Malgré des panneaux indiquant aux gens de tenir leur chien en laisse, plusieurs ne suivent pas cette règle.

Il est temps d’agir

CHRONIQUE / Avec les événements survenus au parc de la Rivière-du-Moulin la semaine dernière, le parc a fait parler de lui, mais pas pour les bonnes raisons. J’avais donc le goût d’écrire sur le partage des sentiers entre les humains et les chiens, même si le rédacteur en chef du Quotidien et du Progrès, Denis Bouchard, a déjà écrit un bon éditorial là-dessus, la semaine dernière. Je suis quand même tenté d’ajouter mon grain de sel.

Je suis un assidu du parc. Je demeure à quelques centaines de mètres de ce superbe parc situé en ville. Je vais y marcher de trois à quatre fois par semaine, autant en hiver qu’en été. Je suis donc un habitué de l’endroit, et ce qui est arrivé la semaine dernière, c’est-à-dire des personnes supposément attaquées par un chien, ne me surprend pas.

Il faut le dire, malgré des panneaux indiquant aux gens de tenir leur chien en laisse, on voit régulièrement des chiens laissés à eux-mêmes. D’autres sont en laisse, mais ils ont de 25 à 30 pieds de manoeuvre. Je ne suis pas sûr que c’est aussi sécuritaire qu’on veut nous le laisser croire.

Quand je rencontre des maîtres avec leur animal, je suis capable de reconnaître ceux qui sont en plein contrôle et ceux qui ne le sont pas. Je crois que les dirigeants du parc font du bon boulot avec la réglementation, mais ils ne sont pas des policiers. D’ailleurs, j’ai apprécié l’intervention de la Sécurité publique de Saguenay et de son porte-parole, Luc Tardif, qui a fait une tournée des médias pour bien expliquer la réglementation et souligner qu’à l’avenir, la sûreté municipale devra être un peu plus vigilante.

Moi, je vais même aller un peu plus loin. Pourquoi ne pas faire comme dans certains quartiers résidentiels où des automobilistes ne respectent pas les limites de vitesse ? On met des agents dans des voitures fantômes pour les prendre en défaut, et ceux qui contreviennent à la loi reçoivent des amendes.

Dans le parc, on pourrait donc envoyer des agents en civil pour intercepter ceux qui ne respectent pas les consignes. Je pense qu’après une ou deux amendes, ils pourraient comprendre la situation. Vous allez me dire que c’est un peu sévère, mais je pense qu’il est maintenant temps d’agir. Je ne voudrais pas qu’un jour, on entende dire que le parc n’est plus accessible pour les maîtres et leur chien.

Sur une note plus positive, parlons des nouveautés réalisées la saison dernière dans les sentiers du parc de la Rivière-du-Moulin, soit l’aménagement de magnifiques passerelles qui nous permettent de nous rendre jusqu’au parc des roulottes, dans le secteur de Rivière-du-Moulin.

Cette passerelle nous permet même de passer sous le boulevard de l’Université. C’est un endroit à découvrir, qui vaut un petit détour ! Vous allez vous amuser et réaliser à quel point ce parc est tout simplement exceptionnel.

Bon golf
Parlons golf, maintenant. Nous sommes très gâtés depuis le début du mois juillet avec la magnifique température. La semaine dernière, je regardais le tournoi de golf senior, qui se déroulait au club de golf Port-Alfred, à La Baie. Le meilleur pointage de la journée appartient à Gilles Delisle, qui a remis une carte de 70.

Gilles a été un de mes coéquipiers lorsque je jouais au hockey, et il se débrouillait très bien. D’ailleurs, il faut dire que la famille Delisle compte des joueurs exceptionnels de hockey. Je parle ici de Normand et de Marc.

Par ailleurs, Gilles me faisait remarquer qu’il passe maintenant tous ses hivers au Saguenay, dans le but de pratiquer un sport qu’il a découvert il y a quelques années, le ski de fond. Et comme on connaît Gilles, je suis convaincu qu’il doit exceller également dans ce sport. En plus, à La Baie, les gens sont gâtés pour la pratique du ski de fond, avec la présence du centre Bec-Scie.

Dans un autre ordre d’idées, si le Club de golf Chicoutimi éprouvait certaines difficultés avec ses verts en début de saison, ce n’est plus le cas. Ils sont à leur mieux, et le club est considéré comme l’un des plus beaux de la région. D’ailleurs, le Club Chicoutimi a toujours été réputé pour la qualité de ses verts. Les employés de terrain du club peuvent dire mission accomplie.

En terminant, un petit conseil pour les amis golfeurs, qui m’a été donné par Sylvain Côté, du club de golf Le Ricochet. Sylvain est un spécialiste pour réparer les bâtons. Cette semaine, plusieurs golfeurs se sont présentés devant lui avec des têtes de bâtons décollées ou explosées.

Selon Sylvain, la raison est bien simple : malgré la température très chaude qui prévaut, certains golfeurs laissent leurs bâtons dans leur voiture, ce qui n’est pas recommandé. Donc, ne laissez plus vos bâtons dans votre véhicule, si vous voulez éviter ce genre de désagrément !