L’équipe de cheerleading du Cégep de Chicoutimi fera ses débuts samedi lors de la première compétition de la section Nord-Est à Lévis.

Le cheerleading effectue un retour au Cégep de Chicoutimi

Après une pause de quelques années, le cheerleading est de retour au Cégep de Chicoutimi. La délégation d’une vingtaine de filles débutera sa saison en fin de semaine lors de la première compétition de la section Nord-Est, à Lévis.

L’équipe est dirigée conjointement par Jennifer Fournier et Emmie Beaudet-Potelle, toutes deux d’anciennes athlètes de la discipline sur la scène provinciale, nationale et internationale avec le club civil de cheerleading X Force Élite du Club Sagym. Le cheerleading devient le neuvième sport représenté au Cégep de Chicoutimi, qui rejoint le Cégep de Jonquière, avec de nouvelles bases solides.

Le premier essai avait été plus ou moins fructueux, ce qui a mené à l’abandon du programme, mais une demande des étudiantes a forcé la direction à tester l’intérêt de nouveau. Le sérieux de la démarche a été validé lors d’un camp d’entraînement qui a attiré 27 candidates, dont 21 ont été retenues. Les membres de l’équipe ont pu recevoir leur costume, mercredi soir, à quelques jours de la première compétition officielle. Un deuxième tournoi aura lieu en février, en plus d’une possible participation au Championnat de la conférence de l’Est, puis aux Championnats provinciaux collégiaux, en fin de saison.

« On veut arriver avec une chorégraphie qui sera propre », annonce d’entrée de jeu Emmie Beaudet-Potelle, qui a participé deux fois au Championnat du monde, dont l’an dernier à sa dernière année active d’une carrière de neuf ans.

« Jennifer était mon entraîneuse, l’an dernier, donc on se connaît déjà pas mal », raconte l’entraîneuse recrue sur la dynamique dans le duo.

« C’est différent. C’est l’autre côté de la médaille, mais c’est vraiment “l’fun” », fait valoir Emmie Beaudet-Potelle, qui veut continuer de transmettre sa passion.

Les deux responsables ont eu bien peu de temps pour préparer leur troupe pour cette compétition initiale, mais ont bon espoir d’offrir une chorégraphie de qualité, samedi. « C’est une grosse mise à niveau parce qu’on a beaucoup de filles d’écoles différentes. C’est de remettre toutes les techniques à jour pour avoir tout le monde sur la même longueur d’onde », rappelle Jennifer Fournier, qui a également fait sa marque au niveau universitaire avant de prendre en charge le programme de cheerleading au Séminaire de Chicoutimi, ce qui a démarré une seconde carrière de 15 ans.

« On fait ça en vitesse accélérée depuis le mois de septembre, mais ça va bien et les filles progressent bien », souligne-t-elle.