Michel Simard en est à mettre la dernière touche à son livre 50 ans d’histoire des sports à Saint-Gédéon. Il est recommandé de réserver une copie d’ici le 1er mai. Le lancement aura lieu le 22 juin.

Une rétrospective du sport à Saint-Gédéon

Avec l’ouvrage 50 ans d’histoire des sports à Saint-Gédéon, un projet de retraite de Michel Simard est sur le point de voir le jour. Le livre de 224 pages doit quitter pour l’imprimerie d’ici le 10 mai avec un lancement le 22 juin.

«J’en suis presque à la fin. Je suis dans les vérifications finales», indique Michel Simard, qui a mené le projet de bout en bout. 

«C’est un projet que j’ai débuté en 2013 et que j’aurais aimé sortir pour les Fêtes du 150e à Saint-Gédéon l’année suivante, mais les circonstances ne s’y prêtaient pas», raconte le principal intéressé, qui à ce moment, avait déjà plus de 50% du travail de fait. Il avait accepté le poste de responsable des ressources humaines et des communications des Jeux du Québec à Alma en 2017, ce qui avait mis le projet sur la glace. «L’automne dernier, trois ans plus tard, j’ai repris le dossier pour le compléter. J’en suis à cette dernière étape», se réjouit Michel Simard. 

Agrémenté de plus de 250 photos, le livre se développe autour de quatre sports qui ont pris une place importante à Saint-Gédéon. Le point de départ s’oriente autour des Lions de Saint-Gédéon, qui ont fait les belles heures du hockey intermédiaire de 1960 à 1967. Michel Simard mentionne que l’idée d’un livre avait commencé à germer lors des retrouvailles en 1978, 15 ans après la conquête du championnat provincial. «J’avais gardé toute la documentation. J’avais dit qu’un jour j’écrirais là-dessus quelque part, mais je ne savais pas quand ce jour allait arriver», mentionne-t-il.  

L’auteur aborde ensuite le soccer et le Sol-Air, dont l’histoire a débuté en 1980 et duré 30 ans. L’époque du ballon-balai occupe également une place importante, relatant tous les faits et gestes des débuts en 1958 jusqu’en 1985. Les heures de gloire de la balle-lente, à compter de 1970, puis de la balle-molle jusqu’au début des années 2000 sont également relatées. «C’est mon testament sportif de Saint-Gédéon. C’est un document qui devrait être dans tous les foyers de Saint-Gédéon pour vraiment revivre ces belles périodes», fait valoir Michel Simard, lui-même maniaque de statistiques, qui a mis un «temps fou» en recherche d’informations. Le livre est divisé par sport, puis par année avec des textes, des photos et de nombreuses statistiques, dont des sommaires de parties marquantes. «Je raconte l’histoire des sports, c’est moi qui la raconte, mais avec des faits et l’appui des journalistes de l’époque qui écrivaient des textes», souligne-t-il. 

Si le livre aborde surtout Saint-Gédéon et le secteur Lac-Saint-Jean, il est également abondamment question du Saguenay dans le compte-rendu des différentes parties. Spectateur des Lions dans sa jeunesse et même joueur à ses heures à la balle et au soccer, Michel Simard a également été impliqué de nombreuses années au service des Loisirs de Saint-Gédéon. «J’avais une bonne connaissance de l’ensemble des choses, expose-t-il. Je voyais que j’avais le matériel pour au moins débuter quelque chose. Vers quoi ça finirait, je ne savais pas.»

Une contribution à la mémoire collective

Au-delà d’un livre, Michel Simard désire faire une contribution à la mémoire collective. Après la parution, il offrira le fruit de ses recherches à la Société historique du Lac-Saint-Jean. 

«On me disait qu’il n’y a pas grand-chose qui sortait sur les sports. Il y a beaucoup d’archives, mais pas beaucoup d’écrits sur l’histoire des sports», raconte Michel Simard. 

«J’ai des piles de documents pour ma recherche, des cahiers complets d’articles et des photos variées», annonce-t-il. 

En guise d’exemple, il signale que Laval Dolbec, l’un des premiers présidents des Lions, au début des années 60, lui a notamment offert un album-photos complet dont il pouvait faire don à la Société d’histoire du Lac-Saint-Jean après coup. 

Afin d’éviter un surplus de production, Michel Simard préfère fonctionner principalement par réservations. Pour s’assurer une copie, il est donc préférable de faire voir son intérêt d’ici le 1er mai, michel.simard99@gmail.com, sur sa page Facebook ou par téléphone au 720-2640. Le coût du livre est de 50$. «C’est un projet fou qui tire à sa fin que j’ai hâte de voir en livre. Je pense que les gens vont être surpris de la qualité du volume. Ils ne s’attendent peut-être pas à un ouvrage de cette ampleur», annonce Michel Simard.