Mélaurie Boivin a encore une fois prouvé qu’elle était une battante. Cinquième après le programme court, la patineuse artistique a remporté la médaille de bronze à l’issue des Championnats de la sous-section Québec.

Mélaurie Boivin cueille le bronze

La jeune patineuse artistique Mélaurie Boivin a de nouveau démontré du caractère, en fin de semaine, dans le cadre des Championnats de la sous-section Québec tenus à Beauport. Cinquième après son programme court, l’athlète originaire de Desbiens s’est retroussé les manches et a si bien fait à son programme long qu’elle a conclu au troisième rang chez les juniors, sa nouvelle catégorie.

En plus de mériter la médaille de bronze, la Jeannoise a obtenu son laissez-passer pour les Championnats A de la section Québec, lesquels auront lieu à Gatineau du 1er au 3 novembre.

Mélaurie Boivin, ici accompagnée de son entraîneuse Marlène Picard, a encore une fois prouvé qu’elle était une battante. Cinquième après le programme court, la patineuse artistique a remporté la médaille de bronze à l’issue des Championnats de sous-section Québec.

Son entraîneuse, Marlène Picard, était bien fière de sa protégée, qui a su rebondir après une première prestation difficile. « À ses yeux, elle avait mal commencé avec une 5e place, même si ce n’était pas mauvais. Ça lui prenait donc un bon programme long, pas seulement pour un résultat, mais aussi pour qu’elle reprenne un peu de confiance », souligne Mme Picard.

Même si elle n’est âgée que de 15 ans, Mélaurie a fait son entrée chez les juniors et se mesure à des patineuses plus âgées et beaucoup plus expérimentées qu’elle.

« Elle avait un peu besoin de réussir un bon programme long. Mélaurie a toujours été très forte au programme long. Souvent, elle était plus basse dans son programme court et se remontait avec le long. Elle a reproduit cela et ç’a été très bon pour elle. Elle est vraiment contente ! Nous sommes parties de Gatineau avec un pas de plus de fait pour les Championnats provinciaux, au début novembre », assure Marlène Picard.

La satisfaction du duo a été d’autant plus grande que le programme long avait été difficile à ajuster. « Ça faisait comme deux ou trois fois qu’on revoyait les chorégraphes, etc. Mais là, je pense qu’on est pas mal prêtes ! »