Les cyclistes sont arrivés au Séminaire de Chicoutimi en fin d’après-midi, dans une ambiance festive.

Vif succès pour l'Épreuve du Parc des Laurentides

Les quelque 170 cyclistes inscrits à la deuxième édition de l’Épreuve du Parc des Laurentides ont rallié Stoneham à Chicoutimi sans pépin, samedi, arrivant au Séminaire de Chicoutimi à l’heure du souper.

Malgré les 180 kilomètres dans les pattes, tous les cyclistes, ou presque, avaient un large sourire au visage. La température clémente et un vent favorable tout au long du parcours ont certainement aidé, tout comme l’aide des 15 encadreurs, affairés à assurer la sécurité et le bien-être des participants.

La randonnée, organisée par Événements 2M, va permettre de remettre des fonds à la Fondation Arianne, qui vient en aide aux parents appelés à voyager pour soigner leur enfant malade. Entre 5000 et 7000 $ devraient ressortir d’une telle mobilisation. Il est déjà assuré qu’une troisième édition va avoir lieu en 2019.

«On avait deux fois plus de participants que l’an dernier donc il fallait tout prévoir en conséquence, a expliqué l’organisateur Michel Tremblay, quelques minutes après l’arrivée du peloton. Au final, on est parti 170 et seulement trois n’ont pas terminé, pour X ou Y raison. C’est au-delà de nos espérances, mais je pense que le concept y est pour quelque chose. Le but n’est pas de terminer le plus rapidement possible, ce n’est pas de finir premier, mais c’est de dire que je l’ai fait et que j’ai «tripé» à mort. C’était un gros party toute la journée et c’était vraiment l’fun.»

Au cours de la journée, quatre ravitaillements étaient offerts, en plus du dîner à L’Étape. Un service d’accompagnement mécanique permettait aux cyclistes victimes d’un bris mécanique de reprendre rapidement la route. Des toilettes chimiques étaient aussi trimbalées, au grand plaisir des dames!

Encadreur en chef de l’organisation, le Chicoutimien Jean-Frédéric Girard a vanté la qualité de l’organisation et de la logistique. Son équipe a prouvé que de rouler 180 kilomètres dans les côtes de la route 175 était à portée de tout le monde.

«On vend l’événement comme étant une traversée sur le plus beau pavé au Québec et on veut rendre notre épreuve cycliste accessible, a expliqué le père de quatre enfants et enseignant à l’école primaire Antoine-de-Saint-Exupéry. La chaleur était la principale difficulté, mais les gens l’ont bien gérée.»

Jonathan Tremblay, un athlète qui n’a plus vraiment besoin de présentation dans la région, faisait partie du groupe d’encadreurs pour une première année.

«C’est un événement «facile» pour les gens qui veulent relever un beau défi, a-t-il résumé. Il y avait un bel esprit d’équipe et c’était une belle journée de plaisir et d’entraide pour tout le monde. En tant qu’encadreurs, on n’a pas eu trop de travail à faire. Les gens étaient bien préparés.»

Encadreur en chef de l’organisation, Jean-Frédéric Girard a vanté la qualité de l’organisation et de la logistique.