure viserait à protéger la clientèle vivant dans ce type de logements.

Architecture

Une application sur l’art, l’histoire et l’architecture

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’entreprise Portrait Sonore, organisme indépendant montréalais qui se spécialise dans les balado-documentaires, a lancé au début de juin une application gratuite racontant le récit d’un pays moderne où les arts, l’architecture et le design prennent une place prépondérante : le Canada.

On y découvre plus de 150 œuvres qui sont autant de livres ouverts sur les préoccupations sociales, économiques et écologiques des bâtisseurs d’un pays et d’une époque; 100 experts et créateurs; 40 compositions musicale et 20 heures de contenu de type documentaire dans 7 villes du Canada.

Pour créer cette application, Portrait Sonore s’est appuyé sur ses 10 années d’expérience, au cours desquelles il a développé un catalogue de balades sonores de type «documentaires de poche» sur l’architecture et l’art public, principalement de l’époque moderne (1930-1970).

Les œuvres choisies dans chacune des villes canadiennes comprennent surtout des bâtiments qui témoignent de l’effervescence architecturale propre aux années 1950-1970 et qui ont marqué le développement des centres-villes au Canada. Ce sont des œuvres audacieuses, innovantes, certaines peu reconnues, ou encore mal aimées, et menacées de démolition qui nous permettent de mieux comprendre les villes d’aujourd’hui.

Tous les jours, on parcourt les quartiers de nos villes en pensant les connaître. Or, souvent, on se trompe. Les balades Portrait Sonore, riches en textures sonores et en témoignages, offrent une manière hors du commun de mieux connaître et vivre la ville. Elles nous plongent au cœur d’un quartier accompagné d’une trame documentaire qui nous fait découvrir des œuvres, en faire l’expérience, créant des liens entre le bâti et les valeurs et les préoccupations qu’il exprime. Une musique électro composée sur mesure par des musiciens contemporains insuffle un nouveau sens aux œuvres, nous montrant qu’elles ne sont pas figées dans le temps.

Jusqu’à présent, l’organisme a réalisé une douzaine de balades et celles-ci sont toutes disponibles sur son application.

L’application Portrait Sonore dans 7 villes du Canada constitue une plateforme de référence à travers le pays pour valoriser la créativité canadienne. Autrement dit, elle redonne souffle au patrimoine en collaborant avec des artistes de la scène actuelle.

Pour ceux et celles qui prendront le temps de marcher et d’explorer le pays durant l’été, les balado-documentaires de Portrait Sonore offrent un véritable voyage dans l’histoire : celle de l’innovation de l’audace, de l’esprit d’une époque.
Source: V2com.biz