Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Le facteur Pavelski

LNH

Le facteur Pavelski

ESPACE LNH / Tout le monde sait qu’Anton Khudobin est en train de causer la plus belle surprise des séries. Tout le monde aime ces histoires de joueurs qui sortent de nulle part pour connaître des poussées irrésistibles.

Tout le monde peut voir que Miro Heiskanen joue comme un futur gagnant du trophée Norris.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
«Big Game Brass» mérite un autre contrat

Sylvain St-Laurent

«Big Game Brass» mérite un autre contrat

CHRONIQUE / Le printemps dernier, je regardais, curieux, Derick Brassard s’amuser avec son nouveau joujou.

Clairement, le jeune homme n’a pas l’intention de se contenter d’un rôle de partenaire silencieux chez les Olympiques de Gatineau. Son expérience dans le hockey junior et professionnel lui procurent une perspective différente des autres actionnaires. Brassard voudra s’impliquer. Il voudra faire fructifier son investissement.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
En pandémie, loin de chez lui...

Sylvain St-Laurent

En pandémie, loin de chez lui...

CHRONIQUE / Samuel Savoie est fier de ses racines, c’est évident.

Je bavardais depuis environ deux minutes avec l’attaquant recrue des Olympiques de Gatineau, mardi midi. Il me parlait de son rêve de jouer dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec, qui remonte à loin.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
L’ère des défenseurs

Sylvain St-Laurent

L’ère des défenseurs

RUBRIQUE — À TRAVERS LA LNH / La Ligue nationale de hockey a commencé à décerner ses trophées individuels de fin de saison. Un vainqueur est connu chaque soir, dans les émissions d’avant-match, à la télévision.

Elle semble vouloir procéder en «crescendo». Elle se garde les prix les plus prestigieux pour la finale de la coupe Stanley.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Au Saguenay, Hendrix ne pense qu’au hockey

Sylvain St-Laurent

Au Saguenay, Hendrix ne pense qu’au hockey

CHRONIQUE / La séance d’entraînement des Saguenéens de Chicoutimi a duré deux bonnes heures, jeudi. L’équipe était sur la glace du Centre Georges-Vézina entre 10 h et midi.

Deux heures, c’était la portion «obligatoire». Les joueurs qui n’en avaient pas eu assez avaient le droit de rester sur la glace pour travailler sur des projets personnels.

J’étais là. Je me suis rendu jusqu’à Saguenay et je vous dirai pourquoi bien assez vite.

En attendant, tant qu’à être dans le coin, j’ai pensé faire un petit détour pour saluer Hendrix Lapierre.

Lui n’avait pas l’air trop pressé de me voir. Il traînait sur la glace. Il travaillait avec l’entraîneur des habiletés Olivier Bouchard. Il faisait dévier des lancers devant un filet, histoire de faire travailler le nouveau gardien.

L’entraîneur-chef Yanick Jean, très accueillant avec la visite, m’a interpellé dans les estrades. Il m’a demandé si ça me dérangeait d’attendre Hendrix jusqu’à 12 h 30.

Pas de problème.

Vers 12 h 35, Hendrix était toujours sur la glace. C’est lui qui a fini par s’excuser.

«Je m’en viens, ce ne sera pas long.»

S’il cherche à rattraper tout le temps perdu, durant cette année où il n’a pratiquement pas joué au hockey, c’est bien parti.

J’étais curieux de savoir comment il peut se sentir, à moins d’un mois du repêchage de la LNH.

La date a été officiellement fixée. Les espoirs de première ronde - dont il fait partie - seront fixés sur leur avenir le mardi 6 octobre. Les autres devront attendre une journée de plus.

À sa place, on ferait des plans. On saurait déjà où regarder le repêchage. On aurait déjà réservé un écran, quelque part. On aurait déjà lancé des invitations.

Ce n’est pas son cas.

«Je ne sais pas vraiment encore, sérieux», a-t-il poussé quand on a finalement pu lui arracher les patins des pieds.

J’ai eu du mal à le croire.

«Je suis en train d’en parler avec ma famille, a-t-il reconnu. J’essaie de voir s’ils vont pouvoir monter jusqu’ici, malgré la COVID. Pour l’instant, nous n’en avons aucune idée. Si les gens de famille peuvent monter, je sais que je voudrai vivre ce moment avec eux.»

