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Art de vivre

Aménager un gym à la maison

RÉDACTION PUBLICITAIRE / S’entraîner à la maison n’a jamais été aussi simple et accessible. Avec la montée en popularité de l’entraînement de style libre, les Québécois prennent enfin conscience qu’il n’est plus nécessaire d’avoir une grande pièce dédiée au conditionnement physique pour s’entraîner chez soi.

Selon Patrice Savard, directeur des ventes chez Club Piscine Super Fitness de Chicoutimi, ceux et celles qui souhaitent prendre leur santé en main peuvent aujourd’hui se tourner vers les accessoires sportifs davantage que vers les centres multistations, ce qui leur permet de s’entraîner dans un plus petit espace.

«Avec un appareil permettant de travailler le cardio, un tapis de sol, un ensemble d’élastiques, quelques poids libres, un ballon et un rouleau de massage pour bien s’étirer après l’exercice, on a tout ce qu’il nous faut pour un programme complet», soutient M. Savard.

«S’entraîner à la maison est facile et comprend plusieurs avantages, mais il faut aussi que ce soit agréable. Les accessoires de fitness sont appréciés parce qu’ils sont multifonctionnels et nous permettent d’éviter la monotonie. Avec un jeu d’élastiques par exemple, on peut facilement faire au-delà d’une trentaine d’exercices», précise-t-il.

Quant aux appareils d’entraînement cardiovasculaire, il suffit de trouver celui qui saura répondre à nos besoins et nos objectifs, mais aussi celui que l’on souhaitera utiliser régulièrement et pour longtemps.

«Lorsqu’un client se présente chez Club Piscine Super Fitness, il est d’abord questionné sur le but qu’il cherche à atteindre, la fréquence d’utilisation qu’il fera de son appareil et le nombre d’utilisateurs qui s’y entraîneront. Ensuite, on l’oriente vers la machine répondant à ses besoins et à ce qu’il aime faire», explique M. Savard.

«On suggère également à nos clients d’apporter leurs espadrilles en magasin et on les encourage à essayer les tapis roulants, les vélos et autres appareils directement sur place. Ça leur permet de faire le bon choix et d’avoir une meilleure idée de l’expérience offerte».

Un vaste choix, des appareils de qualité

Si les vélos stationnaires de style «spinning» sont toujours aussi appréciés des sportifs qu’ils soient de niveau débutant ou avancé, les tapis roulants ne donnent pas leur place. De leur côté, les elliptiques conviennent toujours à un certain nombre de personnes qui veulent un entraînement plus en douceur, sans aucun choc, et qui permet aussi de travailler le haut du corps.

D’autres appareils d’entraînement cardiovasculaire sont également offerts sur le marché. Certains ont même fait leur apparition au cours des dernières années et gagnent à être connus. C’est le cas notamment des rameurs à eau et des «fan-bike»

«Les rameurs à eau de Water Rover Club sont des appareils vraiment très intéressants. À la base, tous les rameurs permettent un entraînement complet à la fois musculaire et cardiovasculaire. Ils font travailler les pectoraux, les cuisses, mais aussi les abdominaux et les dorsaux. La particularité des rameurs à eau est qu’ils utilisent la puissance hydraulique pour émettre de la résistance. Ils sont très silencieux et permettent un mouvement plus fluide que les rameurs traditionnels», explique Patrice Savard.

Pour leur part les «fan-bike» utilisent la force du vent pour l’obtention de résultats optimaux. Ils permettent, eux aussi, de travailler la partie supérieure du corps aussi bien que la partie inférieure. Chez Club Piscine Super Fitness, on propose ceux de la réputée marque BH Fitness.

«Notre partenaire d’affaires, BH Fitness, se spécialise en équipement sportif. En affaires depuis plus de 100 ans, l’entreprise est connue et reconnue. Elle offre d’ailleurs les meilleures garanties du marché sur ses produits dont une garantie d’usure de dix ans sur certains équipements», précise M. Savard.

