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Architecture

L’Assemblée nationale du Québec revampée

Le président de l’Assemblée nationale, M. François Paradis, invitait la semaine dernière, la population à venir découvrir le nouveau pavillon d’accueil de l’Assemblée nationale. Plus de 3500 citoyens ont répondu présents à l’invitation. Un investissement de 60,5 millions de dollars a permis de rendre le nouvel espace plus moderne, sécuritaire et accueillant. Il s’agit des plus grands travaux jamais réalisés au parlement depuis l’ouverture du restaurant Le Parlementaire en 1917.

« C’est avec enthousiasme et beaucoup de fierté que j’accueillerai les Québécoises et Québécois dans leur maison citoyenne! Ce nouveau pavillon moderne confirme qu’un parlement n’est pas un lieu figé dans le temps, mais une institution ouverte et tournée vers l’avenir où chaque personne peut s’y sentir chez elle », a déclaré le président.

Les travaux de rénovation et d’agrandissement, qui se sont déroulés sur une période de trois ans, ont permis de doter le parlement d’infrastructures modernes répondant à la réalité d’aujourd’hui. Le nouveau pavillon d’accueil étant construit en souterrain, l’intégrité architecturale du bâtiment patrimonial a été entièrement préservée. Lors de leur visite, les citoyennes et citoyens ont pu découvrir les nouveaux espaces, contempler des œuvres d’art, assister à des expositions, visionner des projections, le tout dans une ambiance festive et animée. 

L’Assemblée nationale sera maintenant munie :

  •  d’infrastructures de sécurité qui répondent à la réalité d’aujourd’hui;
  •  d’aires d’accueil mieux adaptées au nombre grandissant de visiteurs;
  •  d’installations plus accessibles aux personnes à mobilité réduite;
  • d’un centre de visiteurs incluant un parcours thématique sur l’histoire et la démocratie québécoise;
  • d’une salle multifonctionnelle pour l’accueil de groupes;
  • d’une agora permettant la tenu de projections, d’expositions thématiques et de conférences;
  • de deux salles de commission parlementaire fonctionnelles et accessibles.


Architecture

Les plus beaux endroits où séjourner cet été

L’offre d’hébergement touristique n’a probablement jamais été aussi diversifiée qu’elle ne l’est actuellement. Aux hôtels, motels, gites, auberges, chalets et campings offrant la location de chambres ou de terrains s’est ajoutée au fil des ans une panoplie d’autres lieux dont certains pour le moins insolites. Pour des vacances mémorables, le choix de l’hébergement devient ainsi partie prenante de l’expérience touristique. Cet été, amoureux d’architecture et de design, voici quelques endroits à considérer pour un séjour exaltant.

Les Terrasses Cap-à-l’Aigle  - Charlevoix

C’est dans la magnifique région de Charlevoix que prennent place les 13 villas et chalets des Terrasses Cap-à-l’Aigle. Les résidences de prestige, offertes à la location, se situent à flanc de montagne et offrent une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent. Elles se distinguent par une architecture remarquable, de grands terrains boisés et une construction haut de gamme. Deux d’entre elles ont d’ailleurs été finalistes dans la catégorie Bâtiments résidentiels de type unifamilial au prestigieux Prix d’excellence en architecture de 2017. Pouvant accueillir de 6 à 14 personnes, elles offrent un grand confort ainsi qu’un environnement apaisant et inspirant.

Architecture

Prix d’excellence en architecture: La Bibliothèque de Drummondville reçoit les grands honneurs

C’est le 5 avril dernier que s’est déroulé le gala soulignant la 30e édition des Prix d’excellence en architecture. Tenu à la Société des arts technologiques de Montréal, l’évènement organisé par l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) a permis de récompenser 15 projets architecturaux d’exception réalisés par des architectes d’ici.

Cette année, le jury, présidé par l’architecte néerlandais Robert-Jan Van Santen, a choisi d’attribuer le Grand prix d‘excellence à la Bibliothèque de Drummondville. Ce prestigieux prix récompense un projet qui se distingue, par son exemplarité, de l’ensemble de ceux primés dans les autres catégories et sans égard à ceux-ci.

La Bibliothèque de Drummondville, projet du consortium composé des firmes Chevalier Morales architectes et DMA architectes, a su séduire le jury par l’intelligence de sa conception ainsi que sa grande qualité d’exécution.

Le public a fait son choix

Outre les 14 prix qui ont été remis par le jury d’experts, le public était également invité à se prononcer sur l’originalité et la beauté architecturale des projets finalistes en votant en ligne pour son projet coup de cœur.

