L'UQAC hôte du Symposium de recherche sur le plein air

L’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) vivra une grande première, à compter de mercredi prochain, alors qu’elle sera l’hôte de la toute première édition du Symposium international francophone de recherche sur le plein air.

Du 23 au 25 octobre, l’événement accueillera 48 participants provenant de six pays, soit du Canada, de la France, de la Belgique, de la Suisse, du Brésil et du Chili. Ce symposium s’adresse spécifiquement aux chercheurs de la francophonie et vise le dialogue, la construction ainsi que l’avancement de la connaissance sur les pratiques actuelles sur le thème des «Pratiques de plein air et de pleine nature dans la francosphère : enjeux et perspectives».

Parmi les sujets abordés, il sera notamment question de la manière d’envisager le rôle et la portée des pratiques liées au plein air en ce début de 21e siècle. Les principaux axes porteront sur les pratiques du plein air; le droit, le développement territorial, la gestion et le marketing; le droit, les conflits et la gouvernance; la transition récréative et l’encadrement des pratiques et enfin, la santé et les interventions en contexte de nature et d’aventure et de justice sociale.

En organisant la toute première édition de ce symposium, les membres du comité organisateur souhaitent ainsi contribuer à la mise en débat des pratiques en nature au sein de la francophonie, et étudier scientifiquement les dynamiques sociales et professionnelles qui les entourent.

Le premier objectif de l’événement est de permettre la prise de contact entre les chercheurs en permettant notamment aux participants de présenter leurs champs d’intervention, leurs philosophies et approches, leurs projets de recherche les plus structurants ainsi que les institutions au coeur desquelles ces projets se déploient. Le second objectif est de contribuer à constituer une communauté de chercheurs francophones désireux de travailler des problématiques partagées concernant le rôle et la portée des pratiques en nature, selon une perspective internationale. Pour atteindre ces deux objectifs, le comité organisateur a souhaité mettre en place un format d’événement qui facilite les échanges et la construction de savoirs. Chacun devrait ainsi avoir l’occasion de contribuer, de faire valoir ses expertises et de proposer des pistes ou projets de recherche conjoints.