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On organise le vestibule

Art de vivre

On organise le vestibule

Katherine Boulianne
Le Quotidien
L’automne est officiellement de retour depuis cette semaine, tout comme la saison des penderies encombrées! Tuques, foulards, manteaux volumineux, gants et mitaines… En plus, un petit nouveau se glisse dans la garde-robe cette année : le masque! La meilleure façon de ne pas perdre la tête en se cherchant tous les matins, c’est de planifier consciencieusement l’organisation du vestiaire. Il suffira ensuite de discipliner la famille pour que chaque chose soit rangée à sa place. Malheureusement, cette dernière partie ne peut s’enseigner entre ces pages…Bonne chance!

Désencombrement

La première étape est généralement la plus simple… et aussi la plus compliquée! Il est facile de trier les choses qui sont abîmées ou trop petites. Mais il faut parfois prendre des décisions difficiles quand l’attachement sentimental s’en mêle… Quelques questions pourraient être utiles si un item vous embête. Demandez-vous par exemple : « Est-ce que j’ai porté cet article dans la dernière année? Est-ce que je le reporterai cette saison? », ou encore « Est-ce que j’achèterais cet article à plein prix aujourd’hui? ». Ce questionnement pourrait vous aider à mettre les choses en perspective et ainsi faire les bons choix.

Si la tâche vous semble trop ardue ou trop longue et vous empêche de vous lancer, vous pouvez aussi choisir de l’effectuer en plusieurs petites périodes. Utilisez une minuterie et réglez-là à 15 minutes : vous verrez ainsi à quel point vous pouvez être productif en si peu de temps. Le fait de prendre une photo avant de débuter peut aussi vous motiver davantage. Cela vous aidera à réaliser le progrès que vous avez fait jusqu’ici.

Planifier

Maintenant que vous pouvez visualiser tous les items que vous avez à ranger, c’est le moment de planifier l’utilisation que vous en ferez. Ce beau manteau de laine que vous portez pour les sorties? Vous pouvez vous permettre de le ranger plus loin. Le cache-cou de votre plus jeune? C’est préférable de le laisser à une hauteur accessible si vous ne voulez pas devoir le récupérer à sa place tous les matins. Triez ainsi vos articles en faisant des piles, selon leur fréquence d’utilisation et la personne qui s’en servira.

Malgré l’épuration de votre garde-robe, rien ne va plus et vous pensez toujours manquer d’espace? Il est peut-être temps de revoir la configuration du vestiaire. Il existe plusieurs façons de repenser l’intérieur de celui-ci, sans reproduire le traditionnel agencement « Une tablette, un pôle horizontal, une étagère à chaussures ».

Un simple petit tour sur le Web pourra vous inspirer de nouvelles idées, comme des rangements verticaux, des pôles multiples ou des étagères perpendiculaires. Rien ne vous empêche de déborder un peu de la penderie en utilisant aussi le vestibule. Une meuble multifonction, comme un banc avec rangement, peut affiner le look de votre hall d’entrée tout en vous faisant gagner beaucoup d’espace et en offrant un siège d’appoint pratiquer pour vous chausser.

Récupérer ou investir

Faites le tour de ce que vous avez comme boîte à la maison : caisses de bois, paniers en osier, bacs de plastique, sacs à suspendre… Idéalement, vous utiliserez des contenants transparents ou qui permettent de voir à l’intérieur. Vous éviterez ainsi de devoir le vider chaque matin pour voir si cette tuque y est bel et bien rangée… De vieux ustensiles ou de vieilles pièces de quincaillerie peuvent aussi se transformer en crochets, tout en ajoutant un cachet particulier à votre intérieur. Si vous désirez encore plus économiser, vous trouverez certainement de vieux morceaux de bois ou de mélamine qui pourront facilement devenir des tablettes, ou encore un vieux manche à balai qui pourra se convertir en un pôle horizontal.

Pour ceux qui pourront se permettre d’investir davantage, il est bon de se rappeler qu’un bon système de rangement de garde-robe vous facilite énormément la vie. En autant que vous preniez la peine de choisir celui qui vous convient, selon vos besoins, et que vous vous assuriez de sa qualité et sa solidité. Plusieurs modèles sur le marché sont personnalisables et peuvent s’adapter à votre vestiaire, peu importe ses dimensions et ce qu’il contient. Pour une centaine de dollars, vous pourrez obtenir le modèle de base dans un magasin à grande surface. Par contre, comme les combinaisons sont multiples, la facture peut rapidement monter en flèche selon les choix de configuration que vous ferez et les dimensions nécessaires.

Des cousins de l'ail et de l'oignon? Découvrez les alliums ornementaux

HORTICULTURE

Des cousins de l'ail et de l'oignon? Découvrez les alliums ornementaux

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Vous connaissez sûrement l’ail, l’oignon et la ciboulette et avez sûrement deviné, par leur odeur soufrée et leur goût piquant, qu’il y a un lien de parenté. Effectivement, tous sont dans le genre Allium, un genre de plus de 750 espèces, de la famille des Amaryllidacées (autrefois des Liliacées). Et bien que tous les alliums soient comestibles, plusieurs sont surtout cultivés comme plantes ornementales.

La plupart des alliums sont des plantes à bulbe, souvent avec des fleurs étoilées portées en ombelle ronde. Les teintes de violet dominent chez les alliums, bien qu’il existe aussi des variétés à fleurs blanches, roses, jaunes et bleues. Typiquement, les alliums ornementaux portent des feuilles basales en forme de lanière et le feuillage disparaît après quelques mois, souvent au moment de la floraison.

Il existe des alliums à floraison printanière, mais la plupart des variétés ornementales fleurissent plutôt après les tulipes, les narcisses et les autres bulbes, donc plutôt au début de l’été qu’au printemps. Typiquement, elles produisent une haute tige florale coiffée d’une boule de fleurs, un effet appelé «baguette de tambour». Curieusement, les fleurs des alliums ne sentent pas l’ail et peuvent même sentir bon.

Les tiges florales persistent après la floraison et, mêmes brunes, sont attrayantes et intrigantes. On peut donc les laisser debout tout l’été. Ou encore, on peut les couper et les faire sécher pour les arrangements floraux.

En magasin maintenant

C’est la saison pour acheter et planter les bulbes d’allium. Ils sont vendus en jardinerie avec les autres bulbes à floraison printanière.

On les plante alors entre septembre et novembre, comme un bulbe de tulipe, dans un emplacement ensoleillé à une profondeur égale à environ trois fois la hauteur du bulbe et un espacement égal à trois fois son diamètre, dans tout sol : riche ou pauvre, glaiseux, loameux, rocailleux ou sablonneux, acide, neutre ou alcalin. Contrairement aux tulipes, il n’y a pas à craindre que les écureuils déterrent les bulbes ou que les cerfs mangent les fleurs, car ils n’en apprécient pas l’odeur.

Aucun entretien n’est nécessaire à la plantation. «Dig, drop, done», comme disent les Américains. C’est l’horticulture à son plus simple!

Quelques variétés de choix

› Grands alliums

• Dans la catégorie «baguette de tambour», l’allium géant (Allium giganteum) impressionne par sa taille, car il atteint 1,25 à 1,50 m de hauteur et porte une boule violette de jusqu’à 20 cm de diamètre, mais ce n’est pas un bulbe facile à cultiver et il manque un peu de rusticité. Un paillis est donc nécessaire. Zone 5.

