La Baieriveraine Valérie Maltais a conclu avec satisfaction ses deuxièmes Championnats du monde toutes distances en carrière au 17e rang du classement général, dimanche, à Hamar, en Norvège.

Une 17e place pour Valérie Maltais en Norvège

La Baieriveraine Valérie Maltais a conclu ses deuxièmes Championnats du monde toutes distances en carrière au 17e rang du classement général, dimanche, à Hamar, en Norvège. Même si elle aurait aimé offrir de meilleures performances, la Saguenéenne demeure satisfaite de l’expérience vécue au cours de la dernière semaine.

Après une 17e place au 500 m et 15e position au 3000 m samedi, la patineuse de 29 ans a bouclé sa compétition en prenant le 18e échelon du 1500 m, dimanche.

« C’est sûr que j’aurais aimé faire mieux et il n’y a pas beaucoup de satisfaction à tirer de mes courses. C’est assez moyen sur la patinoire, mais c’est un événement que j’adore et j’ai quand même eu du plaisir. L’ambiance était incroyable ! » a indiqué Valérie Maltais à Sportcom, depuis la Norvège.

Tout au long des activités, la Saguenéenne a dû patiner en dépit d’une blessure subie à l’entraînement. Elle n’a toutefois pas voulu mettre le blâme sur cette mésaventure pour expliquer les résultats obtenus au cours du week-end. « Je me suis blessée à la hanche juste avant le début de la compétition, mais je ne peux pas dire que ç’a joué beaucoup sur mes performances. À part au 500 m, je dirais que je me sentais confortable et que j’ai pu donner l’effort maximum. »

Vice-championne du monde

En raison de sa 17e place au classement général, Valérie Maltais n’a pu prendre part au 5000 m réservé aux dix meilleurs athlètes à l’issue des trois premières épreuves.

Elle a toutefois pu observer sa coéquipière ontarienne, Ivanie Blondin, consolider son deuxième échelon pour être sacrée vice-championne du monde.

« Je suis vraiment fière d’Ivanie ! Elle était en confiance en arrivant en Norvège et elle savait qu’elle avait une chance d’être sur le podium. Je pense qu’elle a démontré qu’elle est capable de patiner avec la pression et c’est bon pour notre équipe. Quand tu vois tes coéquipières au top, ça donne confiance ! », a conclu la Baieriveraine.

Au final, seule la Néerlandaise Ireen Wüst est parvenue à devancer Blondin au classement général pour récolter son septième titre mondial toutes distances.

Sa compatriote Antoinette de Jong a quant à elle mis la main sur le bronze.

La formation canadienne de patinage de vitesse longue piste prend maintenant la direction de Heerenveen, aux Pays-Bas, où seront disputés les Finales de la Coupe du monde, les 7 et 8 mars.