«Sinon, il y a ma famille de pension. Je pourrais regarder le repêchage avec une couple de gars. J’ai des options.»

À force de parler, il a fini par se souvenir d’un détail important. Même s’il est originaire d’Aylmer, Hendrix a de la famille au Saguenay. Une tante qui vit à un jet de pierre de l’aréna lui a glissé un mot à propos d’une soirée spéciale qu’elle pourrait organiser. Des invités triés sur le volet pourraient se réunir pour suivre cette soirée spéciale sur un écran géant.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Salut mon Ron!

Sylvain St-Laurent

Salut mon Ron!

CHRONIQUE / Je me souviens très bien de la première fois.

J’étais à Buffalo.

C’était la veille d’un match entre les Sénateurs et les Sabres, à l’automne 2006.

Je me souviens de l’année parce que les Sénateurs connaissaient un très difficile début de saison. Ce n’était pas normal. Ils avaient terminé au deuxième rang du classement général, la saison précédente.

Bref, j’étais à Buffalo et mon portable a sonné. Un numéro, dans le 514, que je reconnaissais pas.

«Sylvain? On ne comprend pas trop ce qui se passe avec les Sénateurs et Ron aimerait t’en parler. Serais-tu disponible pour venir faire un tour, ce soir, dans son émission?»

C’est simple. En 2006, je suis âgé dans la fin de la vingtaine. Ça fait déjà quatre ans que je gagne ma vie en écrivant des articles sur le hockey, dans le journal.

Je n’ai pas vraiment besoin de validation. Mais là, Ron - son producteur, en fait - vient d’appeler.

C’est dur à expliquer.

J’étais fier. Peut-être un peu trop.

Mon collègue Chris Stevenson était à mes côtés. Ma réaction l’a sans doute fait rigoler, parce qu’il en a jasé avec Bryan Murray.

Bryan s’est foutu de ma gueule. C’était sa spécialité.

Il m’a aussi dit tout le bien qu’il pensait de Ron.

Bryan aimait Ron, l’arbitre, parce qu’il y avait toujours moyen de «jaser avec lui».

Le Québec au grand complet le savait, ça, que Ron a de la jasette. Des centaines de milliers de personnes se sont branchés, religieusement, pendant 33 ans, pour l’écouter.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Savoir saisir l’opportunité

Sylvain St-Laurent

Savoir saisir l’opportunité

RUBRIQUE LNH / Frantz Jean célébrera un anniversaire important, en début de semaine prochaine. Dix ans, déjà, que l’entraîneur montréalais prend soin des gardiens du Lightning de Tampa Bay.

Le club de la LNH l’a embauché le 7 septembre 2010.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Horace de Gatineau, avec l’Atlético

Sylvain St-Laurent

Horace de Gatineau, avec l’Atlético

CHRONIQUE / Ce matin, je vous propose une longue chronique sur le gardien de buts numéro trois de l’Atlético d’Ottawa.

Je vous prie de restez avec nous. Je vous jure, ça vaut la peine.

Il s’appelle Horace Sobze Zemo. Il fait cet été ses débuts dans le monde du soccer professionnel. Une recrue de 27 ans. Juste là, l’histoire vaut la peine d’être racontée.

Il y a mieux, encore.

Horace vit à Gatineau. Avec sa mère. Et ses six frères et soeurs, qui sont tous plus jeunes que lui.

Je pourrais vous raconter l’histoire de ce gamin qui est né au Cameroun. Qui avait 14 ans quand il s’est installé au Canada. Il a fait ses débuts dans le soccer organisé à 16 ans, à l’école secondaire Mont-Bleu. On l’a placé devant le filet parce qu’il avait un bon gabarit. 

Pendant quelques années, il s’est débrouillé seul pour apprendre sa position. Il avait 19 ans quand il a croisé son premier entraîneur des gardiens.

Je vous répète qu’il évolue maintenant dans un circuit professionnel.

Et ce n’est même pas le meilleur bout de l’histoire.

