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Le midget AAA, un circuit encore trop mésestimé

CHRONIQUE / Bien que la Ligue de hockey midget AAA existe depuis 1976, soit 42 ans d’histoire, le circuit provincial n’a pas toute la reconnaissance et la notoriété qu’il devrait obtenir de la part des médias dans les grands centres.

Oui, tout le monde connaît la Ligue de hockey midget AAA, mais si on compare à la Ligue de hockey junior du Québec (LHJMQ), qui fête cette année son 50e anniversaire, la Ligue midget AAA ne fait pas le poids au niveau de la visibilité. Pourtant, 80 % des joueurs du junior majeur ont passé par le midget AAA. La majorité des joueurs québécois qui évoluent ou ont évolué dans la Ligue nationale de hockey (LNH) ont également passé par le circuit midget.

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Place à la fébrilité des échanges dans le junior majeur

CHRONIQUE / Acheteur ou vendeur ? À cette date-ci, dans un mois, on sera en pleine période de transactions dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ).

Déjà, on se pose la question : acheteur ou vendeur ? Il y a plusieurs équipes intéressées. Cinq équipes au moins seront dans le groupe des acheteurs, dont trois ou quatre seront dans la même division que les Saguenéens de Chicoutimi. Les acheteurs sont dans la conférence des Maritimes, soit les formations de Moncton, Baie-Comeau, Rimouski et Halifax. Dans cas, Halifax va d’ailleurs accueillir la coupe Memorial en 2019.

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Séries: les Sags désavantagés

Les Saguenéens de Chicoutimi ont connu un voyage difficile dans les Maritimes. J’avais espéré une victoire en trois parties et ils n’ont récolté qu’un seul point sur une possibilité de six. Ce n’est pas nécessairement une grande surprise, car on savait que la liste des blessés allait les rattraper un jour. Ç’a été effectivement le cas en fin de semaine.

J’avais aussi hâte de voir les résultats pour bien analyser le reste de la saison chez les Sags. Car le changement majeur apporté cette année par la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ) concernant les séries de fin de saison est plus important que les gens le pensent.

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L’arbitrage: régler un problème qui perdure

Ma chronique de la semaine dernière sur le métier d’arbitre a fait beaucoup réagir. J’ai reçu beaucoup de commentaires de plusieurs milieux et ça mérite que je revienne sur ce sujet.

La semaine dernière, je donnais Québec comme exemple d’endroit où l’on avait dû annuler des matchs faute d’arbitre. Eh bien ici, au Saguenay, c’est la même problématique. On a aussi dû annuler certaines parties faute d’officiels, tandis que d’autres rencontres ont eu lieu avec la présence d’un seul arbitre.

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Arbitre, un métier à revaloriser

CHRONIQUE / La semaine dernière, dans la région de Québec, on a dû annuler certains matchs de hockey pour des raisons très précises : manque d’arbitres. Ce n’est pas nécessairement une surprise pour moi. Depuis des années, on met beaucoup d’emphase sur le métier d’instructeur et de nombreuses cliniques sont tenues sur les joueurs. Oui, on pense aux officiels, mais ç’a moins d’impacts sur les arbitres. Pourtant, c’est un métier nécessaire parce que s’il n’y a pas d’arbitres, il n’y a pas de match.

Il y a tellement de points négatifs à l’égard d’un travail aussi important. Il n’y a pas beaucoup de jeunes qui veulent se diriger vers ce travail très ingrat qui mériterait cependant d’être revalorisé. Je vais vous donner un exemple très précis qui démontre pourquoi les jeunes abdiquent rapidement quand ils décident de s’impliquer comme officiel. J’ai deux petites-filles qui jouent au soccer dans la région de Montréal. Les deux ont voulu faire un peu d’arbitrage au soccer. Rapidement, elles ont pu voir le côté négatif de l’arbitrage et ce sont les parents de joueurs qui sont en grande partie responsables. Les parents sont prêts à admettre que leur fils ou leur fille fasse des erreurs, mais ils se montrent très critiques envers les officiels et très sévères quand ces derniers commettent des erreurs. Mes deux petites-filles ont vite abdiqué en voyant que ça ne valait pas la peine pour le peu d’argent que ça donne et les désagréments de se faire crier après par des parents, et souvent par des instructeurs des équipes. Non merci, on ne veut pas faire de l’arbitrage.

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Le tennis féminin à l’honneur

CHRONIQUE / Cette semaine, c’est la semaine du tennis féminin au Club de tennis intérieur Saguenay d’Arvida.

Depuis plusieurs années, le Challenger Banque Nationale de Saguenay nous permet de voir des futures vedettes du circuit féminin venir au Saguenay faire leurs classes et prendre de l’expérience, mais surtout, accumuler des points WTA qui vont les aider à gravir les échelons sur le plan mondial.

