Les Jeannois ont lancé 37 fois, mais marqué seulement un but samedi dans un revers de 6-1 devant les Lions du Collège Champlain St. Lawrence.

Les Jeannois en panne offensive

Malgré 37 tirs, les Jeannois du Collège d’Alma ont réussi à toucher la cible une seule fois, subissant un troisième revers de suite, 6-1 devant leurs partisans au centre Mario-Tremblay, face aux Lions du Cégep Champlain St. Lawrence.

Le pointage était toujours de 0-0 après la période initiale et malgré une domination de 17-14 dans les tirs en deuxième, les locaux ont retraité au vestiaire en déficit 3-0. Les Lions ont ensuite ajouté un but en début de troisième engagement puis deux autres coup sur coup à mi-période pour creuser l’écart. Félix Gauthier a évité le blanchissage aux Jeannois avec un peu plus de sept minutes au cadran. 

«Normalement avec 37 tirs, à la limite, tu en mets plus qu’une dedans, de convenir l’entraîneur-chef Pascal Hudon. L’adversaire a marqué des buts sur de mauvais bonds. Je ne passerai toutefois pas l’année à dire qu’on joue bien, mais qu’on est pas chanceux. Un moment donné, on doit être un peu plus fiers. Si quelqu’un pense en ce moment qu’il travaille assez fort, ça ne fonctionnement. Il doit travailler encore plus fort. 37 tirs, je veux bien croire qu’on n’a pas une équipe de marqueurs, mais il faut se mettre le nez dans le trafic et payer le prix. Sans aller chercher des beaux buts, au moins elle va être dedans. C’est ce que l’adversaire a fait cet après-midi. Ils n’ont pas marqué de beaux buts, mais ils étaient tout le temps 2-3 dans l’enclave. Un moment donné, ta chance tu l’a fais aussi.

Pascal Hudon espère maintenant voir une attitude plus déterminée chez ses troupiers ainsi qu’une exécution simple du plan de match. Les Jeannois seront de nouveau à domicile dimanche, face aux Cougars du Cégep Champlain-Lennoxville. 

«Il faut que ça paraisse que tu n’es pas content de perdre dans ta façon de jouer. Il ne faut pas que tu te contentes de peu, d’insister Pascal Hudon. Il faut arrêter de pointer tout le monde du doigt et se regarder chacun dans le miroir pour s’assurer que ce qu’il y a dans le miroir soit meilleur demain

«Dans la vie, peu importe le domaine, des mauvaises passes, on en a tous, comme équipe ou comme athlète. C’est de la façon qu’on s’en sort et qu’on rebondi qu’on voit à quel point on est une bonne équipe. C’est là qu’on est rendus», de raconter l’entraîneur-chef des Jeannois.