«C’est pas fini tant que ce n’est pas fini!» Les Marquis de Jonquière ont bien l’intention de concrétiser cette citation de Yogi Berra, jeudi, au Palais des sports. Stimulés par leurs partisans, ils comptent rebondir dans cette série demi-finale où ils tirent de l’arrière 3-1 contre Rivière-du-Loup.

Les Marquis motivés à rebondir

Même s’ils tirent de l’arrière 3-1 dans la série demi-finale de la Ligue nord-américaine de hockey qui les opposent aux 3L de Rivière-du-Loup, les Marquis de Jonquière sont loin de s’avouer vaincus. D’autant plus qu’ils profiteront de l’avantage de jouer devant leurs partisans, jeudi, au Palais des sports.

Entraîneur-chef de la formation jonquiéroise, Benoit Gratton, sait bien qu’aucune avance n’est insurmontable et les séries des deux dernières années en sont de bons exemples. 

Il reste d’ailleurs un bon noyau de joueurs des séries 2016 où les Marquis tiraient de l’arrière 3-1 en demi-finale contre Sorel. Les carottes semblaient cuites et pourtant, stimulés par l’arrivée de Richard Martel, les Marquis avaient réussi à niveler la série avant de s’incliner, en deuxième prolongation, lors du septième match. Gratton, qui avait lui-même vécu cette folle remontée, entend bien rappeler cette séquence à ses guerriers. « On l’a fait il y a deux ans et on va se servir de cet exemple-là », assure-t-il.

Précédent

Autre exemple : au printemps 2017, Sorel avait réussi ce tour de force, en première ronde des séries contre Rivière-du-Loup. Tirant de l’arrière 3-1, les Éperviers avaient renversé la vapeur pour remporter les trois derniers matchs et accéder à la demi-finale. 

« Ce sera important de jouer le match en équipe et que tout le monde se présente pour livrer une performance comme celle qu’on a faite vendredi dernier à la maison. Cette équipe a encore du caractère et on a des joueurs qui savent ce que ça prend et ce qu’il faut faire pour gagner une série », insiste-t-il. 

« On est conscients qu’on s’est creusé un trou et que ce ne sera pas facile, mais on n’est pas encore morts ! Ça leur prend quatre victoires et on va se battre jusqu’à la fin », martèle-t-il.

« Jeudi, on va prendre un match à la fois, voire une période et même une présence sur la glace à la fois. Ça fait cliché de dire ça, mais c’est vraiment la réalité. La pire erreur qu’on pourrait faire, ce serait de regarder trop loin et d’essayer de gagner trois matchs en une seule soirée, plaide l’entraîneur-chef. Il faudra donc se concentrer uniquement sur le match de jeudi et se concentrer sur ce qu’on peut contrôler. Et la bonne nouvelle, c’est qu’on joue à la maison où on a habituellement du succès ! »