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Design

Grands prix du design: les lauréats dévoilés

C’est le 10 janvier dernier, au Casino de Montréal, que s’est déroulée la 12e édition des Grands prix du design, une soirée fort attendue par les membres de l’industrie. Cette année, ce sont pas moins de 85 projets qui ont été récompensés pour leur excellence, leur originalité et leur caractère distinctif.

Les Grands prix du design est un concours annuel qui met de l’avant des projets réalisés au cours des deux dernières années par des designers d’intérieur, des designers industriels, des architectes et des architectes paysagistes du Québec.

Les lauréats sont choisis par un jury composé d’experts des domaines du design d’intérieur, de l’architecture, de l’architecture de paysage et des communications. Ils sont dévoilés lors d’une soirée fastueuse tenue en début d’année au cours de laquelle on lance également la plus récente édition du magazine Intérieurs. Ce dernier présente une édition spéciale dédiée entièrement aux projets lauréats. Il s’agit d’une source d’inspiration pour les professionnels et les amateurs de design de partout à travers le Québec.

Voici quelques-uns des projets lauréats 2019. Pour en voir davantage, visitez le prixdesign.com.

Source: v2com

Cour et jardin

L’année du Dahlia

Fidèle à la tradition, le National Garden Bureau, cet organisme nord-américain à but non lucratif faisant la promotion du jardinage, a récemment dévoilé quelles seront les plantes vedettes de l’année 2019. Cette semaine, le Toit & Moi vous présente celle qui a été élue bulbe de l’année, la fleur nationale du Mexique, le Dahlia.

Pour la petite histoire

Vous ne serez pas surpris d’apprendre que le dahlia tire ses origines du Mexique et d’autres pays de l’Amérique centrale. Sa découverte par les conquistadors espagnols remonterait au 16e siècle. Ce n’est toutefois que 200 ans plus tard que le dahlia, ses graines et ses racines, fit sa première traversée vers l’Europe.

À cette époque, les cultivars n’offrant pas une floraison remarquable, la plante était surtout utilisée à des fins alimentaires. Puis, en 1872, de nouvelles racines de dahlia en provenance du Mexique furent envoyées en Hollande. Les tubercules qui survécurent au long voyage produisirent de magnifiques fleurs rouges ce qui contribua à relancer l’intérêt des sélectionneurs.

Cette nouvelle variété mariée aux descendants des variétés plus anciennes est en quelque sorte l’ancêtre des hybrides d’aujourd’hui.

Caractéristiques et spécificités

Le dahlia est une plante de la famille des Asteraceae, elle fait ainsi partie de la même famille que le tournesol, la marguerite et le chrysanthème pour ne nommer que ceux-là. On répertorie de nombreuses espèces de dahlias, plus d’une quarantaine, dont la hauteur peut varier de 30 à 150 cm.

Le dahlia se compose d’une inflorescence soit d’une multitude de petites fleurs. Elles varient en forme, en grosseur et en couleur.

Espèce vivace dans son pays d’origine, il faut au Québec replanter le bulbe du dahlia au début de chaque été pour le voir fleurir en août.

Cultiver les dahlias

Relativement faciles à cultiver, les dahlias aiment être exposés au plein soleil. On les plante en pot ou directement en terre, dans un sol fertile, profond et frais. On les installe 10 à 20 cm de profondeur et on espace les bulbes de 30 à 80 cm, selon la grosseur moyenne de la variété.

Comme ils apprécient un sol frais, il faut les arroser régulièrement, mais pas trop, surtout en début de saison estivale. Autrement, les bulbes pourriront. On peut aussi  ajouter un engrais à notre eau d’arrosage toutes les deux semaines.

Les dahlias fleurissent du début août jusqu’au mois de septembre.

Une fois leur inflorescence fanée et leur feuillage noirci, on coupe les tiges des dahlias jusqu’à environ 5 cm du sol et on retire les bulbes de la terre. Préférablement, on les conserve dans un terreau légèrement humide, à une température de 4oC.

On peut aussi faire sécher les bulbes, les brosser et les ranger dans un endroit frais et sec jusqu’au printemps suivant.

Les tubercules sont sujets à la pourriture, il faut ainsi s’assurer de les conserver dans un environnement adéquat.

Source: National Garden Bureau

Construction/Rénovation

Les défauts de construction en baisse

Garantie de construction résidentielle (GCR) a publié, jeudi dernier, les résultats d’une étude sur les défauts de construction. L’organisme à but non lucratif neutre et indépendant, qui a pour mandat d’administrer le Plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs pour l’ensemble du territoire québécois, met ainsi en lumière une amélioration des pratiques en construction résidentielle. Il démontre cependant l’importance de maintenir les efforts en prévention et en surveillance de chantier pour relever le niveau.