Le meilleur, c’est que Horace est retourné sur les bancs d’école, l’automne dernier. À l’Université Laval. Il a bûché comme étudiant libre, pendant un an, afin d’être accepté au baccalauréat en Intervention Sportive.

Il fait partie de l’équipe de soccer du Rouge et Or.

«Ce qui m’a donné le plus envie de retourner à l’école à 26 ans? Je vais être honnête. J’en avais marre de travailler au salaire minimum. Je ne savais pas trop dans quoi j’allais étudier. À force de m’entraîner, j’ai découvert que ma passion pour le monde du sport était plus forte que moi», explique-t-il.

Le bacc en Intervention sportive est un programme relativement jeune, exclusif à Laval.

En gros, l’Université de la Vieille-Capitale a développé un programme qui sert à former des entraîneurs professionnels.

Je vous l’avais dit que c’est une bonne histoire.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Joyeux campeurs

Sylvain St-Laurent

Joyeux campeurs

CHRONIQUE / Je ne sais pas trop ce que je ferais, dans la vie, si je n’étais pas journaliste sportif. Une chose est certaine, cependant. J’aurais bien du mal à exercer le métier d’évaluateur agréé.

Mardi, le camarade Bélanger nous disait que plusieurs milliers de dollars ont été «engloutis» pour que l’aréna Baribeau réponde aux normes de la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Une (moins) mauvaise décision

Sylvain St-Laurent

Une (moins) mauvaise décision

CHRONIQUE / Les gens du sport scolaire ont fait bouger le gouvernement de la Coalition Avenir Québec. Parce qu’ils ont parlé d’une voix forte, ils ont réussi à obtenir une nouvelle date de reprise de leurs activités.

C’est une victoire.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
À la Butch Goring

Sylvain St-Laurent

À la Butch Goring

RUBRIQUE — À TRAVERS LA LNH / Le brio de Jean-Gabriel Pageau, depuis le début des séries éliminatoires, donne aux plus vieux partisans des Islanders de New York une merveilleuse impression de déjà-vu.

Ils font un plongeon vers le passé. Ça les ramène au début des années 1980.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
On ne comprend pas toujours tout de suite

Sylvain St-Laurent

On ne comprend pas toujours tout de suite

CHRONIQUE / Alain Vigneault qui se cache la tête dans le sable. Vigneault qui fait l’innocent, qui prétend ne rien savoir de ce qui se passe à l’extérieur de la bulle de la LNH, à Toronto.

C’était malaisant. Dur à croire. Et c’était, surtout, terriblement maladroit de sa part.

J’ai le goût de vous demander quelque chose de gros. Quelque chose qui n’est pas dans l’air du temps.

À LIRE AUSSI : Vigneault reste dans sa bulle

J’ai le goût de vous demander de ne pas le condamner trop sévèrement.

J’ai une petite théorie sur ce qui a bien pu se passer, jeudi, durant sa visioconférence avec les médias.

Voyez-vous, j’ai couvert des milliers de conférences de presse, dans ma vie.

J’ai aussi passé des centaines d’heures à discuter avec des entraîneurs - actifs et retraités.

Souvent, quand ils s’installent derrière un podium, les entraîneurs ont déjà une très bonne idée du message qu’ils veulent livrer. Et certains sont moins subtils que d’autres.

Ceux-là finissent souvent par offrir la même réponse à toutes les questions. Ils trouvent des façons de toujours nous ramener au même endroit.

Dans les ateliers où on leur apprend à répondre aux questions, on leur donne des outils pour éviter les pièges.

Faire semblant de ne pas comprendre la question, c’est efficace.

Feindre l’ignorance, aussi, ça marche. Presque tout le temps.

Il faut cependant comprendre que la plupart des questions qui sont posées par les journalistes sportifs sont légères. On aborde rarement des questions de vie ou de mort.

Vigneault a probablement commis une grosse erreur. Il n’a probablement pas saisi l’ampleur de la crise qui secoue le monde, à l’extérieur de la bulle.

Il s’est mis les deux pieds dans les plats.

À sa décharge, Vigneault travaille dans la LNH depuis bientôt 30 ans.

Les dernières heures nous ont démontré qu’il n’est pas tout seul, dans la LNH, à mal saisir l’ampleur de la crise.

