La semaine dernière, la directrice générale de Festirame, Janie Maltais, n'avait pas été avisée du retrait de certaines équipes.

Tempête de 2016: des dommages collatéraux pour Festirame

La tempête qui avait forcé les dirigeants de Festirame à annuler le marathon de rames peu après le départ du 2 juillet 2016 provoque des soubresauts qui pourraient bien replonger l'organisation almatoise dans la tourmente.
En effet, le Club d'aviron d'Alma, qui avait déjà manifesté son insatisfaction lors des rencontres effectuées auprès des participants et partenaires de l'événement l'automne dernier, vient de faire savoir qu'il ne sera pas de la partie le 7 juillet (voir autre texte). De plus, il y a quelque temps, des rumeurs voulaient qu'au moins deux équipes de la dernière édition aient annoncé qu'elles ne seraient pas de retour en 2017 pour le marathon de 42 km à la rame.
Interrogée la semaine dernière, la directrice générale de Festivalma (qui chapeaute Festirame), Janie Maltais, a indiqué que son organisation n'avait pas été avisée du retrait de certaines équipes. Même qu'elle prévoyait la participation de 10 équipes de chaloupe à rames.
 « Mais rien n'est confirmé, a précisé Mme Maltais mercredi, par courriel. Le formulaire d'inscription est en ligne depuis quelques heures et notre lancement a lieu mardi prochain. »
Quant à la décision prise par le Club d'aviron d'Alma, la direction de Festivalma a fait savoir qu'elle faire connaître ses commentaires vendredi, par voie de communiqué, en cours de journée.
Aucune faute
Concernant les chaloupes qui avaient été endommagées durant la tempête qui s'était levée durant l'épreuve tenue le 2 juillet 2016, l'organisation de Festirame a fait savoir qu'elle avait versé, de façon volontaire, une indemnité qui pouvait atteindre les 500 $ aux participants ainsi qu'aux bénévoles des bateaux de sécurité. « Dans le cadre de l'édition 2016 de Festirame, Festivalma a signé des ententes avec les participants de même qu'avec les bénévoles des bateaux de sécurité. Conformément à l'entente conclue avec les bénévoles, Festivalma pouvait verser une indemnité volontaire jusqu'à concurrence de 500 $ en cas de dommages. Ces indemnités ont été versées », peut-on lire dans le document transmis.
D'autre part, selon l'information transmise, on apprend qu'en ce qui concerne « les autres réclamations produites par les participants ou les bénévoles pour des montants excédentaires du premier 500 $, Festivalma les a transmises à son assureur (Promutuel du lac au fleuve), lequel a complété une enquête et procédé à sa propre analyse. L'assureur a conclu qu'il n'y avait aucune faute de la part de Festivalma de sorte qu'il ne pouvait, à ce titre, verser d'indemnité en vertu de la police d'assurance détenue », peut-on lire.
En terminant, l'organisation de Festivalma a réitéré « que la sécurité des bénévoles et des participants a toujours été sa priorité. Toutes les mesures ont été prises à cet égard ».