Les 25 ans du Programme d’éducation intermédiaire, autrefois internationale (PEI), de l’école secondaire Kénogami, ont été soulignés avec la participation d’anciens étudiants à un talk-show et un gala.

Les 25 ans du PEI soulignés

L’école secondaire Kénogami a souligné les 25 ans d’existence de son programme d’éducation intermédiaire (PEI), jeudi. Une conférence a été organisée en après-midi suivie en soirée d’un gala au restaurant-école La Pomme d’Api du Centre de formation professionnelle d’Arvida.

Pour la directrice de l’école, Sylvie Bergeron, accompagnée du directeur adjoint et coordonnateur du programme Patrice Côté, ce sont 25 années d’excellence qui sont soulignées par la direction, les professeurs et les étudiants de l’institution d’enseignement.

Même si le programme connu autrefois sous le nom Programme d’éducation internationale a changé d’appellation il y a trois ou quatre ans, Mme Bergeron a mentionné que les objectifs sont toujours les mêmes, à savoir doter les étudiants d’une plus grande sensibilité à ce qui se passe dans le monde et apprendre une langue seconde. « Le programme mise également sur des projets interdisciplinaires entre les diverses matières enseignées comme l’histoire et les arts ainsi que des projets où les étudiants choisissent de s’investir dans l’ensemble de ses connaissances. »

Vingt-cinq ans après sa création, le PEI possède encore un pouvoir d’attraction puisque 400 des 760 élèves de l’école y sont inscrits. En septembre prochain, un nouveau groupe s’ajoutera, ce qui portera à 100 le nombre d’élèves de niveau secondaire I inscrits.

La journée de célébrations tenue jeudi a été l’occasion pour les anciens étudiants du PEI, dont Mélissa Jane Gauthier, coordonnatrice à l’éditique et communication chez Trigone, Maxim Otis, vice-président services bancaires aux entreprises chez BMO - secteur agricole et agroalimentaire, et Anne-Marie Pilote, doctorante en communication et politique impliquée au niveau international, de témoigner de leur passage à cette école secondaire. 

Les implications de l’un ou l’autre dans des sports comme le football, le basketball, ou le bénévolat et les secteurs de la culture ont permis de forger et préparer de solides carrières, selon les témoignages rendus devant plusieurs dizaines d’étudiants présents.