Zoom sur les meubles de seconde main

Design

Zoom sur les meubles de seconde main

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Vous connaissez cette croyance contemporaine,qui nous fait dire des grands fabricants :« Ces objets ne sont pas faits pour être réparés,les grandes compagnies veulent nous faire dépenser plus en nous faisant racheter tout en neuf»? Eh bien, il semblerait que nous ne puissions plus appliquer cette théorie autant qu’avant.

Prenons par exemple IKEA, qui ouvre cette année son premier magasin d’articles de seconde main, remis à neuf. Ce tout nouveau commerce sera approvisionné par un IKEA voisin, duquel on récupérera des meubles et articles qui ont été endommagés, puis reconditionnés.

Pour le géant suédois de l’ameublement, ce commerce nouveau genre s’inscrit dans une optique de développement durable, l’entreprise souhaitant réduire son empreinte écologique considérablement d’ici 2030 et convertir son modèle d’affaires à l’économie circulaire. Toujours dans le même ordre d’idée, IKEA a de plus lancé un projet pilote en 2019, permettant aux consommateurs de louer un article de mobilier plutôt que de l’acheter.

Un courant grandissant

Bien que le projet semble des plus inhabituels pour certains, l’économie de seconde main est de plus en plus valorisée. La preuve? Ce même magasin IKEA dont il est question plus haut sera situé à l’intérieur d’un centre commercial qui sera totalement dédié à la revente d’articles récupérés ou réutilisés. Nommé ReTuna, l’établissement se situe dans la ville d’Eskilstuna en Suède, et est le premier du genre au monde. Plus qu’un centre commercial, l’endroit se veut une façon de pouvoir acheter en participant à la fois à un mouvement plus responsable.

Et chez nous?

Selon l’Indice Kijiji de l’économie de seconde main, un sondage mené annuellement au Canada et chapeauté par l’Observatoire de la consommation responsable de l’Université du Québec à Montréal, ce sont 2,4 milliards d’objets qui ont trouvé «repreneur» en 2018. De plus, 82% des Canadiens ont participé au commerce de seconde main, une nette augmentation depuis 2014, première année de publication de l’Indice Kijiji. Les principales motivations pour acheter ou vendre un objet réutilisé sont l’économie, l’altruisme et le souci écologique.

Parmi les biens les plus échangés dans le commerce d’articles recyclés, on retrouve bien sûr l’ameublement, mais aussi les vêtements, les jeux vidéo, les livres et les articles pour bébé.

À l'affût

Décoration

À l'affût

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Voici un résumé des événements à surveiller ainsi que des nouveautés qui ont récemment marqué le monde de l’habitation, de l’immobilier, du design et de la décoration.

Un plancher tout de cuir vêtu

À l’heure où les matériaux naturels ont la cote, un choix de revêtement original refait surface : le plancher flottant de cuir. Offert sur le marché depuis près d’une dizaine d’années par l’entreprise canadienne Torlys, ce revêtement fait à 100% de cuir recyclé semble gagner en popularité. Pour sa fabrication, on utilise du cuir récupéré qui est pulvérisé, reformé, et teint. On imprime ensuite un grain à sa surface, et on pose le cuir sur un panneau de fibres à haute densité. Disponible sous forme de carreau ou de planche, il s’installe en emboîtant les pièces les unes dans les autres, sans colle ni clou. Un choix de revêtement audacieux qui apportera une élégance certaine à votre décor!

Torlys.com

Nom d’une déco, Batman! [20 PHOTOS]

Maison

Nom d’une déco, Batman! [20 PHOTOS]

Francis Higgins
Francis Higgins
Le Soleil
Signe qu’on peut célébrer à peu près n’importe quoi, on fêtait la semaine dernière le «Batman Day» partout dans le monde en hommage au héros mythique de DC. Le Mag s’est donc mis en quête d’articles de déco mettant en vedette le chevalier noir, le croisé en cape, le plus grand détective du monde. On tripe trop sur les superhéros? Probablement. Mais on ne peut pas empêcher un cœur d’aimer. Et on aime Batman. Tout comme vous l’aimerez dans votre décor après avoir vu ceci… tant que votre tendre moitié est d’accord!

Carnet d’adresses

• 3Dlightfix : 3dlightfx.com
• ADzif : adzif.ca
• Amazon : amazon.ca
• Canadian Tire : canadiantire.ca
• Delta Children : deltachildren.com
• Wallpaper Boulevard : wallpaperboulevard.com
• Wayfair : wayfair.com
• Wish : wish.com

Silk plaster: un papier peint liquide

Décoration

Silk plaster: un papier peint liquide

Katherine Boulianne
Le Quotidien
À la recherche d’un petit quelque chose pour rehausser une pièce? Un élément plus original que la peinture, mais moins élaboré que le papier peint traditionnel? La réponse réside peut-être dans ce nouveau revêtement mural…liquide!

Silk Plaster Québec lance cette semaine sa nouvelle gamme exclusive de produits à travers la province. Son papier peint liquide est en fait composé de plâtre de soie totalement écologique. Une fibre naturelle, qui, une fois sèche, ajoutera une texture unique sur vos murs.

De pratico-pratique facile à installer 

Bien qu’il s’agisse d’un matériau méconnu, sa pose semble si simple que les apprentis artistes et bricoleurs amateurs pourraient même prendre plaisir à appliquer ce revêtement. Il s’agit d’abord d’ajouter de l’eau aux particules de plâtre de soie, de mélanger, et hop! On étend!

Et comme il s’agit d’un produit avec un effet texturisé, nul besoin de polir et égaliser sa surface à l’infini. Le revêtement peut aussi vous aider à masquer des irrégularités déjà existantes sur vos murs, comme des fissures ou des craquelures. Adieu petites imperfections qui nous font rager, ici elles passent incognito!

Une fois appliqué sur vos murs, le revêtement aurait une durée de vie entre cinq et dix ans. Fait intéressant, il ne serait pas affecté par la température ni l’humidité. Il peut ainsi être une bonne option pour embellir n’importe quelle pièce de la maison, qu’importe sa vocation. De plus, si vous remarquez un endroit où la surface est endommagée, vous pouvez rapidement la réparer. Simplement qu’à mouiller la zone abîmée, le matériau redeviendra alors mou et pâteux. Vous pourrez ensuite lisser la surface à nouveau à l’aide d’une spatule, et le laisser sécher.

Fermeture de piscine

Cour et jardin

Fermeture de piscine

Au printemps, l’ouverture de la piscine est synonyme des vacances et de la chaleur qui approchent, alors qu’à l’automne, sa fermeture signifie tout le contraire. Serait-ce pour cette raison que cette tâche nous semble si pénible?

La fermeture de la piscine est une opération qui comporte une longue liste d’étapes qui diffèrent selon le type de votre installation, soit hors-terre ou creusée. Mais une chose est certaine, peu importe la piscine, il est primordial d’effectuer ces tâches dans l’ordre si on ne veut pas avoir de mauvaises surprises au printemps. De là l’importance de faire appel à des professionnels si on veut être certains que le travail soit accompli correctement, surtout s’il s’agit d’une première piscine.

Si vous avez décidé de vous occuper de la fermeture vous-même, voici un rappel des recommandations les plus importantes, et quelques-unes des erreurs les plus répandues. À faire…et ne pas faire!