Le vote qui s’est tenu du 12 au 31 mars 2019 a permis de récompenser le Strøm Spa Vieux-Québec, un projet de LEMAYMICHAUD Architecture Design.

Habitation

Des projets architecturaux qui se démarquent

L’Ordre des architectes du Québec a dévoilé les projets finalistes pour l’obtention de ses Prix d’excellence. Parmi les 104 dossiers déposés par les architectes québécois, 45 ont été retenus par les membres du jury. En plus d’être dans la course pour l’obtention du Prix d’excellence, les finalistes peuvent également récolter le Prix du public. Les lauréats seront dévoilés le 5 avril prochain, lors d’un gala animé par Pénélope McQuade qui aura lieu à la Société des arts technologiques de Montréal.

À propos du Prix d’excellence en architecture

Depuis 1978, le programme des Prix d’excellence en architecture de l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) met en lumière l’importante contribution des architectes et de leurs clients dans le paysage québécois. Les prix et mentions accordés mettent en valeur des réalisations architecturales de hautes qualités. 

Architecture

Les lauréats des Prix d’excellence Cecobois 2019 dévoilé

Tenu le 21 février dernier, le gala des Prix d’excellence Cecobois a levé le voile sur ses lauréats 2019. Ce sont 15 réalisations mettant de l’avant le matériau bois qui ont été récompensés. Pour l’occasion, près de 300 personnes étaient rassemblées au Palais Montcalm de Québec, bâtiment ayant lui-même remporté une mention d’excellence Cecobois en 2011.

L’évènement, qui en était à sa sixième édition, a une fois de plus mis en lumière le savoir-faire des professionnels du bâtiment québécois tant sur le plan de l’architecture et de l’ingénierie que sur celui de l’innovation.

Directeur de Cecobois, M. Gérald Beaulieu n’a d’ailleurs pas manqué de rappeler tout le chemin parcouru pour la valorisation du matériau bois dans la construction commerciale, institutionnelle et multirésidentielle au Québec.

«Au cours des dernières années, le matériau bois a non seulement gagné en hauteur dans la construction, mais il a aussi gagné en crédibilité. Les préjugés s’estompent, les connaissances techniques se développent et les pratiques s’améliorent sans cesse, comme en témoignent la qualité et la quantité de projets mis en lumière ce soir», a-t-il mentionné lors de son allocution.

«En ayant à l’esprit les attributs du bois, une ressource renouvelable ayant une des plus faibles empreintes environnementales, et sachant que l’utilisation de ce matériau contribue à la lutte aux changements climatiques et à la création d’emplois en région, on ne peut qu’apprécier davantage les projets présentés dans le cadre de cette édition».

Au total, une cinquantaine de projets ont été soumis au jury pour l’édition 2019. Ceux-ci devaient avoir été complétés au cours des trois dernières années, soit entre 2015 et 2018. Le jury devait choisir les projets qui se démarquaient au niveau de la qualité du concept architectural, de la qualité du concept structural, de la qualité de l’exécution, de l’esthétisme, de la fonctionnalité et de l’intégration efficace du matériau bois.

Architecture

Habiter un dôme

La firme Bourgeois/Lechasseur Architectes a rivalisé d’originalité pour concevoir un nouvel hébergement éco-luxueux à Petite-Rivière-Saint-François, dans Charlevoix. Ce concept d’hébergement mis en place dans le cadre d’un nouveau projet touristique, s’appuie sur des dômes quatre saisons, offrant tout le confort désiré.

Les Dômes Charlevoix sont situés près du Massif de Charlevoix. Actuellement, le projet touristique en est à sa première phase et se compose de trois dômes. Ces derniers ont été déposés délicatement dans le paysage charlevoisien. Ils ont été implantés en fonction de la topographie du site à flanc de montagne. Pour y accéder, il faut prendre un petit sentier à travers les arbres. Tout a été fait dans le plus grands respect de la nature et de manière à ne pas dénaturer le paysage. 

Véritables invitations à vivre le luxe à la montagne, en harmonie avec la nature et ses éléments, les Dômes Charlevoix sont d’un confort exceptionnel. Leurs aménagements se rapprochent davantage de la maison cossue que de l’hébergement touristique. On en oublie presque qu’on habite un dôme, si ce n’est la forme du bâtiment et du revêtement de toile gris. 

Une terrasse de bois reçoit le dôme et loge un spa en surplomb dans la nature. La partie fenestrée au sud offre une vue imprenable sur le fleuve Saint-Laurent et maximise les gains solaires. 

