Le photographe Rocket Lavoie a reçu le trophée au nom de toute l'équipe Quotidien/Le Progrès. Il est entouré de Michel Lévesque et Caroline Lachance, de la FPVQ.

Le Quotidien/Le Progrès honoré par la FPVQ

Le Quotidien/Le Progrès a été nommé Partenaire de l’année 2018-2019 par la Fédération de patinage de vitesse du Québec (FPVQ), samedi soir, lors du gala annuel qui avait lieu à l’hôtel Le Montagnais. L’événement était tenu dans le cadre du congrès de la FPVQ qui se tient toute la fin de semaine à Chicoutimi.

Le journal a reçu ce prix en raison de sa couverture assidue du patinage de vitesse tout au long de la saison. Le photographe Rocket Lavoie a accepté de se prêter au jeu en recevant le trophée au nom de toute l’équipe.

«Le Partenaire de l’année est remis à l’organisation qui démontre son support et son apport au patinage de vitesse, a expliqué le responsable des communications de la FPVQ, François-Olivier Roberge, tout juste avant l’annonce du gagnant. Plusieurs médias couvrent le patinage de vitesse, c’est un sport populaire et on est chanceux. On peut toutefois dire sans se tromper que ce média (Le Quotidien/Le Progrès) est celui qui couvre le plus le patinage de vitesse au Québec.»

Dans une vidéo de présentation, la FPVQ a mis en valeur différents articles publiés sur nos différentes plateformes pendant la saison. Humble de nature et préférant se tenir loin des réflecteurs, la journaliste Johanne St-Pierre est devenue une référence en patinage de vitesse au fil des ans, que ce soit par le traitement de la nouvelle ou l’angle utilisé pour rendre un reportage encore plus intéressant pour le lecteur.

«Johanne est toujours là», a reconnu François-Louis Roberge, lui-même un ancien patineur de vitesse d’élite. Ce dernier a offert à notre collègue de vivre de près l’annonce de la retraite de Samuel Girard et Kasandra Bradette, vendredi après-midi, en lui permettant de suivre les deux régionaux à travers leur intense tournée médiatique au terme de la conférence de presse.

«Merci encore au Quotidien et passez le mot à la salle de rédaction», a conclu François-Louis Roberge.