L’entraînement sur glace des athlètes du Centre Marc-Gagnon devrait reprendre dès la semaine prochaine. Une vingtaine de patineurs en courte piste s’entraîneront deux fois par semaine à l’aréna Dean Bergeron à La Baie.
L’entraînement sur glace des athlètes du Centre Marc-Gagnon devrait reprendre dès la semaine prochaine. Une vingtaine de patineurs en courte piste s’entraîneront deux fois par semaine à l’aréna Dean Bergeron à La Baie.

Les longues lames de retour sur glace dès la semaine prochaine

Même après une troisième canicule, ce n’est pas vers les plans d’eau que la vingtaine de patineurs du Centre Marc-Gagnon vont courir, dès mardi prochain, mais bien vers la glace Dean Bergeron de La Baie.

Entraîneur-chef du centre d’entraînement régional, David Simard a en effet reçu la confirmation qu’il pourra tenir deux entraînements hebdomadaires sur glace à La Baie dès la semaine prochaine. Pandémie oblige, certaines mesures sanitaires devront être respectées, mais ce sera une bien petite concession à faire par rapport au plaisir de pouvoir se retrouver en chair et en os, plutôt que virtuellement comme c’était le cas depuis le confinement de la mi-mars.

«Les jeunes ont hâte! Ce n’est pas juste pour le patin, mais aussi le côté social et se voir physiquement. Même si on a fait plusieurs activités (virtuelles) et que les gens se sont vus de loin, ce n’est pas pareil en personne. Je crois que les parents ont hâte aussi et c’est bien! J’ai hâte moi aussi de commencer», avoue David Simard.

L’entraîneur-chef du centre régional prévoit un entraînement progressif et le retour sur glace se fera dans le respect des consignes émises par Ville de Saguenay et par la Fédération de patinage de vitesse du Québec (FPVQ). Selon la phase 3 du plan de déconfinement de la FPVQ, le nombre de patineurs sur la glace est limité à 20. La distanciation reste de mise, sauf pour les rapprochements de courte durée lorsque l’exercice le requiert. «Ce sera donc plus des entraînements individuels. Il y aura quand même quelques croisements, mais il faut tenter de les éliminer le plus possible», note David Simard.

Il devra également nommer un(e) responsable du respect des règles sanitaires qui devra aussi remplir la feuille de présence, car un rapport sera envoyé à la fédération chaque fois.

Pour l’entraîneur-chef, la limitation à 20 patineurs sur la glace ne l’inquiète pas vraiment puisque les exigences de l’élite font en sorte que le groupe tourne autour de 20 à 25 athlètes. Actuellement, ils sont 22 âgés de 14 à 20 ans et il y a toujours quelques absents. Donc, il ne devrait pas y avoir de problèmes à ce niveau.

«On va commencer à s’entraîner sur glace et on va progresser en fonction du déconfinement planifié par la fédération. Avec la ville, on va peut-être avoir des restrictions au niveau de l’accès aux vestiaires, mais nous n’avons pas un sport avec beaucoup d’équipement, alors on devrait être capable de s’arranger», estime-t-il.

«Le port du masque n’est pas encore obligatoire, mais on attend des consignes à cet effet. On va faire de l’entraînement plus technique et individuel pendant les deux ou trois premières semaines. Donc, on ne devrait pas avoir besoin de masques puisque nous n’aurons pas de groupes d’entraînement qui se croisent. Mais si on doit porter un masque, ce devrait être correct, car on ne fera pas d’entraînement à haute intensité à ce moment-ci de l’année.»

En plus des entraînements individuels virtuels hors glace qui se poursuivront, les athlètes verront le nombre d’entraînements sur glace s’accroître progressivement pour passer à trois à la fin juillet, puis à quatre à la fin août. Mais dans ce dernier cas, ils devraient avoir été transférés sur la patinoire de dimension olympique du Centre Georges-Vézina.