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De coups de cœur en coup de cœur pour Marie-Christine Vincent

Habitation

De coups de cœur en coup de cœur pour Marie-Christine Vincent

Les projets s’accumulent pour Marie-Christine Vincent, alias Marie-C Vincent, et son conjoint. Après avoir terminé les rénovations et trouvé un locataire pour ce qu’ils appellent la Petite maison, ces derniers sont tombés sous le charme d’une propriété de la rue Monseigneur-Bégin. Ce n’est qu’après avoir acheté cette dernière, que la maison de leur rêve, celle qu’ils avaient longuement attendue, a finalement été mise en vente. Ne reculant devant rien, le couple a alors décidé de l’acheter, elle aussi, et de mettre la première en vente, à la fin des rénovations.

Il est important de savoir que le couple ne rénove pas des maisons comme travail. Ce sont plutôt des bricoleurs passionnés, toujours à la recherche de nouveaux défis. Lorsque leur dernier projet, celui qu’ils appellent la Petite maison, a été terminé, les amoureux ont donc cogité sur la suite. Ils avaient une maison de rêve en tête, mais elle n’était pas à vendre. En marchant sur la rue Monseigneur-Bégin, ils sont tombés sous le charme d’une autre demeure qu'ils ont décidé d’acheter.

Bien qu’ils avaient l’intention de s’y établir, la vie en a voulu autrement. Mme Vincent raconte : «Ça fait cinq ans qu’on avait en tête celle qu’on appelle la Maison jaune. On avait vraiment eu un coup de cœur pour cette maison. J’avais laissé mon numéro à la propriétaire et je lui avais dit que quand elle allait être prête à la vendre, elle n’avait qu’à m’appeler». Un mois après avoir acheté la maison sur Monseigneur-Bégin, la femme d’affaires a reçu l’appel. Que faire? Celle qui est derrière l’entreprise Marie-C Vincent Art et maison et son conjoint ont décidé d’acheter leur maison de rêve et de mettre celle sur Monseigneur-Bégin en vente, après les rénovations.

Conseils d’experts pour les jardiniers en herbe

Cour et jardin

Conseils d’experts pour les jardiniers en herbe

Plusieurs ont profité des derniers mois pour s’initier au jardinage. Ce nouveau passe-temps apporte, pour tous les jardiniers en herbe, un lot de défis et de questions. Agriculture et Agroalimentaire Canada (ACC) a décidé de publier des séries de conseils pour aider ces apprentis qui n’ont parfois pas les récoltes espérées. Dans sa dernière publication, l’ACC décortique les ravageurs communs : le mildiou, les mauvaises herbes, la pourriture et les scarabées japonais. Les experts dévoilent les résultats de leurs recherches sur les moyens de s’en débarrasser.

Le mildiou : dangereux pour les patates et les tomates

Le mildiou est une forme de pourriture humide qui s’attaque aux plants de tomates et de pommes de terre. «Il cause des dommages aux plantes et produit une récolte de fruits et légumes à chair morte, à saveur atypique et à texture granuleuse qui sont essentiellement immangeables», expliquent les experts.

«Le meilleur moyen d’éviter une déception au moment de la récolte, c’est d’utiliser des semences ou des plants de tomate résistants au mildiou», recommande Dr Rick Peters. Il est possible de s’en procurer dans des centres de semences et de jardinage.

La pourriture : ennemi des fraises 

Les fraisiers sont souvent victimes de la pourriture grise, causée par un champignon qui forme un duvet sur les fraises une fois qu’elles sont cueillies. La plate-bande est souvent à l’origine de cette pourriture. La solution? Adopter un plan en conséquence au moment de la plantation.

Les experts conseillent de planter les fraisiers sous des feuilles de plastique et de mettre du paillis entre les rangs. La paille n’est pas conseillée puisqu’elle peut créer un milieu très favorable à la pourriture dans les climats humides.

En adoptant cette pratique, vos fruits se conserveront au réfrigérateur plus longtemps, ils seront plus nombreux et muriront plus rapidement. Ils contiendront également plus d’antioxydants et de polyphénols.

La lutte contre les mauvaises herbes

Les mauvaises herbes livrent une constante concurrence aux cultures pour l’eau et le soleil, ce qui nuit à leur croissance. Elles représentent tout un défi pour les jardiniers, des débutants aux plus avancés!

Le chercheur Sébastien Villeneuve opte pour le système autochtone appelé les Trois Sœurs pour s’en débarrasser. Il propose donc de planter ensemble la courge, le maïs et le haricot. Ces espèces réduisent l’espace disponible pour les mauvaises herbes.

«La courge est une plante basse qui pousse près du sol. Elle crée un ombrage au sol, ce qui offre deux avantages pour votre jardin : la terre ombragée perd moins d’eau, et les graines de mauvaises herbes ne germent pas si elles n’ont pas accès à la lumière», continue le chercheur par voie de communiqué de presse.

Combattre les scarabées : attention aux feuillages

Dans l’est et dans le centre du Canada, plusieurs jardiniers doivent mener un combat avec les scarabées japonais, afin de protéger leurs terres. Cette espèce décharne le feuillage des rosiers, des bleuets et des nombreux arbres fruitiers. Elle grignote aussi les racines des graminées, des plantes ornementales et des légumes.

Les scarabées japonais sont facilement reconnaissables par leur tête verte, leurs ailes de couleur cuivre et leurs six petites touffes de poils blancs de chaque côté de leur abdomen.

Heureusement, il existe un moyen de s’en débarrasser. «Les pièges à phéromones sont une stratégie efficace pour lutter contre les scarabées», écrit Dr Julia Mlynarek. Offerts dans les centres de jardinage, ces pièges devraient être placés loin de vos plantes, parce que leur odeur séduisante attirera de nombreux scarabées. Il ne suffit plus que de vider ces pièges souvent et le tour est joué !

D’autres séries de conseil de l’ACC suivront au cours des semaines à venir. Suivez le Bulletin Agri-Info sur le site d’Agriculture et Agroalimentaire Canada pour ne rien manquer.

Bien entretenir votre jardin de la victoire 2.0

Horticulture

Bien entretenir votre jardin de la victoire 2.0

En cet été de déconfinement progressif, les jardins de la victoire 2.0 sont devenus une planche de salut pour bien des gens, leur permettant de renouer avec la tradition millénaire du potager familial. Si c’est votre première expérience de potager ou votre 55e, voici quelques conseils pour bien en assurer l’entretien.