Club Piscine Super Fitness offre les produits de BH Fitness en exclusivité au Québec.

Art de vivre

Manger sainement, sans se priver, c'est possible

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Qui dit nouvelle année, dit résolution. Adopter un mode de vie plus sain, faire de l’exercice, perdre du poids et être en meilleure santé figurent en tête de liste des engagements d’auto-amélioration de début d’année. Malheureusement, rare sont les gens qui parviennent à atteindre leur objectif.

En fait, on estime que 80 % des résolutions du Nouvel An échouent dès février et qu’environ 8 % des gens parviennent à rester motivés et engagés jusqu’au bout.

Vous avez pris comme résolution de manger plus sainement ? Nul besoin de changements drastiques ! Il est possible d’avoir un impact notable sur votre santé en effectuant quelques modifications à vos habitudes quotidiennes. Voilà un élément qui vous aidera à ne pas décrocher de vos engagements et à atteindre les objectifs d’auto-amélioration que vous vous êtes fixés en début d’année !
Voici trois conseils faciles à mettre en œuvre pour vous aider à manger plus sainement.

Art de vivre

Recettes: des plats regorgeants de nutriments

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Pour vous aider à tenir votre résolution de manger plus sainement, voici deux recettes faciles à cuisiner qui regorgent de nutriments essentiels et de bonnes graisses.

Ravioli avec bacon de dinde, petits pois et courgette (ou version végétarienne)

Portion: Pour 2 personnes
Préparation: 5-10 minutes
Cuisson: 10-15 minutes
Temps total: 15-25minutes
Difficulté: Facile

Ingrédients:
- 1 à s. (15 ml) d’huile d’olive extra vierge Oleiva Traditionnelle
- 1 tranche de bacon de dinde cuite, hachée en petits carrés (peut être substitué par du tempeh ou tofu)
- 1 gousse d’ail fraiche écrasée
- Une pincée de piment séché
- 50 g (1 ¾ oz) de pois frais, en conserve ou surgelés (au choix)
- 1 petite courgette, râpée
- 200g (6 ½ oz) de raviolis frais ou préparés (préparés à l’avance)
- 1 c.à s. (15 ml) de zeste de citron
- 1 c. à s. (15 ml) de persil à feuilles plates
- 1-2 c.à s. (15 ml) de parmesan fraîchement râpé

Préparation:
1. Porter à ébullition une grande casserole d’eau légèrement salée. Pendant ce temps, verser l’HOEV Oleiva Traditionnelle dans une poêle à feu moyen.
2. Ajouter le bacon de dinde (tempeh ou tofu), l’ail et le piment et remuer pendant environ 4 minutes. Ajouter les petits pois et la courgette râpée et laisser cuire 2 à 3 minutes ou jusqu’à ce que les légumes soient tendres.
3. Fair cuire les raviolis, puis égoutter bien. Ajouter les raviolis égouttés à la poêle, en remuant délicatement pour combiner les ingrédients. Servir immédiatement, parsemé de zeste de citron, de persil et de parmesan.

Cour et jardin

Le calibrachoa annuelle de l’année

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Chaque année, le National Garden Bureau (NGB), sélectionne dans le cadre de son programme « Year of the » (L’année de), un bulbe, une annuelle, une vivace et une plante comestible. Pour 2018, l’organisme à but non lucratif, qui a pour mission de faire la promotion du jardinage, a choisi d’honorer le Calibrachoa à titre de fleur annuelle de l’année.

Peu de types de plantes ont connu une ascension vers la célébrité aussi remarquable que l’annuelle Calibrachoa (prononcer ca-li-bra-KO-ah.). Dès son arrivée sur le marché américain au début des années 1990, le Calibrachoa, qui a été commercialisée par  la compagnie japonaise Suntory sous le nom de Million Bells®, a séduit les amateurs de fleurs. Si bien que les demandes pour cette nouvelle variété ont tout simplement explosées.

Immobilier

L'habitation en bref

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Des informations sur l'actualité touchant l'habitation dans la région.

