Xavier Pelchat

Xavier Pelchat, plus jeune pilote de la série Sportsman

Âgé de 16 ans, Xavier Pelchat est le plus jeune coureur à évoluer dans la série de course automobile provinciale Sportsman.
Il entame sa 2e saison avec confiance. « J'ai terminé 13e et 9e à mes deux premières courses, mais j'ai eu des problèmes mécaniques. J'ai confiance de faire une belle saison. J'ai pris de l'expérience », affirme-t-il.
Le jeune homme affiche un aplomb et un sang froid qui surprend. Il a commencé la course à 14 ans et a la piqûre depuis.
 « C'est vraiment super comme série. Ça roule vite et les courses sont serrées. Je suis vraiment heureux de pouvoir courir dans cette classe. C'est tout un feeling. J'espère pouvoir continuer encore longtemps », ajoute-t-il.
La directrice générale de l'autodrome de Saint-Félicien, Chantale Desrosiers, mentionne qu'il s'agit d'une série à découvrir qui n'a rien à envier à l'ACT.
 « Il y a 25 voitures au départ. Les bolides dépassent les 100 milles à l'heure et font le tour du circuit en 17 secondes. Il y a de l'action et de nombreuses batailles pendant la course. J'invite les amateurs de stock-car qui n'ont jamais vu des Sportsman à la découvrir, ils ne seront pas déçus. C'est très spectaculaire », mentionne-t-elle.
D'ailleurs, des programmes sont à l'affiche les 8 et 29 juillet.
Xavier Pelchat est du même avis, les bolides qui roulent avec des moteurs GM 350 et montés de pneus plus larges que les voitures en ACT, offrent de belles performances.
Le jeune homme compte sur une équipe de course de huit personnes qui l'aide à obtenir la voiture la plus rapide et la plus fiable possible. Il a bien hâte de rouler devant les siens prochainement. À sa première année comme recrue, il a terminé au 13e rang au classement général.
Une institution
L'Autodrome de Saint-Félicien est une véritable institution. Malgré les hauts et les bas du sport automobile, il est le seul à avoir survécu dans la région depuis sa création en 1975. Bon an mal an, ce sont 50 000 personnes qui assistent aux programmes de course.
 « Notre clientèle provient de partout en région. Nous avons vraiment de belles foules surtout pour les enfers et la démolition. Cette année on met l'emphase sur le Sportsman pour la faire connaître encore plus en présentant deux programmes », souligne Danielle Desrosiers.
La directrice générale souligne que l'autodrome représente un moteur économique touristique pour Saint-Félicien.« En plus des nombreux spectateurs qui viennent de l'extérieur, nous avons des coureurs qui participent à l'enfer qui viennent de l'Abitibi, de Charlevoix, de la Côte-Nord et même du Nouveau-Brunswick.
L'autodrome présente des courses presque tous les week-ends. En plus des courses de stock-car, on propose des épreuves d'accélération (drag) et un motocross pour clore la saison.
Cette année comme nouveauté, une journée pour les enfants avec cours de bolide à piles. Les revenus de cet après-midi seront remis pour l'acidose lactique.