«Garantie de construction résidentielle a comme mission première de protéger les acheteurs d’une habitation neuve en prévenant des problématiques avec leur résidence. L’une des façons d’y parvenir est d’amener les entrepreneurs à adopter les meilleures pratiques en construction. Nous avons toujours privilégié la voie de la prévention et cette étude démontre hors de tout doute que cette approche rapporte, tant pour le consommateur que pour l’entrepreneur», affirme Daniel Laplante, président-directeur général de GCR.

À la grandeur du Québec, entre septembre 2016 et décembre 2018, GCR a constaté une baisse importante des défauts de construction sur les chantiers de l’ordre de 54%. Au Saguenay – Lac-Saint-Jean, on parle d’une variation de -40%. C’est donc dire qu’en septembre 2017, GCR identifiait en moyenne 1,88 non-conformité parmi les dix principales non-conformités répertoriées alors qu’en décembre 2018, ce nombre baissait à 1,13.

Parmi les principales non-conformités constatées lors des inspections de chantier, on retrouve :

  1. Solins
  2. Étanchéité à l’air et à la vapeur d’eau
  3. Lisses d’assise
  4. Protection des mousses plastiques
  5. Ponts thermiques 
  6. Isolation des murs de fondation
  7. Dimension des appuis aux poutres
  8. Protection contre l’humidité
  9. Chantepleures 
  10. Installation de plomberie


Entrepreneurs et acheteurs en sortent gagnants

Il fait nul doute qu’acheter une maison neuve est une source de stress pour les propriétaires. À juste titre, ils souhaitent s’assurer que leur propriété sera conforme au Code du bâtiment et qu’elle répondra à leurs attentes et leurs besoins.

Savoir qu’en cas de non-conformité, leur propriété est couverte par le Plan de garantie des bâtiments résidentiels neufs est sécurisant.

«L’achat d’une habitation est souvent le plus grand investissement que fera un ménage au cours de son existence. Il faut savoir qu’un retard de livraison d’une habitation ou l’obligation d’effectuer des travaux correctifs peuvent leur causer de nombreux inconvénients et leur générer du stress, que ce soit de devoir vivre temporairement ailleurs ou de devoir entreposer leurs biens. Pour nous, éviter du stress et des désagréments aux acheteurs est la principale raison d’être de notre organisation», indique François-William Simard, vice-président Communications et Relations partenaires de GCR.

Qui plus est, l’étude menée par GCR permet également de constater qu’il est tout à l’avantage des entrepreneurs de bien réaliser les travaux de construction qui leur sont confiés puisque devoir effectuer des travaux corrections peut leur coûter jusqu’à 15 fois plus cher.

Par exemple, selon l’étude, il est près de dix fois plus dispendieux pour un entrepreneur de corriger l’installation et la pose de solins, tous types confondus. Il est également huit fois plus cher de réaliser des travaux correctifs pour l’étanchéité à l’air et à la vapeur d’eau et il est près de quinze fois plus coûteux d’effectuer des travaux correctifs pour la protection contre l’humidité. L’augmentation significative des coûts s’explique essentiellement par les coûts liés à la démolition pour avoir accès à la zone concernée ainsi que les travaux de rénovation et de finition nécessaire pour remettre le tout en état. Les travaux correctifs requièrent également des matériaux et du temps supplémentaires. 

Pour en savoir davantage sur Garantie de construction résidentielle ou pour obtenir tous les détails de l’étude, visitez le garantiegcr.com

Décoration

Miroir, miroir

Ils sont pour ainsi dire indispensables à notre quotidien. À la salle de bains, aussi bien qu’à la chambre à coucher, on s’en sert pour confirmer notre choix de tenue, finaliser notre maquillage, placer nos cheveux ou simplement…pour s’admirer! Ils ont cependant bien d’autres fonctions dont celle d’être décoratifs. En ce sens, on leur attribut notamment la qualité de refléter la lumière d’une pièce et d’agrandir l’espace. De formes et de grosseurs diverses, on se plait à les accrocher, les suspendre et les déposer un peu partout dans la maison. Les miroirs n’ont définitivement pas fini d’embellir nos intérieurs!

Art de vivre

Cuisinez santé

En ce début d’année, les Éditions Pratico Pratiques nous proposent de nouveaux livres et de nouveaux magazines culinaires à se mettre sous la dent afin de s’inspirer pour un virage santé réussi!

