En plus d’être deux bons amis, Gilles Asselin et Dominic Néron sont les doyens du conseil d’administration du Tournoi provincial de hockey pee-wee de Jonquière.

Tournoi pee-wee de Jonquière: 25 ans d’amitié et de passion du hockey

La passion du hockey et l’amitié ont fait en sorte que Gilles Asselin célèbre cette année 25 ans d’implication au Tournoi provincial de hockey pee-wee de Jonquière.

«Je n’aurais jamais pensé, lorsque j’ai débuté à la 31e édition, que je me rendrais à aujourd’hui», lance M. Asselin, fier de ce quart de siècle de bénévolat. «J’ai commencé lors de la 31e édition parce que l’un de mes bons amis, Dominic Néron, en était le président et il avait besoin de gens au Comité des ventes. J’ai embarqué avec un autre de mes amis, Daniel Saint-Gelais», relate le lieutenant au Contrôle routier Québec basé à Jonquière.

M. Asselin a d’abord oeuvré comme directeur aux ventes pendant quatre ou cinq ans. Puis, il a accepté un mandat élargi en devenant coordonnateur du comité des ventes qui supervisait également les mascottes et l’animation. Depuis une dizaine d’années, il agit comme

coordonnateur technique et conseiller spécial du tournoi, ce qui lui a valu le surnom de ‘‘M. Hockey’’. C’est donc lui et son équipe qui se chargent de régler les petits différends ou des problèmes qui peuvent survenir au niveau hockey. «Il y en a toujours un peu chaque année, mais dans l’ensemble, les problèmes se règlent rapidement.»

Pour le Jonquiérois, l’équipe qui l’entoure contribue largement à l’efficacité du comité. «J’ai toujours une bonne équipe autour de moi: au registrariat, Lucie Girard est la registraire en chef et compte une dizaine de personnes avec elle. Il y a aussi (le policier) Marc Sénéchal qui s’occupe des inscriptions et de la planification de l’horaire. Je travaille aussi avec les officiels mineurs et les marqueurs», souligne l’agent de la paix dont toute la famille s’est impliquée dans le tournoi durant quelques années.

Sa conjointe Manon a travaillé avec les mascottes et au registrariat et les enfants ont suivi eux aussi. «Ma famille m’a toujours appuyé là-dedans. Quand on a commencé, (ma fille) Valérie avait trois ans et Manon était enceinte de Michel. Puis les enfants ont grandi et ils nous ont suivis.» Son fils a évidemment pris part au tournoi durant ses deux années pee-wee. À 55 ans, Gilles Asselin trouve encore bien du plaisir à oeuvrer au sein de l’organisation du tournoi pee-wee. «Des fois, je fais ma Dominique Michel en disant que c’est ma dernière année, mais je devrais continuer encore quelques années», blague celui qui, dès que le tournoi finit, pense déjà à la prochaine édition. Ce qui l’incite à revenir année après année depuis un quart de siècle? «L’amour du hockey, l’équipe du tournoi qui forme une grande famille et tout ce qui se passe durant cette semaine très intense», assure-t-il.

Même lorsqu’il prendra sa retraite au Contrôle routier Québec, le natif de Saint-Méthode a l’intention de continuer d’oeuvrer sur d’autres comités du tournoi, «avec une implication peut-être un peu moins active». Et il pourra même compter sur de la relève. Son fils Michel, qui termine sa maîtrise en architecture à l’Université Laval en avril, revient s’installer dans la région en mai. «La semaine passée, il m’a dit que l’an prochain, il voulait embarquer dans le pee-wee parce qu’il veut retourner l’ascenseur.»