La Saguenéenne Rachel Pageau a réussi deux top-15 sur les étapes de la Coupe du monde Enduro. Elle ne compte pas s’arrêter en si bon chemin et a même ajouté des épreuves en descente à son programme déjà bien rempli .

Rachel Pageau nourrit de belles ambitions

Forte de deux top-15 en trois étapes sur le circuit de la Coupe du monde Enduro, la Saguenéenne Rachel Pageau est plus motivée que jamais à se hisser parmi les meilleures au monde dans cette discipline.

À la mi-mai, elle a amorcé sa saison sur le circuit en force, en réussissant son meilleur résultat en carrière, avec une 12e position, à Olargues, en France. Après quelques compétitions sur le circuit de la côte Est américaine, où elle continue de dominer en Enduro (course de vélo de montagne qui se situe entre le cross-country et la descente) et en descente, elle a pris part à deux autres étapes du circuit de la Coupe du monde, où elle a conclu avec une 17e position à Petzen, en Autriche (30 juin et 1er juillet), ainsi qu’une 13e place à La Thuile, en Italie, en fin de semaine dernière.

« Je suis contente (de mes résultats), mais j’en veux toujours plus ! », lance la dynamique athlète entre deux vols d’avion.

« Je crois que je peux faire mieux, mais présentement, je suis dans un gros rush de courses, de planification financière et de voyage. Ce n’est pas facile de tout faire fonctionner – surtout sur le plan financier –. et ça me draine quand même beaucoup d’énergie ces derniers temps, avoue-t-elle, via Messenger. Toutefois, je réussis à encore tout faire fonctionner. Alors, je suis bien contente. »

La prochaine étape du circuit aura lieu à Whistler, en Colombie-Britannique. La Chicoutimienne de 22 ans sera donc un peu plus en terrain connu.

En descente
Outre l’Enduro, Rachel Pageau a aussi tenté une première expérience, il y a deux semaines, sur la Coupe du monde de descente, cette fois-ci. C’était un peu particulier pour la jeune femme, puisque l’étape se déroulait à Val di Sole, en Italie. La dernière fois qu’elle y avait mis les pieds, c’était en 2013. Elle avait alors fait un top-10 chez les juniors, en Coupe du monde de vélo de montagne, volet cross-country.

Même si elle n’a pas été en mesure de se qualifier pour la finale, où seules les 15 premières prenaient le départ, elle était très heureuse de son résultat.

Rachel a été la meilleure Canadienne en qualifications, avec un temps de 7min09,534, à 2min02,012 de la première, ce qui lui a valu la 26e place au classement final. « Là-bas, la piste de descente est réputée pour être l’une des plus difficiles sur le circuit, et tout le monde était bien surpris de m’y voir, relate-t-elle. Malgré les inquiétudes de plusieurs, j’ai très bien su m’en tirer sur la piste. Je l’ai même adorée !

« Malheureusement, je suis tombée lors de la qualification et je n’ai pas pu prendre part à la finale. Mais ça m’a donné le goût d’en faire plus dans cette direction ! », affirme celle qui prendra part aux Championnats canadiens de descente en fin de semaine, à Calgary. Dans un monde idéal, elle souhaite réussir à se classer sur l’équipe canadienne de descente et avoir la chance de participer aux Championnats du monde de descente.

Entre-temps, elle continuera de jongler avec les deux disciplines, et les circuits nord-américains et européens, en espérant être en mesure de prendre part aux trois dernières étapes de la Coupe du monde d’Enduro.