Les plaisirs minceur de Caty

Les plaisirs minceur de Caty nous revient une fois de plus avec la formule on perd 10 livres en un mois, une idée qui plaira sans doute à tout ceux et celles qui ont pris comme résolution de perdre les kilos en trop. La proposition que nous fait l’éditrice Caty Bérubé, un menu complet élaboré pour quatre semaines ainsi qu’un plan de mise en forme composé d’exercices simples, à la portée de tous.

On retrouve également dans le magazine des recettes de smoothies à faire congeler et les 8 meilleurs accompagnements à moins de 125 calories.

Décoration

10 fausses idées à propos de la peinture

Sélectionner de nouvelles couleurs pour notre intérieur n’est pas une mince affaire. À travers le vaste choix de teintes, de nuances et de finis proposés, les propriétaires ont souvent bien du mal à y voir clair. Il faut dire qu’il existe aussi de nombreuses idées fausses concernant la peinture, des règles devenues obsolètes. Experte en couleurs et en design pour Benjamin Moore, Sophie Bergeron fait le point sur dix d’entre elles.

#1 Les plafonds doivent être blancs

«Il n’est pas nécessaire d’éviter d’utiliser de la couleur pour votre plafond», déclare Sophie Bergeron. «Si vous optez pour une couleur neutre pour les murs et les moulures, un plafond coloré peut véritablement donner vie à un espace».

Elle tire en exemple la couleur Fougère Douce (2144-40) de Benjamin Moore qui, utilisée avec une finition brillante au plafond d’une cuisine entièrement blanche, peut ajouter un grand intérêt à la pièce. Dans la même idée, un plafond Rouge Million de Dollars (2003-10) dans une salle de bains neutre créera un effet surprenant.

#2 Des couleurs sombres rendent une pièce plus petite

Vous avez sans doute déjà entendu que les couleurs sombres ont pour effet d’écraser une pièce, soit de donner l’impression que celle-ci est plus petite qu’elle ne l’est en réalité. Or, les couleurs sombres ont plutôt la capacité d’ajouter du caractère à un environnement et de créer une perception de profondeur lorsque bien utilisées.

«Les couleurs des murs sombres ont tendance à estomper les bords d’une pièce, ce qui peut donner l’impression d’un espace plus grand, explique Mme Bergeron. Bien entendu, le ressenti d’une pièce est plus une question d’humeur que de taille. Gardez donc à l’esprit qu’une couleur plus sombre rendra l’espace généralement plus intime et plus confortable, tandis qu’une couleur plus pâle donnera un rendu plus frais et paisible».

Art de vivre

Commencez l’année 2019 du bon pied

Alors qu’une toute nouvelle année débute, le moment ne pourrait être mieux choisi pour revoir ses habitudes de vie et amorcer des changements positifs dans son quotidien. Outre l’adoption de saines habitudes de vie et la perte de poids, de nombreuses résolutions peuvent être prises pour souligner le Nouvel An, en voici quelques-unes touchant l’habitation et la vie à la maison.

Mieux s’organiser

Marie Kondo, spécialiste du rangement et auteure des livres à succès Le pouvoir étonnant du rangement : désencombrer sa maison pour alléger sa vie et Ranger inspire la joie : la méthode Konmari pas à pas vous dirait surement qu’en désencombrant votre maison et en optimisant son rangement vous serez plus heureux. C’est du moins ce que prône la méthode japonaise Konmari qu’elle a elle-même développée.

En quoi ça consiste? Il faut ranger par catégorie d’objets plutôt que par pièce. On commence avec les vêtements puis les livres, les papiers, les objets divers (la catégorie la plus vaste) et finalement les objets sentimentaux, ceux qui rappellent des souvenirs ou sont intimement liés à notre vécu.

On conserve tout ce qui nous procure de la joie et on se départit du reste en prenant soin de remercier chaque objet pour les services rendus.

La méthode Konmari est utilisée à travers le monde. Netflix en a même fait une série présentée depuis janvier 2019 intitulé : L’ordre des choses selon Marie Kondo.

Avoir une meilleure planification des repas

Difficile de jongler entre le travail, les activités sportives et de loisirs et la vie familiale. Ajoutez à cela, le ménage de la maison, la préparation des repas et vous avez là un beau casse-tête organisationnel.

Pour vous aider à y voir plus clair en 2019, commencez par améliorer la planification de vos repas. Une fois par semaine, dressez votre menu, épluchez les circulaires et faites votre liste d’épicerie. Gardez-vous ensuite quelques heures le dimanche, ou toute autre journée, pour cuisiner. Préparez des collations santé, cuisinez deux ou trois repas complets, coupez les légumes que vous prévoyez utiliser durant la semaine et plus encore. Une meilleure préparation vous fera sauver bien du temps en semaine et vous enlèvera une bonne dose de stress.

