Le deuxième au classement final, Keven Landry alors qu’il soulève l’une des pierres d’Atlas.

Une compétition féroce chez les hommes forts

La deuxième édition de la compétition d’hommes forts de Saint-Ambroise s’est déroulé samedi après-midi sous les yeux étonnés du public. Les quatre épreuves auxquelles les cinq hommes forts amateurs se sont soumis ont été difficiles, admet l’organisateur, mais aussi participant, Jonathan Simard.

« Certaines épreuves ont été difficiles, même pour ceux qui ont terminé la journée en première et deuxième place. Ce sont pourtant de gros gaillards qui n’ont pas peur de forcer, mais la succession des épreuves était difficile », a-t-il expliqué en entrevue téléphonique après la compétition. 

Il a lui-même terminé en troisième place devancée par Frédérick Réhaume, qui avait terminé 4e lors de la première édition, et par Keven Landry. Sébastien Tremblay et Jessy Lapointe ont fermé la marche. 

La journée a débuté avec un medley d’épaule, une épreuve trois dans une avec trois charges, soit une barre de 225 livres, un billot de 250 livres et un poids libre de 150 livres à soulever à trois reprises. Les participants ont par la suite dû soulever une voiture de 600 livres de terre. 

Le vainqueur de la complétion, Frédérick Réhaume a aussi participé à la première édition. Il avait terminé 4e l’an dernier.

« La troisième épreuve a été la plus difficile. Elle a posé problème à plusieurs compétiteurs », explique M. Simard. Dans une épreuve qui s’appelle la marche du bûcheron, les participants ont d’abord parcouru 60 pieds avec une charge de 600 livres, avant de compléter un aller-retour de 60 pieds avec une poche de sable de 270 livres. Le tout à l’intérieur de 75 secondes. La compétition s’est terminée avec les pierres d’Atlas. Deux énormes boules de ciment de poids différents étaient offertes aux participants, une de 290 livres, l’autre de 330 livres. Cette dernière étant plus payante au pointage, plusieurs athlètes ont tenté de la soulever. « La difficulté avec cette épreuve n’est pas seulement le poids de l’objet, mais aussi l’absence de prise sur la pierre. Elle roule, et nous grafigne les bras, mais c’est réalisable. »

L’organisateur de l’événement, Jonathan Simard participait aussi à la compétition. Il a soulevé de terre une voiture de 600 livres.

Bien que l’organisateur avoue qu’il aurait aimé voir plus de monde à la compétition, il se dit néanmoins satisfait. « Tout le monde présent a apprécié la compétition. C’était quand même serré, et les épreuves étaient variées. C’était une très belle journée, et c’est certain que l’on va travailler pour faire une troisième édition », a-t-il dit. 

Une portion féminine pourrait s’ajouter à la programmation dès l’an prochain. « Nous avons été victimes d’un mauvais timing pour cette année, on va se reprendre ! », promet Jonathan Simard.