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Phil Desgagné
Le Quotidien
Phil Desgagné
La région a perdu l’un de ses excellents hockeyeurs avec le décès de Joe Hardy, de Kénogami, vendredi dernier. Excellent passeur, Hardy (à gauche, à l’avant) avait mérité le trophée pour avoir récolté le plus grand nombre de mentions d’aide, au cours de la saison 1964-65. Quant à Phil Desgagné (au centre), il avait été couronné meilleur marqueur et meilleur buteur. Denis Pilote (meilleure recrue) complète la première rangée. À l’arrière, Claude Simard et Marcel Lapointe (meilleurs défenseurs) et Normand Côté (le plus gentilhomme).
La région a perdu l’un de ses excellents hockeyeurs avec le décès de Joe Hardy, de Kénogami, vendredi dernier. Excellent passeur, Hardy (à gauche, à l’avant) avait mérité le trophée pour avoir récolté le plus grand nombre de mentions d’aide, au cours de la saison 1964-65. Quant à Phil Desgagné (au centre), il avait été couronné meilleur marqueur et meilleur buteur. Denis Pilote (meilleure recrue) complète la première rangée. À l’arrière, Claude Simard et Marcel Lapointe (meilleurs défenseurs) et Normand Côté (le plus gentilhomme).

Hardy et Vézina: des disparus qui ont laissé leur marque

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CHRONIQUE / Cette semaine, plusieurs sujets ont retenu mon attention. Je vais débuter avec ce qui m’a fait le plus réagir, soit bien entendu le décès soudain de Joe Hardy, avec qui j’ai débuté ma carrière de hockey junior, en 1963. Joe était tout un personnage ! Drôle, sympathique et un joueur de tours, Joe était également tout un joueur. Très généreux, c’était un excellent passeur et il était beau à voir jouer sur une surface glacée. D’ailleurs, il a joué pendant 16 ans chez les professionnels.

Joe était aussi un excellent joueur de balle rapide et les gens l’ont bien connu dans la région de ce côté-là. Mais ce qui m’a frappé surtout, c’est son départ rapide et inattendu. Il y a deux ans, Michel Thiffault et Dominic Bolduc, de l’émission Dans le vestiaire à CKAJ, avaient organisé un dîner avec Joe, plusieurs anciens joueurs et des membres du personnel des Marquis. Quel dîner ! On s’est raconté des souvenirs et Joe nous a alimentés de beaucoup d’anecdotes qu’il a vécues durant ses années chez les professionnels.

De plus, il a fait de la radio pendant de nombreuses années et il a également été instructeur dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ). On peut donc dire que Joe était un personnage particulier et il avait une façon bien à lui de raconter ses histoires. D’ailleurs, il y a quelques semaines, il est passé à TVA et à RDS. Avec Joe, ce n’était pas l’événement en lui-même que l’on retenait, mais surtout la façon dont il racontait cette histoire et tout le monde l’appréciait à cet égard.

Lors de ma dernière rencontre avec lui, il y a deux ans, il m’avait dit que depuis le début de sa retraite, il avait complètement abandonné le golf, un sport qu’il aimait tant, pour devenir un cycliste. Il faisait du vélo régulièrement, de deux à trois heures, presque tous les jours.

Je voudrais offrir mes condoléances à son épouse Liette et à tout son entourage. Je garde un souvenir tout à fait exceptionnel de Joe, un homme généreux qui ne se prenait surtout pas pour un autre !

L’histoire de Georges Vézina

Le journaliste sportif Mikaël Lalancette nous a surpris, la semaine dernière, en nous annonçant qu’il avait écrit un livre sur Georges Vézina, surnommé le Concombre de Chicoutimi. Je connais Mikaël depuis plusieurs années. Ce que j’apprécie beaucoup chez lui, c’est son travail très rigoureux et surtout très documenté. En lisant l’entrevue qu’il a accordée à Johanne Saint-Pierre dans Le Progrès, ça m’a convaincu de me procurer son livre.

Oui, je connais Georges Vézina, mais je ne me suis jamais arrêté à connaître toute son histoire et surtout sa carrière. J’ai très hâte de me procurer ce livre qui sera disponible au cours des prochains jours dans les librairies de la région.

Sags et bulle

Les Saguenéens ont repris l’action, la semaine dernière, après une pause forcée d’un peu plus de deux semaines en raison de la pandémie. Ce qui sera à suivre dans les prochaines semaines, si la pandémie ne se mêle pas de l’action, ce sera de voir comment performeront les Saguenéens avec un alignement complet. Yanick Jean l’a d’ailleurs souligné, c’était la première fois depuis belle lurette qu’il pouvait compter sur un alignement complet pour débuter une rencontre.

Lors des matchs disputés la semaine dernière au Centre Vidéotron, les meilleurs ont été les meilleurs chez les Saguenéens et c’est un peu ce dont les Saguenéens ont besoin pour bien performer. J’ai également regardé le classement de la LHJMQ avec le pourcentage, car ce n’est pas tout le monde qui a disputé le même nombre de parties depuis le début de la saison. Exemple, Moncton, Saint John et Bathurst n’ont pas joué de match depuis trois mois. Vous avez bien lu, trois mois ! Ce ne sera pas facile pour eux de reprendre l’action, car ces trois équipes n’ont joué qu’entre 13 et 15 parties.

Les Saguenéens sont un peu dans la même situation avec 17 parties disputées. À l’inverse, Rouyn-Noranda, Val-d’Or, Halifax et quelques autres ont disputé plus de 24 parties. Espérons que les prochains mois vont aider ces équipes à reprendre quelques parties supplémentaires avant les séries de fin de saison. Pour réussir à sa juste valeur, une équipe a besoin de plus que des pratiques. Ça prend également des rencontres pour vérifier l’état de ses troupes.

D’ailleurs, cette semaine, le Centre Georges-Vézina sera l’hôte d’une bulle avec la visite de trois autres formations, en plus des Saguenéens.

Parmi les autres sujets ayant retenu mon attention, il y a les 35 ans de Gilles Courteau à la tête de la LHJMQ, mais j’aurai l’occasion d’y revenir dans les prochaines semaines, car j’ai bien connu Gilles. Il faut retenir une chose, cette année, le commissaire de la LHJMQ a tout un mandat avec cette pandémie qui perdure depuis le mois de mars dernier.