Les essentiels du cocooning

La curieuse et obéissante «fleur charnière»

Horticulture

La curieuse et obéissante «fleur charnière»

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
Parmi les vivaces à floraison automnale, peu ont des traits aussi originaux que la physostégie (Physostégie virginiana), appelée aussi fleur charnière ou cataleptique, car c’est la seule plante au monde aux fleurs qu’on peut déplacer instantanément et qui gardent ensuite cette nouvelle position. C’est effectivement comme si chaque fleur était munie d’une charnière, permettant de la placer à gauche ou à droite. Chaque fleur peut alors dessiner un arc de 180°.

Mais c’est une charnière rouillée, car la fleur gardera la position que vous lui donnez. D’où le nom cataleptique ou, en anglais, obediance plant (plante obéissante). Dans la nature, les fleurs sont parfois toutes poussées dans la même direction par le vent.

Dans le jardin, les fleurs offrent beaucoup d’amusement aux enfants qui peuvent arranger les fleurs à leur guise, les poussant toutes dans la même direction, faisant des spirales et d’autres formes selon leur fantaisie. Si vous recevez de la visite dans votre jardin, augmentez son attrait en dirigeant toutes les fleurs vers l’avant.

Une plante indigène

La physostégie est une vivace indigène de l’est de l’Amérique du Nord, du Québec au nord au Mexique au sud et jusqu’au Manitoba à l’ouest. Au Québec, on la trouve surtout dans les basses terres du Saint-Laurent et en Outaouais ou encore dans les jardins, car c’est une vivace classique.

La plante produit une tige dressée et des paires de feuilles opposées linéaires légèrement dentées. À la fin d’août et en septembre, la tige, carrée en coupe transversale, s’allonge en épi terminal, chaque côté de la tige portant une fleur. En regardant l’épi d’en haut, les quatre fleurs dessinent une croix. Ou, du moins, dessinent une croix si personne ne les déplace!

Les fleurs sont petites, mais nombreuses, tubulaires avec deux lobes supérieurs et trois lobes inférieurs. La couleur habituelle dans la nature est rose clair, mais il y existe des cultivars de différentes teintes de rose et aussi à fleurs blanches. Un cultivar, ‘Variegata’, probablement la plus populaire, porte des feuilles panachées de blanc, parfois avec une touche de rose.

À l'affût

Habitation

À l'affût

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Voici un résumé des événements à surveiller ainsi que des nouveautés qui ont récemment marqué le monde de l’habitation, de l’immobilier, du design et de la décoration.

Retour marqué d'une chaise appréciée

Connaissez-vous la chaise no. 14? Celle aussi connue sous le nom de chaise bistrot fait un retour remarqué dans nos designs cette année. Créé par le designer et ébéniste Michael Thonet, ce meuble à l’origine en bois courbé a été commercialisé pour la première fois en 1859. Aujourd’hui, la chaise no.14 se décline en toutes sortes de couleurs et de matériaux. Elle amènera un cachet certain à votre décor, peu importe son style.

Augmentation de la dette hypothécaire en 2020

Habitation

Augmentation de la dette hypothécaire en 2020

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Chaque année, la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL) publie le Rapport sur l’industrie hypothécaire résidentielle. Sa venue était particulièrement attendue en 2020, puisqu’il donne un aperçu de la santé financière de la population en cette période particulière.

Sans surprise, le grand constat du bilan annuel de la SCHL fait état d’un accroissement de la dette hypothécaire au Canada. En effet, plusieurs emprunteurs ont décidé de reporter leur paiement hypothécaire en raison des conditions difficiles de la pandémie. Certaines institutions financières canadiennes ont d’ailleurs autorisé ces reports pendant une période pouvant aller jusqu’à six mois. Au total, selon l’Association des banquiers canadiens (ABC), ce sont plus de 760 000 emprunteurs hypothécaires qui ont reporté leurs paiements, soit 16 % des prêts hypothécaires résidentiels détenus par les banques à charte.

Par contre, il faut savoir que l’augmentation de la dette hypothécaire est un phénomène qui avait débuté même avant l’arrivée de la COVID-19. Déjà au premier trimestre de 2020, la SCHL notait une hausse de 14 % du nombre de nouvelles hypothèques. C’est que la fin de 2019 a été le théâtre de quelques changements dans le monde immobilier, dont une augmentation des ventes de propriétés. De plus, le prix moyen des résidences sur le marché a aussi connu une augmentation de 5,1 %, ce qui explique également que le montant global des hypothèques soit plus élevé. Ces deux facteurs ont d’ailleurs continué d’avoir des répercussions au-delà du mois de mars, puisque plusieurs de ces nouvelles ventes de propriétés résidentielles avaient une date de clôture fixée au printemps 2020.

La bonne nouvelle, c’est qu’il semble que la majorité des Canadiens ayant dû reporter leurs paiements ont réussi à s’entendre avec leur institution financière. Des données d’Équifax Canada démontrent que les prêts hypothécaires pour lesquels les paiements étaient en souffrance depuis 90 jours ou plus sont demeurés relativement faibles pour tous les types de prêteurs hypothécaires. La SCHL note toutefois que cette proportion pourrait augmenter légèrement dans les prochains mois, puisque les ententes de report avec les institutions financières viendront bientôt à échéance.

Une tendance inversée?

Tout comme les difficultés financières liées à la pandémie ont provoqué une augmentation de la dette hypothécaire, les mesures de distanciation physique engendrées par la COVID-19 pourraient aussi avoir l’effet contraire. Ces dernières ont en effet limité la capacité des acheteurs à visiter des propriétés en personne, ce qui a contribué à la baisse de la demande de logements durant cette période. La SCHL s’attend donc à voir une diminution du nombre de nouveaux prêts hypothécaires dans les prochains mois.

Bienvenue dans l'ère du chez soi!

Art de vivre

Bienvenue dans l'ère du chez soi!

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Ces récentes habitudes du quotidien que nous avons développées en temps de pandémie sont définitivement là pour rester, selon un sondage mondial mené par Accenture dans 20 pays, dont le Canada. Les résultats amènent même les spécialistes à qualifier cette période comme le début de «l’ère du chez-soi».

C’est donc dire que la nouvelle routine que vous avez empruntée dans les derniers mois, celle d’enfiler vos pantoufles pour vous rendre au travail dans le sous-sol, n’est pas prête de s’essouffler. Tout comme celle où, toujours en pantoufles, vous faites vos achats et vos provisions en ligne. Mais qu’est-ce qu’on définit vraiment comme « chez-soi»? Selon la directrice générale d’Accenture Grace Ayoub, «Le chez-soi est désormais ce qui délimite géographiquement nos activités. Notre domicile est devenu un lieu de travail, une salle de classe, l’endroit pour socialiser…»

Ce phénomène est d’ailleurs bien ancré dans toutes les collectivités. Toujours selon l’étude d’Accenture, les gens ressentent encore un malaise persistant à l’égard des espaces publics et des voyages. Et si les consommateurs ont changé leurs habitudes en raison de la pandémie, l’industrie du commerce de détail a aussi dû revoir sa façon de faire et de planifier l’avenir. «Les entreprises doivent bien comprendre l’incidence de la pandémie à l’échelle locale, en faisant des suivis sur les affaires et les emplois régionaux, ainsi que sur la mesure dans laquelle les gens se sentent à l’aise de reprendre leurs activités pré-COVID», ajoute Mme Ayoub.

