On aperçoit ici les représentants du commanditaire majeur du championnat, Martin Bérubé et Pierre Lacroix, du Groupe Girard Lacroix Valeurs mobilières Desjardins, Jonathan Moreau, professionnel du club, Sonia Potvin, directrice générale du club, Brian Littlejohn, responsable du comité local du tournoi, Jean-Denis Allard, responsable des finances du tournoi, Éric Couture, directeur des tournois à Golf Québec, et Guy Normand, assistant aux tournois à Golf Québec.

Le Championnat provincial de golf junior à Chicoutimi

Le Club de golf Chicoutimi sera l'hôte du Championnat provincial de golf junior du 8 au 12 juillet 2018. La nouvelle a été confirmée vendredi avec la visite des deux représentants de Golf Québec. En accueillant les quelque 180 joueurs masculins et féminins à ce rendez-vous, le club profitera d'une excellente visibilité en plus de générer d'importantes retombées importantes au niveau économique et touristique.
« C'est un événement majeur pour la région puisqu'en plus des joueurs, il y a les officiels et les parents des jeunes qui seront sur place pendant environ cinq jours », souligne Brian Littlejohn, responsable du comité local d'organisation. Ce dernier mentionne que dès que le club de golf de Saint-Prime a annoncé qu'il renonçait à présenter le championnat junior, le club de Chicoutimi a rapidement signifié son intérêt à accueillir l'événement.
Vendredi, les deux représentants de Golf Québec, Éric Couture et Guy Normand, respectivement directeur et assistant des tournois, ont tenu une rencontre avec les dirigeants du club et les membres impliqués. Parmi les éléments à prévoir, il faudra réunir une centaine de bénévoles pour assurer le bon déroulement du tournoi. Le dossier a été confié à Marc Lamy.
« C'est sûr que ce sera un gros mandat, convient M. Littlejohn, car j'estime que les bénévoles constituent une part importante du succès d'un tournoi. »
Le pro du golf, Jonathan Moreau, ajoute que certains juniors du club seront également mandatés pour oeuvrer comme bénévoles. « On veut leur faire vivre l'expérience. On a des jeunes prometteurs et on veut qu'ils voient déjà comment ça fonctionne afin qu'ils se sentent plus à l'aise quand ce sera à leur tour », dit-il.
La présentation du tournoi permettra aussi à la région de disposer d'une place de plus en tant qu'hôte du championnat. « L'hôte du tournoi aura droit à une place masculine et une place féminine qui seront déterminées avant les qualifications », mentionne M. Couture. Ce dernier a également fait savoir qu'à compter de l'an prochain, tant les garçons que les filles seront soumis aux quatre rondes, avec une coupe à mi-chemin du tournoi. « On veut leur faire vivre le même échéancier, la même pression qu'au championnat canadien. »
Bon pour la relève
Les porte-parole du club s'attendent à ce que les membres accueillent bien la nouvelle. « Je pense que les membres sont ouverts à la relève. Pour le golf, ce sera important de penser à la relève », avance Sonia Potvin, DG du club.
« Jusqu'à maintenant, les commentaires sont très positifs. C'est une belle carte de visite (pour le club). En gros, on ferme le terrain seulement deux jours», précise Littlejohn, en référant aux gens à qui il en a parlé.
Quant au pro du club, Jonathan Moreau, il y voit une continuité des efforts déployés par le club au cours des dernières années pour développer le volet junior et une belle motivation pour la relève.
Cela dit, le directeur des tournois de Golf Québec a souligné que le championnat junior est le plus gros tournoi de la saison. Dans les tournois amateurs, les joueurs peuvent voyager seuls, mais dans un tournoi junior, les parents prennent souvent une semaine de vacances pour accompagner leur jeune et ils restent plus longtemps après le tournoi.
Le comité du tournoi n'est pas encore complet, mais les personnes en place et la direction du club ont une bonne idée des besoins pour cet événement qui a déjà été tenu à Chicoutimi en 2006. « Et avec l'expérience du Championnat provincial amateur féminin (de 2012), on sait déjà vers quoi se diriger. Il ne devrait pas y avoir de problème parce que les gens d'ici s'impliquent beaucoup », font valoir les organisateurs locaux.