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Architecture

L'église Sacré-Coeur, un joyau néogothique

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’église Sacré-Cœur qui, du haut de son promontoire, veille sur la petite maison blanche et le quartier ouvrier du bassin, doit sa reconnaissance patrimoniale à sa valeur historique et architecturale.

Témoin de la présence et de l’œuvre des Eudistes à Chicoutimi, l’église Sacré-Cœur a été érigée de 1903 à 1905 selon les plans de l’architecte René-Pamphile Lemay. L’immeuble patrimonial présente un intérêt architectural particulier en raison de son style néogothique, style romantique préconisant un retour à l’architecture médiévale. 

Au Canada, le néogothique a fait son apparition vers 1820. L’église Sacré-Cœur, construite au début des années 1900 témoigne donc de la persistance de l’influence néogothique au tournant du XXe siècle.

Sa tour-clocher disposée au centre de la façade et surmontée d’une flèche, ses ouvertures à arc brisé ainsi que ses contreforts et ses pinacles ornés de fleurons qui encadrent la face extérieure du bâtiment, sont autant d’éléments architecturaux qui illustrent bien ce style.

Autre trait distinctif de cette église : son plan en croix latine composé d’une nef à trois vaisseaux, d’un transept et d’un chœur en saillie terminé par une abside à pans coupés.

Architecture

Travaux de restauration à l'église Sacré-Coeur

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Des travaux majeurs ont été entamés cet été afin de restaurer l’église Sacré-Cœur, lieu de culte classé immeuble patrimonial au Répertoire du patrimoine culturel du Québec. Dans le cadre de ce projet, le toit de la sacristie ainsi que les fenêtres et des éléments extérieurs seront refaits. La restauration du bâtiment, échelonnée sur trois phases, représente un investissement de 1,2 M$.

La réalisation de la première phase a nécessité un investissement de 600 000 $. Cette somme a été réunie grâce à une aide financière de 400 000 $ du ministère de la Culture et des Communications du Québec, d’une contribution de 110 00 $ du programme d’aide financière aux églises de Saguenay ainsi que par le biais d’une campagne de financement auprès de la population et d’entreprises privées, qui a permis d’amasser 75 000 $.

Pour compléter la deuxième phase des travaux, au cours desquels seront restaurés les fenêtres de la nef, les clôtures et autres éléments extérieurs, une campagne de financement est prévue cet automne. Une troisième phase est planifiée en 2020 pour remettre en état les éléments intérieurs de l’église. Ainsi, toutes les priorités du carnet de santé de l’église établi par l’architecte Daniel Paiement, en 2017, seront respectées.

L’église Sacré-Cœur étant classée patrimoniale, tous les travaux touchant le bâtiment doivent respecter les exigences du ministère de la Culture et des Communications (MCC) et être approuvés par ce dernier. Ainsi les plans, matériaux et méthodes utilisées pour la restauration ont tous été approuvés par la Direction du patrimoine du MCC, en avril 2018.

La direction du chantier de la première phase des travaux a été confiée à l’architecte Daniel Paiement et à Carl Murray de Les Entreprises de constructions Gigari inc.

« Les travaux de l’église Sacré-Cœur représentent un beau défi, car l’objectif n’est pas de rénover, mais bien de restaurer. Il faut absolument maintenir le caractère du bâtiment. Donc, tout ce qui peut être conservé est restauré et lorsqu’on doit remplacer des éléments, il faut respecter les matériaux d’origine et les techniques traditionnelles. Par exemple, si l’essence de bois d’origine est de l’érable, il faut remplacer le bois pourri par de l’érable. Heureusement, le bâtiment a été bien construit et est somme toute en bonne condition. Plus ou moins 10 % des matériaux sont à remplacer», affirme Carl Murray, responsable du chantier. 

«Puisque les travaux concernent des éléments majeurs et visibles du bâtiment, les exigences du ministère étaient très rigoureuses, ce qui a nécessité de nombreuses heures de recherche pour trouver les professionnels qui seraient en mesure de restaurer les fenêtres et de refaire la toiture comme celle d’origine, c’est-à-dire en tôle à baguettes.»