Comment se traduit cette tendance chez-nous? Tout d’abord, par l’achat local qui a gagné en importance auprès des consommateurs. On encourage le petit commerce au bout de la rue, on privilégie les producteurs régionaux ou Québécois, et on se renseigne davantage sur la provenance des produits avant d’acheter. Bien entendu, l’essor du commerce électronique est aussi une répercussion évidente de l’ère du chez-soi. Et quand vient le temps de mesurer l’attrait des achats sur le Web pour les Canadiens, les chiffres ne mentent pas. Pour plusieurs secteurs du commerce de détail, comme les meubles et accessoires de maison, l’alimentation et les vêtements, les transactions en ligne ont doublé en avril 2020, alors que les ventes en magasin ont chuté considérablement.

Des trucs pour prolonger la récolte des légumes

Horticulture

Des trucs pour prolonger la récolte des légumes

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
On sent bien que c’est l’automne. Les nuits sont plus fraîches, les journées sont plus courtes et peut-être même qu’on annonce un léger gel nocturne au petit matin. Mais cela ne veut pas dire que la saison de récolte des légumes est terminée. On peut même, dans certains cas, la prolonger jusqu’en novembre si dame Nature nous donne un coup de main.

Chaque plante réagit différemment au froid. Certains légumes sont très frileux et arrêtent de mûrir quand la température nocturne est inférieure à 10°C, mais habituellement leur croissance reprend si la température remonte le lendemain. Plusieurs nuits d’affilée à moins de 10°C, par contre, peuvent sonner le glas de ces légumes, un groupe qui comprend les tomates, les poivrons et les concombres, qui refuseront souvent de progresser par la suite.

Au contraire, d’autres sont peu ou pas dérangés par le froid et continueront à croître, bien que plus lentement, même à 1°C, notamment les légumes racines et beaucoup de légumes-feuilles. D’ailleurs, certains légumes prennent même un goût plus sucré après une gelée : choux, poireaux, panais, navet, etc. Si l’on paille bien le sol, on peut même laisser les poireaux et les topinambours en terre tout l’hiver et les récolter tôt au printemps!

La façon de cultiver les légumes est aussi un facteur. Laissez ramper une courge d’hiver comme la citrouille au sol et elle profitera de la chaleur accumulée par la terre et pourrait alors continuer de mûrir même quand ses feuilles les plus exposées ont été tuées par le gel. Par contre, faites monter une courge d’hiver sur un treillis, donc très exposée à l’air, et une simple touche de gel sera fatale à toute la plante.

La saison du tournesol

Décoration

La saison du tournesol

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Il est partout! La fin de l’été est le moment idéal pour voir fleurir le tournesol. On le remarque d’ailleurs à profusion dans nos plates-bandes, mais aussi en imprimés sur nos vêtements, sur les éléments déco de la maison, et même dans nos assiettes (on ne parle pas ici de la graine de tournesol, mais bien de la tête entière de la fleur, qui se mange grillée).

Vous en doutez? Les médias sociaux regorgent actuellement d’images prises au milieu d’un champ de tournesols. Une ferme de St-Ambroise a d’ailleurs reçu plus de 350 personnes le weekend dernier pendant une journée d’autocueillette, tous à la recherche d’un bouquet et d’une photo digne d’Instagram. On aime le tournesol pour sa couleur, pour la rusticité et l’énergie qu’il inspire, et pour sa capacité à ensoleiller notre décor. Il existe mille et une façons de l’incorporer à la maison et ainsi prolonger un peu l’été. En voici quelques-unes!

Bouclair, une nouvelle expérience sensorielle

Décoration

Bouclair, une nouvelle expérience sensorielle

Katherine Boulianne
Le Quotidien
La première chose que l’on remarque en entrant au nouveau Bouclair de Chicoutimi, c’est l’arôme envoûtant qui vous accueille dès que vous passez la porte. Une musique d’ambiance parvient ensuite à vos oreilles, et vous remarquez des meubles soigneusement placés, des sections plus intimistes, des coussins et jetés aux textures invitantes, et des arrangements que l’on voudrait immédiatement reproduire à la maison…

Se sentir comme chez-soi en magasinant, dans une ambiance où tous vos sens sont stimulés :

voilà le nouveau concept des magasins Bouclair, dont la toute nouvelle succursale vient d’ouvrir ses portes sur le boulevard Talbot. Chansons soigneusement sélectionnées, doux parfums, couleurs variées et éclairage étudié sont ainsi rassemblés afin d’inspirer les clients. Avec cette nouvelle expérience d’achat, Bouclair vise à créer un lieu convivial, où le client pourra en apprendre davantage sur la décoration. Il disposera ensuite de tous les outils nécessaires afin de créer son propre intérieur de rêve, des luminaires jusqu’aux meubles, en passant par la literie, l’habillage de fenêtre, le décor mural, et les accessoires décoratifs. « Notre philosophie est que décorer chez soi commence avec une émotion. Nous voulons vous aider à établir un lien avec votre espace en choisissant un décor qui résonne avec vous », explique Cesar Morales, gestionnaire des opérations marketing chez Bouclair.

Achat local

L’achat local, de plus en plus ancré dans nos habitudes, fait également partie des valeurs promues par le nouveau Bouclair qui désire davantage soutenir l’économie d’ici. Dans cette lignée, tous les produits offerts par le détaillant québécois ont été conçus par leur propre équipe de designers et son présentés sous forme de collections coordonnées.

L’entreprise offre également un site Web transactionnel revampé, qui regroupe l’ensemble de ses produits. Vous pouvez y faire une recherche directement par item, ou encore magasiner par pièce ou par collection. « Nous présentons un nouveau look chaque semaine sur la page d’accueil pour inspirer nos clients, et des vidéos avec conseils déco pour les aider. Nous sommes en constante évolution pour offrir une expérience de magasinage à la hauteur de leurs attentes », ajoute M. Morales.

Pour avoir un aperçu des changements apportés ou simplement pour vous inspirer, bouclair.com

Préparer son foyer pour la saison froide

Habitation

Préparer son foyer pour la saison froide

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Avec les températures qui redescendent tranquillement, la tentation d’allumer un feu de foyer réconfortant se fait de plus en plus sentir. Toutefois, avant de mettre feu à votre première bûche de la saison, assurez-vous que votre foyer soit sécuritaire. Voici cinq étapes à ne pas sous-estimer dans l’entretien de celui-ci, afin qu’il soit fin prêt à vous réchauffer.

1. Vérifiez votre cheminée

Commencez par inspecter l’intérieur de votre cheminée à l’aide d’une lampe de poche. Cette étape est des plus importantes, surtout si vous n’avez pas utilisé votre foyer depuis un certain temps puisque différents animaux ou oiseaux peuvent s’y loger. Vérifiez aussi qu’il n’y ait aucune craquelure et que l’amortisseur s’ouvre et se ferme correctement.

2. Bien choisir son ramoneur

Le ramonage est obligatoire tous les ans pour les propriétaires de foyers, et l’automne est le moment idéal pour y procéder. Il permet d’éliminer la suie et les dépôts inflammables, comme le créosote, qui se sont accumulés dans la cheminée, en plus d’améliorer la performance de votre appareil. Le ramonage permettra aussi une meilleure évacuation des gaz toxiques ou nocifs. Pour procéder à celui-ci, il est fortement suggéré de faire appel à un professionnel agréé.

3. Vos détecteurs sont-ils efficaces?

En plus de vérifier les piles de vos détecteurs de fumée, assurez-vous d’en avoir au moins un à chaque étage. Si ce n’est déjà fait, procurez-vous aussi un détecteur de monoxyde de carbone, à installer préférablement près des chambres de la maison.

