Dirigée par les coentraîneurs Jean-Michel Bergeron et Philippe Hurtubise et leur adjointe Marilyn Girard, la nouvelle formation féminine des Couguars de Chicoutimi a fait écarquiller bien des yeux au tournoi provincial de Gatineau en faisant les frais de la grande finale. Elles se sont inclinées 52-38 face à l’Académie CCA d’Ottawa.

Les Couguars du Cégep de Chicoutimi retiennent l’attention

L’an 1 du programme fusionné de basketball féminin connaît décidément un bon début. En fin de semaine, les Couguars du Cégep de Chicoutimi se sont hissées jusqu’en finale du Tournoi provincial de Gatineau où les protégées de Jean-Michel Bergeron et Philippe Hurtubise se sont inclinées 52 à 38 face à l’Académie CCA d’Ottawa.

« Ç’a été une fin de semaine incroyable ! Je dirais même au-delà de nos espérances puisque nous en sommes à notre première année du projet et qu’il faut mettre les choses en place, lance d’entrée de jeu le coentraîneur Philippe Hurtubise. En finale, nous avons vraiment challengé nos adversaires qui se trouvent à être une académie qui regroupe les meilleures joueuses au Canada âgées de 17 ans, dont une fille qui joue déjà dans l’équipe canadienne. C’est un club de niveau D1. On a perdu par 14 points, mais durant tout le match, c’était un écart de 5-6 points », souligne-t-il.

Ce dernier est particulièrement fier de ses protégées qui ont affronté d’excellentes équipes collégiales de la section Ouest, dont le Cégep d’Outaouais qu’elles ont vaincu par quelque 30 points. Les Couguars ont aussi signé des victoires convaincantes par plus de 15 points contre le Cégep Édouard-Montpetit et l’école Félix-Leclerc.

Déjà des retombées

La formation féminine des Couguars a retenu l’attention et s’est même attirée des invitations à des tournois relevés.

« Déjà, certains organisateurs de tournois qui ne sont accessibles que sur invitation nous ont contactés en nous disant qu’ils voulaient absolument que Chicoutimi fasse partie des ‘‘showcases’’ qui s’en viennent. C’est une crédibilité qui survient habituellement deux à trois ans après la mise en place d’une structure. Mais déjà, en fin de semaine, en voyant notre équipe, ils nous invitent à leur événement », fait valoir Philippe Hurtubise qui estime que cette visibilité profitera également à la région.

« Les projets se mettent en place et c’est la preuve que ça fonctionne. Il reste à travailler la base de la pyramide pour éventuellement avoir une division 2 et une division 3 », a-t-il conclu.

La semaine prochaine, les Couguars vivront un autre bon test, alors qu’elles prendront part au Tournoi du Rouge et Or de l’Université Laval.