Saguenéens

Jérémy Groleau revient enchanté et optimiste

Le défenseur des Saguenéens Jérémy Groleau est revenu de Binghamton avec le sourire... et encore un peu plus convaincu qu’il peut faire sa place avec le club-école des Devils du New Jersey dans la Ligue américaine de hockey la saison prochaine.

Rappelé à la suite de l’élimination des Sags en première ronde contre l’Océanic, Groleau a eu le temps de véritablement se mettre dans le bain, disputant cinq rencontres avant la fin de la saison, qui a pris fin sans participation aux séries pour les Devils. Signé comme agent libre en septembre, il a même eu le temps de marquer son premier but chez les professionnels, à son quatrième match, contre le Rocket de Laval, d’un superbe tir du revers.

Saguenéens

Un taux de réussite de 95,5% à l'école

Avec la fin des classes qui approche, cinq joueurs des Saguenéens de Chicoutimi se sont partagé mercredi 3300 $ en bourses de la Fondation d’études Desjardins. La remise qui se déroulait au Cégep de Chicoutimi a été l’occasion de dévoiler un taux de réussite de 95,5 % lors de la session d’automne pour les 17 joueurs inscrits à temps complet (quatre cours) en sciences humaines.

« On ne se vante pas toujours, mais on va le faire. (Dans les études) On est l’une des meilleures équipes de la LHJMQ », avance la conseillère pédagogique Joanne Leblanc, qui a remporté l’an dernier le trophée Denis Arsenault remis au conseiller pédagogique de l’année dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).

Saguenéens

Hendrix Lapierre laissé de côté

En raison des rappels de dernière minute, l’attaquant des Sags Hendrix Lapierre n’a pas été en mesure de se tailler un poste avec la formation canadienne pour le Championnat mondial des moins de 18 ans qui débute jeudi en Suède.

Comme huit autres joueurs de la cuvée 2002, donc considérés comme des joueurs de 16 ans, Lapierre avait été convié au camp d’entraînement d’évaluation qui regroupait 23 joueurs. Toutefois, avec les éliminations des derniers jours dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec ou ailleurs dans la Ligue canadienne de hockey, d’autres joueurs se sont greffés au groupe. Seulement deux des huit jeunes ont donc été retenus, les défenseurs Daemon Hunt et Jamie Drysdale. Lapierre a tout te même pu disputer les deux rencontres préparatoires, obtenant une passe dimanche dans une victoire face au Bélarus.

Saguenéens

Lapierre invité au camp d’Équipe Canada

L’attaquant des Saguenéens Hendrix Lapierre sera l’un des plus jeunes hockeyeurs à prendre part au camp d’entraînement de l’équipe canadienne des moins de 18 ans, la semaine prochaine, en Finlande.

Les dirigeants de Hockey Canada ont convié 23 joueurs pour ce camp d’évaluation qui se déroulera sous la direction de l’entraîneur-chef Brett Gibson et de ses adjoints Serge Aubin et Dave Struch. Le Championnat mondial des moins de 18 ans se déroulera ensuite du 18 au 28 avril en Suède. Du groupe, huit font partie de la cuvée 2002, étant tous considérés comme des joueurs de 16 ans la saison dernière. En plus de Lapierre, l’attaquant Mavrik Bourque des Cataractes et le défenseur Lucas Cormier des Islanders de Charlottetown ont également été retenus. Plus âgés d’un an, le gardien des Foreurs de Val-d’Or Jonathan Lemieux et l’attaquant du Drakkar de Baie-Comeau Nathan Légaré sont les autres joueurs de la Ligue de hockey junior majeur du Québec invités.

Saguenéens

« Deux grosses saisons » en vue

Depuis son arrivée à la barre des Saguenéens de Chicoutimi en décembre 2014, Yanick Jean a établi un plan de développement qu’il s’est appliqué à respecter.

Les partisans ont été patients, au cours des dernières années, et la présente saison a été au-delà des attentes. Si bien que le DG/entraîneur-chef s’attend à avoir en main les éléments pour faire un bon bout de chemin en séries au cours des deux prochaines années.