Les athlètes de la NBA - et leurs consoeurs de la WNBA - sont devenus des héros, du jour au lendemain. On a salué leur courage de quitter le terrain et de mettre en veilleuse leur saison, pour combattre le racisme systémique dont les afro-américains sont victimes.

Le gens du hockey sont devenus des zéros, presque au même moment, parce qu’ils ont mis un peu plus de temps à réagir.

Est-ce qu’on m’en voudrait, encore une fois, si je demandais à tout le monde de mettre un peu d’eau dans son vin?

Dans les quatre ligues majeures professionnelles nord-américaines, la NBA est celle où les Afro-Américains sont les mieux représentés. Les joueurs de couleur composent entre 75 et 80 % des effectifs.

On dit que le mouvement de boycottage a débuté dans le vestiaire des Bucks de Milwaukee, ce qui nous semble tout-à-fait approprié. Cette formation joue normalement à 65 KM de Kenosha, ville dans laquelle a été commise la dernière bévue policière.

Le hockey est à l’autre bout du spectre de la diversité.

Quand ils ont fondé la Hockey Diversity Alliance (HDA), plus tôt, cet été, sept hockeyeurs de couleur ont produit une vidéo dans laquelle ils discutaient de leur réalité. Tous semblaient d’accord. Pour atteindre les plus hauts sommets, un joueur noir doit travailler cinq fois plus fort qu’un blanc.

Je ne suis pas convaincu que les blancs en sont même conscients.

Ça ne veut pas dire qu’ils sont insensibles aux inégalités sociales.

Ça veut peut-être juste dire qu’ils ont besoin d’un peu plus de temps avant de bien comprendre ce qui se passe devant eux.

Je sais tout ça, au fond, parce que, même moi, je ne comprends pas toujours très vite.

Je sais que le racisme systémique existe. Je suis bien conscient que ce n’est pas un problème exclusif aux États-Unis.

Malgré toute ma bonne volonté, je ne comprends pas toujours tout, du premier coup.

Jeudi matin, par exemple, je n’étais pas convaincu de la démarche des joueurs de basket-ball.

Le boycott, c’est une façon de protester. C’est une façon de manifester.

C’est très bien, manifester. C’est un outil essentiel, en démocratie.

Je me dis toujours que ce n’est pas suffisant. Pour combattre et pour vaincre le racisme, il nous faudra développer des initiatives durables.

Je me disais que cette sortie des joueurs de la NBA.

Des amis, qui comprennent toujours tout plus vite que moi, m’ont parlé de Colin Kaepernick. On m’a rappelé qu’il a été placé sur la voie de garage, en 2016, quand il a choisi de protester pendant l’hymne national américain.

Quatre ans plus tard, les athlètes de plusieurs sports sont capables de dénoncer, en groupe, les mêmes inégalités.

Personne ne devrait perdre son emploi, dans la NBA, en raison du boycott de l’été 2020.

J’imagine que ça prouve qu’on avance, un peu, dans une bonne direction.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Prêt pour son prochain défi

Sylvain St-Laurent

Prêt pour son prochain défi

CHRONIQUE / Un millier de postes d’enseignants seraient vacants, aux quatre coins du Québec, à quelques jours de la rentrée scolaire.

Je lance un message, tout bonnement, aux directeurs et directrices d’école de l’Outaouais qui s’arrachent les cheveux, parce qu’ils sont aux prises avec ce fléau.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Le scénario se répète

Sylvain St-Laurent

Le scénario se répète

CHRONIQUE / Vous avez peut-être remarqué. Ou pas.

La semaine dernière, dans la presse anglophone, on a finalement émis un doute sur la façon dont on s’est occupé du dossier de Jean-Gabriel Pageau, la saison dernière, chez les Sénateurs.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Les Olympiques ne méritaient pas ça

Sylvain St-Laurent

Les Olympiques ne méritaient pas ça

CHRONIQUE / On va tous s’entendre, avant de commencer. Il est impératif qu’on soit tous d’accord avec la prochaine affirmation, avant de poursuivre la discussion.

Il y a des choses plus importantes que le hockey, dans la vie.