Faire la guerre au plastique

Vous direz sans doute que c’est dans l’air du temps et vous aurez entièrement raison. On entend parler d’environnement plus que jamais et l’un des grands sujets qui retiennent l’attention est la guerre au plastique que livrent des citoyens de partout au monde.

Les raisons d’embarquer dans le mouvement sont nombreuses; de la protection de nos océans et de nos espèces marines à la diminution de la pollution terrestre. Maintenant, que peut-on faire pour y prendre part?

•    Éviter au maximum d’utiliser des contenants et produits de plastique non recyclable.

•    Changer ses pailles de plastique pour des pailles en acier inoxydable ou en bambou.

•    Utiliser des sacs réutilisables.

•    Acheter ses aliments en vrac.

•    Lorsque possible, privilégier les produits vendus en grands formats plutôt que les portions individuelles comme celles des yogourts dont les contenants sont généralement non-recyclables.

Cuisiner plus

Si pour certains cuisiner est un réel plaisir, pour d’autres c’est un mal nécessaire. Qu’importe la catégorie à laquelle vous appartenez, en 2019, relevez le défi de cuisiner plus souvent. Non seulement cela vous permettra d’avoir un meilleur contrôle sur votre alimentation, mais vous apprendrez peut-être aussi à développer vos goûts pour de nouveaux aliments.

Et pourquoi ne pas en profiter pour faire de la cuisine une activité familiale. Initiez les enfants à la préparation des repas leur donnera confiance pour les années futures en plus de leur transmettre de saines habitudes.

Améliorer son autonomie alimentaire

L’autonomie alimentaire, c’est la production ou la préparation d’aliments par les citoyens pour leur consommation personnelle. Si vous vous adonnez à la culture de produits maraîchers durant l’été, vous prenez déjà action pour augmenter votre autonomie alimentaire.  Si tel est le cas, sachez que d’autres défis peuvent vous attendre en 2019. Vous pourriez par exemple, faire l’installation d’une serre opérationnelle trois saisons sur quatre pour y cultiver vos tomates, vos concombres et votre salade ou produire vos germes et pousses tout au long de l’année, telle qu’expliqué en page M30.

Si votre municipalité l’autorise, l’achat de poules pondeuses est aussi une avenue à explorer.

Horticulture

Pousses et germinations - Des aliments frais à l’année

a multiplication des offensives pour contrer le gaspillage alimentaire sont autant d’éléments qui témoignent de la volonté des consommateurs de modifier leurs habitudes de vie pour adopter des pratiques plus écologiques. Dans la même veine, on entend de plus en plus parler d’achat local et même d’autoproduction. Quand on regarde notamment l’explosion du nombre de propriétaires de poulaillers, on comprend qu’il devient de plus en plus courant, voire accessible, de produire ses propres aliments. C’est d’ailleurs ce que permet la production de pousses et de germinations; une pratique en croissance.

On confond souvent les termes germination et pousse. En fait, les germinations sont des graines qu’on laisse tout simplement germer dans l’eau alors que les pousses ou micropousses proviennent de graines qui ont été plantées dans un terreau.

Les germes prennent de 2 à 10 jours à se former alors que pour les pousses, il faut compter de 7 à 21 jours avant consommation.

Dans les deux cas, on parle d’une production simple, accessible et rapide qui permet de consommer des aliments frais et nutritifs à l’année. 

Techniques de production

Il est relativement facile de produire ses pousses et ses germes. Voici la façon de faire telle que suggérée par le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).

Germination: les étapes

  • Choisissez des graines de qualité. N’utilisez pas des semences destinées au potager, car elles sont enrobées de pesticides et sont toxiques.
  • Lavez vos mains et stérilisez tout le matériel que vous utiliserez pour faire germer vos graines.
  • Versez les graines dans un pot en verre. Pour les petites graines comme la luzerne, ne couvrez que le fond du contenant. Pour les plus grosses, vous pouvez remplir le pot jusqu’au quart.
  • Remplissez le pot d’eau saine et tiède jusqu’à la moitié.
  • Placez un carré de moustiquaire propre sur l’ouverture du pot et fixez-le à l’aide d’un élastique autour du goulot.
  • Laissez tremper les graines à l’abri de toute lumière directe. Les petites graines demandent un trempage de 5 heures, les grosses, de 10 heures et les légumineuses, de 12 heures.
  • Après le trempage, retirez l’eau et rincez bien les graines (sans enlever le carré de moustiquaire). Elles doivent rester humides, mais il ne doit pas rester d’eau dans le fond du contenant.
  • Placez le pot en position inclinée, selon un angle approximatif de 45 degrés, l’ouverture dirigée vers le bas, dans un endroit éloigné de la lumière directe. Cette position permet d’écouler l’excédent d’eau et favorise la circulation d’air.
  • Rincez et égouttez vos graines, matin et soir, jusqu’à ce qu’elles soient prêtes à être consommées.
  • Au moment de la récolte, rincez abondamment les germes et gardez-les au réfrigérateur dans un contenant hermétique.
  • Consommez vos germes dans la semaine suivant la récolte.

