Patrice Tremblay est déjà arrivé au Saguenay en vue du retrait de son chandail numéro 9 par les Sags, avant le match face aux Voltigeurs.

Patrice Tremblay est aussi nerveux qu’avant un match

À deux jours du retrait de son chandail numéro 9 avant le match des Sags face aux Voltigeurs de Drummondville samedi, la nervosité commence à gagner Patrice Tremblay.

«Ça s’en vient. C’est vraiment proche. Ce sera un moment émotif et spécial de vivre ça, c’est sûr», a-t-il exprimé jeudi après-midi alors qu’il assistait à l’entraînement de la formation chicoutimienne avec ses deux filles, Justine, 12 ans, et Maeva, 16 ans.

«D’être à l’entraînement et de prendre le feeling, c’est excitant. C’est dans deux jours, d’ajouter le Jonquiérois maintenant exilé à Vancouver. Plus ça approche, plus il y a de la nervosité. Je suis un peu nerveux quand même. C’est comme si j’allais jouer un match. Avoir son chandail retiré pour un gars de la région, ça va être vraiment spécial.»

Avec une récolte de 467 points en 273 rencontres entre 1985 et 1989, Patrice Tremblay est le deuxième meilleur pointeur de l’histoire des Sags et le meilleur buteur avec 225. Samedi, il deviendra le deuxième joueur né dans la région à voir son chandail retiré par les Sags, mais le premier qui a grandi dans la région. Sylvain Locas a vu le jour ici, mais est ensuite déménagé à Saint-Jérôme.

«C’est sûr que ça ramène des souvenirs», de confier Patrice Tremblay, convenant que le visage du centre Georges-Vézina a passablement changé depuis son stage junior, lui qui a profité de l’occasion pour passer Noël avec ses proches.

«On essaie de revenir l’été quand il fait moins froid, mais c’est le fun d’être ici pendant le temps des Fêtes avec la famille», de raconter l’ancien numéro 9.