4. Dégagez l'espace

Tout objet devrait être placé à au moins trois pieds du foyer. Pensez à dégager l’espace autour de celui-ci, et placez un écran de sécurité autour de celui-ci si nécessaire.

5. Bien utiliser et entreposer son bois

Certaines essences d’arbre dégagent plus de chaleur, comme le chêne, l’érable et le bouleau, tandis que les résineux comme le pin ou l’épinette brûlent plus rapidement. Le bois peint ou traité ne doit jamais être brûlé à l’intérieur en raison de la fumée nocive qu’il dégage. Pour l’entreposage, préférez un endroit éloigné de la maison afin de pas attirer d’insectes nuisibles.

Vacances au chalet: on achète ou on loue?

Habitation

Vacances au chalet: on achète ou on loue?

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Vous avez tenté de faire la location d’un chalet cet été, mais mission impossible? Les résidences de tourisme ont littéralement été prises d’assaut dans la région pendant la saison estivale. Vous pensiez avoir plus de chance cet automne? Eh non! À moins d’en avoir fait la réservation il y a quelques semaines, ou encore d’avoir beaucoup de flexibilité dans les dates, vous risquez de vous buter à une réponse négative lorsque vous contacterez le locateur.

Ce genre d’épisode a poussé plusieurs vacanciers cette année à se demander s’ils ne devaient pas acheter un chalet, plutôt que de le louer. Une question qui vaut la peine d’être étudiée sous plusieurs angles.

Court ou long terme

Même si l’acquisition d’un chalet comporte plusieurs avantages comparativement à la location, elle ne devient profitable que si elle s’étend sur plusieurs années. Il est donc d’abord essentiel de se demander s’il s’agit d’une envie passagère ou d’un véritable choix de vie. Certes, 2020 a limité nos options lors du choix des vacances, ce qui place le chalet au #1 des options pratico-pratiques. Mais lorsque les contraintes quant à la COVID seront levées, recommencerez-vous à voyager? À profiter des longs congés pour vous sauver le plus loin possible?

Vous pouvez également vous questionner sur l’utilisation que vous ferez d’une propriété récréative. Recherchez-vous une résidence secondaire à proximité où vous échapper tous les weekends, ou encore souhaitez-vous vous évader dans une destination plus lointaine, donc accessible moins fréquemment?

En avez-vous vraiment les moyens?

Vous avez des économies bien placées qui fourniraient amplement la mise de fonds nécessaire à l’achat d’un chalet. Ou même, vous faites partie des chanceux qui ont gagné à la loto et qui pourraient se permettre un achat comptant? Félicitations! Mais même une fois l’hypothèque payée, de nombreux frais s’ajoutent pour l’entretien d’une deuxième résidence, à commencer par les taxes de bienvenue, municipales et scolaires, les frais d’assurance, d’ameublement, les frais d’électricité et de chauffage, de télécommunications et d’entretien paysager, etc. Bref, avez-vous les reins assez solides pour faire vivre une deuxième propriété, aussi rustique soit-elle? Et est-ce que toutes ces dépenses supplémentaires valent la peine si vous ne prévoyez habiter ce chalet que quelques fois par année?

La sous-location, pas pour tout le monde 

Afin d’augmenter leur budget, des futurs acheteurs se lanceront dans l’acquisition d’une résidence avec en tête l’idée de la sous-louer lorsqu’ils ne l’utilisent pas. Il peut s’agir d’une excellente solution pour certains, alors que l’idée peut rapidement se transformer en cauchemar pour d’autres. Avant de se rabattre sur la sous-location, il faut d’abord s’assurer qu’elle soit permise dans notre secteur, puisque de nombreuses régions n’acceptent pas les résidences de type Airbnb. Et au-delà des lois, la sous-location peut aussi devenir source de conflits avec les voisins immédiats, qui n’apprécient pas toujours côtoyer la clientèle que cela peut amener.

De plus, il faut bien mesurer les possibilités de sous-location au calendrier. Les moments de l’année les plus convoités par les vacanciers sont souvent ces mêmes moments où vous aurez envie de profiter de votre chalet. Devrez-vous alors sacrifier vos projets personnels, dans le but de vous assurer un revenu de location, nécessaire à votre budget?

Finalement, tout en revient toujours à l’utilisation que vous en ferez, versus les coûts engendrés. Afin de visualiser concrètement ce qu’un tel achat pourrait représenter pour votre portefeuille, L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un outil très pratique sur son site Web. Cette calculatrice vous permet de comparer l’achat et la location d’une propriété, selon les valeurs fournies (ex. : prix d’achat/ location, montant de la mise de fonds, les frais d’entretien estimés…). Un graphique vous indique après combien d’années il serait avantageux pour vous d’acheter, plutôt que de louer. À vos calculatrices! Disponible à lautorite.qc.ca

Cet automne, décor rime avec réconfort

Maison

Cet automne, décor rime avec réconfort

Marie-Anne Dayé
Marie-Anne Dayé
Collaboration spéciale
L’automne et son vent frisquet cogne à nos portes, nous invitant au cocooning. Or, comme on n’a pas trop envie de se sentir confinés à nouveau, on misera sur une ambiance chaleureuse tout en étant légère. Lumière sur quelques tendances qui embelliront nos intérieurs cette saison.

Deux designers de Québec ont remarqué une hausse de la demande depuis le début de la pandémie : le budget accordé aux voyages en 2020 aurait plutôt servi pour les rénovations qui étaient, la plupart du temps, remises à plus tard. Stéphanie Gilbert, designer et copropriétaire de Mathéa Design, a noté que ses clients recherchent davantage une déco à leur image qui leur plaira longtemps. «Ils ont tous peur d’être reconfinés une deuxième fois, alors ils ont tendance à vouloir quelque chose d’ergonomique, de fonctionnel et d’intemporel.»

Même son de cloche du côté de Joëlle Faucher, ­designer-propriétaire chez Foucade Design d’intérieur, qui a constaté que les aménagements extérieurs ont été très populaires cet été. Les gens rêvaient de se sentir en voyage dans leur cour et, maintenant, ils souhaitent rendre leur intérieur au goût du jour pour en profiter pleinement, déduit-elle. Voici donc, selon les observations de ces deux designers, quelques tendances qui guideront nos choix déco cet automne et qui sont là pour rester longtemps.

Redécouvrir les classiques avec Le Creuset

Art de vivre

Redécouvrir les classiques avec Le Creuset

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
La prestigieuse entreprise Le Creuset fait un retour dans le passé et amène sur les tablettes des produits qui rappellent ses plus grands classiques, avec la collection Héritage.

 Avec des plats de cuisson avec ou sans couvercle, ainsi que des plats à gratin, cette collection se distingue par ses poignées délicatement festonnées, ses couvercles en dôme et ses couleurs aux tons de pierres précieuses. « Ils évoquent des souvenirs de plats faits maison et de recettes réconfortantes préparées avec les personnes qu’on aime », écrit Le Creuset, par voie de communiqué de presse. Héritage comporte dix articles qui se déclinent en différentes formes et dimensions.

« Les inconditionnels de la marque qui arpentent les antiquaires et les marchés aux puces à la recherche d’articles de collection fabriqués au cours des dernières décennies pourraient reconnaître certains articles de l’ensemble », écrit l’entreprise. Plusieurs pièces sont inspirées de versions rétro de produits de collections antérieures. 