Arrosage

Toutes les plantes ont besoin d’eau, mais mère Nature n’est pas toujours fiable. Ainsi faut-il compléter ses efforts avec des arrosages supplémentaires. L’idéal n’est pas de garder le sol détrempé par des arrosages quotidiens, ce qui peut mener à la pourriture, mais d’arroser en profondeur seulement quand la terre commence à se dessécher. La fréquence variera selon l’ensoleillement, la chaleur, la taille des plantes et beaucoup d’autres facteurs, mais on peut facilement savoir quand arroser : enfoncez l’index dans le sol jusqu’à la deuxième jointure. Si la terre est sèche au toucher, arrosez abondamment. Sinon, n’arrosez pas. 

Piscine: entretien 101 [PHOTOS]

Maison

Piscine: entretien 101 [PHOTOS]

Le confinement a fait exploser les ventes de piscines au Québec, mais les nouveaux propriétaires sont parfois pris au dépourvu lorsque vient le temps d’entretenir leur nouvel achat. Émile D. Parent, président du Groupe H2prO, nous renseigne sur les principales vérifications à effectuer pour s’assurer de passer un été sans tracas dans l’eau.

La circulation et la filtration

«Plus la circulation est bonne, mieux l’eau sera filtrée et la piscine sera belle», entame M. Parent. Ce dernier conseille d’orienter les retours d’eau de façon à produire un tourbillon et permettre ainsi aux saletés s’y trouvant d’entrer dans l’écumoire et d’améliorer le débit de filtration. Il conseille aussi de s’assurer que la pression soit optimale. On retrouve normalement un manomètre sur le filtreur, mais si celui-ci ne fonctionne pas, vous pouvez mettre votre main sur le retour d’eau afin de vérifier si la pression est adéquate.

Le temps des pendaisons de crémaillère

Fabriqués au Québec

Les déménagements en temps de pandémie

Habitation

Les déménagements en temps de pandémie

Pour de nombreux ménages, le déménagement approche à grands pas. En temps de pandémie, il peut s’avérer encore plus stressant qu’à l’habitude de déménager, alors qu’une foule de recommandations sont à respecter. Pour l’entreprise Déménagement Avantage Blackburn, qui n’a jamais cessé ses opérations au cours des derniers mois, la préparation reste la clé pour un déménagement réussi, surtout en ce temps de crise sanitaire.

Pour Maxime Lachance, directeur chez Déménagement Avantage Blackburn inc., si la COVID-19 a apporté de nombreux changements, elle n’a pas eu d’influence sur le chiffre d’affaires de l’entreprise. Les prochaines semaines s’annoncent toutes aussi intenses que les précédentes, alors qu’approche le premier juillet, date à laquelle le plus grand nombre de Québécois déménageront. Plusieurs ont d’ailleurs réservé les services de l’entreprise de Saguenay depuis plus de trois mois pour l’occasion, ce qui fait qu’elle ne peut plus prendre de clients pour encore les trente prochains jours à venir. Selon M. Lachance, la pandémie n’a pas fait diminuer ni augmenter le nombre de déménagements à ce temps-ci de l’année.

Le plus important : la préparation

Le directeur n’a qu’un seul conseil à donner à ceux qui s’apprêtent à déménager : bien se préparer ! Si les boites sont déjà faites, qu’elles sont bien identifiées et que les frigos sont vidés, tout se passera comme sur des roulettes. Ce qui fait qu’un déménagement prend plus de temps que prévu, c’est lorsqu’il y a des oublis comme un congélateur plein ou un propriétaire qui omet de signaler que son mobilier ne passe pas sans que la porte de l’entrée soit retirée. «Nous offrons un service clé en main, donc même si ce sont des choses qui peuvent arriver, notre équipe effectuera le service quand même, sauf que ça prendra plus de temps et coutera plus cher aux clients» continue-t-il.

Maxime Lachance rappelle aussi que la bonne humeur des clients fait toute la différence et qu’elle est plus qu’appréciée par les employés. Elle facilite grandement leur travail.

De l’adaptation

Le directeur a vu de nombreux changements aux quotidiens de ses employés en lien avec la COVID-19. Par exemple, le port du masque est maintenant prescrit en tout temps, ce qui n’était pas usuel avant. De plus, les clients sont beaucoup à l’affut du nettoyage du matériel utilisé. «C’est la première fois que nous recevons des questions concernant la désinfection des couvertures que nous utilisons et  celle de nos camions. C’est quelque chose que l’on prend très au sérieux», explique le directeur. Il a effectivement une personne affectée à la désinfection, mais cette dernière a vu sa charge de travail s’alourdir au cours des derniers mois, avec le nettoyage additionnel des camions et des outils entre les déménagements, en plus du soir ou du matin.

Le respect de la distanciation, lors d’un déménagement, n’est pas toujours facile à respecter. Les gens qui déménagent doivent oublier cette année l’aide de tous leurs amis et de leurs familles et compter sur un plus petit groupe. Le port du masque est fortement conseillé lorsque la distance entre deux personnes est de moins de deux mètres. Déménagement Avantage Blackburn inc. a demandé à ses clients que seulement deux personnes qui déménagent soient présentes à l’arrivée des déménageurs, afin de faciliter la distanciation sociale.

La main d’œuvre, un enjeu majeur

Ce qui a été le plus difficile pour l’entreprise de Saguenay, c’est la rétention de sa main d’œuvre. Parents malades, problèmes d’asthme ou autres, pour différentes raisons, certains employés ne se sentaient pas à l’aise de rentrer travailler. En plus, il est difficile de trouver de nouveaux employés à ce temps-ci de l’année, surtout à cause de la PCU, pense le directeur. «Le métier de déménageurs est loin d’être facile, souligne-t-il, surtout avec la chaleur, le masque et les tâches physiques demandées».

À la chasse aux trésors usagés [PHOTOS]

Maison

À la chasse aux trésors usagés [PHOTOS]

La saison des déménagements bat son plein. C’est l’heure de partir à la chasse au trésor de seconde main! Entrons dans l’univers de jeunes brocanteurs branchés qui partagent leur passion pour les objets qui ont du vécu.

Courir les brocantes, les antiquaires, les marchés aux puces, les ventes de garage, les trottoirs et éplucher les petites annonces pour dénicher des perles rares ne sont pas des pratiques nouvelles. Mais la tendance de la déco vintage a pris de l’ampleur dans les dernières années et la recherche de mobilier et d’accessoires usagés s’est accrue. C’est du moins le constat du rapport Kijiji publié en novembre 2019, qui montre que l’indice d’intensité de l’économie du seconde main (nombre moyen d’objets que chaque Canadien a vendus ou délaissés au cours de l’année) est passé de 76 à 82 depuis 2014.

