Marc Antoine Simard, Gabriel Tremblay, Alex Tremblay, Loukas Roy, Charlie Giraud et Félix Tremblay devraient monter dans le ring lors du gala qui se tiendra au Club de boxe de Chicoutimi le 14 février.

Un premier gala le 14 février pour le Club de boxe de Chicoutimi

Le Club de boxe de Chicoutimi (CBC) sera l’hôte d’un premier gala cette saison le 14 février. Ce sera l’occasion parfaite pour plus d’une quinzaine de boxeurs du club de monter dans le ring.

« On veut organiser des combats avec nos têtes d’affiche principales du club », annonce d’entrée de jeu le président Denis Gravel, donnant en exemple les expérimentés Gabriel Tremblay, Marc-Antoine Simard, Xavier Gagnon et Tristan Fortier.

« On a quand même une liste de 17 personnes qu’on peut confirmer. On a une belle équipe de compétition qui pointe à l’horizon avec de la relève en masse. Ça nous permet d’avoir des chances d’offrir une belle carte qui va être intéressante, fait-il valoir. Quand tu as juste cinq-six boxeurs dans le gymnase, c’est plus dur un peu de faire des cartes. »

Pour les adversaires, ils proviendront des autres clubs régionaux, mais également de l’extérieur, soit des régions habituelles avec en tête de liste Québec.

« On a quand même cinq-six boxeurs de relève qui auront la chance de faire un premier combat si on réussit à leur trouver un adversaire. Avec tout ça, on veut montrer nos boxeurs qui ont de l’expérience. On s’attend à une carte quand même relevée avec des combats équitables », de prédire Denis Gravel, précisant que les responsables n’avaient pas ciblé la date de la fête des amoureux pour cette soirée sanctionnée par la Fédération québécoise de boxe olympique.

« C’est niaiseux à dire, mais la date, c’est toujours en fonction d’avoir un médecin. On a un médecin disponible cette date-là donc on le fait là », d’expliquer le président du CBC.

Gants dorés

Avant les Fêtes, les dirigeants du CBC ont été très occupés à mettre en place la finale provinciale des Gants dorés, qui malgré un échéancier très serré, s’est conclue avec un léger surplus. « Ce n’est pas beaucoup, mais pour un championnat qu’on a réussi à organiser en six semaines, c’est très bon », estime Denis Gravel.

« Tout ce qu’on gagne, c’est toujours réinvesti dans le club pour pouvoir en faire profiter nos boxeurs », fait-il valoir, soulignant qu’un changement de garde au sein de la Fédération provinciale a occasionné des délais dans l’attribution des différentes compétitions, ce qui a retardé les choses. Malgré un échéancier très serré, les responsables ont décidé de foncer après avoir levé la main à plusieurs reprises lors des dernières années, afin d’offrir de la visibilité au sport, mais surtout amener une compétition d’envergure dans la région, ce qui devient de plus en plus difficile avec les grands centres souvent favorisés.