On retrouve dans ces produits, les matériaux qui ont fait la réputation indétrônable des articles Le Creuset, comme le grès, qui permet de cuire au four, griller et rôtir les aliments sans risque. La glaçure en émail permet un nettoyage rapide alors qu’elle rend la surface anti-adhérente. « Il s’agit d’une collection dont la qualité n’a d’égal que son look », continue l’entreprise.

La Régie du logement devient le Tribunal administratif du logement

Immobilier

La Régie du logement devient le Tribunal administratif du logement

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
La Régie du logement change de nom. Pour son 40e anniversaire, elle devient le Tribunal administratif du logement, une appellation qui, selon l’organisme, démontre mieux sa mission de rendre des décisions dans des litiges relatifs au bail de logement, tout en informant les locataires sur leurs droits et leurs obligations.

Mais ce n’est pas tout, la loi 16, qui modifie la désignation du tribunal, s’accompagne également de changements importants dans les procédures de dépôt et de traitement de nouvelles demandes, écrit l’organisme, par voie de communiqué de presse.

« Ces modifications ont notamment pour objectif de favoriser une meilleure utilisation du temps d’audience, ce qui contribuera à la poursuite des améliorations significatives que le tribunal a enregistrées en matière de délais au cours des trois dernières années », continue le tribunal. En effet, le délai moyen d’attente, dans toutes les catégories de causes confondues, est passé de 4,5 mois à 3,6 mois, pour l’année 2019-2020, ce qui représente une diminution de 20 % par rapport à l’année précédente.

On retrouve parmi les modifications de nouvelles règles encadrant la notification des demandes et celle des pièces à son soutien, en plus d’une obligation d’informer le tribunal de tout changement d’adresse, entre autres. De plus, une partie peut être assistée par une personne de confiance lors de son audition devant le tribunal pour plusieurs raisons, comme son âge, son état de santé, sa situation de vulnérabilité ou encore son niveau de maîtrise de la langue.

Le Tribunal administratif d logement tenait également à mentionner que pour les demandes déjà introduites à la Régie du logement, elles suivent leur cours dans la nouvelle entité. Pour avoir plus d’informations sur les changements apportés avec la nouvelle appellation, tous peuvent consulter le tal.gouv.qc.ca. Des capsules vidéo expliquent la portée des nouvelles procédures, et c’est aussi à cet endroit que les locateurs pourront suivre le dépôt et le traitement de leurs demandes.

Des réactions mitigées

Le Regroupement des comités logement et associations de locataires du Québec (RCLALQ) tenait à souligner que les changements annoncés par le Tribunal administratif du logement ne permettront pas d’éliminer les profondes injustices vécues par les locataires québécois. « Malgré un changement de nom, la Régie demeurera une machine à expulser les locataires », partage le RCLALQ, par voie de communiqué de presse.

Selon l’organisation, l’entrée en vigueur du projet de la loi 16 rendra le nouveau tribunal encore moins accessible pour les nouveaux locataires. Maxime Roy-Allard, porte-parole du RCLALQ, indique que les nouvelles procédures sont très techniques. Appréciées par les avocats, elles rendront le processus plus complexe pour les locataires qui doivent se présenter seuls.

Il notait également que le désir de la ministre de l’Habitation, Andrée Laforest, de faciliter la visioconférence pour améliorer la performance du tribunal, allait créer une barrière supplémentaire entre les parties et les juges. « La valorisation de cette pratique déresponsabilise le tribunal face à son mandat d’assister les parties », soutient-il.

En mai 2019, l’organisation avait partagé une pétition qui demandait « une réelle réforme » de la Régie du logement. Elle a recueilli plus de 10 000 signatures. Selon eux, les changements venant de la loi 16 ne répondent pas aux réels besoins des locataires.

 

Comment entretenir sa piscine lors des premières journées froides?

Habitation

Comment entretenir sa piscine lors des premières journées froides?

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Alors que la température devient de plus en plus fraîche, plusieurs ménages ne sont pas prêts à dire au revoir à leur piscine. Même si les derniers jours ont montré un mercure à la baisse, le mois de septembre apporte souvent quelques journées chaudes où une baignade est toujours appréciée. Comment faire pour entretenir sa piscine afin de s'y baigner le plus longtemps possible?

Martine Tardif a travaillé pendant 14 ans au laboratoire du Club Piscine Super Fitness de Chicoutimi, où elle était gérante de département. Elle travaille maintenant au service à la clientèle pour les piscines et les spas. Selon elle, il n’est pas très compliqué de s’occuper de sa piscine lorsque le temps est un peu plus frais, il ne suffit que de suivre quelques étapes.

« Le truc, c’est de donner du chlore à sa piscine jusqu’à la fin de l’été. Il faut aussi faire marcher la filtration 12 heures par jour. On peut fermer le chauffe-eau quand on ne se baigne plus. C’est aussi très important de ramasser les feuilles qui tombent dans la piscine à cette période de l’année », a-t-elle expliqué dans un entretien téléphonique avec Le Quotidien. Elle mentionne également que si on veut garder sa piscine prête pour la baignade en tout temps, il faut également continuer de lui donner les soins usuels, comme l’ajout d’algicides.

Puisque l’eau de la piscine est plus fraîche au début de l’automne, et qu’elle reçoit peu de baigneurs, il est plus facile de l’entretenir. Avec le chlore, le tour est joué!

Elle mentionne entendre souvent des ménages qui décident de fermer leur piscine lorsque l’école commence, puisque les enfants ne sont plus à la maison. « Plusieurs regrettent de fermer leur piscine au complet très vite, car lorsqu'arrivent les belles chaleurs de septembre, l’eau de leur piscine est verte puisqu’ils ont arrêté de lui donner du chlore et de la filtrer », continue-t-elle. Dépendamment des étés et de la température, les baignades peuvent s’étirer jusqu’à la fin du mois de septembre dans la région, pour les personnes qui ont un chauffe-eau.

La fermeture

Lorsque les gens sont vraiment certains qu’ils ne se baigneront plus, c’est l’heure de la fermeture. C’est évident qu’à ce moment, certains soins sont nécessaires. Mme Tardif explique : « La journée qu’on décide de fermer notre piscine, c’est là qu’on arrête de la filtrer. On baisse le niveau de l’eau, on met nos protecteurs et notre trousse de fermeture, pour qu’au printemps, ce soit beaucoup plus facile de faire l’entretien. » Elle mentionne également que le ramassage des feuilles à l’automne joue un grand rôle sur la facilité du redémarrage de la piscine le printemps venu.  

Récupérez un gazon en détresse

Horticulture

Récupérez un gazon en détresse

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
L’été 2020 a été très stressant pour les pelouses québécoises, avec des records de température et presque un mois de sécheresse en juillet. Évidemment, quand un gazon est affaibli, les insectes ravageurs et les mauvaises herbes en profitent pour le miner encore davantage.

Mais les températures s’abaissent, la pluie est revenue et la plupart des gazons récupèrent très bien. Mais pas tous. Que faire si votre gazon est encore rempli de plaques mortes ou de graminées parsemées?

L’automne : la saison parfaite pour la récup

Certains propriétaires pensent attendre au printemps pour essayer de refaire leur gazon, mais ils ont tort. Le début d’automne (fin d’août jusqu’à la mi-septembre) est la meilleure période pour le faire. Le gazon germe et s’enracine mieux quand le sol est assez chaud, mais l’air est raisonnablement frais et quand la pluie et la rosée sont abondantes. En même temps, les mauvaises herbes germent peu à l’automne, laissant toute la place aux graminées et au trèfle. 

