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Conseils d'expert

Profession : technicien-réparateur en électroménagers

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Avant, lorsqu’un appareil ménager brisait à la maison, il suffisait de faire le tour de ses connaissances pour trouver un beau-frère ou un ami qui serait en mesure de le réparer. Mais ce temps est révolu. Les appareils électroménagers sont devenus ultra sophistiqués. Pour les réparer, il faut avoir de bonnes connaissances en électricité, mais aussi en électronique. Pour éviter des situations désagréables, mieux vaut se référer à des professionnels en la matière. Les techniciens-réparateurs en électroménagers sont spécialement formés pour entretenir et réparer les composants mécaniques, électriques et électroniques de différents types d’appareils électroménagers domestiques (sécheuses à linge, laveuses, cuisinières, lave-vaisselle, réfrigérateurs, congélateurs, fours à micro-ondes, etc.).

Sylvain Grenon, technicien-réparateur en électroménagers chez Technigam, pratique ce métier depuis 23 ans. Le Toit & Moi l’a rencontré pour en apprendre davantage sur l’évolution des électroménagers au cours des deux dernières décennies. 

Q - Quels sont les changements marquants en électroménager?

R - Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’ingénierie qu’autrefois. Si auparavant une pièce pouvait être utilisée pour différents usages, aujourd’hui, les pièces sont conçues pour des fonctions spécifiques. Prenons par exemple la pompe de drain, plusieurs modèles sont fabriqués pour fonctionner 10 minutes en continu, pour 50 minutes d’arrêt. Dans notre jargon on dit 10 minutes « on », 50 minutes « off ». La mécanique a aussi été simplifiée, toutefois, il y a beaucoup plus d’électronique, un élément qui a beaucoup changé notre travail.

Maintenant, les réfrigérateurs ont des télévisions intégrées ou des écrans tactiles, les électroménagers dans la cuisine sont dotés de la technologie Wi-Fi, certaines cuisinières « intelligentes » nous disent même quel type de contenant utiliser pour avoir une meilleure cuisson. Pour trouver la problématique et réparer un appareil, il faut d’abord savoir comment entrer dans son système. La multitude d’options sur les appareils complexifie aussi considérablement la pose d’un diagnostic.

Bref, de nos jours le technicien-réparateur en électroménagers touche à plusieurs champs de compétences. Il fait de la mécanique, de l’électronique, de l’informatique, de la plomberie, de la réfrigération. Il faut aussi avoir une bonne base en anglais, puisque la majorité des guides sont dans cette langue. 

Habitation

Une nouvelle solution pour contrôler la consommation d’énergie de votre domicile

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Schneider Electric, chef de file dans le domaine de la transformation numérique de la gestion et de l’automatisation de l’énergie, a lancé le 13 novembre dernier le système Wiser EnergyMC, une nouvelle solution pour contrôler la consommation d’énergie de son domicile. Ce système de surveillance intégré pour les maisons donne un aperçu des activités et de la consommation d’énergie.

Grâce à un partenariat avec Sense, dont la technologie intelligente interprète la consommation d’énergie et les activités des appareils de la maison, Wiser Energy offre des données en temps réel faciles à comprendre et concrètes pour aider les propriétaires à rendre leur maison plus verte, plus écoénergétique et plus intelligente.

Les informations sur la consommation du domicile sont accessibles à l’aide d’une application, on peut donc avoir accès à ces données en tout temps, où que l’on soit. 

« Avec les coûts énergétiques qui augmentent de façon constante au Canada et les préoccupations mondiales à propos des changements climatiques, les propriétaires de maison veulent avoir davantage de données et de contrôle sur leur consommation d’énergie, affirme Adrian Thomas, vice-président, bâtiments résidentiels et commerciaux, Schneider Electric. Notre système Wiser Energy donne un accès en temps réel à leur consommation d’énergie, ce qui leur permet de prendre des décisions plus éclairées sur les moyens qu’ils peuvent utiliser pour consommer l’énergie de manière plus efficace à la maison, d’économiser de l’argent et d’améliorer leur durabilité. »

Si vous êtes un adepte de nouvelles technologies pour maisons « intelligentes », et que vous aimez suivre les activités des appareils individuels de la maison, cette nouvelle technologie vous plaira à coup sûr!

Pour plus d’information sur le système Wiser EnergyMC ou sur la compagnie Schneider Electric, consultez le lien suivant : www.schneider-electric.ca

Maison

Protégez votre maison

Savez-vous comment nettoyer votre échangeur d’air? Déboucher un évier? Éviter la condensation dans les fenêtres? L’organisme sans but lucratif Protégez-Vous lance une nouvelle collection de guides avec la sortie d’un premier tome : 100 Trucs - Entretien de la maison.

Cet ouvrage de 96 pages a été réalisé en partenariat avec l’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec. 

Il est présenté sous forme de courtes fiches qui indiquent quoi vérifier, nettoyer et réparer chaque saison, avec niveau de difficulté et fréquence de la maintenance. 