Sur Instagram, plusieurs comptes consacrés à la vente d’objets de seconde main ont émergé récemment. Parmi ceux-là, citons Triftine, Le Petit Couture et La Petite Vintage, qui le font par pure passion parallèlement à leur emploi régulier. L’esthétisme léché qui se dégage de leur page donne envie d’adopter la déco bohème vintage à la maison et de mettre du rotin partout. L’entrepreneure derrière Triftine observe que ce qui est nouveau, surtout, c’est que des gens qui n’étaient pas «gagnés d’avance» ont joint le mouvement. Des personnes de tous âges, qui achetaient de l’usagé avant car ils étaient moins fortunés, le font maintenant par plaisir. «C’est beau de voir ça!» se réjouit la fille qui thrift depuis 20 ans et qui a démarré sa petite entreprise il y a plus d’un an.

Nouveaux locaux en préparation pour Le Quotidien

Construction/Rénovation

Nouveaux locaux en préparation pour Le Quotidien

Le Quotidien aura prochainement de nouveaux bureaux. Les travaux d’aménagement ont débuté dans le nouvel emplacement de l’entreprise situé au centre-ville de Chicoutimi. Pendant ce temps, la cinquantaine d’employés du Quotidien et du Progrès s’affairent de leur demeure, afin de livrer une nouvelle édition du journal chaque jour en version électronique et également une en version papier la fin de semaine.

Les nouveaux locaux sont situés au 455, rue de l’Hôtel-Dieu. Ils abritaient, jusqu’à tout récemment, le bar La P’tite Grenouille. Les travaux d’aménagement visent à créer une espace de travail plus moderne à aire ouverte. Les hauts plafonds et les grandes fenêtres donneront un look industriel à l’endroit.

Les employés ont officiellement quitté le 1051 boulevard Talbot, depuis la fin mai. La Maison de la presse a logé les journalistes, représentants publicitaires, photographes et employés de la production et de l’administration pendant plus de 40 ans. Dans cet emplacement, situé sur le boulevard Talbot, les employés se partageaient plus de 45 000 pieds carrés. Ils se retrouveront maintenant dans plus ou moins 5 000 pieds carrés. Tout cet espace n’était plus nécessaire depuis la fermeture des presses.

Les nouveaux bureaux offriront une proximité avantageuse avec plusieurs endroits stratégiques de Saguenay, comme l’hôtel de ville, le palais de justice, la rue Racine, les artères pour se rendre dans les autres secteurs, et bien plus.

Puisque les travaux sont toujours en cours, les abonnés du journal ne peuvent plus se présenter en personne pour payer leurs abonnements. Ils peuvent entrer en communication avec le service à la clientèle au 418 545-4664 pour un paiement par carte de crédit ou pour toutes autres informations.

Le Toit et moi effectuera un suivi des travaux au cours des prochaines semaines. Restez à l’affût.

Les jardins rouvrent: visitez-les!

Horticulture

Les jardins rouvrent: visitez-les!

Comme bien des établissements, les jardins publics du Québec ont été fermés lors du confinement dû au COVID-19, mais s’ouvrent désormais, plusieurs d’ailleurs aujourd’hui. Par pure coïncidence, c’est aussi la Journée nationale du jardin! Leur réouverture est une excellente nouvelle pour les amateurs de beaux jardins.

Sauvons nos jardins!

Il faut se rappeler que le confinement laisse plusieurs jardins en très mauvais état financier. Alors que les jardineries ont connu un achalandage record ce printemps suite à une poussée sans précédent d’intérêt pour le jardinage, la situation est très différente pour les jardins publics. L’absence de tourisme venant des provinces voisines et des États-Unis cet été coupera sérieusement dans leurs revenus et, contrairement aux autres entreprises faisant face aux pertes de revenus causées par le coronavirus, ils ne recevront aucun financement spécial des gouvernements. Il y a risque de fermeture pour plusieurs. 

Si vous voulez que les jardins publics au Québec survivent, il faut donc les encourager. Et c’est le tourisme local qui les fera vivre cet été. À nous, citoyens de la province, de faire notre part et de les redécouvrir. Vous ne pouvez pas aller sur les plages de la Virginie cet été? Visitez un jardin du Québec à la place… ou même plusieurs! Avec toute la famille, d’ailleurs. Et en payant votre prix d’entrée, pourquoi ne pas faire un don supplémentaire?

Ouverts ou fermés

Les parcs publics sont désormais ouverts partout au Québec — à Québec, pensez au Domaine Maizerets, au Parc du Bois-de-Coulonge, au Parc des Champs-de-Bataille avec le magnifique Jardin Jeanne-d’Arc, à la Villa Bagatelle et au Domaine Cataraqui — et l’achalandage d’ailleurs est en nette augmentation (parlez-en aux jardiniers!)… mais ils sont soutenus par diverses instances gouvernementales et leur survie n’est pas menacée. Ce sont les autres jardins qu’il faudrait davantage soutenir, comme:

Domaine Joly-De Lotbinière 
L’un des plus beaux jardins du Québec et à un jet de pierre de Québec. Il ouvre pour la saison aujourd’hui. On peut le visiter tous les jours de 10h à 17h jusqu’au 12 octobre.
7015 route de Pointe Platon, Sainte-Croix
Site Web : domainejoly.com
Téléphone : 418 926-2462

› Jardins de Métis 
Ce véritable bijou de jardin est mondialement reconnu. Ne manquez pas ces célèbres pavots bleus! Les Jardins ouvrent ce samedi 20 juin. Heures : 8h30 à 17h jusqu’au 8 septembre.
200, route 132, Grand-Métis
Site Web : jardinsdemetis.com
Téléphone : 418 775-2222, 418 775-2222

Le taux de logements inoccupés est toujours élevé au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Habitation

Le taux de logements inoccupés est toujours élevé au Saguenay-Lac-Saint-Jean

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean compte encore une fois un taux d’inoccupation de ses logements parmi les plus élevés au Québec, selon le dernier sondage de la Corporation des Propriétaires immobiliers du Québec (CORPIQ). Il est de 4,8 %, tandis que le niveau provincial se situe plutôt à 1, 6 %. Ce sondage révèle également que le taux d’inoccupation provinciale a grimpé de manière significative dans les dernières semaines, en raison de la COVID-19.

Le Saguenay-Lac-Saint-Jean compte 3,4 % des logements qui sont occupés, mais disponibles, ce qui veut dire que leur bail n’a pas été reconduit. Il y a également 1,1 % des logements qui sont vacants dès maintenant et 0,3 % que la cession de bail est en cours et qu’un nouveau locataire prendra bientôt possession des lieux.