Le plancher de béton radiant ajoute une touche de confort et permet de conserver une température plus uniforme à l’intérieur des habitations. Tandis que le foyer de bois crée une ambiance chaleureuse et feutrée. 

Un volume de services noir minimaliste se positionne au centre : les faces s’ouvrent pour loger une cuisine, le lit principal et une salle de bain avec douche à l’italienne.

Un escalier de bateau mène à une couchette secondaire au-dessus de ce volume.

Cette réalisation signée Bourgeois/Lechasseur Architectes à de quoi surprendre. Elle vient révolutionner le concept d’hébergement éco-luxueux.

Source V2com

Architecture

Habiter la maison de ses rêves

On a tous, un jour ou l’autre, succombé pour le charme d’une maison. S’exclamant devant celle-ci : « c’est la maison de mes rêves ! ». Pour Félix Forrest, ce rêve est devenu réalité.

L’église et le presbytère Saint-Jacques, à Arvida, font partie de la vie de Félix depuis sa tendre enfance. Sa grand-mère habitait à quelques pas du lieu de culte, ses parents y ont célébré leur mariage et Félix a même vendu des disques du chœur Amadeus sur le perron de l’église, lorsqu’il avait 7-8 ans. 

«Mes grands-parents chantaient dans le Chœur Amadeus et chaque fois que nous venions à un concert, je voyais le presbytère et je disais que j’aurais une maison comme cella là quand je serais grand. Depuis 2016, j’habite cette merveilleuse résidence ancestrale», raconte Félix.


Architecture

Les architectes invités à dessiner les écoles de demain

Les fondateurs du Lab-École, messieurs Pierre Lavoie, Pierre Thibault et Ricardo Larrivée, invitent les architectes à dessiner les futurs établissements scolaires du Québec. Une première au Québec, depuis plus de 50 ans.

Cet appel a été fait la semaine dernière, lors de l’annonce du lancement de concours architecturaux pour les sept projets de construction, d’agrandissement ou de transformation du Lab-École. 

Les balises entourant les concours architecturaux seront dévoilées sur le site Internet du Lab-École (www.lab-ecole.com), d’ici février 2019. Le moment venu, les architectes seront invités à soumettre leur proposition selon les modalités prescrites. Un jury se penchera ensuite sur les propositions reçues. Les finalistes du concours seront annoncés au cours de l’été 2019.

Les projets du Lab-École

Actuellement le Lab-École travaille au développement de sept projets, dont un à Saguenay, soit celui de la transformation des espaces à l’école Antoine-de-Saint-Exupéry. 

Les autres projets sont les suivants :

  • Réhabilitation du site de l’ancienne école de Stadacona et agrandissement pour en faire une école primaire à Québec.
  • Construction d’une école primaire à Rimouski.
  • Construction d’une école primaire à Shefford.
  • Agrandissement de l’école primaire Saint-Joseph à Maskinongé.
  • Agrandissement de l’École primaire Pierre-Elliott-Trudeau à Gatineau.
  • Construction d’une école primaire à Montréal.

Pour ceux qui désirent commencer dès maintenant à tabler sur une proposition en vue des concours architecturaux qui s’ouvriront au début de 2019, le document suivant contient une mine d’informations pertinentes : Lab-École

En terminant, rappelons que depuis la création du Lab-École, en novembre 2017, plus de 60 écoles ont été visitées dans la province et ailleurs dans le monde. Une analyse exhaustive de la recherche existante a été effectuée, la majorité des acteurs du réseau de l’Éducation ont été consultés et de nombreux workshops ont été tenus un peu partout au Québec pour définir ce que doit être l’école de demain : un milieu de vie qui donne le goût d’apprendre et d’enseigner.

Architecture

Le SARP: protéger le patrimoine bâti

Le Service d’aide-conseil en rénovation patrimoniale (SARP) est une organisation qui opère depuis 1996 au Saguenay-Lac-Saint-Jean. En commençant par aider les propriétaires de la région, l’organisme épaule maintenant tous les Québécois dans leurs démarches de gestion patrimoniale, en les guidant dans des rénovations qui valorisent le style architectural de leur maison. Le SARP n’opère pas seulement pour le patrimoine ancien, mais aussi dans les bâtiments contemporains, municipaux, commerciaux, agricoles, et aide les municipalités dans leur affichage, ou encore dans l’harmonisation et la création d’ambiance pour certains secteurs. L’organisme est chapeauté par la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean.

De nombreux services offerts

Le service le plus populaire offert par le SARP est son service-conseil qui aide les propriétaires à planifier leurs rénovations extérieures et qui donne des recommandations pour mettre en valeur le plus possible le domicile, le tout, selon des experts. Grâce aux technologies, l’équipe du SARP peut étendre ses savoirs à la grandeur du Québec. Dépendamment des municipalités, le service est offert à faible coût ou même gratuitement.