Pousses: les étapes

  • Procurez-vous un terreau de qualité et étalez-en une couche de 2,5 centimètres dans un plateau (produit qui se vend en jardinerie).
  • Déposez les graines sur le terreau en exerçant une légère pression pour les enfoncer, tout en veillant à ce qu’elles ne se superposent pas. Certaines graines nécessitent un trempage préalable. Vérifiez les instructions particulières pour la variété choisie.
  • Saupoudrez un peu de terreau sur les graines.
  • Placez le plateau à la lumière directe, idéalement près d’une fenêtre ou sous un éclairage artificiel. Vous pouvez aussi étendre les graines sur un tissu synthétique approprié.
  • Humidifiez les graines matin et soir à l’aide d’un vaporisateur.
  • Lorsque les pousses seront prêtes, coupez-les à la base des tiges et rincez-les.
  • Étalez les pousses pour faciliter l’évaporation du surplus d’eau.
  • Conservez-les au réfrigérateur dans un plat ou dans un sac hermétique pour une durée maximale d’une semaine.

Truc et astuce

Vous pouvez placer une cloche par-dessus le plateau pour garder les graines humides plus longtemps et pour diminuer le risque d’assèchement.

Différentes variétés de graines peuvent être utilisées pour la germination ou la culture de pousses. On pense entre autres à la luzerne, le trèfle rouge et les pois chiches pour la germination et au tournesol, au radis, à la betterave et aux céréales comme l’avoine pour les pousses.

D’autres variétés peuvent être employées pour l’une ou l’autre de ces techniques comme les graines de brocolis, de rapini, de kale et de moutarde.

Décoration

Pots Mason réinventés

Reconnus pour leur efficacité à conserver les sauces et les aliments, saviez-vous que les pots Mason sont aussi utiles en décoration qu’en cuisine? Ne les laissez pas s’empiler inutilement dans vos armoires. Servez-vous en plutôt comme accessoires décoratifs! Avec quelques transformations bien simples, ces contenants de verre peuvent devenir des objets aussi pratiques que jolis.

L'astuce

Si vos pots ont déjà été utilisés pour la conservation d’aliments, il se peut que des odeurs persistent. Pour les faire disparaître, lavez les contenants et leur couvercle à l’eau savonneuse. Faites-les ensuite tremper dans du vinaigre blanc chaud toute une nuit. En séchant, les odeurs d’aliments et de vinaigre disparaîtront.

Design

Recycler des produits en meubles, c’est possible!

De plus en plus populaire dans le domaine de la décoration, des créateurs s’intéressent à la réutilisation de produits pour construire. Ayant une conscience collective environnementale grandissante, plusieurs consommateurs y adhèrent et font davantage attention à ces efforts lors de l’achat d’un produit. Saviez-vous qu’il se fait aussi des meubles à partir de matériaux recyclés? Différentes compagnies mettent au point des pièces de mobilier faites à partir de matériaux recyclés. Que ce soit ici au Québec ou à travers le monde, les ébénistes, manufacturiers et menuisiers travaillent pour faire des pièces élégantes, de qualité, mais aussi écoresponsables.

KUNGSBACKA, par Ikea

Le géant du meuble suédois a lui aussi décidé de participer à ce virage vert. L’un de ses produits, KUNGSKACKA, est une porte d’armoire moderne faite de bois recyclé. On y a ajouté une pellicule de plastique créée à partir de bouteilles PET recyclées. «Environ 25 bouteilles d’un demi-litre sont utilisées pour chaque porte», peut-on lire sur le site d’Ikea. Sur le marché depuis plus d’un an, cette porte présente un look moderne et épuré.

En fin de vie, elles pourront aussi être recyclées et transformées en quelque chose de nouveau. Cette création s’inscrit dans l’éthique d’Ikea qui tente de développer des méthodes de travail qui respectent l’environnement le plus possible.

Les portes KUNGSBACKA ont la même garantie que les autres meubles de cuisine de la compagnie, soit 25 ans. Elles sont disponibles sur le site Web de la compagnie et en magasin.