« La transition est terminée. On tombe dans une phase où, oui, on veut performer davantage et où on s’est donné des munitions pour pouvoir améliorer l’équipe dans les prochains mois afin d’être encore plus compétitifs », a-t-il indiqué mardi, en traçant son bilan de saison en conférence de presse.

Saguenéens

Shank et Lavigne honorés

Le gardien Alexis Shank ne s’est pas seulement distingué devant le filet des Saguenéens de Chicoutimi, cette saison. Il s’est aussi démarqué auprès des partisans de l’équipe qui lui ont accordé leur vote pour le titre de « joueur de l’année » de la Coupe Chicoutimi Chrysler. En plus d’apposer son nom sur le trophée, le choix du public a également reçu une bourse de 500 $ de Chicoutimi Chrysler lors du 5 à 7 de l’organisation des Sags tenu lundi au Centre Georges-Vézina. L’autre lauréat de la soirée a été le capitaine Zachary Lavigne qui a mérité une bourse de 750 $ pour le titre de joueur-étudiant par excellence.

Pour ce vote populaire, le personnel hockey avait ciblé quatre candidats qui s’étaient démarqués par leurs performances sur la glace. Outre Shank, les attaquants Vladislav Kotkov, Hendrix Lapierre et Justin Ducharme étaient en nomination. Pendant une semaine, les gens pouvaient voter sur les médias sociaux des Saguenéens de Chicoutimi et sur celui de leur partenaire pour ces deux honneurs, Chicoutimi Chrysler. La réponse a été au-delà des attentes de l’organisation. « On a eu plus autour de 800 votes », mentionne Serge Proulx, directeur des opérations du club de hockey junior majeur.

Saguenéens

Houde, Kotkov et Groleau chez les pros

Malgré l’élimination rapide des Saguenéens au premier tour des séries éliminatoires, Jérémy Groleau, Samuel Houde et Vladislav Kotkov ne rangeront pas leur équipement tout de suite. Les trois joueurs ont été invités vendredi à poursuivre leur saison dans la Ligue américaine.

L’entraîneur-chef Yanick Jean a confirmé l’information en fin d’après-midi, mais n’avait pas plus de détails sous la main. Il ne pouvait pas non plus se prononcer sur leurs chances de disputer au moins un match au cours de leur séjour respectif.

Saguenéens

Les pénalités ont tout changé

CHRONIQUE / Après avoir surpris en saison régulière, les Saguenéens n’ont pas été en mesure de reproduire les mêmes succès en séries éliminatoires.

Ce n’est pas tant la défaite des Chicoutimiens dans cette série face à l’Océanic qui surprend, mais la rapidité avec laquelle ils ont rendu les armes, en quatre petites rencontres, même s’ils en ont disputé l’équivalent de presque six. Soyons toutefois honnêtes, ce balayage n’indique vraiment pas l’allure réelle de l’affrontement qui mettait aux prises les équipes ayant terminé au 5e et 8e rang du classement général de la Ligue de hockey junior majeur du Québec. La série a sans contredit tourné lors des deux premières rencontres à Rimouski, décidées en prolongation.

Saguenéens

Les Saguenéens balayés par l'Océanic

La série entre les Saguenéens et l’Océanic aura finalement été beaucoup moins longue que prévu. Les Rimouskois ont terminé le travail, mercredi soir, avec une victoire sans équivoque de 6-3, devant 3414 spectateurs au centre Georges-Vézina, complétant du même coup le balayage.

Les trois premiers matchs ont été décidés par un seul but, mais les jeux étaient faits dans ce quatrième duel bien avant les dernières minutes, pour ne pas dire à la mi-match. «Au fur et à mesure que la série avançait, on a vu leur maturité physique faire une différence, c’est clair. Ceci étant dit, il y a de petites choses qui m’ont agacé quand même. Je suis excité parce que les gars qui n’ont pas lâché, ce sont des gars de 16 ans. Leur amour du hockey est incroyable. Ils veulent jouer au hockey, c’est contagieux et ils le montrent sur la glace. Ça va être vraiment quelque chose. C’est vraiment ce qu’il faut retenir», a souligné l’entraîneur-chef Yanick Jean dès le début de son point de presse alors que son équipe venait tout juste de rendre les armes. « Il y en a d’autres pour qui ce n’était définitivement pas assez. On va se pencher là-dessus pendant l’été », de poursuivre le pilote des Bleus. 

