Le tournoi de golf des Saguenéens sera de retour le 31 août et servira de retrouvailles pour plusieurs anciens joueurs de l’équipe.
Le tournoi de golf des Saguenéens sera de retour le 31 août et servira de retrouvailles pour plusieurs anciens joueurs de l’équipe.

Un hommage aux anciens lors du tournoi de golf des Saguenéens

Malgré l’incertitude entourant la prochaine saison dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ), les Saguenéens présenteront tout de même leur tournoi de golf annuel, le 31 août, au Club de golf de Chicoutimi. La formule sera passablement modifiée pour l’événement qui prendra la forme d’un tournoi reconnaissance et retrouvailles pour des anciens joueurs de l’équipe.

« Pour l’organisation des Sags, les anciens, c’est important. Si on a un passé, c’est grâce aux anciens qui étaient là. Ça fait partie de l’un de nos objectifs d’avoir un bon club des anciens, pour qu’ils soient capables de se rencontrer et d’avoir des activités », a fait valoir le président et gouverneur de l’équipe, Richard Létourneau, lors d’une entrevue via la plateforme Zoom, en compagnie du président du comité organisateur du tournoi, l’ancien joueur Jean Labelle, qui a porté les couleurs de la formation chicoutimienne au début des années 70. Le tournoi de golf donnera en quelque sorte le coup d’envoi à ce club des anciens.

« On veut inviter une vingtaine d’anciens joueurs des Sags pour qu’ils puissent se revoir. C’est un peu pour dire merci à tout le monde, pour se rencontrer et socialiser tout en restant dans tout ce qui est possible et en respectant la distanciation », d’indiquer Richard Létourneau, annonçant que la mission de retrouver les anciens a été donnée à l’ex-joueur Daniel Dufresne et l’ancien gestionnaire Pierre Cardinal.

Un hommage sera également rendu à des arbitres régionaux qui ont travaillé au sein de la LHJMQ. Ce dossier a été placé sous la responsabilité de l’ancien officiel bien connu Phil Desgagné. Pour Jean Labelle, même s’ils sont mal-aimés, les arbitres sont trop souvent oubliés.

Repartir la roue

Le tournoi sera encore associé à la Fondation d’études, mais dans les circonstances actuelles, avec un prix d’inscription réduit et moins de joueurs, les organisateurs ne prévoient pas réussir à engranger des profits. Pour eux, il était toutefois important d’assurer la continuité de l’activité qui permettra du même coup de repartir la roue en vue de la prochaine saison.

« C’est sûr qu’avec la pandémie et la suspension des affaires, des gens ne trouvent pas ça facile. Ce n’est pas dans notre intérêt de facturer un gros montant pour faire du financement. Par contre, faire un tournoi qui serait abordable et remercier les gens de leur support et du même coup recommencer les activités des Saguenéens », de souligner Richard Létourneau, rappelant qu’à l’exception du repêchage virtuel, depuis leur dernière rencontre le 11 mars, au centre Georges-Vézina, face au Drakkar, les Sags n’ont pas tenu d’activité officielle.

« On a un rôle aussi à jouer là-dedans et il faut montrer aux gens qu’on est capables de faire des activités tout en respectant les normes et la distanciation. C’est de dire go, il va y avoir une saison cette année, on est là et on va s’organiser pour avoir du plaisir », a-t-il fait valoir, assurant que les règles de la Santé publique seront respectées à la lettre.

Lui-même adepte de golf, Jean Labelle signale que la distanciation est tout de même facile sur le terrain, mais que la prudence est de mise malgré le faible nombre de cas au Saguenay-Lac-Saint-Jean. Il admet qu’au départ, il avait certaines craintes qui ont rapidement été dissipées. Les organisateurs ont évalué la situation avant de prendre une décision finale et avec l’évolution des dernières semaines, leur patience a été récompensée.

Au lieu des 176 joueurs de l’an dernier, le maximum a été fixé à 144 et il sera possible que tous les participants débutent en même temps à leur trou respectif (formule shotgun). Les organisateurs travaillent présentement à trouver une idée originale pour réunir tous les participants après leur ronde de golf. « On veut être capables de trouver une façon pour rendre ça sécuritaire, mais qu’il y ait de quoi et qu’on puisse profiter de la journée », d’annoncer Richard Létourneau.