Dany Lepage, Gilles Lessard et Dave Normandin ont plusieurs projets, dont la tenue du Championnat canadien de wakeboard par câble.

Nouveau parc de wakeboard

Sans dire que ça se fait les doigts dans le nez, faire du wakeboard tiré par un câble, c'est très accessible. Pas besoin d'être un pro pour avoir du plaisir!
Hier, à l'invitation des propriétaires de Traxxion 4 et de la conseillère du secteur du Lac Kénogami, Christine Boivin, j'ai eu la chance d'essayer le tout nouveau câble park de wakeboard maintenant installé au Camping Jonquière. Petite mise au point en partant, je n'avais jamais essayé le wakeboard et encore moins le ski nautique. C'est donc avec une certaine nervosité que je me suis présenté sur place en début d'après-midi. J'ai pris une certaine confiance en mes moyens grâce aux conseils de l'instructeur Pierre-Olivier Lessard. Deux choses à retenir : me laisser traîner par la corde et une fois sur mes deux pieds, mettre mon poids un peu vers l'arrière, mais pas trop. Après tout, dans ma jeunesse, j'ai déjà pratiqué la planche à neige, je devrais donc réussir sans trop de problèmes. Ça semble si facile pour les planchistes expérimentés qui se lancent avant moi.
Si on considère que quatre chutes sont une bonne moyenne, je m'en suis plutôt bien sorti. Après la quatrième chute, je me demandais bien si j'allais finalement réussir à me tenir sur mes jambes un moment donné. Finalement, c'est arrivé tout naturellement. Guidé par le câble, qui tire à une vitesse constante, j'ai réussi à glisser jusqu'au bout du parcours... et puis une deuxième fois et une troisième fois. Franchement, quand on a compris le principe, c'est facile!
Armé de ma nouvelle confiance, j'ai même tenté un saut sur l'un des quatre modules du parcours. Échec lamentable. J'ai même terminé l'expérience avec une légère ecchymose sur le genou. Les risques du métier! Je vais travailler sur cet aspect lors de ma prochaine visite.
Seul petit bémol, j'en aurais fait plus longtemps. C'est tellement grisant! On a l'impression d'arriver très rapidement au bout du parcours, ce qui doit prendre une dizaine de secondes. Comme je ne savais pas tourner (encore), je devais recommencer le processus du début. La prochaine fois, je me promets d'apprendre à tourner, ce qui décuplera certainement mon plaisir. En fait, il faut réussir à prendre suffisamment de vitesse pour ne pas couler avant que la corde reparte de l'autre côté.
Après une dizaine de minutes, je suis retourné au quai, le sourire accroché au visage. Je me disais fièrement que pour un journaliste, ce n'était pas trop mal. Quelques minutes plus tard, mes muscles me disaient déjà que même si l'expérience avait été trop courte, j'allais avoir un souvenir concret le lendemain matin.