Architecture

Marc-André Carignan partage ses réflexions sur les écoles

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’état des parcs immobiliers des Commissions scolaires du Québec est devenu une préoccupation majeure au cours des dernières années. Nos bâtiments scolaires, dont 69 % ont été construits avant 1960, n’ont pas ou peu évolués depuis leur édification. Résultat : ces édifices ne répondent plus aux besoins actuels des élèves et du personnel. Or, l’école, c’est plus qu’un lieu d’apprentissage, c’est un milieu de vie qui doit être enrichissant, voire épanouissant.

L’organisme à but non lucratif (OBNL) Lab-École qui a pour membres fondateurs, Pierre Thibault, Pierre Lavoie et Ricardo Larrivée, a initié une grande réflexion collective dans le but de créer des écoles qui favoriseront le bien-être des élèves et du personnel scolaire partout au Québec. Un établissement d’enseignement de la région fait d’ailleurs partie de ce grand projet, il s’agit de l’école primaire Antoine-de-Saint-Exupéry, située sur le boulevard Université à Chicoutimi.

Les écoles qu’il nous faut

D’autres intervenants commencent également à faire entendre leur voix. C’est le cas de Marc-André Carignan, qui vient de publier Les écoles qu’il nous faut. Dans cet essai, le journaliste et chroniqueur spécialisé en architecture et en design urbain tente d’ouvrir la voie à des environnements d’apprentissage plus créatifs et plus stimulants pour les enfants et les professeurs des écoles publiques du Québec. 

Selon Marc-André Carignan, diplômé en architecture de l’Université McGill, il est aujourd’hui impératif de concevoir et de construire des écoles qui vont favoriser la créativité et la réussite scolaire. Ce dernier affirme qu’un environnement de travail inspirant, tant pour les élèves que pour les enseignantes et enseignants, n’est ni une utopie ni un luxe, c’est une nécessité sociale. Quelques expériences pilotes le démontrent bien, comme on peut le constater en parcourant son livre.

Un ouvrage collectif

Pour écrire cet essai, l’architecte de formation a fait le tour du Québec durant deux ans pour rencontrer différents intervenants et surtout, les acteurs sur qui reposent les écoles de demain. Son ouvrage regroupe donc les idées d’une cinquantaine d’experts liés de près ou de loin au milieu de l’éducation : enseignants, psychologues, politiciens, commissaires, directeurs de ressources matérielles et architectes, etc. Sans oublier, bien sûr, les principaux utilisateurs des écoles : les enfants. Car, eux aussi ont eu leur mot à dire ! 

L’essayiste a d’ailleurs fait un passage au Saguenay, puisque le Cahier 2 de son livre présente le projet-pilote Au Millénaire (école Médéric-Gravel), à La Baie.

À lire !

Plus qu’une réflexion, cet essai nous permet de saisir l’importance de créer des établissements d’enseignements pensés par et pour les étudiants et le personnel qui y travaillent.

Comme le dit si bien Jean-René Dufort en préface: « (...) Ce livre devrait être placé dans le rayon « Bibles » au département construction du ministère de l’Éducation du Québec. À la suite de cette lecture, votre appétit pour de belles écoles sera insatiable. Puis, vous irez mener votre enfant dans une école rectangulaire des années 1960 qui sent le moisi, entourée d’une clôture Frost. Vous passerez par la porte de droite, car on m’a dit que par celle de gauche, il y a des briques qui tombent… ».

Architecture

Voitures MR-63: du métro… à l’architecture

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le 21 juin dernier, la Société de transport de Montréal (STM) retirait la dernière voiture MR-63 du métro de Montréal, après 52 années de loyaux services. Sur les 333 trains MR-63 fabriqués par la Canadian Vickers, 292 ont été envoyés au recyclage. Des voitures seront aussi valorisées par le biais de projets spéciaux, notamment via ceux en lien avec le concours de mise en valeur des MR-63, lancé par la STM, en 2016.

En outre, le projet MR-63 et le projet Ædifica intégreront les légendaires voitures du métro de Montréal à des bâtiments.

Plus précisément, le projet MR-63 intégrera huit voitures à un bâtiment multidisciplinaire dans le quartier de l’Innovation de Montréal (Griffintown). Le bâtiment hybride offrira non seulement une seconde vie aux anciens wagons du métro de Montréal, mais en plus il répondra aux normes de développement durable. Ce monument devrait ouvrir en 2020. Les frères Frédéric et Étienne Morin-Bordeleau, qui sont derrière ce projet, comptent faire de ce complexe un point d’intérêt iconique en ville. Ils souhaitent notamment y construire un café, des espaces créatifs et des terrasses.

