Richard Martel est de retour à la maison depuis quelques jours après une deuxième saison à la tête de l'équipe suédoise de Visby Roma. Une campagne 2013-2014 qu'il estime très positive.

Seconde saison satisfaisante

Richard Martel est de retour à la maison depuis quelques jours après une deuxième saison à la tête de l'équipe suédoise de Visby Roma. Une campagne 2013-2014 qu'il estime très positive.
L'entraîneur chicoutimien rappelle que Visby Roma évolue dans un circuit comparable à la ECHL. Pendant toute la saison, les 54 formations de ce circuit travaillent dans l'espoir d'atteindre le niveau suivant du hockey suédois, que Martel compare à la Ligue américaine de hockey.
«À la fin des séries, quatre équipes sortent de notre ligue et affrontent les deux pires équipes de la ligue supérieure dans un tournoi à la ronde, explique Richard Martel. Les deux premières équipes du tournoi passent à la grosse ligue la saison suivante et les quatre autres se retrouvent dans notre ligue.
«De notre côté, nous avons terminé la saison régulière en deuxième place. Cela nous a donné un laissez-passer pour la première ronde des séries. Nous avons gagné le deuxième tour en deux matchs consécutifs, avant de perdre en deux parties au troisième tour. Une victoire au troisième tour nous aurait permis de passer au tournoi à la ronde. L'équipe qui nous a battus est présentement en première position du tournoi à la ronde.
«Nous avons connu une bonne saison. La défaite n'a pas été une grosse déception. Je crois que nous avons fait le maximum avec l'équipe qui nous avions. L'an dernier, nous avions terminé en première place. Les attentes cette année étaient donc élevées. Les autres équipes nous attendaient et voulaient nous battre. L'année qui suit une très bonne saison est toujours plus difficile. Malgré cela, nous avons connu une très bonne saison. Atteindre le niveau supérieur est très difficile. Ce sont souvent les équipes du sud qui le font. Nous sommes situés au milieu. Les équipes du sud sont les plus fortes. Elles ont plus d'argent et leurs joueurs font du hockey à plein temps.»
Richard Martel ne cache pas que sa deuxième saison en Europe a été beaucoup plus facile à vivre que la première. À son retour en Suède, le 6 août 2013, il a retrouvé un milieu qu'il avait eu le temps d'apprivoiser quelques mois auparavant. Des tâches comme l'épicerie ou les déplacements sur les routes sont redevenues banales.
Martel estime avoir aussi eu le temps de se faire beaucoup de contacts au sein du hockey européen pendant sa deuxième saison en Europe. Il a appris à connaître toutes les ligues de la Suède, notamment le circuit Super Élite 20, qui regroupe les joueurs de 16 à 20 ans.
«Tout était plus facile, précise-t-il. J'ai connu des gens de la fédération suédoise et des personnes qui occupent des postes importants au hockey suédois. Tout est plus facile. Je connais vraiment le roulement maintenant.»
La saison 2013-2014 de Richard Martel a aussi été marquée par une visite à Malmö, pour le Championnat mondial de hockey junior. Il a apprécié son tout premier contact avec ce tournoi. Il en a profité pour suivre les entraînements de certaines équipes et pour refaire connaissance avec des dirigeants de Hockey Canada et de la Ligue canadienne de hockey.