«Il y a des milliers de logements vacants présentement et d’autres seront disponibles sous peu. Une crise économique a généralement pour effet de hausser le taux d’inoccupation des logements. Cette hausse pourrait donc se poursuivre à moyen et même long terme. Il y aura davantage de colocation et les jeunes pourraient choisir de demeurer plus longtemps chez leurs parents», a indiqué par voie de communiqué de presse le directeur des affaires publiques de la CORPIQ, Hans Brouillette.

Au niveau provincial, le taux d’inoccupation est passé de 1 % à 1,6 %, entre le mois de mai et la deuxième semaine de juin. La hausse du taux d’inoccupation s’expliquerait par plusieurs facteurs. La COVID-19 a fait changer bien des plans pour des locataires, dont plusieurs qui ont finalement dû décider de quitter leur logement. La CORPIQ nomme en exemples, que ces locataires puissent être des gens qui ont perdu leur emploi ou encore des étudiants qui n’ont plus eu à se déplacer physiquement pour se rendre à leurs cours.

Il y a également, pour plusieurs, des locataires qui détiennent plusieurs baux et qui n’ont plus de touristes à qui sous-louer, ce qui fait que plusieurs logements reviennent sur le marché. De nombreuses entreprises n’ont plus à louer de logements meublés pour leurs employés en déplacement, ce qui fait qu’elles n’ont pas toutes renouvelé leurs baux. Finalement, la CORPIQ souligne que de nombreux locataires ont déguerpi avant de se faire expulser pour non-paiement.

Moins de logements impayés

En avril, le sondage réalisé par la CORPIQ démontrait que 14 % des loyers québécois étaient impayés. En mai, il y en avait 9 %. La situation provinciale continue de s’améliorer puisque le dernier sondage a plutôt démontré que seulement 5 % des loyers étaient impayés lors de la première semaine de juin.

«La reprise graduelle de l’emploi et le versement de la Prestation canadienne d’urgence ont certainement permis à beaucoup de locataires dont le revenu a chuté en raison de la crise de régulariser leur situation pour le paiement du loyer. Par contre, un bail est un engagement financier qui dure généralement douze mois et l’avenir inquiète. Nous ne savons pas ce qu’il adviendra de la Prestation canadienne d’urgence ni comment évolueront l’emploi et l’immigration», a continué M. Brouillette.

La CORPIQ rappelle que le gouvernement du Québec offre un Programme d’aide financière aux locataires pour le paiement de leur loyer dans le cadre de la COVID-19. C’est un prêt de 1 500 $ remboursable d’ici août 2021, sans intérêt. La demande doit être soumise par le locataire tandis que l’argent est versé au propriétaire directement.

La plancha, une petite nouvelle dans la cour [PHOTOS]

Maison

La plancha, une petite nouvelle dans la cour [PHOTOS]

Les Américains l’appellent griddle, les Argentins la baptisent chapa, les Québécois parlent — rarement — de plaque de cuisson extérieure. C’est toutefois aux Espagnols qu’on doit son nom le plus romantique : la plancha. Discrètement, cet instrument de cuisine à feu vif commence à sortir de plus en plus des cuisines des diners pour s’amener dans nos cours. Découverte d’un outil méconnu… et pourtant idéal pour l’été.

La plancha est une plaque de cuisson lisse et pleine, sans grille, qui surmonte d’un à trois brûleurs au propane. Sa surface est faite d’acier, de fonte ou d’acier inoxydable et peut être émaillée ou pas. Elle peut être petite et portative ou plus grosse, de la taille d’un barbecue sur chariot. Comme une poêle sur un four, elle permet d’à peu près tout cuisiner : burgers, steaks, sautés aux légumes, bacon, œufs, crêpes, etc. Voilà, les présentations sont faites!

Philippe Daviau a goûté à la plancha l’été dernier. Aficionado du BBQ depuis plus de 20 ans, il avait envie d’explorer cette bête dont le nom titillait de plus en plus souvent ses oreilles. «J’aime les tacos, les fajitas et la bouffe mexicaine en général. La plancha me semblait être un bel outil pour ça», raconte le travailleur de la construction.

Des idées-cadeaux originales pour la fête des Pères

Plus de mises en chantier en mai dans la RMR de Saguenay

Construction/Rénovation

Plus de mises en chantier en mai dans la RMR de Saguenay

La région métropolitaine de recensement (RMR) de Saguenay a connu une reprise de son activité immobilière, en mai. Après avoir subi un arrêt forcé en raison de la pandémie, les mises en chantier ont repris et leur nombre dépasse même celui de l’année dernière, à pareille date. C’est ce que démontre le plus récent bilan de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL).

Seul le secteur des maisons individuelles a connu une légère baisse, comparativement au même mois de l’année précédente. Il y a eu 23 mises en chantiers de maisons individuelles en mai 2020, tandis qu’il y en avait 33 au mois de mai 2019. Pour les autres types de logements, leur nombre de mises en chantier a quasiment doublé si on compare le mois de mai de 2019 et de mai 2020, ce qui fait que le cumulatif comprenant tous les types de logements confondus a présenté une augmentation de 17 %.

L’année 2020 avait commencé en lion du côté des mises en chantiers. Même si le secteur a dû être arrêté pendant quelques semaines, ce bon départ a fait que le bilan du début d’année n’a pas été trop affecté par la crise. «Dans la région métropolitaine de Saguenay, 63 nouvelles mises en chantier ont été enregistrées en mai, portant le total depuis le début de l’année à 153 unités résidentielles. Malgré l’interruption de la construction au printemps, ce bilan cumulatif est tout de même en hausse de 53 % par rapport à la même période l’an dernier», a commenté Nicholas Bernatchez, analyste pour la SCHL, par voie de communiqué de presse.

Face cachée, face originale

Baisse de 50 % de l’utilisation de sacs en plastique pour Lowe’s

Art de vivre

Baisse de 50 % de l’utilisation de sacs en plastique pour Lowe’s

Faites-vous partie de ceux qui choisissent d’apporter leurs sacs réutilisables en magasin? Pour la compagnie Lowe’s, qui possède les bannières Rona et Réno-Dépôt, la popularité de ces sacs est telle que le réseau multi-enseigne a enregistré une baisse de 58 % de l’utilisation des sacs de plastique par ses clients entre les années 2017 et 2019. Après avoir introduit la facturation sur les sacs en plastique en 2018, le nombre de sacs utilisés a drastiquement chuté. Entre 2017 et 2019, on parle d’une différence notable qui représente 10 millions de sacs.

«Chez Lowe’s Canada, nous sommes déterminés à réduire l’empreinte environnementale de nos activités, ce qui passe entre autres par la réduction de la quantité de matières résiduelles envoyées à l’enfouissement», a indiqué par voie de communiqué Jean-Sébastien Lamoureux, vice-président principal, Affaires publiques, protection des actifs et développement durable chez Lowe’s Canada. Il est heureux de voir que les mesures prises telles que la facturation et la sensibilisation faite en magasin ont pu aider les clients à modifier leurs habitudes.