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De belles initiatives des Marquis

CHRONIQUE / Je suis convaincu que les dirigeants des Marquis de Jonquière ont eu un soupir de soulagement, samedi soir, à la fin de la rencontre contre la formation de Saint-Georges de Beauce.

Avec une fiche avant la partie d’aucune victoire et trois défaites, c’est l’un des pires débuts de saison des Marquis depuis longtemps. Cette victoire va permettre à l’entraîneur-chef Benoit Gratton de respirer un peu mieux, même si ses joueurs avaient livré une bonne performance vendredi dernier au Palais des sports. Un calendrier de 36 matchs ne permet pas beaucoup de séries de quatre ou cinq défaites consécutives, sinon, tu te retrouves dans le bas du classement.

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Un avenir prometteur pour les Sags

CHRONIQUE / Après sept rencontres, les Saguenéens de Chicoutimi peuvent dire « Mission accomplie » ! Leurs deux défaites en temps régulier sont survenues contre le Drakkar de Baie-Comeau, la meilleure équipe actuellement du circuit Courteau et l’une des meilleures au Canada. Le Drakkar connaît d’ailleurs son meilleur début de saison depuis son arrivée dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec (LHJMQ). En plus, il faut se rappeler que lors de ces deux revers, deux joueurs importants des Sags étaient absents, soit Vladislav Kotkov et Jérémy Groleau.

Ce que j’ai vu des Saguenéens depuis le début de la saison est très prometteur pour l’avenir de l’équipe. La bonne nouvelle de ce début de saison, c’est que Yanick Jean utilise ses joueurs repêchés et ces derniers répondent très très bien aux attentes des partisans. Quand tes deux premiers choix évoluent sur tes deux premiers trios, c’est signe que l’avenir de l’équipe passe par ces deux joueurs.

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Fini le golf, place au curling

CHRONIQUE / Avec le mois d’octobre qui nous arrive, c’est signe que la saison de golf tire à sa fin. Et quelle saison ! Dame Nature a collaboré de façon tout à fait exceptionnelle. Je suis convaincu que les gens les plus heureux sont certainement les dirigeants des clubs de golf un peu partout à travers la région. Car il faut dire que les dernières années ont été extrêmement difficiles au chapitre des résultats financiers.

Les directeurs de chaque club avaient grand besoin d’une saison comme celle que l’on vient de connaître. Au cours des saisons précédentes, le nombre de membres était en nette diminution et l’achalandage en général des clubs était lui aussi en baisse. Cette année, on a vu la majorité des clubs être très agressifs dans leurs promotions pour attirer une nouvelle clientèle. On sait que les membres de clubs apprécient jouer tôt le matin ou en début d’après-midi. Les clubs ont donc axé leur promotion sur les après-midi, les fins de journée et les week-ends. Et ç’a donné d’excellents résultats dans la majorité des clubs. Il faut le dire, à la fin de la saison, c’est l’achalandage des droits de jeu ou « green fees » comme on les appelle dans le langage du golf, qui fait la grande différence sur le budget et les résultats financiers.

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La LNAH en quête d’identité

CHRONIQUE / La Ligue nord-américaine de hockey (LNAH) a connu un été très mouvementé. Ç’a débuté par la démission du commissaire Richard Martel. On en connaît la raison, puisque Richard Martel est maintenant rendu député à Ottawa. Quelques semaines plus tard, il y a eu l’organisation de Trois-Rivières qui a décidé de fermer les livres. On se retrouvait donc avec seulement cinq formations et pas de commissaire. Mais à la suite de réunions entre propriétaires, ces derniers ont décidé de poursuivre l’aventure avec seulement cinq formations.

À partir de là, on était rendu à la recherche d’un nouveau commissaire. Le choix s’est arrêté sur l’ancien joueur Jean-François Plante. Celui-ci s’est rapidement mis au travail pour trouver du personnel pour l’aider à diriger la ligue. En quelques semaines, il a réussi à trouver un arbitre en chef et un préfet de discipline. Un peu plus tard, avec l’aide d’autres propriétaires, il a relancé le projet d’une équipe à Berlin, au New Hampshire. Semble-t-il qu’il a été assez convaincant puisque quelques semaines plus tard, on annonçait le retour d’une sixième formation, soit à Berlin. À cette équipe, on allait tout simplement donner le bassin de joueurs de Trois-Rivières qui avait mis fin à ses activités. Après ce retour inattendu, la ligue a immédiatement procédé au repêchage , avec quelques semaines de retard cependant. Mais la saison était quand même sauvée avec la présence de six formations. C’est d’ailleurs plus facile de faire un calendrier à six équipes plutôt qu’à cinq. Le calendrier reste le même avec 36 parties et conserve le même format pour les séries éliminatoires.