Sylvain St-Laurent

Une «mauvaise blague»

CHRONIQUE — EN SÉRIES / On ne peut qu’admirer la passion qui anime l’ailier québécois des Golden Knights de Vegas, Jonathan Marchessault.

Sa sortie en règle contre l’arbitre Éric Furlatt, tard mardi soir, nous en dit long sur l’athlète et sur l’homme qu’il est.

Sports

La notion de plaisir

On pourra dire que Mark Stone a fait parler de lui, durant la première ronde des séries éliminatoires. Pour de bonnes... comme pour de moins bonnes raisons.

Nous n’avons pas vraiment parlé de sa percutante déclaration, la semaine dernière.

Chronique - Séries

MacKinnon, le meilleur ?

CHRONIQUE / La saison régulière est quand même longue. Elle dure une trentaine de semaines. Elle comprend 82 matches et environ 200 séances d’entraînement.

Les Flames de Calgary ont bien fait durant la plus récente saison. Cinquante victoires. Vingt-six à la maison, 24 à l’étranger. Cent sept points. Un excellent différentiel collectif de plus 62.

Sylvain St-Laurent

Chaque détail compte

CHRONIQUE — EN SÉRIES / Dans une série chaudement disputée, entre deux équipes de même calibre, le plus petit détail peut faire une grosse différence.

Les Blues de Saint-Louis nous en font une nouvelle démonstration, jeudi soir. Ils ont réussi à pousser les Jets de Winnipeg au pied du mur en marquant un but in extremis, dans la dernière minute de la troisième période.

Un but marqué grâce à une lame de patin qui a brisé au parfait moment.

C’est sérieux.

Alors que s’écoulaient les dernières secondes de la troisième période, les entraîneurs des deux formations préparaient déjà leurs stratégies en prévision de la prolongation.

Le deuxième trio des Blues, lui, étirait sa présence sur la glace.

En réalité, deux membres du trio — Jaden Schwartz et Oskar Sundqvist — étiraient leur présence. Brayden Schenn n’avait pas eu le choix de rentrer au banc, à cause de son équipement défectueux.

Tyler Bozak l’a remplacé. Frais comme une rose, il a pu appuyer l’attaque en se pointant le long de la rampe, du côté droit. Là, il a cueilli la rondelle pour l’envoyer dans l’enclave.

Schwartz n’a pas eu trop de mal à compléter la manœuvre.

Après le match, Schenn a été le premier à reconnaître que tout cela n’aurait pu se produire sans le bris de sa lame. « Je suis gaucher. Même si j’étais resté sur la glace, je n’aurais jamais été capable de compléter cette passe aussi rapidement. Bozak est droitier. Quand il a ramassé la rondelle, il a pu l’envoyer vers le filet tout naturellement », a-t-il souligné avec justesse.

Ce but a fait mal. Après le match, le gardien des Jets, Connor Hellebuyck, bougonnait devant son casier.

« Ce but, c’est un peu comme s’ils avaient été chanceux en jouant à la machine à boules ! La rondelle a rebondi un peu au hasard et elle s’est retrouvée juste où il fallait, sur le bâton de leur joueur. C’est dur à digérer. Nous avons formé la meilleure équipe, ce soir », a-t-il déclaré.

Pour garder son équipe en vie, Hellebuyck devra trouver un moyen de digérer cet échec, très rapidement.

La série se transportera une fois de plus à Saint-Louis. Les Jets feront face à l’élimination pour la première fois sur la patinoire du Enterprise Center, samedi soir.

Hellebuyck a été plutôt efficace, là-bas, dans les matches numéro trois et quatre. Ce sera sans doute plus difficile, cette fois. Il doit s’attendre à recevoir une attention particulière, dans le match numéro six.

La bouillante foule du Bell MTS Place de Winnipeg a fait la vie dure au gardien des Blues, Jordan Binnington.

Jeudi, Binnington a eu le malheur d’accorder un but en tout début de soirée. Créatifs, les fans ont improvisé un cri de ralliement pour se moquer de lui.

« You look nervous », ont scandé, en chœur, les 16 000 fans vêtus de blanc.

Binnington a passé le reste de la soirée à leur prouver qu’il n’était pas si nerveux que ça. Il a été intraitable quand ça comptait, stoppant les 19 derniers lancers dirigés vers son filet.

D’ailleurs, une particularité intéressante se dégage de la série opposant les Jets aux Blues. Dans les cinq premières parties, l’équipe gagnante a été obligée de revenir de l’arrière pour l’emporter. Ça ne s’était pas produit depuis 2009.

Dans le pire des cas, Binnington sera prêt à revenir au Manitoba pour affronter les Jets et leurs partisans dans un match numéro sept.

« Quand j’étais plus jeune, je rêvais de me retrouver dans un environnement hostile comme celui-là. C’est vraiment cool », dit-il.

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Sylvain St-Laurent

Le monde a beaucoup changé

CHRONIQUE / «Expos 8, Cards 7. Vingt-neuf mille, 184 spectateurs. Mack Jones : trois points. Staub : deux coups sûrs. McGinn a lancé cinq belles manches en relève. Il a été le lanceur gagnant. Ça sentait les hot dogs pis le pop corn. »

Voilà. Ces sept courtes phrases contiennent tout ce que je sais, à propos du premier match des ligues majeures de baseball disputé au parc Jarry.

Sylvain St-Laurent

Quel avenir pour Jacques Martin?

CHRONIQUE - EN SÉRIES / L’élimination rapide des Penguins de Pittsburgh, en première ronde des séries, pourrait faire le bonheur de quelques équipes en reconstruction.

Les Sabres de Buffalo et les Sénateurs d’Ottawa, notamment.

LNH

Différent au printemps

CHRONIQUE — EN SÉRIES / Le Lightning de Tampa Bay connaît ça, l’adversité. « Nous y avons fait face tout au long de la saison », insiste leur entraîneur-chef, Jon Cooper, depuis quelques jours.

Il faut le croire sur parole.

Sénateurs

Il faudrait penser à Bob

CHRONIQUE / Durant son règne de neuf années à titre de directeur général des Sénateurs d’Ottawa, Bryan Murray a embauché – et congédié – cinq entraîneurs-chefs.

Un. Deux. Trois. Quatre. Cinq. Ça fait beaucoup d’entraîneurs dans une très courte période.

Sylvain St-Laurent

Triple menace torontoise

CHRONIQUE / Personne n’a critiqué la direction des Maple Leafs de Toronto, quand elle a consenti un généreux salaire annuel de 11 millions $ US à John Tavares.

Un centre numéro un établi, qui est originaire de Toronto et qui veut revenir à la maison, ça se paie.

Sylvain St-Laurent

Mont-Bleu se relève

CHRONIQUE / Les Panthères de l’école secondaire Mont-Bleu ont un grand bout de chemin à parcourir. Les 10 joueurs et leurs entraîneurs doivent se rendre au Saguenay, vendredi, pour prendre part au championnat provincial de basket-ball juvénile masculin, deuxième division.

Une fois rendus là-bas, ils feront partie des favoris pour l’emporter. Ce ne serait pas un mince exploit. J’ai gratté un peu, dans les dernières heures. Personne ne semble se souvenir de la dernière fois qu’une école de l’Outaouais a remporté ce tournoi.