Les sous amassés par la facturation des sacs en plastique sont remis à Conservation de la nature Canada pour financer différents projets au pays. L’organisation protège les zones naturelles qui abritent les végétaux, la faune et les communautés d’un bout à l’autre du pays. Depuis les débuts de la facturation, des sacs dans les magasins du réseau Lowe’s, les fonds amassés s’élèvent à 125 000 $ !

Lowe’s a annoncé qu’elle offrira dès l’automne un nouveau modèle de sac réutilisable. Les profits découlant de ces sacs iront également à Conservation de la nature Canada et pourront servir à protéger des dizaines d’aires naturelles au pays et les espèces qu’elles abritent.

Des nouveautés culinaire en librairies

Art de vivre

Des nouveautés culinaire en librairies

Malgré la pandémie, certains plaisirs d’été ne changent pas. Barbecues avec la famille, fraicheur des fruits et des légumes, repas à l’extérieur, la saison chaude est le moment parfait pour prendre le temps de découvrir de nouvelles saveurs. Si l’inspiration vous manque, voici quelques nouveautés disponibles en librairies qui vous permettront d’essayer d’alléchantes nouvelles recettes.

100 % POULET - DU FOUR AU BBQ

100 % poulet - du four au BBQ contient plus de 60 recettes qui mettent en vedette un repas qui comble même les plus difficiles : le poulet ! Il s’agit du sixième recueil d’Antoine Sicotte, ce cuisinier rebelle qui a l’habitude de prendre sa cuisine comme un terrain de jeu et d’expérimenter de nouvelles saveurs. Dans 100 % poulet, il propose aux lecteurs des recettes simples, fraiches et économiques, dans un livre grand format où les photographies sont à l’honneur. Des ailes de poulet arrabbiata, des pilons lime-chipotle, des doigts de poulet colonel Tao, Sicotte propose même «le meilleur poulet au beurre du monde». Les façons d’apprêter cette viande sauront surprendre et séduire, que ce soit sur le gril, dans la marmite ou en marinade.

«Dans les temps difficiles, comme ce qu’on vit présentement, ce qui me fait le plus de bien, c’est de cuisiner pour ma famille. Et le poulet est vraiment ma viande préférée pour réussir des repas super faciles à préparer. C’est une viande pas trop chère et délicieuse, qui se fait au BBQ comme au four ! J’adore 100 % du poulet : les ailes, les poitrines, les cuisses, les pilons, la peau… rien ne se perd !», a indiqué le cuisinier rebelle, par voie de communiqué de presse.

Le livre est disponible dans une foule de libraires et magasins à grande surface, en plus que sur le site web de son éditeur, editions-cardinal.ca.

KORHANI lance une gamme de tapis antimicrobiens

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KORHANI lance une gamme de tapis antimicrobiens

La marque canadienne KORHANI home s’est lancée un nouveau défi, celui de fabriquer des tapis antimicrobiens jolis, abordables et surtout sécuritaires pour les foyers canadiens. C’est dans cette optique que l’entreprise dont l’usine est établie à Sorel-Tracy présente ses deux premières collections, KO2 et KORHANI Black. Ces dernières comprennent une dizaine de tapis au look moderne, qui priorisent la santé de tous.

Les tapis antimicrobiens sont habituellement utilisés dans les établissements médicaux où ils permettent de maintenir les espaces propres et hygiéniques KORHANI les rend accessibles à tous les foyers. Des traitements antimicrobiens sont incorporés dans les tapis offerts dans les deux nouvelles collections de KORHANI afin de ralentir la croissance des bactéries, des champignons et de la moisissure.

Normalement, les tapis contiennent des centaines de milliers de bactéries. Et pourtant, il arrive à plusieurs d’en négliger le nettoyage. Ces microbes ne sont pas considérés comme une menace pour la majorité des gens, mais peuvent l’être pour les bébés, les jeunes enfants, les personnes âgées ou immunodéprimées ou encore les animaux domestiques. Ce sont surtout pour eux qu’il est bénéfique d’avoir en sa possession des tapis antimicrobiens.

«Tous les Canadiens se sentent responsables de faire leur part en ce qui concerne la santé et le bien-être de leur famille et de leurs amis. Nous sommes ravis d’avoir un produit qui puisse rendre leur foyer plus confortable et plus sûr», a indiqué Moji Korhani, président exécutif de l’entreprise, par voie de communiqué de presse.

Tous les tapis sont dotés d’une garantie de deux ans, afin que les clients aient l’esprit tranquille «sachant qu’ils ont fait le bon choix pour leur maison et que leurs tapis KORHANI résisteront à ces microbes». 

Les deux collections comptent ensemble une foule de choix de couleurs, de grandeurs et de styles afin que tous puissent intégrer les tapis KORHANI dans leur salle à manger ou leur salon.

KORHANI est fier de présenter des tapis 100 % canadiens qui permettront aux consommateurs d’obtenir des produits à plus faible impact écologique.

L’entreprise de textile considère également que les produits faits au Canada ont «un niveau de qualité plus élevé et qu’ils sont rigoureusement testés et certifiés pour répondre à des règles gouvernementales strictes».

Cela fait maintenant plus d’un siècle que la maison KORHANI a vu le jour et qu’elle se spécialise dans les revêtements de sol et dans les tapis d’appoint intérieurs et extérieurs.

La marque veut s’assurer d’avoir des produits de haute qualité, avant-gardistes, fonctionnels et abordables. L’esthétisme et l’écoresponsabilité sont deux qualités importantes pour l’entreprise de textile. Plusieurs produits KORHANI sont vendus dans les magasins à grandes surfaces.

Les mouches à fruits, comment s'en débarrasser?

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Les mouches à fruits, comment s'en débarrasser?

Chaque été, c’est la même histoire. Vous vous installez confortablement à la maison et c’est à ce moment que vous en voyez une passer. Bien vite, elles s’accumulent à une vitesse fulgurante. Il ne suffit que de quelques bananes achetées à l’épicerie ou d’un fond de vin dans une coupe pour que des mouches à fruits se multiplient dans votre maison. Par où sont-elles arrivées et comment s’en débarrasser une bonne fois pour toutes ?

