Les Sea Dogs ont mis du temps à se mettre en marche lors du premier match de la série demi-finale contre les Saguenéens. Ils ont toutefois explosé avec trois buts en troisième période pour filer avec une victoire de 4-1 devant 5588 spectateurs bien peu énergiques au Harbour Station de Saint-Jean.

Explosion en troisième

Les Sea Dogs ont mis du temps à se mettre en marche lors du premier match de la série demi-finale contre les Saguenéens. Ils ont toutefois explosé avec trois buts en troisième période pour filer avec une victoire de 4-1 devant 5588 spectateurs bien peu énergiques au Harbour Station de Saint-Jean.
L'entraîneur-chef des Sags, Marc-Étienne Hubert aurait certainement apprécié un meilleur scénario pour son 34e anniversaire de naissance. Il avait averti que sa troupe devrait disputer des parties quasi parfaites face aux champions en titre. Les Chicoutimiens s'en tiraient très bien jusqu'à la deuxième minute de la troisième. Dans les premières minutes, le gardien Mathieu Corbeil a frustré coup sur coup Steve Lebel et Yoan Pinette pour empêcher les Sags d'ouvrir la marque.
Les puissants Sea Dogs ont repris leur rythme en deuxième et deux mauvaises couvertures défensives en début de troisième leur ont ouvert la porte. Stanislav Galiev a fait 2-1 avec un magnifique but alors qu'il a débordé Dominic Poulin pour battre Gibson avec une superbe feinte. Deux minutes plus tard, Jonathan Huberdeau a récupéré une rondelle qui a flotté dans les airs avant de retomber directement sur sa palette et l'espoir des Panthers qui s'est moqué du gardien finlandais.
«Ils ont marqué des buts bizarres. Nous, on a eu des buts ouverts et on n'a pas été capables de la mettre dedans», a confié Marc-Étienne Hubert dans son point de presse.
Le pilote des Bleus avait vraiment l'impression d'avoir laissé filer une belle occasion d'assommer les Sea Dogs en première. «On a gagné la première, la deuxième a été chaudement disputée et ils ont gagné la troisième, a-t-il souligné. On aurait facilement pu sortir de la première en avance 3-0. Ils n'avaient pas beaucoup de rythme et on a profité de leurs nombreux revirements pour créer des occasions. Nous n'avons pas été opportunistes. Si ça s'était passé comme ça, on aurait fermé le jeu par la suite. Corbeil a également fait la différence.»
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