Aussi, au printemps, la chaleur et la sécheresse arrivent souvent trop tôt et tuent les jeunes graminées avant qu’elles ne soient bien établies. Le froid d’octobre et de novembre ne nuit pas aux jeunes graminées. Au contraire, il stimule un meilleur enracinement.

Traitement localisé

Si les «dégâts» sont localisés — des parcelles de gazon beige çà et là —, mais que le gazon dans son ensemble va bien, la réparation est relativement facile. Grattez les surfaces atteintes avec un binette ou autre outil de culture afin d’en retirer le gazon mort et les mauvaises herbes. Ramassez aussi racines, pierres et autres débris. Maintenant, terreautez-les avec une bonne terre à gazon ou du compost. Ne lésinez pas sur la qualité et surtout, évitez la soi-disant terre noire, qui n’est essentiellement qu’un produit bidon. Appliquez environ 2 cm de terre sur la surface, un peu plus dans les dépressions, puis égalisez au râteau. 

Semez maintenant à la volée des semences de gazon de qualité. De préférence, employez un gazon à entretien minimal (à entretien réduit, explications plus loin). Tassez un peu le sol avec le dos du râteau pour que les semences soient bien en contact avec le sol.

Enfin, arrosez doucement… et maintenez le sol humide pendant les quatre prochaines semaines, arrosant si la pluie manque.

Si le gazon est à refaire

Si le gazon est mort ou affaiblit sur plus que la moitié de sa surface, il sera plus facile de recommencer à zéro. Fort probablement que la terre n’était pas vraiment convenable; soit qu’elle ne l’ait jamais été ou encore elle était très dégradée et un simple sursemis ne donnera pas des résultats très intéressants. 

Les influences de la pandémie dans nos décors

Habitation

Les influences de la pandémie dans nos décors

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Il y a fort à parier qu’au fil des derniers mois, vous avez remarqué quelques changements dans l’organisation de votre demeure. D’abord subtils, comme le dépoussiérage du coin bureau autrefois inutilisé, ces changements sont devenus plus importants, et surtout nécessaires au bon fonctionnement de la maisonnée en ces temps de Covid-19. C’est qu’en design aussi, la pandémie a laissé des traces.

Les espaces ouverts, moins attirants qu’autrefois L’aire ouverte! Ce par quoi jure une grande partie de la population quand vient le temps de concevoir un espace de vie. Les Pinterest de ce monde regorgent d’ailleurs d’intérieurs lumineux de style loft, où tout se mélange. Jusqu’à tout récemment, le « hiving » (courant déco ayant les aires ouvertes à l’honneur) avait la cote chez la plupart des gens. Une tendance qui change pourtant depuis les derniers mois, selon la firme NGD Interiors de Philadelphie. Vous l’avez peut-être vécu, tenter de gérer une crise au bureau, avec pour trame sonore les jeux vidéo de votre ado ou les envolées lyriques de votre plus jeune, ce n’est pas l’environnement de travail idéal. C’est ce genre d’exemple de la vie quotidienne qui amène maintenant les gens vers le cloisonnement. Alors qu’on souhaitait décloisonner autrefois, le retour d’une architecture plus traditionnelle, où chaque pièce et chaque chose a sa place, se fait déjà sentir.

Le mobilier, un investissement

La maison fait aussi office pour plusieurs de bureau, de garderie, ou encore de salle de sport…On y passe beaucoup plus de temps qu’auparavant. Toujours selon NGD Interiors, une seconde tendance qui émerge est le fait d’investir davantage dans le mobilier et les accessoires. Par exemple, cette table d’appoint qui était purement décorative est maintenant devenue nécessaire pour votre travail de bureau.

Vous investirez donc davantage pour la remplacer, en privilégiant des matériaux et un fini plus durable. Idem pour les habillages de fenêtres ou l’éclairage.

Vivre à l’extérieur

La terrasse et la cour arrière n’ont jamais été autant appréciées que cet été. Cuisiner, bouger et recevoir à l’extérieur sont devenus des besoins essentiels, ce qui a motivé bien des gens à transformer leur budget «vacances» en budget « construction ». L’Association des professionnels de la construction et de l’habitation du Québec (APCHQ) dénote à ce sujet que la demande pour le bois traité, utilisé entre autres pour les patios et terrasses, a été tellement forte qu’il n’y en a actuellement pratiquement plus sur le marché. Également, la forte demande pour le bois en général, jumelée aux différentes restrictions liées à la COV ID-19, a provoqué une flambée des prix d’une rapidité inédite. Le traditionnel «2x4», qu’on payait 2,49 $ en décembre 2019, se détaille aujourd’hui à 5,25 $.

Finalement, il serait difficile de parler des impacts de la pandémie sur notre aménagement extérieur sans mentionner les piscines qui se sont multipliées dans nos quartiers… À un point tel que l’Association des commerçants de piscines du Québec parle d’une année record, certains marchands ayant triplé leur chiffre d’affaires. Ajoutez à cela tous les achats entourant la piscine, tels que les jouets gonflables, l’ameublement extérieur et les écrans d’intimité, qui ont eux aussi gagné en popularité.

Alors que la preuve de l’influence de la pandémie sur notre chez-soi n’est plus à faire, il restera à voir si ces tendances sont là pour rester. Après tout, tant qu’à avoir investi autant sur notre propriété, aussi bien en profiter longtemps!

En route vers la maison Net Zero

Construction/Rénovation

En route vers la maison Net Zero

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Connaissez-vous la maison Net Zero (NZ)? Celle-ci fait de plus en plus d’adeptes depuis son arrivée en 2017. Il s’agit d’un programme de certification lancé par la Canadian Home Builder’s Association(CHBA) qui, comme son nom l’indique, vise à une consommation d’énergie nulle.

Comment c’est possible? En fait, il s’agira plutôt de faire le bilan sur une année. Au bout du compte, la maison NZ aura produit autant d’énergie qu’elle en aura dépensé, d’où le résultat à zéro. Le tout implique une enveloppe de bâtiment ultra performante, jumelée à des systèmes de chauffage et de ventilation hautement efficaces, qui limiteront les dépenses inutiles d’énergie. La maison sera aussi alimentée par des sources renouvelables, comme des panneaux solaires sur le toit.

Un détail compliqué à atteindre

Des constructions avec un bilan neutre en énergie, il en existe déjà plusieurs au Québec. Au Saguenay-Lac-St-Jean, la maison Kénogami construite en 2015 est d’ailleurs souvent citée à titre d’exemple d’efficacité énergétique. Toutefois, la construction d’une maison NZ comporte une foule d’exigences techniques très précises. Par exemple, durant sa conception, l’accent doit être mis sur la réduction des coûts de construction, sur des modélisations énergétiques effectuées avec un logiciel très spécifique, le HOT 2000 , ainsi que sur des détails de durabilité précis, comme l’emplacement des fenêtres dans un mur.

De plus, le design solaire est fortement encouragé.

Mais avant de se lancer dans la construction d’une telle habitation, un premier défi demeure : celui de modifier nos habitudes de consommation énergétiques. Selon Statistiques Canada, une famille moyenne dépensera environ 29 700kWh/année. Toutefois, une maison Net Zero consommera environ 80 % moins d’énergie qu’une habitation classique. Impressionnant, non?