«Les deux premiers marqueurs de l’équipe, ce sont deux 16 ans (Théo Rochette et Hendrix Lapierre) avec cinq points en quatre matchs. Si tu m’avais dit ça avant la série, je t’aurais demandé si t’étais sûr. Si on m’avait dit qu’ils feraient tous les deux cinq points en quatre matchs et que ça se terminerait en quatre rencontres, j’aurais dit qu’on avait une chance de gagner en quatre», d’indiquer Yanick Jean, convenant du même souffle que la série s’était probablement décidée lors des deux premières rencontres à Rimouski qui ont nécessité du temps supplémentaire. 

«On a joué l’équivalent de quatre matchs là-bas. On devait trouver un moyen d’en remporter et de marquer un but en prolongation qui aurait fait la différence. C’est comme s’ils nous avaient achevé à petits coups. Au fur et à mesure que ça avançait, ils prenaient confiance. Ça faisait quand même un petit bout qu’ils n’avaient pas gagné une ronde (2015, année du championnat). Tu as senti que dans le match quatre, ils étaient plus libérés et en contrôle. Ces deux match-là leur ont donné une confiance incroyable. Ça aurait pu avoir l’effet contraire. Dans le premier match, c’était 3-0 pour eux, après avoir fait 3-3 on gagne en prolongation, ça aurait été une série totalement différente. Ce n’est pas arrivé, de raconter le pilote des Bleus. Ce n’était pas une série de quatre volées et tu t’en vas. Ce n’était pas une série qui aurait dû se finir en quatre de la manière que ça s’est joué, mais ça se finit comme ça. On peut dire qu’on n’a pas été chanceux, ci ou ça, mais ce n’est pas de la manière qu’on veut être. On est beaucoup plus exigeants que ça et c’est ce qui va nous faire progresser. »

N’empêche que les jeunes joueurs de l’équipe n’auront pas connu un match numéro six ou sept à leurs premières séries éliminatoires. « Ils ont vécu d’autres choses. Quand tu vis un match de quatre périodes de prolongation, c’est quelque chose. On a joué l’équivalent de 11 périodes en 26 heures à Rimouski la semaine passée. À tout jamais, ils vont pouvoir dire qu’ils ont joué un match de sept périodes », de rappeler Yanick Jean.

Saguenéens

L'Océanic en contrôle de la série

Après deux victoires en prolongation à Rimouski, le troisième match de la série entre les Saguenéens et l’Océanic s’est également décidé par un but et à l’avantage de la formation du Bas-Saint-Laurent. Grâce à une victoire de 4-3, acquise devant 3521 spectateurs au centre Georges-Vézina, les Rimouskois ont maintenant une solide emprise sur la série quatre de sept qu’ils mènent 3-0.

Après deux buts en moins de deux minutes, les Sags étaient pourtant en contrôle de la rencontre avec cinq minutes à faire en deuxième période. Hendrix Lapierre a donné les devants aux siens avec son deuxième de la série. Après avoir été frustré par le poteau en première période, le défenseur Gabriel Villeneuve a pris sa revanche sur le même genre de séquence, logeant la rondelle dans la partie supérieure pour faire 3-1. 

La réponse de l’Océanic a été aussi incisive que rapide pour retraiter au vestiaire avec les devants. Après deux arrêts miraculeux d’Alexis Shank, le meneur offensif de l’Océanic, Alexis Lafrenière, a finalement cassé la glace dans cette série sur un retour. Puis, lors de la 7e attaque massive des visiteurs, le jeune surdoué a récidivé quand son tir a dévié avant de glisser tout doucement derrière la ligne rouge. Cette égalité semblait se transporter en troisième période, mais 38 secondes plus tard, et avec 11 secondes au cadran, Jeffrey Durocher a jeté une douche d’eau froide sur le centre Georges-Vézina.