Ne manquez pas l’opération Sapin du bon sens

La 26e édition de l’opération Sapin du bons sens se déroule aujourd’hui. Si vous souhaitez disposer de façon écologique et responsable de votre sapin de noël naturel, vous devez aller porter votre arbre au point de collecte le plus près de chez vous, d’ici 16h. Consultez le lien suivant pour connaître les points de collectes de votre localité : Opération Sapin du bon sens 2018.

En 2017, l’opération Sapin du bon sens a permis de récupérer plus de 2 060 arbres dans la région, pour un total de 174 031 arbres récupérés au cours des 26 dernières années. La récupération du sapin de noël familial est donc une tradition bien ancrée dans les foyers du Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Maison

Maison olympique du Canada: un second chez-soi pour les athlètes

Les athlètes canadiens et leurs partisans seront hébergés de belle façon lors des Jeux olympiques d’hiver de PyeongChang qui auront lieu du 9 au 25 février.

La Maison olympique du Canada, dont les plans ont été dévoilés cette semaine, se déploiera sur environ 12 000 pi2. Elle sera située sur la côte est de la Corée du Sud, à proximité du Parc olympique de Gangneung. Les quelque 10 000 invités attendus pourront entre autres y suivre les compétitions des athlètes canadiens diffusées à la télévision, goûter aux plats et aux boissons typiques du pays et acheter des billets pour les événements sportifs.

L’équipe de Sid Lee Architecture, qui était sur le jury du concours d’architecture de la bibliothèque Gabrielle-Roy, a voulu créer un endroit à l’image des Canadiens. Des gradins en forme de feuille d’érable seront installés, des images de montagne reflèteront l’immensité du paysage et un patio rappellera nos jardins d’hiver.

Art de vivre

Du nouveau dans les cuisines québécoises

RÉDACTION PUBLICITAIRE / En 2018, les repas prêts-à-manger continueront de faire des adeptes, mais d’autres tendances culinaires seront également à surveiller pour l’année qui s’amorce. De plus en plus de familles devraient notamment redécouvrir les recettes traditionnelles familiales alors que bon nombre de consommateurs tenteront de réduire le gaspillage alimentaire.

C’est du moins quelques-unes des prédictions faites par la Table des tendances en alimentation, composée de chefs professionnels de partout au pays, de nutritionnistes, d’universitaires et d’experts en alimentation de Loblaw, qui a dévoilé, au début décembre, sa liste annuelle de tendances en alimentation.

Publiée pour une deuxième fois, cette dernière met en lumière ce que les professionnels de l’industrie voient comme les grands courants qu’adopteront les Québécois en cours d’année.

Ainsi, ils ciblent la volonté des consommateurs de mieux consommer en bouclant la boucle alimentaire.

Comme on est à même de le constater depuis quelques années, le jardinage tend à gagner en popularité. Qu’ils soient propriétaires ou locataires, les consommateurs n’hésiteront pas à jardiner dans leur cours arrière ou sur leur balcon. Certains iront jusqu’à se procurer des poulaillers et des ruches de cours afin de produire eux-mêmes leurs aliments.

Dans la même veine, ils se préoccuperont du gaspillage alimentaire. En 2018, ils chercheront davantage de nouvelles façons de récupérer leurs restes «l’une des choses simples que les gens peuvent faire à la maison pour lutter contre ce problème», croit Ned Bell, chef membre de la Table des tendances en alimentation.

Autre habitude alimentaire qu’on devrait observer cette année, la redécouverte des traditions.

«Les gens redécouvrent leurs traditions familiales et mettent au goût du jour ces mets savoureux d’autrefois pour leur propre famille en les transformant en des plats nutritifs et délicieux qui leur rappellent leur enfance», mentionne Dan Clapson, chroniqueur culinaire et membre de la Table des tendances en alimentation.

Les consommateurs mieux informés, plus conscientisés

Toujours selon les professionnels de la Table qui se sont penchés sur les données recueillies par Loblaw et au sein de l’industrie, les consommateurs sont aujourd’hui mieux informés que jamais sur leur santé intestinale et sur les produits qu’ils consomment.