Les mouches à fruits, de leur véritable nom les drosophiles, sont de petites mouches de 3 mm de long et 2 mm de large. Elles aiment la luminosité et l’humidité, ce pour quoi on les voit davantage l’été. De couleur brune et jaune, elles sont reconnues pour être envahissantes, et ce, très rapidement! Les femelles peuvent pondre entre 25 et 35 œufs par jour, et l’éclosion de  ceux-ci survient en à peine 24 heures après la pondaison. Comme quoi une infestation peut bien vite arriver, mais soyez sans crainte, elles sont inoffensives.

Les mouches à fruits cherchent les substances organiques en décomposition pour se nourrir. Elles en ont également besoin pour pondre leurs œufs. Qu’est que ça peut être ? Des légumes et des fruits mûrs, un fond d’alcool dans un verre à la traîne, ou dans des bouteilles qui attendent le recyclage; elles peuvent même se reproduire dans les poubelles qui restent un peu trop longtemps sans être changées. De nouvelles plantes entrées dans la maison peuvent aussi les inviter à l’intérieur.

Les plateaux, plus que de simples objets décoratifs

Art de vivre

Les plateaux, plus que de simples objets décoratifs

Juste à temps pour la saison du barbecue et des 5 à 7 sur la terrasse, il est de nouveau possible de se réunir à l’extérieur. Bien qu’il faille le faire sous certaines conditions, il va sans dire que cette nouvelle a de quoi réjouir. Ainsi reprendront, pour la saison estivale 2020, les va-et-vient dans la maison pour  apporter à boire aux invités et pour transporter tout le nécessaire à dresser la table extérieure. Afin de vous accompagner dans votre devoir d’hôte, pensez vous procurer un plateau de service. Plus qu’un simple objet décoratif, les plateaux sont d’une utilité remarquable pour transporter plusieurs objets à la fois et pour servir bouchées et cocktails. En voici quelques modèles dénichés pour vous.
5 solutions de rangement pour le hall d’entrée

Habitation

5 solutions de rangement pour le hall d’entrée

Quelle est la toute première pièce que l’on voit en entrant dans une demeure? Il s’agit bien sûr du hall d’entrée que d’autres appellent vestiaire ou encore vestibule, lorsqu’il s’agit d’une pièce fermée. Cet espace dédié principalement à y déposer nos effets personnels est le tout premier lieu que l’on découvre en pénétrant dans une propriété et pourtant, il s’agit souvent du plus négligé.

Espadrilles, sandales et bottes de pluie en pagaille. Sacs d’école trainant sur le sol. Manteaux désordonnés. Qu’à cela ne tienne, il est temps de remettre un peu d’ordre au hall d’entrée. Voici cinq astuces qui vous aideront à tout réorganiser.

1- Une garde-robe bien pensée

La plupart des halls d’entrée possèdent une garde-robe, mais encore faut-il s’assurer que celle-ci soit utilisée à son plein potentiel pour dire qu’elle nous est vraiment utile. Ne vous contentez pas d’une tringle pour y suspendre les manteaux. Aménagez plutôt l’espace, aussi petit soit-il, avec des tablettes, des tringles, des paniers et des étagères pour les chaussures. Les quincailleries, les magasins spécialisés et même certains magasins à grande surface offrent un vaste choix d’accessoires de pose, de tringles et de supports qui vous permettront de placer chaque objet à sa juste place.

2- Un banc d’entrée à double fonction

Si l’espace vous le permet, faites l’ajout d’un banc d’entrée qui servira également de rangement. D’une part, le banc sera grandement apprécié par tous ceux et celles qui ont besoin de s’asseoir pour enfiler ou enlever leurs chaussures et d’autre part, ce rangement additionnel vous permettra de cacher différents articles dont vous faites régulièrement usage (sacs à dos, parapluies, sacs à main, casquettes, etc.). 

3- De petits accessoires esthétiques et pratiques

Il suffit parfois d’un tout petit ajout à une pièce pour que celle-ci devienne soudainement beaucoup plus fonctionnelle. Une patère située à proximité de la porte d’entrée et voilà que les manteaux trouvent pratiquement leur place tout seuls. Un panier placé dans un coin de la pièce et hop, les mitaines, les tuques, les casquettes et les foulards s’y accumulent. Un vide-poche placé bien en vue dans la garde-robe et finit le jeu de qui trouvera les clés en premier. Un joli tapis d’entrée et vous n’aurez plus à ramasser sable et petites roches jusqu’au salon.

4- Du mobilier qui se fond dans le décor

À l’instar des autres pièces de la maison, le hall d’entrée se doit d’être judicieusement aménagé tout en demeurant chaleureux et invitant. Après tout, c’est lui qui accueille les visiteurs et leur donne accès au reste de la maison. On peut ainsi y ajouter quelques pièces de mobilier qui meubleront l’espace tout en se faisant discrètes: un fauteuil d’appoint, une table basse ou mieux encore une console. N’oubliez pas que l’important est avant tout qu’il demeure facile de circuler dans le hall d’entrée. Il ne faut surtout pas encombrer le vestiaire. Vous devez aussi penser à ces soirées où vous aurez plusieurs invités qui arriveront ou quitteront en même temps.

5- Du plancher au plafond

Il existe toute sorte de façon d’aménager un hall d’entrée, même le plus petit d’entre eux. L’une d’elles consiste à exploiter l’immense potentiel des murs. Pourquoi se limiter à ce qui se trouve au sol quand on a la possibilité d’ajouter du rangement jusqu’au plafond? On peut bien entendu opter pour un meuble d’entrée qui comprend des crochets et une tablette, mais il est aussi possible de suspendre tout simplement des paniers ou des boites en bois au mur pour y ranger les accessoires extérieurs. On retrouve également en magasin des unités murales  pour les chaussures. Finalement, il est possible d’installer, sur un ou plusieurs murs, des tablettes sur lesquels on déposera des paniers ou boites de rangement.

Ajouter une touche de couleurs vitaminées à son intérieur

Décoration

Ajouter une touche de couleurs vitaminées à son intérieur

Avec le retour du beau temps vient généralement une bonne dose d’énergie. On se sent revigoré. Les matins de semaine semblent moins pénibles et chaque jour devient une nouvelle occasion de sortir prendre l’air. À la maison, on sent également que nos envies se transforment. Tranquillement, on délaisse le mode cocooning et on rêve d’une décoration plus estivale, plus vivante et énergisante en accord avec notre humeur du moment. Un bon moyen d’y arriver à peu de frais : ajouter une touche de couleurs vitaminées à son décor.

La peinture est évidemment un précieux allié lorsqu’il est question de transformer une ou plusieurs pièces de la maison avec un maigre budget. Sans tout repeindre du plancher au plafond, il est en effet possible de changer la couleur d’un seul mur ou d’une seule portion de mur pour offrir une toute nouvelle allure à la pièce. Il suffit alors de choisir une teinte complémentaire à celles que l’on souhaite conserver. Et si la majorité de vos murs sont dans les teintes de blanc, alors là éclatez-vous. Vous pourriez pratiquement ajouter une touche de n’importe quelle couleur à la pièce comme un bleu cobalt ou un vert émeraude tous deux très tendance cette année.

