Harijs Brants est arrivé au Saguenay et a même déjà sauté sur la glace de l’aréna de l’UQAC à quelques reprises.

Sags: Brants fébrile

Le nouveau défenseur letton des Saguenéens, Harijs Brants, est débarqué avec une bonne humeur contagieuse. Le joueur de 17 ans a même déjà patiné à quelques reprises et est fébrile de débuter ce nouveau chapitre de sa carrière.

« C’était une surprise pour moi d’être sélectionné par les Saguenéens. Je ne savais pas qu’ils étaient intéressés. C’est un gros changement pour moi cette année. Ce sera ma deuxième année dans les rangs juniors. C’est un gros défi », de laisser savoir Harijs Brants, disant avoir connu sa meilleure saison en carrière l’an dernier à Riga dans le circuit junior russe MHL, amassant 13 points en 49 matchs. Il a également représenté son pays lors du Championnat mondial junior de division 2.

« Je ne sais pas comment ça va aller cette année, mais si ça continue dans la même veine, ce sera très bon », estime Brants, rencontré après avoir passé une heure sur la patinoire en compagnie de son coéquipier Alexis Shank. Le gardien de 19 ans peut certainement témoigner que le défenseur letton possède un excellent tir du poignet.

Harijs Brants est arrivé au Saguenay et a même déjà sauté sur la glace de l’aréna de l’UQAC à quelques reprises.

« J’aime lancer, patiner. J’aime tout du hockey », insiste avec le sourire l’arrière, qui sera épié par les recruteurs lors de la prochaine saison en vue du repêchage 2020.

« C’est mon but d’être repêché », convient Harijs Brants, conscient que la glace olympique du centre Georges-Vézina lui servira dans son adaptation au style de hockey nord-américain.

Harijs Brants arrive avec les Saguenéens dans des circonstances particulières, faisant partie d’un trio de joueurs européens complété par un autre défenseur, Artemi Kniazev, et l’attaquant Vladislav Kotkov. Les deux joueurs russes sont sous contrat avec les Sharks de San Jose. Les Sags avaient le droit de repêcher un troisième joueur international pour cette raison. « Je veux jouer à Chicoutimi et gagner un trophée », de répondre Harijs Brants, bien au courant de la situation qui ne semble pas du tout le déranger. Parlant très bien l’anglais, en plus du letton et du russe, il annonce s’être déjà mis à l’apprentissage du français.

Pour l’entraîneur-chef Yanick Jean, le dossier des Européens ne représente pas un problème. « Pour le moment, Kotkov n’est pas là. Si jamais il revient, on avisera, mais pour l’instant, il ne fait pas partie de notre équipe », indique le directeur général de l’équipe, qui aurait le choix d’échanger Kotkov ou Kniazev, parce qu’ils ont fait au moins une saison dans la LHJMQ, ou de simplement libérer Brants. « Premièrement, on va lui laisser le temps de faire son adaptation. Ensuite, on va le voir dans des matchs et le laisser se familiariser dans son nouvel environnement. Ensuite, on portera un jugement », d’avancer Yanick Jean.

+ POINTES DE PLUMES

• Voici l’horaire de la journée de samedi avec la présence des vétérans: un entraînement se déroulera à 10h, suivi d’une partie intraéquipe à compter de 17h, toujours à l’aréna de l’UQAC. Dimanche, les Sags seront à Baie-Comeau pour un premier match préparatoire face au Drakkar. 

• Le Jonquiérois Daniel Paradis a été nommé directeur général adjoint du Drakkar vendredi. Avant de se retrouver dans le personnel du Drakkar l’hiver dernier, il a occupé les fonctions de recruteur pour les Huskies de Rouyn-Noranda, récents champions de la coupe du Président et de la coupe Memorial, pendant cinq saisons.

• Aucune surprise dans les coupes vendredi midi. «On a gardé tous les joueurs qu’on a repêchés cette année et l’an dernier en plus de quelques invités. On aimait mieux en avoir plus que moins pour qu’ils aient un feeling avec les vétérans avant de partir et qu’ils sachent c’est quoi le junior majeur», a souligné Yanick Jean après un match intraéquipe avec plus de conviction, encore remporté par les Blancs au compte de 6-2. «J’ai aimé mieux le rythme et la constance également», de faire part le pilote des Bleus. 

• Les vétérans ont commencé en force vendredi après-midi avec les tests physiques, dont le test léger navette, communément appelé test des «bips». Tous les joueurs ont fait au-dessus de 11 paliers et Théo Rochette s’est particulièrement distingué avec tout près de 14 paliers. Il a devancé par plusieurs secondes Rafaël Harvey-Pinard et Christophe Farmer.