En ce qui a trait au projet Ædifica, il utilisera une douzaine de voitures recyclées comme composantes principales d’un complexe multifonctionnel privé et public qui comprendra des condos, des résidences et des commerces. Le nouvel édifice nécessitera des techniques de construction complexes et engendrera des enjeux structuraux majeurs, défis auxquels les experts d’Ædifica ont hâte de s’attaquer! Le budget de construction estimé se chiffre à 27 millions de dollars et l’échéancier prévoit une inauguration en 2019.

« L’idée derrière ce projet était d’utiliser les voitures désaffectées du métro de Montréal comme composantes principales d’un nouveau complexe multifonctionnel inédit, une construction emblématique avec le potentiel de résonner à travers le monde! » explique Alain Bergeron, vice-président architecture chez Ædifica.

Pour découvrir ces deux projets dont l’architecture mettra en valeur le MR-63, consultez les liens suivants :

mr-63.ca 

m.aedifica.com

Architecture

Les architectes du Québec ont rendez-vous à Saguenay

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Les architectes de la province se réuniront à Saguenay, les 20 et 21 septembre prochains, à l’occasion du congrès annuel de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ). L’événement aura pour thème «Le bois, un matériau innovant et durable».

La biophilie, les possibilités offertes par le bois, la conception d’édifices en hauteur en bois et bien d’autres sujets touchant ce matériau naturel seront abordés durant ces deux jours.

À cela s’ajouteront des visites d’Arvida – ville d’aluminium et de bois, de l’Écohameau et de projets récents à Saguenay mettant en valeur le bois, ainsi qu’une visite commentée du circuit patrimonial de Chicoutimi. Au cours de ces visites, les architectes de l’OAQ auront la chance de découvrir la grande richesse architecturale que renferment Saguenay et ses environs. 

Requalification d’un site régional

En plus des conférences et ateliers prévus au programme, les participants seront invités à user de créativité dans le cadre d’une charrette multidisciplinaire portant sur le site industriel désaffecté de l’ancienne usine d’Abitibi Consolidated, à La Baie.

Durant cette charrette, organisée en collaboration avec l’Ordre des urbanistes du Québec, les équipes auront le mandat d’élaborer des concepts et de poser des hypothèses quant à une transformation du site qui permettrait à la population de se réapproprier l’endroit et de mettre en valeur cette fenêtre exceptionnelle sur la baie des Ha! Ha!

Les concepts élaborés par les participants seront déposés aux représentants de la Ville de Saguenay et deviendront les éléments d’une banque d’idées dont les autorités pourront disposer. Qui sait, Saguenay trouvera peut-être dans cette banque d’idées « LE » projet qui lui permettra enfin de reconvertir les terrains de l’ancienne usine de la Consol.

La tenue du Congrès 2018 de l’OAQ à Saguenay promet donc d’être profitable à plusieurs égards pour la ville hôte. 

Pour en savoir davantage sur le Congrès, consultez le lien suivant : www.oaq.com/congres2018

Architecture

Partez à la découverte du patrimoine bâti saguenéen

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La saison estivale constitue la période parfaite pour partir à pied découvrir les secteurs patrimoniaux de Saguenay. D’autant plus que nous bénéficions cette année de températures des plus clémentes.

Pour découvrir toute la richesse du patrimoine bâti de Chicoutimi, La Baie, Arvida et Jonquière-Kénogami, des circuits patrimoniaux ont été créés et des brochures ont été conçues pour permettre aux citoyens de découvrir par eux-mêmes ces secteurs.  Ces documents renferment une foule d’information sur l’histoire et les différents attraits des secteurs patrimoniaux. On y retrouve aussi une carte où les points d’intérêts sont indiqués. Ainsi, il est facile de repérer les bâtiments et autres éléments dignes d’intérêt lorsqu’on fait sa promenade. 

Chaque circuit patrimonial propose différents trajets de visite. Il faut calculer en moyenne 2 heures de marche pour chacun des trajets.

On peut se procurer les brochures des différents circuits patrimoniaux à l’entrée de l’hôtel de ville de Saguenay, au Centre des Arts et de la culture de l’arrondissement Chicoutimi ainsi que dans plusieurs autres points de dépôt. 