Une autre façon d’utiliser la peinture pour donner de l’éclat à votre intérieur est de peindre un meuble, vous savez celui qui vous a été donné et qui n’a jamais vraiment cadré avec le reste de votre décoration. Il est temps de lui offrir une nouvelle vie.

L’ajout d’un meuble d’appoint coloré est également une bonne façon de dynamiser une pièce. L’avantage est que lorsque vous vous serez lassé de sa couleur, vous pourrez rapidement le déplacer dans une autre pièce, le donner au suivant ou le vendre.

Accessoires vedettes

La solution la plus simple pour transformer son intérieur, que ce soit pour en changer le style ou simplement l’actualiser, est d’opter pour de nouveaux éléments décoratifs. Vous pouvez en faire l’achat en magasin, dans les friperies, sur les petites annonces ou encore les créer de vos propres mains. Le fait est que de nouveaux accessoires colorés vous permettront aisément de redéfinir votre décoration intérieure et d’y apporter toute la folie souhaitée.

Changez les cousins, procurez-vous de nouveaux rideaux aux couleurs pimpantes, ajoutez quelques bibelots soigneusement déposés ici et là ou peut-être une nouvelle jetée à mettre sur le canapé. L’important est d’éviter de transformer votre maison en un véritable arc-en-ciel. Faites l’ajout d’éléments aux couleurs vitaminés, mais évitez de surcharger visuellement vos pièces.

Comment entretenir les surfaces extérieures en bois

Cour et jardin

Comment entretenir les surfaces extérieures en bois

Qu’il s’agisse d’une terrasse, d’une clôture, d’une aire de jeux ou d’un pavillon de jardin, toutes surfaces extérieures en bois fini tôt ou tard par se détériorer. Une exposition prolongée au soleil, au vent ou à la pluie, de même qu’une utilisation fréquente sont autant d’éléments qui, au fil du temps, contribuent à en altérer l’état. Afin d’éviter que cette détérioration soit prématurée, pour protéger et prolonger la durée de vie de vos installations et disons-le, pour conserver des structures  ayant fière allure, il est vivement conseillé de les peindre ou de les teindre dans les premières années, voire les premiers mois suivant leur construction.

Peindre ou teindre

Bien entendu la peinture et la teinture ne sont pas éternelles. Ainsi, après quelques années, vous aurez forcément à entretenir de nouveau vos surfaces extérieures. Vous vous demandez s’il est temps de leur offrir une cure de jeunesse? Vérifiez si la peinture s’écaille. La surface a-t-elle commencé à changer de couleur? Des traces de moisissure sont-elles apparentes? Si oui, à n’en pas douter, il est temps de procéder à leur revitalisation.

Si vos surfaces sont teintes, vous pouvez les teindre à nouveau ou encore les peindre. Par contre, si vos surfaces sont peintes et que vous souhaitez les teindre, cela vous demandera bien plus de travail en amont, car il faudra d’abord retirer la peinture à l’aide de décapant et/ou en sablant.

Entre la peinture et la teinture, votre cœur balance? Il s’agit avant tout d’une question de goût, l’un comme l’autre possédant des avantages et des inconvénients.

Au fil des ans, la peinture finira par s’écailler alors que les surfaces teintes changeront graduellement de couleur par endroit. Quant au choix de couleurs, la peinture offre plus de variété que la teinture, mais cette dernière, en fini transparent ou semi-transparent, permet de faire ressortir le grain du bois.

Une bonne préparation

Dans tous les cas, pour apporter un vent de fraîcheur à vos installations extérieures en bois, il vous faudra d’abord préparer adéquatement les surfaces. Cela signifie dans un premier temps, de vérifier l’état des structures et de procéder, en cas de bris, à leur réparation. Ensuite, selon le revêtement que vous aurez choisi d’appliquer, il faudra nettoyer, décaper et/ou sabler le bois, puis balayer la surface.

Ne négligez pas l’importance de la préparation. C’est en grande partie elle qui fera de votre projet une réussite ou un échec.

Quelques conseils supplémentaires

  • Avant de commencer votre projet, vérifiez les prévisions météorologiques des jours à venir. Quel que soit le revêtement que vous désirez appliquer, vous devriez le faire durant une journée nuageuse. La pluie, le gel, la rosée et le soleil peuvent en effet nuire à l’adhérence du produit, causer des variations de couleurs et modifier le temps de séchage indiqué par le fabricant.
  • Privilégiez une journée où la température se situera entre 10°C (50°F) et 30°C (90°F) avec un taux d’humidité  entre 40% et 70%. Évitez qu’il ne pleuve durant les 24 à 48h suivant l’application.
  • Pour l’application de la teinture, utilisez un pinceau. Certes, cela demandera plus de travail, mais permettra à la teinture de bien pénétrer le bois. Pour la peinture, vous pouvez utiliser un rouleau pour peindre les surfaces planes, mais vous aurez tout de même à prendre le pinceau pour les bords et la finition.


À chaque jardinier son potager

Cour et jardin

À chaque jardinier son potager

Jardiner est une activité qu’on gagne à découvrir. Non seulement cultiver ses propres légumes permet d’accéder plus facilement à des produits frais et nutritifs, mais il est également prouvé que le jardinage a des impacts positifs sur la santé, en diminuant notamment le stress et en favorisant l’effort physique. Qui plus est, jardinier est accessible à tous. Il existe en effet de multiples façons de s’adonner à cette activité chez soi et tout autant de forme de jardin qu’il existe de type de jardinier.

En terre

Jardiner en pleine terre est la forme de jardinage la plus classique. C’est également la plus économique puisqu’aucun investissement n’est requis outre que pour l’achat d’amendements, de semences ou de jeunes plants.

Il suffit en bref de retirer une couche de gazon et de retourner la terre avant de l’ameublir. On enrichi ensuite la terre à l’aide des amendements nécessaires, selon la composition du sol, puis on plante ses graines et ses plants.