Le guide est offert en kiosque et en ligne au pv.ca/boutique

Art de vivre

Des calendriers de l'avent nouveau genre

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Le mois de décembre arrive à grands pas et cette année, il n’y a pas que du chocolat qui fera patienter les petits et grands avant la grande fête de Noël! En effet, plusieurs commerçants ont décidé d’essayer quelque chose de nouveau et d’offrir des calendriers de l’avent bien originaux. Alcools, produits de beauté, thés, ces cadeaux du décompte avant Noël sauront plaire à toute la famille.

Calendriers alcoolisés

Qui a dit que les calendriers de l’avent étaient seulement pour les enfants? Pour se mettre dans l’ambiance des fêtes, de nombreuses entreprises ont lancé des calendriers remplis de boissons! Spiritueux, bières, vins, ces paquets proposent un nouveau breuvage à découvrir pour les 24 premiers jours du mois de décembre. Pour ceux qui préfèrent les boissons non alcoolisées, il y a aussi des calendriers de différents thés ou cafés, qui se retrouvent sur les tablettes des grands magasins. Une simple recherche Internet permet de voir l’éventail de possibilités.

Chez tous les Détaillants de bières spécialisées du Québec (DBSQ), comme le Marché centre-ville de Chicoutimi, vous pouvez vous-même sélectionner 24 bières de microbrasseries pour créer votre calendrier. Cela vous permettra de découvrir une foule de produits que l’on retrouve dans le commerce, tout en attendant plus patiemment le 25 décembre.


Habitation

Des scies à chaînes électriques non polluantes et puissantes

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La compagnie STIHL Limitée, marque d’équipements motorisés d’extérieur portables la plus vendue au Canada, a commercialisé une gamme de scies à chaîne électriques légères, pratiques, non polluantes et silencieuses. Terminé l’essence, tout ce qu’il vous faut, c’est une prise de courant !

Puissance et performance de coupe

Selon le modèle, la puissance des scies à chaîne électriques STIHL varie de 1,4 kW (modèle 141 C-Q) à 1,8 kW (modèle MSE 250 C-Q) . La puissance de coupe de ces tronçonneuses est remarquable. Les puissants modèles MSE 170 C-BQ et MSE 250 C-Q offrent une haute performance et non rien à envier aux scies à chaîne à essence.

Ultra silencieuse

Les scies à chaîne électriques STIHL sont idéales pour travailler dans les zones sensibles au bruit, comme les quartiers résidentiels, ou dans les espaces fermés. Coupe de bois de chauffage à proximité des habitations, travaux à l’intérieur d’un bâtiment, coupe d’arbres sur le terrain… ces tronçonneuses sont pratiques, polyvalentes et conviennent parfaitement aux utilisateurs occasionnels.

Architecture

Manège militaire Voltigeurs de Québec: entre patrimoine et modernité

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Dix ans après l’incendie qui a ravagé le monument historique, le Manège militaire Voltigeurs de Québec a rouvert ses portes à la population de Québec et à ses visiteurs, plus tôt cette année. Inauguré en 1888, le bâtiment a été construit pour faire face au retrait des troupes britanniques dans la capitale nationale. Il est le domicile du plus vieux bataillon francophone d’Amérique du Nord. Aujourd’hui, le bâtiment accueille des événements d’envergure dans ses diverses salles multifonctionnelles, en plus de la centaine de militaires qui y étudient ou y travaillent.

Le bâtiment est reconnu pour son style néogothique et son architecture d’inspiration française. En 2008, à la suite de l’incendie, seuls sa façade et différents objets historiques ont été épargnés des flammes. D’importants travaux ont dû être faits pour revitaliser le lieu mythique. Services publics et Approvisionnement Canada avait mandaté le consortium A49/DFS/STGM pour des «travaux de reconstruction favorisant la protection du patrimoine et le respect de l’intégrité architecturale et des esquisses élaborées en 1885 par Eugène-Étienne Taché», peut-on lire dans le communiqué de presse du consortium.

La réfection servait à mettre en valeur les couches d’histoire du Manège. «Il ne s’agissait pas de faire une restauration superficielle et sélective de certaines composantes, mais plutôt de révéler les traces et les intentions d’origine de chacune des strates du passé pour atteindre une compréhension globale des caractéristiques du Manège», a continué l’A49, dans son communiqué. Le projet consistait à rendre l’histoire de toutes les phases du château visible, soit sa construction d’origine en 1887, son agrandissement de 1913-1934, l’incendie de 2008 et sa réhabilitation de 2018.

Architecture

Un patrimoine bâti qui nous distingue

RÉDACTION PUBLICITAIRE / Lorsqu’on pense aux bâtiments patrimoniaux ou qui ont un caractère à préserver sur le territoire du Saguenay-Lac-Saint-Jean, on est loin des grandes cathédrales d’Europe ou même des bâtiments du Vieux-Québec datant de la Nouvelle-France. C’est normal, puisque notre région est jeune, elle n’a pas encore 200 ans d’histoire. Mais ça ne veut pas dire qu’on n’y retrouve pas de bâtiments dignes d’être conservés pour leur valeur historique et architecturale. Au contraire, on retrouve dans la région des modèles uniques d’urbanisme et des bâtiments à l’architecture distinctive dont l’authenticité doit être protégée.