« On était en parfait contrôle de ce match-là. On n’a pas besoin de chercher de midi à 14 h. Ce n’est pas le travail, le système, les X et les O, loin de là. C’est seulement la première clé dont on avait parlé au début de la série, qui doit être la discipline », a noté, à la fin de son point de presse l’entraîneur-chef des Sags, Yanick Jean, précisant que sur huit pénalités des siens, cinq avaient été prises en territoires adverses et deux en zone neutre. 

« Ce sont des matchs serrés. C’est un troisième consécutif par un but. Dans mon livre à moi, on s’est battus nous-mêmes. On est rendus à 23 pénalités. Un moment donné, il faut arrêter de penser que c’est la faute de l’arbitre et se regarder dans le miroir », de confier le pilote des Bleus. L’Océanic n’a marqué qu’une fois lors de ses avantages numériques, mais les Sags y ont laissé au change beaucoup de momentum et d’énergie. 

«Dans n’importe quel match de hockey, même si tu n’es pas en séries, tu prends sept pénalités et aucune dans ton territoire, c’est sûr que ça n’ira pas bien, a-t-il rappelé C’était la même affaire dans le match numéro 2 quand on a pris quatre pénalités en prolongation. Un moment donné, c’est l’énergie que tu y laisses avec souvent les mêmes qui sont là pour tuer des pénalités. Quand tu reviens pour jouer à 5 contre 5, tu ne peux pas avoir l’énergie optimale.» 

Les visiteurs ont fait leur petite affaire en troisième période, limitant leurs adversaires à seulement six tirs. La menace la plus sérieuse des Sags a été obtenue par Samuel Houde, qui a fendu l’air. Même s’ils ont évolué à six patineurs pendant plus de deux minutes en fin de match, les Chicoutimiens n’ont pas réussi à s’installer sérieusement en territoire adverse. « C’est encore une victoire à l’arraché, une autre par seulement un but, a résumé l’entraîneur-chef de l’Océanic, Serge Beausoleil. On ne voulait pas aller en prolongation ! C’est une belle remontée en fin de deuxième période, et les deux buts rapides (en 38 secondes) nous ont aidés beaucoup. »

En première, l’Océanic a d’abord inscrit un premier but dans cette série à forces égales en temps réglementaire. Après une sortie de zone hasardeuse, le héros du premier match, Jimmy Huntington, a récupéré le retour d’Alexis Lafrenière pour refroidir les ardeurs de la foule, qui a finalement pu se manifester après un court passage à vide. Gabriel Villeneuve a d’abord frappé de plein fouet le poteau, puis quelques minutes plus tard, le vétéran Zachary Lavigne a récupéré un retour pour créer l’égalité.

Les Chicoutimiens ont également connu une soirée difficile dans le cercle des mises en jeu, ne prenant le contrôle de la rondelle que 20 fois en 56 occasions. «Ça été une soirée difficile. On en a perdu beaucoup clairement. On avait mis beaucoup d’emphase là-dessus. C’est une équipe qui a été très bonne tout au long de la saison. Cédric Paré (15 en 18) a été au-dessus de 60% en saison et il est facilement au dessus de 60% dans cette série. Il faut travailler mieux en équipe dans cette facette», de convenir Yanick Jean. 

Les Sags tenteront maintenant d’éviter l’élimination, mercredi soir, encore une fois devant leurs partisans, au centre Georges-Vézina. « On doit continuer sur ce qu’on fait à cinq contre cinq. Tant et aussi longtemps qu’on va prendre des pénalités, c’est ce qui va nous arriver. Si on le fait et qu’on continue de travailler ensemble en évitant le banc de pénalités, on va y aller un match à la fois et on verra ce qui arrivera. On doit avoir une meilleure mentalité que ça», de laisser tomber le pilote des Bleus.