Voilà, c’est dit.

Il y a des choses plus importantes que le hockey. C’est vrai en tout temps. C’est encore plus vrai en temps de pandémie.

Durant cette année où tout le monde tente d’avancer dans un climat anxiogène, il est important de s’occuper des gens les plus vulnérables.

Le CISSS de l’Outaouais a le mandat de se préparer pour les durs mois d’hiver, dans un monde où tout est imprévisible.

Ce n’est pas simple.

J’étais parfaitement d’accord avec Norm MacMillan, quand je lui ai brièvement parlé, vendredi après-midi.

«Il ne sert à rien de se fâcher et de crier», a-t-il déclaré.

Le Gouverneur des Olympiques ne veut pas jeter inutilement de l’huile sur le feu.

Je comprends aussi parfaitement cette autre déclaration de M. MacMillan. Vers la toute fin de notre conversation, il m’a rappelé que «Robert-Guertin, c’est les Olympiques. C’est comme ça depuis 47 ans.»

«Un peu de respect, ce serait le fun», a-t-il conclu.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Il ne serait pas trop tôt

Sylvain St-Laurent

Il ne serait pas trop tôt

CHRONIQUE / Ainsi donc, les Sénateurs d’Ottawa auront droit à un makeover complet, d’ici à leur prochain match.

On ne connaît pas encore la date de cette partie. On ne sait pas non plus dans quel amphithéâtre il sera présenté. On sait, tout simplement, qu’ils porteront des uniformes différents quand ça se produira.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Robin Lehner? Pourquoi pas?

Sylvain St-Laurent

Robin Lehner? Pourquoi pas?

CHRONIQUE / C’est une drôle d’idée qui a fait surface la semaine dernière, portée par certains de mes collègues dans les médias. C’est une proposition qui frappe l’imaginaire, à plus d’un niveau.

Robin Lehner pourrait-il revenir à Ottawa, et défendre le filet des Sénateurs, pour la saison 2020-21?

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Pis, Pat?

Sylvain St-Laurent

Pis, Pat?

CHRONIQUE / Mon vieux professeur de journalisme à la Cité, Joseph Aghaby, aimait bien nous raconter ses anecdotes au sujet de Pat Burns.

Durant sa carrière de journaliste, Joseph devait parfois se rendre au centre Guertin. C’était la belle époque où Le Droit n’était pas le seul média qui couvrait les matches des Olympiques.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Des bons prix de consolation

Sylvain St-Laurent

Des bons prix de consolation

CHRONIQUE / Elle risque de faire mal très longtemps, celle-là.

Les partisans des Sénateurs d’Ottawa ont l’habitude d’encaisser des coups. Ceux qui continuent à suivre les activités à l’équipe de façon quotidienne, après tout ce qui s’est passé au cours des trois dernières années, sont de véritables guerriers. Pour ces gens, gérer la déception, c’est devenu une seconde nature...

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Prédiction: 2021 sera l’année d’Alfie

Sylvain St-Laurent

Prédiction: 2021 sera l’année d’Alfie

CHRONIQUE / Lanny McDonald a offert une réponse intéressante durant la conférence de presse téléphonique du Temple de la renommée du hockey, mercredi soir.

On aurait juré qu’il s’adressait à Daniel Alfredsson.

En réalité, Lanny parlait de tous les joueurs qui attendent patiemment l’appel depuis quelques années.

«Il n’est pas toujours évident d’obtenir le vote de 14 des 18 membres du comité de sélection», a-t-il commencé.

«Parfois, c’est une simple question de timing. Tout dépend de la compétition. Tout dépend des joueurs qui sont en lice, au même moment que vous.»

Cette année, Alfie n’a pas fait le poids face aux deux nouveaux-venus. 

Jarome Iginla, héros olympique du Canada, personnage aimé de tout le monde - sans exception - dans la Ligue nationale, était dans une classe à part.

Marian Hossa, membre du club des 500 buts et propriétaire de trois bagues de la coupe Stanley, possédait aussi un longueur d’avance. En plus, il est originaire d’un petit pays de hockey qui ne se retrouve pas souvent sous les projecteurs. Il deviendra le troisième Slovaque à entrer au Temple.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
La loterie

Sylvain St-Laurent

La loterie

CHRONIQUE / Je serais curieux de connaître les statistiques de fréquentation du site Tankathon.com. Surtout celles qui proviennent d’ordinateurs ou d’appareils mobiles de la région d’Ottawa-Gatineau.