Le Moulin du Père-Honorat à Laterrière, le Manoir Julien-Édouard-Alfred Dubuc et le Château John-Murdoch, l’église Sacré-Cœur au bassin et l’église Notre-Dame-de-Laterrière, des biens et immeubles cités patrimoniaux, démontrent la richesse architecturale de notre patrimoine bâti. 

Les villes de compagnies d’Arvida, Kénogami, Port-Alfred, Riverbend, Isle-Maligne, Val-Jalbert et le «quartier des Anglais» de Dolbeau-Mistassini, attestent elles aussi du caractère unique de l’architecture de notre région. Pensons également aux rues du centre-ville de Chicoutimi qui arborent une architecture vernaculaire harmonieuse, notamment la rue du Séminaire, la rue Saint-Antoine et le secteur des notables au bas de la rue Racine.

Architecture

La rue du Séminaire sous la loupe d'étudiants du Cégep

RÉDACTION PUBLICITAIRE / L’architecte Maude Thériault, qui enseigne l’architecture et l’histoire au Cégep de Chicoutimi, a profité de la tenue du Congrès annuel de l’ordre des architectes à Saguenay, en septembre dernier, pour sensibiliser ses étudiants à la valeur de l’architecture régionale en créant un projet de visite de la rue du Séminaire.

Ce projet a été réalisé par des étudiants en technologie de l’architecture et des étudiants en sciences humaines dans le cadre du cours démarche d’intégration des acquis en Sciences humaines. Chaque équipe de travail devait choisir une maison de la rue du Séminaire et faire une recherche détaillée sur celle-ci, tout en faisant aussi des liens avec l’histoire et l’économie régionale. Au total, une soixantaine de jeunes ont travaillé à ce projet visant à faire ressortir l’histoire et les caractéristiques architecturales des habitations de la rue du Séminaire. 

Le 21 septembre dernier, les architectes participant au Congrès ont eu la chance de visiter la rue du Séminaire en étant accompagné de guide hors pair qui connaissait cette réputée avenue de Chicoutimi à la perfection.

Architecture

La rue Saint-Antoine, trésor architectural

RÉDACTION PUBLICITAIRE / La rue Saint-Antoine, c’est une petite avenue du centre-ville de Chicoutimi qui croise Jacques-Cartier et se termine par un cul-de-sac. Cette rue est si bien cachée que plusieurs citoyens doivent ignorer son existence. Pourtant, elle renferme de trésors architecturaux.

Au coin des rues Jacques-Cartier et St-Antoine, on remarque une magnifique maison d’esprit néoclassique québécois. Puis, lorsqu’on pénètre dans la rue ont découvre des maisons d’inspiration vernaculaire américaine, cubique et tout au bout, une maison de style Bahauss (Art Déco). Cette diversité de styles se marie de façon harmonieuse et donne un cachet particulier à cette rue.

Si l’architecture vous intéresse, ça vaut la peine de prendre quelques minutes pour marcher cette rue. Vous y ferez de belles découvertes !

Habitation

Le stationnement dans les rues la nuit sera bientôt interdit

COLLABORATION SPÉCIALE / À partir du 15 novembre prochain, il sera interdit de laisser tout véhicule stationné sur la chaussée, sur une voie publique, ou dans un stationnement public, entre minuit et 7 heures du matin. Le règlement s’étirera jusqu’au 1er avril 2019.

La Ville de Saguenay a souligné, dans ces annonces des dernières années, que cette réglementation ne s’appliquait pas aux autogares et qu’elle faisait l’objet de plusieurs exceptions. Par exemple, plusieurs rues du centre-ville où il y a des restaurants et des bars tels que le carrée Davis, la rue Racine entre Montcalm et Séminaire, et la rue Saint-Dominique entre Saint-Pierre et Fontaine sont exemptées de ce règlement. Les véhicules stationnés à ces endroits sont interdits dans un plus court délai, soit entre 3 heures et 7 heures. Si quelqu’un contrevient à cette réglementation, il est passible d’une amende de 30 à 60 $, en plus de frais.

Pour ceux qui attendraient de la visite pour la période des fêtes et qui s’inquiéteraient quant à ses places de stationnements, le directeur du Service des communications de la Ville de Saguenay Jeannot Allard a avisé, dans son entretien téléphonique avec le Toit & Moi, que les policiers sont habituellement plus cléments à ce temps de l’année. «Les policiers utiliseront leur jugement. Mais c’est sûr que s’il faut gratter, il va falloir qu’il n’y ait plus d’automobiles dans la rue», a-t-il continué. Il a confirmé qu’il n’avait jamais eu vent que les Saguenéens avaient un problème avec ce règlement. Plusieurs villes au Québec, telles que Sherbrooke, Sainte-Julie, Sorel-Tracy, et Mascouche ont proposé des alternatives au règlement pour offrir aux citoyens des stationnements la nuit, dans la période froide.