L’industrie du meuble québécois lance la campagne Meuble du Québec

Design

L’industrie du meuble québécois lance la campagne Meuble du Québec

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Depuis les derniers mois, l’achat local revêt une plus grande importance pour les Québécois. Une tendance que l’Association des fabricants de meubles du Québec(AFMQ) souhaite encourager, avec sa campagne d’achat local, Meuble du Québec.

L’AFMQ espère ainsi sensibiliser les consommateurs à l’importance d’acheter un meuble qui soit non seulement vendu ici, mais aussi fabriqué au Québec. Par voie de communiqué, le président-directeur général de L’Association, Gilles Pelletier, en appelle à l’aide des Québécois. «Plus que jamais, les entreprises locales ont besoin de la solidarité des Québécois et les fabricants de meubles du Québec ne font pas exception à la règle. Chez votre détaillant, demandez à voir les meubles du Québec qui entrent dans votre budget en premier». 

Comment les repérer 

Lancée il y a deux ans, la signature Meuble du Québec est de plus en plus visible chez-nous. Elle se retrouve sous forme d’électrostatique apposé sur les portes des détaillants qui offrent ces meubles, ou encore sur une affichette installée sur les meubles eux-mêmes. Le site Web meubleduquebec.com a également été créé par l’AMFQ. On peut y rechercher directement un item par produit ou par fabricant.

Pratique et inspirant!

Un défilé de couleurs avec Jean-Paul Gaultier

Design

Un défilé de couleurs avec Jean-Paul Gaultier

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Les incursions des grandes maisons de mode dans nos designs intérieurs sont de de plus en présentes. De nombreux couturiers se prêtent au jeu le temps d’une collection de tapis, de textiles ou d’une palette de couleurs, comme Christian Lacroix, Missoni,ou plus près de chez-nous, Simon Chang. Cette fois-ci,c’est le coloré Jean-Paul Gaultier qui insuffle sa créativité dans une collection de tissus et de papiers peints, en collaboration avec Lelièvre Paris.

Baptisée Pop Rock, la collection propose des modèles floraux éclatés, aux contrastes à effets 3D, en passant par des tonalités plus traditionnelles ou des motifs rappelant les diseuses de bonne aventure. Cette collaboration, qui se veut tout aussi originale que son créateur, est disponible sur lelievreparis.com

Aménager un coin devoir

Habitation

Aménager un coin devoir

Katherine Boulianne
Le Quotidien
Dans les derniers mois, nous avons créé, peaufiné et habité notre coin bureau. Avec la rentrée, c’est au tour des plus jeunes d’avoir besoin d’un endroit à eux, puisque c’est prouvé, un endroit spécifique voué aux devoirs augmente la productivité. À moins que vous ne préfériez jongler avec un bol de pâtes et un bocal de sauce tomates entre deux manuels scolaires,voici quelques essentiels qui vous permettront d’offrir à votre plus petit, ou votre ado, un endroit propice à la concentration.
  • Un bon éclairage. La lampe doit être placée à gauche pour les droitiers et à droite pour les gauchers.
  • Une chaise confortable
  • Un pot à crayons
  • Bibliothèque ou rangement mural

Au primaire

  • Privilégiez un endroit à proximité des pièces de vie commune, les plus jeunes ayant besoin de plus d’encadrement.
  • Une minuterie ou un sablier permettra de mieux prendre conscience de la durée de la période des devoirs
  • Ajoutez de la couleur, les enfants y sont particulièrement réceptifs

Au secondaire

  • Un babillard permettra à votre ado de personnaliser davantage son espace
  • Préférez un coin plus intime
Red Dot Awards: design unique et créativité remarquable récompensés

Design

Red Dot Awards: design unique et créativité remarquable récompensés

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Des designs uniques et une créativité exceptionnelle, voilà ce qu’ont en commun les récipiendaires des Red Dot Awards : Brand & Communication Design 2020. Ce prestigieux concours reconnu à travers le monde félicite depuis 1955 les entreprises qui se démarquent par le design de leurs produits, leurs marques et leurs communications. Il reçoit chaque année des milliers de candidatures qui compétitionnent pour se tailler une place dans l’une des catégories du concours. Au début du mois d’août, la cinquantaine de gagnants de la catégorie Produits —Best of the Best (meilleurs des meilleurs) a été annoncée.

C’était la première fois que tous les produits étaient évalués en ligne. Les 24 experts choisis à titre de jury ont évalué chaque entreprise et chaque produit minutieusement, virtuellement. Le Dr Peter Zec, fondateur et président-directeur général des Red Dot Awards, était encore étonné cette année de la qualité des quelque 7 000 inscriptions. Cette quantité impressionnante prouvait, selon lui, la pertinence du concours encore une fois.

Parmi toutes les candidatures reçues, seules 55 se sont taillés une place parmi les Red Dot : Best of the Best. Voici quelques gagnants en lien avec le domaine de l’habitation.

En voyage chez soi 

Décoration

En voyage chez soi 

Myriam Arsenault
Myriam Arsenault
Initiative de journalisme local - Le Quotidien
Les voyages sont pour plusieurs, un rêve à oublier cette année. Alors que la majorité des avions restent au sol et que la quarantaine au retour est obligatoire, il faudra trouver d’autres moyens pour nous faire découvrir le monde.

Ça tombe bien, puisque les objets déco inspirés de différentes cultures sont en vogue. Choisissez celles qui vous rappellent votre destination préférée et le tour sera joué, vous ferez de votre intérieur une destination paradisiaque, à petit prix. On opte pour ce qui rappelle l’art fait main, les couleurs douces et réconfortantes et les motifs ethniques colorés pour un vent de fraîcheur et un décor original assuré.

Attention aux plantes «pas touche»! [PHOTOS]

Horticulture

Attention aux plantes «pas touche»! [PHOTOS]

Larry Hodgson
Larry Hodgson
Le Soleil
La plupart des plantes sont assez bénignes. Elles sont vertes, nourrissent les oiseaux et les papillons, embellissent notre monde avec leurs fleurs, etc. Elles ne nous attaquent pas (les plantes mangeuses d’hommes relèvent de la pure science-fiction!). Même la plupart des plantes toxiques, et pourtant, elles sont nombreuses, ne causent pas de tort tant qu’on n’avale pas la partie toxique. D’accord, certaines plantes ont des épines (rosiers, aubépines, ronces, cactus, etc.), mais, en général, on voit ces épines et on peut alors facilement les éviter. Par contre, il y a certaines plantes qui causent des irritations par le simple toucher. Il suffit de les frôler pour que les composés toxiques qu’elles dégagent provoquent des irritations… et, contrairement aux épines très visibles, elles ne nous avisent pas de leur agressivité. Il faut apprendre à les reconnaître si vous voulez les éviter.

Voici les six variétés les plus courantes :

Herbe à la puce (Toxicodendron radicans)
En haut de la liste à cause de la gravité de la réaction des gens, l’herbe à la puce est présente un peu partout dans la vallée du Saint-Laurent, même en pleine ville. C’est un petit arbuste ou couvre-sol. On peut le reconnaître par ses feuilles alternes à trois folioles ovales pointues. Toutes ses parties (feuilles, tiges, fruits, racines, etc.) sont couvertes d’une huile appelée toxicodendrol qui provoque des démangeaisons et des éruptions cutanées allergiques. La majorité des gens y réagissent très vivement.