«Ça aide plusieurs personnes à se démêler dans leurs rénovations. Parce qu'il existe une panoplie de matériaux en vente sur le marché, les personnes aiment se faire conseiller. Nous ne sommes pas affiliés à des entreprises, donc on choisit vraiment le rapport qualité-prix, ce qui est rassurant pour les propriétaires», a souligné la directrice générale du SARP, Gabrielle Dufour. Lorsqu’une personne demande une soumission, les experts du SARP lui donnent des esquisses, des plans détaillés et des notes personnalisées pour l'aider àavoir une idée concrète de son projet.

L’organisme aide aussi les municipalités à mettre en valeur leurs bâtiments anciens ou modernes ou leur territoire. L’organisme conçoit des publications telles que des brochures ou des guides de bonnes pratiques pensés pour la population afin de les informer sur le patrimoine bâti et plus. Le service est adapté aux réalités des municipalités. L’organisme les aide aussi dans leur mise en place de Plan d’implantation et d’intégration architectural (PIIA) alors que les municipalités encadrent le développement et l’harmonisation de leur territoire grâce à de nouvelles réglementations et souvent, de subventions. De nombreuses formations sur une foule de sujets concernant le patrimoine sous toutes ses formes sont offertes.

Pourquoi est-ce important?

Il est normal que certains bâtiments disparaissent. Avec le temps, plusieurs tombent en ruine et il est mieux de reconstruire. Par contre, selon la directrice générale Gabrielle Dufour, il faut trouver un certain équilibre. «On ne peut pas sauver tout ce qui existe, c’est bien normal. Mais je pense que la gestion patrimoniale s’inscrit dans l’air du temps et que ça encourage le développement durable. On veut encourager les gens à réparer plutôt qu'à remplacer», commente-t-elle. Elle continue: «Il y a plusieurs années, on construisait des maisons avec des matériaux nobles, le travail se faisait bien, et les styles sont souvent indémodables.» Les maisons d’époque donnent à plusieurs davantage d’émotions quand ils les regardent et ils ont quelque chose de spécial.

Coordonnées du SARP

Il est possible de communiquer avec l’équipe du SARP en tout temps, sur leur site Internet, www.sarp.qc.ca. Des demandes de soumissions peuvent être faites en ligne et le portfolio du SARP, qui présente les exemples d’esquisses que reçoivent les propriétaires lorsqu’ils font une demande, peut aussi être téléchargé. Il est également possible de communiquer avec eux via leur page Facebook, Service d’aide-conseil en rénovation patrimonial (SARP), ou encore par leur courriel, info@sarp.qc.ca.

Architecture

Manège militaire Voltigeurs de Québec: entre patrimoine et modernité

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Dix ans après l’incendie qui a ravagé le monument historique, le Manège militaire Voltigeurs de Québec a rouvert ses portes à la population de Québec et à ses visiteurs, plus tôt cette année. Inauguré en 1888, le bâtiment a été construit pour faire face au retrait des troupes britanniques dans la capitale nationale. Il est le domicile du plus vieux bataillon francophone d’Amérique du Nord. Aujourd’hui, le bâtiment accueille des événements d’envergure dans ses diverses salles multifonctionnelles, en plus de la centaine de militaires qui y étudient ou y travaillent.

Le bâtiment est reconnu pour son style néogothique et son architecture d’inspiration française. En 2008, à la suite de l’incendie, seuls sa façade et différents objets historiques ont été épargnés des flammes. D’importants travaux ont dû être faits pour revitaliser le lieu mythique. Services publics et Approvisionnement Canada avait mandaté le consortium A49/DFS/STGM pour des «travaux de reconstruction favorisant la protection du patrimoine et le respect de l’intégrité architecturale et des esquisses élaborées en 1885 par Eugène-Étienne Taché», peut-on lire dans le communiqué de presse du consortium.

La réfection servait à mettre en valeur les couches d’histoire du Manège. «Il ne s’agissait pas de faire une restauration superficielle et sélective de certaines composantes, mais plutôt de révéler les traces et les intentions d’origine de chacune des strates du passé pour atteindre une compréhension globale des caractéristiques du Manège», a continué l’A49, dans son communiqué. Le projet consistait à rendre l’histoire de toutes les phases du château visible, soit sa construction d’origine en 1887, son agrandissement de 1913-1934, l’incendie de 2008 et sa réhabilitation de 2018.