La recrue Simon Menier, qu’on voit ici alors qu’il portait les couleurs des Voyageurs midget AAA, a produit deux points lors du premier match de la journée.

Du positif pour débuter la saison chez les Voyageurs

Les Voyageurs de Saguenay ont amorcé du bon pied la saison 2019 dans la Ligue de baseball junior élite du Québec (LBJÉQ), samedi en remportant leur premier match 7-3, face au Rocket à Coaticook. Même s’ils ont subi la défaite dans le second duel du programme double, au compte de 4-3, les hommes de Martin Pouliot ont été dans le coup toute la journée.

L’entraîneur des Voyageurs reconnaissait que l’ambiance est meilleure lorsqu’une équipe réussit à rivaliser, peu importe le résultat final. En raison du calendrier débalancé, les deux équipes ont disputé les deux seuls matchs l’une contre l’autre cette saison.

«Dans le premier match, nos lanceurs Jesse Mullen et William Tremblay ont donné seulement un but sur balles à deux, a mis en contexte Martin Pouliot. Il n’y a pas de secret dans le baseball junior élite; quand tes lanceurs font frapper l’adversaire, ça fait la différence.»

Le haut de l’alignement des Voyageurs a dicté l’allure du premier duel. Premier frappeur, Antoine Gervais a produit trois points, tandis que le suivant, la recrue Simon Menier, en a produit deux.

Dans le deuxième match, le Rocket a pris les devants 4-0 après deux manches et ce fut suffisant pour la victoire. Saguenay a malgré tout remonté la pente, plaçant même le point égalisateur au deuxième but en fin de septième.

Au monticule, le lanceur Vincent Tardif s’est avéré être une belle trouvaille pour Martin Pouliot, qui a fait appel à ses services pendant quatre manches, en relève à Alexandre Gaudreau et Guillaume Chenard. Actif dans le junior AA dans le Bas-Saint-Laurent, Tardif devrait être en mesure d’aider les Voyageurs sur une base régulière pendant la saison.

La formation régionale disputera son prochain match jeudi soir, au Stade municipal de Québec, face aux Diamants. Il s’agira d’un premier de huit duels entre les deux équipes. Sans vouloir casser du sucre sur le dos des dirigeants de la LBJÉQ, Martin Pouliot a rappelé que le calendrier défavorisait grandement son équipe, appelée à jouer huit fois contre les rivaux de division que sont Québec, Trois-Rivières et Charlesbourg.

«Même si on avait perdu nos deux matchs aujourd’hui (samedi), on aurait été contents parce qu’on a joué deux bons matchs, où j’ai eu à réellement diriger mon équipe, a exprimé Pouliot. Un club comme Coaticook est à notre portée, mais malheureusement, en jouant aussi souvent contre les mêmes équipes, il y a certains soirs où ça va être plus difficile de rivaliser.»