Signé comme agent libre au camp d'entraînement, Ryan Verbeek a marqué 11 buts en 29 rencontres dans l'uniforme des Saguenéens. Il a également manqué des chances en or, comme sur cette séquence face aux Mooseheads d'Halifax.

Verbeek est triste, mais reconnaissant

Impliqué dans la transaction avec les Voltigeurs qui a amené Joey Ratelle avec les Saguenéens, Ryan Verbeek est reconnaissant envers les Saguenéens de lui avoir donné une chance comme agent libre. L'attaquant de 20 ans est toutefois triste de voir son aventure prendre fin abruptement.
«C'était vraiment apprécié de pouvoir retourner dans le junior majeur et de changer de ligue. J'ai eu le privilège de marquer quelques buts et j'ai eu l'opportunité d'en marquer d'autres. Je vais tenter d'amener la même chose avec les Voltigeurs et obtenir encore plus de points», de commenter l'attaquant de 20 ans qui prendra la route vers Drummondville mercredi matin.
Signé comme agent libre lors du camp d'entraînement, après trois saisons dans la Ligue de l'Ontario, Verbeek s'est rapidement retrouvé sur un trio offensif et l'avantage numérique, aux côtés de Nicolas Roy, un rôle qu'il n'avait jamais occupé auparavant. Malgré un manque de touche autour du filet, il a tout de même fait bouger les cordages à 11 occasions, ajoutant six passes, en 29 rencontres.
«J'ai obtenu beaucoup de chances. J'aurais juste voulu compléter plus. C'était une belle opportunité pour moi à Chicoutimi. C'était une bonne transaction pour les Sags et ils ont décidé de bouger et c'est correct», commente Ryan Verbeek.
«J'aurais pu en faire plus, admet sans détour le natif de Kingston, en Ontario. Je souhaiterais en avoir fait plus également. Les choses se passent de cette manière et je ne peux pas avoir de regrets.
«Je ne suis pas fâché ou quelque chose dans le genre. Oui, je suis déçu, mais ils ont fait ce qu'ils devaient faire. C'est la ''business'' et je sais que ce n'est pas personnel», de philosopher Ryan Verbeek qui ne connaît pas encore son rôle exact avec sa nouvelle équipe. S'il a discuté longuement avec l'entraîneur-chef et directeur général des Sags lundi soir, il n'a pas encore eu l'occasion de parler aux dirigeants des Voltigeurs, ce qu'il devrait faire à son arrivée à Drummondville.
«C'est un nouveau départ, une nouvelle équipe avec de nouveaux coéquipiers. J'ai hâte de vivre ce nouveau départ en deuxième moitié de saison», de souligner Ryan Verbeek, répétant à plusieurs reprises pendant l'entrevue téléphonique qu'il a adoré Chicoutimi et les partisans de l'équipe.