Tankathon est un site amusant pour les amateurs de sports majeurs de l’Amérique du Nord. Il s’intéresse particulièrement aux équipes qui traînent dans les bas-fonds du classement général.

Ce site offre, entre autres, un outil de simulation assez divertissant de la loterie du repêchage amateur de la Ligue nationale de hockey.

C’est super simple. On débarque sur une page qui nous montre le classement final de la saison régulière. On appuie sur un bouton et, en deux secondes, le site nous réorganise l’ordre de sélection de la première ronde en identifiant les trois «vainqueurs» de la loterie.

Je me sens obligé de vous expliquer tout ça, mais, au fond, j’ai comme l’impression que la plupart des lecteurs de cette chronique connaissent déjà ce site. Les partisans des Sénateurs ont certainement contribué à faire grimper la circulation, sur ce site, depuis le début de l’hiver 2020.

Le directeur général de l’équipe, Pierre Dorion, a même confié dans une visioconférence avec les médias qu’il faisait partie des utilisateurs du site. Il fait partie de sa routine matinale avec son café, ses toasts et ses journaux.

La simulation de la loterie fait l’objet d’un segment quotidien, dans l’émission du matin, sur les ondes de TSN 1200.

Mais bon. On y est, enfin. On va commencer par célébrer la Saint-Jean-Baptiste comme il se doit. En fin de journée, le 24 juin, on va jeter un coup d’oeil à la liste des nouveaux membres du Temple de la renommée, d’un coup que le nom de Daniel Alfredsson y serait inscrit.

Après, on se concentrera exclusivement sur le tirage au sort qui aura lieu vendredi soir.

Après, enfin, on saura où les Sénateurs se situeront, dans ce repêchage qu’on dit riche en hockeyeurs de qualité.

On va leur souhaiter de gagner le gros lot.

On va leur souhaite de remporter le premier choix.

Pour deux ou trois raisons.

D’abord, parce que les Sénateurs n’ont pas eu trop souvent l’opportunité de piger au tout début de la première ronde, dans les 20 dernières années.

Ensuite, parce que l’espoir numéro de la cuvée est québécois.

Le parrain de tous les chroniqueurs de hockey, Bob McKenzie, l’a résumé d’une brillante façon, quand il a publié son classement final des espoirs de 2020. Alexis Lafrenière est LA valeur sûre dans une année qui sera pleine de surprises.

Enfin, parce que, malgré tous ses défauts, l’organisation ne mérite pas de couler plus bas, jusqu’à en venir qu’à lutter pour sa survie.

La pandémie a été dure pour toutes les organisations sportives professionnelles.

Les Sénateurs ne partagent pas leurs états financiers publiquement, mais on sait pertinemment bien qu’ils ne traversent pas la plus faste période de leur histoire.

On dit que leur prochain match ne sera pas disputé avant le mois de janvier. Pour commencer à redorer leur image de marque, d’ici là, ils devront trouver une façon de faire parler d’eux.

Faire parler d’eux... pour de bonnes raisons.

Une campagne de marketing efficace, autour d’un joueur d’exception qui deviendrait la pièce maîtresse de leur reconstruction, constituerait un très bon point de départ.

Lafrenière se fait généralement discret, ces jours-ci. Il a choisi d’accorder une très rare entrevue, lundi. Durant la quinzaine de minutes où il a discuté avec un chroniqueur de Sportsnet, on a pu constater qu’il a déjà commencé le travail.

À 18 ans et huit mois, il se sent déjà prêt à parler au passé de son passage dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

«J’ai vraiment eu beaucoup de plaisir à jouer à Rimouski. Je ne vais en conserver que des bons souvenirs», a-t-il déclaré.

Il a déjà commencé à préparer le terrain.