En 2018, ils porteront une attention accrue à la consommation excessive de sucre et ses effets sur le corps et la santé. En contrepartie, étant mieux informés sur les bons et les mauvais gras, ils consommeront davantage de produits riches en matières grasses comme les yogourts de lait entier.

Ils chercheront également à connaître et comprendre les changements du nouveau Guide alimentaire canadien.

Finalement, comme mentionné plus haut, les repas prêts-à-manger seront toujours autant populaires pour la nouvelle année, sinon plus. Ce qu’on appelle les trousses repas répondront aux besoins des consommateurs à la recherche de repas frais, délicieux, rapides et faciles à préparer.

Pour en savoir davantage sur les tendances ciblées, visitez le www.provigo.ca/taste-the-new-next-2018.

Art de vivre

Pour venir à bout des virus!

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Alors que les vacances des Fêtes sont bel et bien terminées et qu’une nouvelle année débute, on pourrait croire que tous sont reposés et prêts à reprendre la routine. Hélas, pour plusieurs ce n’est pas le cas. Chaque année, de nombreux Québécois se retrouvent en effet cloués au lit après les festivités de Noël et du Jour de l’an. C’est que ces moments de réjouissance sont aussi propices à la propagation de nombreux virus, dont celui de la grippe et de la gastroentérite. Afin de réduire les risques de transmission, un bon nettoyage et la désinfection de la maison s’imposent!

Avant toute chose, il importe de savoir que certaines surfaces sont plus susceptibles que d’autres d’héberger des agents infectieux. C’est notamment le cas des surfaces et objets à risque de contact direct avec la peau et les liquides biologiques. On pense bien sûr à la toilette, la douche, le bain, mais aussi à la table à langer.

Les surfaces fréquemment touchées comme les poignées de portes et les poignées d’armoires, les jouets d’enfants, la table à diner et les téléphones sont aussi des surfaces sur lesquels peuvent se trouver les virus.

Afin de réduire les risques de propagation, trois niveaux d’entretien peuvent être envisagés : le nettoyage, la désinfection et l’assainissement.

La base

Dans tous les cas, même si l’objectif ultime est la désinfection de la maison, un bon nettoyage doit être effectué en premier lieu. Il permet d’éliminer les éléments qui sont propices à la prolifération des agents infectieux comme la saleté, l’eau, la graisse et la poussière.

S’il ne détruit pas les virus et les bactéries, le nettoyage permet aux produits désinfectants d’être plus efficaces.

Le nettoyage peut se faire avec de l’eau propre et du savon ou du nettoyant. Si vous désirez utiliser un même produit pour nettoyer et désinfecter, ou nettoyer et assainir, deux applications consécutives doivent être faites pour un maximum de résultats.

Selon ce qu'on peut lire dans un document préparé à l'attention des garderies par le ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec (MSSS), pour effectuer le nettoyage, les outils faits de microfibres représentent plusieurs avantages. Des lingettes jetables peuvent aussi être utilisées. Les éponges sont cependant à éviter puisqu’elles se contaminent rapidement.

La désinfection

La désinfection permet de détruire ou d’inactiver de façon irréversible les agents infectieux. Il est possible de désinfecter toutes surfaces non poreuses, jouets, comptoirs, poignées, tables, bain, etc., mais on ne peut désinfecter les surfaces poreuses telles que les tapis.

On peut évidemment utiliser des produits désinfectants vendus en magasin. L’eau de Javel étant sans doute le plus utilisé d’entre tous.

Il est cependant nécessaire de bien suivre les indications du fabricant pour maximiser l’efficacité des produits.
Aussi, on ne doit jamais mélanger différents produits au risque de produire des vapeurs toxiques.

Finalement, lors de la désinfection, on laisse le produit agir sur les surfaces avant de les rincer, on évite de retremper ou d’essorer un linge déjà utilisé dans la solution nettoyante et on commence par désinfecter les surfaces les moins souillées.