Ces dernières sont aussi disponibles en format PDF.

Voici les liens pour les télécharger :

Architecture

«The world's most extraordinary home» - Une série documentaire à voir

RÉDACTION PUBLICITAIRE / «The world’s most extraordinary homes» est une minisérie documentaire produite en 2017 par la chaine britannique BBC Two et diffusée sur Netflix. Elle nous transporte aux quatre coins du globe à la découverte de quelques-unes des plus spectaculaires résidences privées au monde. Une série à voir que l’on soit passionné d’architecture ou simple curieux!

Se distinguant par leur architecture unique, leur décor féérique et l’ingéniosité dont elles font la preuve, les propriétés présentées dans les quatre épisodes de la série ont de quoi nous faire rêver. Toutes plus extraordinaires les unes que les autres, elles prennent place dans des environnements parfois hostiles, mais toujours envoutants : le désert de l’Arizona, les montagnes de la Suisse, les plus hauts sommets de la Nouvelle-Zélande et plus encore.

Cette série nous amène également à en apprendre plus sur le travail colossal des architectes et sur les défis de l’intégration architecturale.

Animée par l’architecte primé Piers Taylor et l’actrice britannique Caroline Quentin, la série expose avec brio les raisons qui ont amené les propriétaires à opter pour des projets aussi ambitieux ainsi que les défis auxquels les architectes qu’ils ont embauchés ont dû faire face pour les réaliser. 

On espère que la deuxième saison nous sera présentée sous peu.

Architecture

Le régionalisme dans toute sa splendeur

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Un secteur d’une grande richesse architecturale distingue le bas de la rue Racine. Ce dernier est connu sous le nom de « coin des notables », puisqu’au tournant du XIXe siècle, c’est à cet endroit que les notables de la ville de Chicoutimi vinrent s’établir. On vit alors s’ériger sur la Racine de confortables résidences conçues dans l’esprit du courant victorien.

Parmi cet inventaire de maisons bourgeoises, l’une se distingue particulièrement du lot : la Maison John Murdock, sise au 24 rue Racine Ouest. Cette prestigieuse demeure arborant une architecture issue du mouvement Arts ans Crafts figure parmi les plus belles maison de Chicoutimi.

La petite histoire d’une grande maison

Le 24 Racine Ouest, un cossu bâtiment de granit rose, a été construit par John Murdock, en 1920. C’est le protonotaire Ludger Alain qui avait mandaté l’entrepreneur de Chicoutimi pour la construction de cette demeure. La maison érigée sur trois étages, selon le style anglo-normand, a été dessinée par l’architecte Alfred Lamontagne. En 1924, John Murock a acquis la propriété de Marie Chaperon, veuve du protonotaire. L’industriel l’a habité jusqu’en 1936.

Par la suite, la maison J-Murdock a appartenu au Régiment du Saguenay (1948-1982) et à la Ville de Chicoutimi, qui en a fait sa maison d’accueil. Aujourd’hui, la maison est la propriété d’un privé et a été transformée en espaces commerciaux.

Architecture

Prix d'excellence Cecobois 2019: la période d'inscription est débutée

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le Centre d’expertise sur la construction commerciale (Cecobois) invite les architectes, les ingénieurs, les designers et leurs clients à soumettre leurs bâtiments en bois aux Prix d’excellence Cecobois 2019, le seul concours dédié spécialement à la reconnaissance et à la célébration du savoir-faire québécois en matière de construction commerciale, institutionnelle, industrielle et multirésidentielle en bois.

Les professionnels du bâtiment ont jusqu’au 31 août pour soumettre leurs projets en bois réalisés au cours des trois dernières années en remplissant le formulaire disponible au www.cecobois.com/prixdexcellence. 

Par ailleurs, les Prix d’excellence Cecobois comprennent également un volet Reconnaissance de l’engagement municipal, ainsi qu’un volet étudiant.

Reconnaissance de l’engagement municipal

Pour une troisième édition, les Prix d’excellence Cecobois reconnaitront les municipalités, plus particulièrement les maires, dans leur engagement envers une utilisation accrue du matériau bois dans la construction non résidentielle. Cette reconnaissance s’inscrit dans la foulée des chartes du bois signées par les municipalités et des résolutions bois adoptées par celles-ci au cours des dernières années. 