Dans sa tête, il évolue déjà dans la LNH.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Du Soudan à Rio, en passant par Ottawa

Sylvain St-Laurent

Du Soudan à Rio, en passant par Ottawa

CHRONIQUE / C’est une histoire captivante, vraiment. Une belle histoire de sport qui vaut la peine d’être écoutée.

Le type s’appelle Guor Maker. Il est marathonien. Il a participé aux Jeux olympiques à deux occasions.

Ce n’est pas ce qui le rend unique.

Marial est né au Soudan, en pleine guerre civile, en 1984. Il a perdu huit de ses frères et soeurs dans les affrontements.

Il a lui-même réussi à échapper à tout ça parce qu’il a fui et parce qu’il s’est éventuellement retrouvé au bon endroit, au bon moment. Au début de l’adolescence, il a pu monter dans un avion en partance vers les États-Unis, où il a reçu le statut de réfugié.

Dans un high school du New Hampshire, des éducateurs ont découvert ses talents d’athlète. Ils l’ont encouragé à persévérer, en lui faisant comprendre que le sport lui offrirait une opportunité d’accomplir quelque chose de grand.

Je vous dis. Le documentaire Runner, qui raconte son histoire, sera disponible à compter de vendredi, au Canada.

Je l’ai vu. Je vous le recommande.

Pour être franc, c’est un tout petit détail, dans la bande annonce, qui est venu m’interpeller.

J’ai reconnu, pendant environ deux secondes, le décor unique du Marathon d’Ottawa.

J’ai posé deux ou trois questions pour apprendre qu’un chapitre crucial de son histoire s’est écrit chez nous.

Son rêve olympique a bien failli s’éteindre à cause d’une bourde monumentale qui a été commise sur la promenade Colonel By, le 29 mai 2016.

«C’était une journée horrible. Vraiment, une journée horrible.»

Au bout du fil, j’ai le documentariste Bill Gallagher.

Je vais essayer de résumer, très rapidement.

Guor Maker avait réussi à participer aux Jeux de 2012. À Londres, il avait toutefois couru sous la bannière olympique.

Son pays, le Soudan du Sud, avait été fondé un an plus tôt, dans la foulée de la signature d’un traité de paix. Il n’était pas encore reconnu par le mouvement olympique.

Le coureur avait déjà accompli beaucoup. Gallagher avait déjà commencé à le suivre, dans le but de porter son histoire au grand écran.

Maker avait l’impression qu’il n’avait pas complété son travail. Il voulait inspirer son peuple en marchant, dans un stade, en agitant le drapeau.

Il s’était donc pointé à Ottawa dans le but de se qualifier pour les Jeux de Rio.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Ottawa et Buffalo, même combat

Sylvain St-Laurent

Ottawa et Buffalo, même combat

CHRONIQUE / Il y a un petit quelque chose d’étrangement réconfortant dans cette histoire.

Les propriétaires des Sabres de Buffalo ont décidé de faire le grand ménage dans la direction des opérations hockey.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Bryan le bâtisseur

Sylvain St-Laurent

Bryan le bâtisseur

CHRONIQUE / Ça va se passer dans une semaine, à peu près. C’est peut-être le seul événement annuel, inscrit au calendrier de la Ligue nationale de hockey, qui n’a pas été bousculé par la COVID-19.

Le 24 juin, jour de la Saint-Jean-Baptiste, on dévoilera les membres de la prochaine cohorte du Temple de la renommée du hockey.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Brandon Bochenski à la mairie

Sylvain St-Laurent

Brandon Bochenski à la mairie

CHRONIQUE / Brandon Bochenski. Même s’il n’a fait que passer, et même si ça fait longtemps, on n’a pas oublié son nom, dans le coin.

Ça s’est passé à l’automne 2005. Le lock-out qui avait paralysé la Ligue nationale de hockey pendant un an était – enfin – terminé. L’avenir semblait radieux pour les partisans des Sénateurs d’Ottawa.

Sylvain St-Laurent
Le Droit
Sylvain St-Laurent
Capitaine Boro

Sylvain St-Laurent

Capitaine Boro

CHRONIQUE / Je voudrais vous parler, encore une fois ce matin, de Mark Borowiecki. Mais d’abord, permettez-moi un détour.

Je vous demande pardon, dès le départ. Ça pourrait être un long détour.