Assainissement

L’assainissement permet de réduire la quantité d’agents infectieux présents sur des objets à un niveau jugé sécuritaire sans les éliminer complètement.

On pense à l’assainissement, plus particulièrement l’assainissement à l’eau chaude, surtout pour la vaisselle et les objets pouvant être immergés. Pour être efficace, la température de l’eau doit être d’au moins 77°C et l’immersion doit durée plus de 30 secondes.

Les lave-vaisselles assainissent généralement de façon automatique lors du cycle de rinçage.

Cour et jardin

La tulipe: bulbe de l’année 2018

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Fidèle à ses habitudes, le National Garden Bureau, organisme à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, a dévoilé quelles seront les plantes vedettes de 2018. Choisies pour leur popularité, leur diversité génétique, leur versatilité, leur capacité d’adaptation ainsi que la facilité avec laquelle on les cultive, ces plantes trouveront peut-être leur place dans votre cour en 2018.

Celle que nous vous présentons cette semaine, la tulipe, élue bulbe de l’année.

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S’il y a bien une fleur qui annonce le printemps, c’est à n’en pas douter la tulipe. Dès que la température extérieure se réchauffe, elle n’a tôt fait de nous honorer de sa présence.

Plantés à l’automne, les bulbes de tulipes laissent apparaître de jolies fleurs, simples ou doubles, dont les coloris peuvent varier du blanc au rouge, en passant par le jaune, le violet, le rose et toutes leurs déclinaisons.

La tulipe (Tulipa) comprend plus de 150 espèces et au-delà de 3000 cultivars et hybrides. On les catégorise en fonction de leurs caractéristiques et de leur période de floraison : les hâtives, les mi-saisons et les tardives.

Au Québec, on les voit apparaître respectivement vers le mois d’avril / début mai, vers la mi-mai, puis à la fin mai / début juin.

Les dernières à se pointer le bout du nez sont généralement les tulipes doubles tardives ressemblant à des pivoines.

Les tulipes d’espèces ou tulipes hybrides sont aussi nombreuses. Elles sont généralement hâtives.

Cultiver la tulipe

Les bulbes de tulipes arrivent dans les centres jardin vers le mois de septembre. C’est à ce moment que l’on peut commencer à les planter, mais il est possible de le faire jusqu’au gel du sol soit vers novembre.

Si on les achète à l’avance, on conserve les bulbes dans un endroit frais et sombre jusqu’à la plantation.

Lorsque l’on choisit l’emplacement de nos tulipes, on opte pour un sol riche et bien drainé, le plus possible au soleil.
On creuse un trou d’environ six à sept pouces puis on y dépose le bulbe. Aussi simple que cela!

Pour un parterre réussi, on plante une douzaine de bulbes ou plus à espace de trois à quatre pouces chacun, à partir du centre du bulbe.

Les tulipes fleurissent dès leur premier printemps. Certaines refleuriront une autre année ensuite, mais la plupart devront être retirées du sol une fois fanées pour faire place à un nouveau bulbe à l’automne.

Source: National Garden Bureau et Espacepourlavie.ca

Décoration

De nouvelles poignées pour un coup de «oumf»

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La beauté d’un meuble réside parfois dans les petits détails, et s’il y en a un à ne pas négliger c’est sans nul doute les poignées. À l’instar d’un papier peint apposé sur les travers d’un tiroir, d’un délicat motif ton sur ton ou d’une quincaillerie éclectique, les poignées et boutons peuvent suffire à donner une tout autre allure à une table de chevet ou un buffet.

Au fil des ans, ils ont d’ailleurs su prendre leur juste place en devenant un accessoire phare de nombreux styles. On se souviendra des poignées aux allures atomiques des années 60 ou encore de celles très géométriques propre au courant art déco.

Envie de rafraîchir un meuble que vous possédez depuis plusieurs années, ou de donner un peu de «oumf» à une pièce plutôt banale achetée en grande surface? Voici de quoi vous inspirer.