Avantages :

  • Économique, peu d’investissements sont nécessaires
  • Accessible, il suffit d’avoir une parcelle de terrain
  • Convient à tous les types de végétaux

Inconvénients :

  • Demande une plus grande préparation du sol donc plus d’efforts physiques
  • Nécessite de jardiner à genoux ou accroupi
  • Un entretien régulier est nécessaire pour retirer les mauvaises herbes et biner le sol

Adoucir son décor grâce au rotin

Déménager en pleine pandémie : les précautions à prendre

Habitation

Déménager en pleine pandémie : les précautions à prendre

Changer de logis durant la crise de la COVID-19 n’est pas une mince affaire. Néanmoins, comme c’est le cas chaque année, des dizaines de milliers de Québécois le feront le 1er juillet prochain et combien d’autres d’ici là? Afin d’aider les locataires et les propriétaires qui déménageront durant la pandémie, la Société d’Habitation du Québec (SHQ) a produit le Guide des bonnes pratiques sanitaires à adopter lors d’un déménagement. Ce dernier renferme toute l’information pratique afin de respecter l’ensemble des recommandations de la Santé publique.

La SHQ recommande notamment de se préparer adéquatement en vue du jour «J». Que cela signifie-t-il? Eh bien, le succès de tout déménagement repose sur une bonne préparation, mais cela est d’autant plus vrai à l’heure actuelle. Il faut ainsi préparer un maximum de boites de déménagement et idéalement les regrouper dans une même pièce près de l’entrée. Ainsi, le jour venu, les déménageurs n’auront pas à circuler dans toutes les pièces pour les récupérer.

Il est également conseillé d’éviter de demander l’aide de la famille et des amis pour le déménagement. Si vous le pouvez, faites plutôt affaire avec une compagnie enregistrée qui mettra en place les mesures sanitaires nécessaires comme la désinfection du camion avec une solution hydroalcoolique.

Assurez-vous également de planifier votre déménagement de sorte que vous n’aurez pas à croiser l’ancien locataire ou propriétaire ainsi que ses déménageurs.

Appliquez les mesures d’hygiène

En tout temps, avant, pendant et après le déménagement, les mesures prescrites par la Santé publique doivent être respectées. Gardez deux mètres de distance avec autrui, évitez de porter les mains à votre visage, lavez-vous les mains fréquemment pendant au moins 20 secondes et toussez et éternuez dans votre coude si vous avez à le faire. Vous pouvez aussi porter un masque et des gants lors du déménagement. En pareil cas, assurez-vous de mettre et de retirer ces équipements de protection de la bonne façon.

Nettoyez et désinfectez

Avant d’entreprendre le déballage de vos effets personnels et de vous installer pour de bon dans votre nouveau chez-vous, prenez le temps de nettoyer chacune des pièces en profondeur et de désinfecter les surfaces, particulièrement celles fréquemment touchées. N’oubliez pas les électroménagers et le mobilier qui auront sans doute été transportés par les déménageurs. Accordez également une attention particulière à la salle de bain.

«Chair Times» - Une histoire de design, un portrait de société

Design

«Chair Times» - Une histoire de design, un portrait de société

La société suisse Vitra, qui comprend le Musée du design Vitra, rend disponible gratuitement le documentaire «Chair Times» via son site Internet. L’œuvre du réalisateur Heinz Bütler documente l’univers des chaises à travers l’exploration d’un «océan de chaises» datant de 1807 à aujourd’hui.

Sorti en 2018, le film «Chair Times» présente de façon chronologique pas moins de 125 pièces au design exceptionnel. De la chaise Thonet n°14, qui marqua les débuts de l’ère industrielle, aux plus récents modèles créés à l’aide d’imprimantes 3D, il dresse le portrait de ce qui va bien au-delà d’un simple objet usuel.

Afin d’enrichir le documentaire, plusieurs experts se joignent à l’animateur que l’on qualifie davantage de guide, le président de Vitra, Rolf Fehlbaum. C’est le cas de la designer Hella Jongerius, des architectes et collectionneurs Arthur Rüegg et Ruggero Tropeano, du directeur émérite du MAK à Vienne/Los Angeles Peter Noever et de plusieurs autres.

Chacun leur tour, ils nous partagent un peu de leurs connaissances et nous font ainsi découvrir l’évolution des modes et de la société sur près de deux siècles d’histoire.

Le documentaire, principalement tourné en allemand, est sous-titré en anglais. Ce dernier a inspiré un livre du même nom, généreusement illustré, paru en 2019 aux éditions Vitra Design.

Visionnez le documentaire ici.

La grande tendance des petites piscines [PHOTOS]

Maison

La grande tendance des petites piscines [PHOTOS]

Plus que jamais, les petites piscines ont la cote. À l’aube d’un été confiné, elles pourraient même s’avérer l’arme ultime pour combattre les grandes chaleurs, en transformant la cour arrière en espèce de resort instantané, clé en main et pas trop gourmand en énergie ou en superficie. Adieu «grosse 24 pieds», le point d’eau minimaliste trône maintenant au royaume aquatique du farniente estival. Coup d’œil sur la grande tendance des petites piscines.

Il y a de moins en moins de place pour les grandes piscines de ce monde. Question de mode, de nouveaux matériaux ou de conservation de l’eau? Non, c’est l’urbanisme qui serait à blâmer… ou à remercier, selon le point de vue. Au fur et à mesure que les municipalités du Québec dessinaient de nouveaux terrains résidentiels toujours plus exigus, la taille des points d’eau diminuait en conséquence.

Donc, révolue l’époque où le plan d’eau bouffait toute la cour. «Les terrains de 30 000 pieds, il n’y en a plus beaucoup! Alors les piscines ont beaucoup rapetissé. La tendance est là depuis sept ou huit ans», confirme Martin Perreault, directeur des opérations pour les trois magasins Club Piscine de la région de Québec.

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Les salades à couper: toujours prêtes!

Horticulture

Les salades à couper: toujours prêtes!

Connaissez-vous les salades à couper, aussi appelées salades perpétuelles? Il s’agit de légumes-feuilles qu’on récolte graduellement sur deux, trois, ou même quatre mois, tout au long de l’été. À cette fin, on ne récolte que les feuilles de l’extérieur de la rosette, laissant le cœur, soit la pointe de croissance, intact, ce qui préserve la plante et lui permet de continuer de produire.

La bette à carde comme exemple

La plupart des jardiniers connaissent déjà cette technique, mais ne la pratiquent que sur la bette à carde, cette belle plante aux pétioles épais si colorés. Plutôt que de récolter en coupant la plante au complet au sol, mettant ainsi fin à sa production, ils récoltent deux ou trois feuilles de l’extérieur de la plante, laissant le cœur intact. Alors, la plante continue de pousser. Une semaine ou deux plus tard, ils récoltent encore quelques feuilles, mais en laissant toujours le cœur indemne. Cette récolte régulière des feuilles extérieures empêche la plante de mûrir et provoque un état de jeunesse perpétuelle, l’empêchant de monter en graine. Ainsi, elle continuera de produire, souvent jusqu’aux gels.