Pascal Hudon

Les Jeannois l’emportent en prolongation

Malmenés 6-1 par les Lions du Cégep Champlain-St. Lawrence samedi, au centre Mario-Tremblay, les Jeannois du Collège d’Alma ont su rebondir, dimanche, en l’emportant 6-5 en prolongation contre les Cougars du Collège Champlain-Lennoxville devant leurs partisans. Ils ont ainsi mis un terme à une séquence de quatre défaites consécutives.

À égalité 1-1 après la première période, les protégés de Pascal Hudon se sont éclatés avec quatre buts sans réplique. Le vent a toutefois tourné en troisième, alors que ç’a été au tour des Cougars d’y aller d’une poussée de quatre buts pour forcer la prolongation.

Déjà auteur de trois buts, le capitaine des Jeannois, Vincent Fortin, a tranché le débat pour permettre aux siens de conclure le week-end sur une note victorieuse.

« Ça fait partie de notre apprentissage d’apprendre à gérer des avances. Quand c’est devenu 5-2, il y a des gars qui ont joué plus sur les talons. On sentait qu’on a plus regardé le tableau indicateur, même si j’avais demandé aux joueurs de se concentrer sur la tâche à accomplir et non sur le pointage. Quand l’adversaire a fait 5-3, j’ai senti que les gars ont commencé à avoir peur. Mais en même temps, je suis content qu’ils aient trouvé le moyen d’aller gagner le match et de leur performance, exception faite de la troisième période », a commenté Pascal Hudon à l’autre bout du fil.

« Au moins, la victoire est là et pour le reste, ce sera à nous de trouver un moyen d’être plus mature dans notre jeu quand on a une avance comme ça, à faire les choses plus simples pour ne pas donner à l’adversaire la chance, par une erreur, de lui redonner de l’élan. »

Dans l’ensemble, le pilote des Jeannois est satisfait de ses troupes.

« Samedi, le pointage ne reflète pas l’allure du match, car ça aurait pu être un match plus serré. Aujourd’hui, j’ai aimé le comportement de mes joueurs, dont les vétérans. J’ai senti dans l’attitude de certains de mes joueurs qu’ils étaient tannés de perdre. Je l’ai constaté dans leur façon de jouer et de travailler. Ils ont mis de la hargne dans leur jeu et ç’a paru. »