Dans le cadre du volet Reconnaissance de l’engagement municipal, Cécobois convie les municipalités à participer en grand nombre à un recensement des bâtiments municipaux intégrant le bois qu’ils ont réalisé au cours des dix dernières années, ceci dans le but de les accompagner dans leur engagement à accroître l’utilisation de ce matériau dans leurs infrastructures. 

Ce recensement servira pour trois projets, soit : la réalisation d’un guide sur les bâtiments municipaux, en partenariat avec la Fédération québécoise des municipalités (FQM) ; le prix Reconnaissance de l’engagement municipal et le numéro d’hiver 2019 du journal Construire en bois, qui portera sur les bâtiments municipaux. 

Les municipalités ont jusqu’au 30 septembre pour remplir le formulaire disponible à l’adresse suivante : https://form.jotform.com/evenement/batiments-municipaux-bois. 

Volet étudiant

Afin de reconnaitre le travail réalisé par les étudiants en architecture et en génie, Cecobois a créé un volet étudiant. Ainsi, les architectes et ingénieurs en devenir ont maintenant l’occasion de participer aux Prix d’excellence Cecobois et courent la chance de voir la qualité de leurs concepts en bois récompensée. Pour participer, les étudiants doivent soumettre les projets en bois qu’ils ont réalisés dans le cadre d’un cours. La date limite pour présenter un projet est le 31 août 2018. 

Les Prix d’excellence en bref

Organisés par le Centre d’expertise sur la construction commerciale sur la construction commerciale en bois (Cecobois), les Prix d’excellence Cecobois en sont à leur sixième édition. Depuis sa création en 2010, les candidatures ont plus que doublé, mais surtout, le nombre de projets de qualité et la diversité des utilisations du bois a fait un bond spectaculaire en avant.

Le Gala pendant lequel seront dévoilés les projets lauréats se tiendra le jeudi 21 février 2019 au prestigieux Palais Montcalm, à Québec, dans une magnifique salle entièrement recouverte de parement en bois.

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Les lauréats du concours d’idées en architecture mettant en valeur l’aluminium

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le Centre d’expertise sur l’aluminium (CeAl) et Alcoa Innovation ont dévoilé les deux grands gagnants du concours d’idées "l’architecture engagée dans nos communautés, une affaire d’aluminium", le 14 juin dernier, à l'occasion du cocktail annuel de l’Association des Architectes en pratique privée du Québec (AAPPQ) .

Les concepts Constellations et Sans détour ont remporté respectivement le Grand Prix du jury et le Grand Prix du public. Tandis que l’ambitieux projet Sans détour s’est vu décerner par le jury une mention spéciale et honorifique.

Grand Prix du jury

Le Groupe A/Annexe U, formée de Érick Rivard, Marie-Noël Chouinard, Maxime Rochette, Keven Ross et Rémi Morency, a conquis les membres du jury, avec son dynamique et audacieux concept d’espaces publics Constellations, qui s’est vu décerner le Grand Prix du jury. La firme lauréate obtient ainsi une bourse de 15 000 $.

Selon les jurés, ce projet incarnait le mieux l’idée d’une utilisation judicieuse de l’aluminium en architecture durable, mobile ou permanente, de moins de 120 mètres carrés. 

Le président du jury, M. Ron Rayside, architecte et associé principal de Rayside Labossière, a ainsi commenté le choix du lauréat : «Ce projet sait utiliser avec brio les propriétés et le potentiel de l’aluminium. Cette installation dans l’espace public anime les lieux, est adaptable dans plusieurs contextes en plus d’offrir une possibilité de fabrication en petites séries.»

Grand Prix du public

Le public, qui était invité à voter pour son projet préféré sur les sites du CeAl et d’Alcoa Innovation, a pour sa part élu Sans détour, une idée de pont rassembleur imaginée par Jean-François St-Onge, François Martineau, Tania Paula Garza et Pascale Bornais-Lamothe , de ADHOC architectes.

Le Grand Prix du public est assorti d’une bourse de 10 000 $. Soulignons que, cette année, le concours a fait l’objet d’une participation record. En effet, du 10 avril au 24 mai 2018, plus de 2 000 internautes ont voté pour leur coup de cœur.