L'entraîneur-chef des Marquis de Jonquière, Benoît Gratton.

L'Assurancia fait mal aux Marquis

Une poussée de deux buts en troisième période n’a pas été suffisante pour les Marquis, samedi soir, au centre Mario-Gosselin de Thetford. L’Assurancia a réussi à niveler les chances avant le son de la sirène, avant de conclure la remontée en prolongation grâce à un but de Sébastien Courcelles.

Cette victoire de 4-3 a fait mal, d’autant plus que le capitaine Hugo Carpentier a bien failli mettre fin au débat quelques instants avant le but de Courcelles. Alors qu’ils tiraient de l’arrière 2-1 avec un peu plus de six minutes à égrainer au cadran, les Marquis ont vu Alexandre Quesnel, avec son deuxième du match, et Hugo Carpentier déjouer Gabriel Girard en l’espace de 49 secondes. Ce ne fut pas suffisant.

«C’est sûr que ce n’est jamais le fun de perdre en prolongation, mais je dirais que ça a été un match où les deux équipes ont eu leurs moment forts, a observé l’entraîneur-chef des Marquis, Benoît Gratton. On leur a presque rien donné en première, ce fut complètement l’inverse en deuxième et la troisième période a été partagée. On a pris des pénalités qui nous ont coûtés cher.»

Limités à 23 tirs au but, les Marquis ont bien tenté de donner plus de travail au portier de l’Assurancia, avec des résultats mitigés. Pendant ce temps, Raphaël Girard, qui obtenait un premier départ cette saison dans le camp des Marquis, a fait face à 32 lancers.

«On en a parlé beaucoup en deuxième période, mais encore une fois, on a écopé de plusieurs pénalités, a mis en contexte l’entraîneur. On a demandé de lancer plus souvent en troisième et on a vu qu’il y avait un effort d’envoyer plus de rondelles au filet. On a obtenu plus de chances de marquer.»

Les Marquis disputent un seul match par semaine au cours des deux prochaines fins de semaine. Une situation qui fait plus ou moins l’affaire de Benoît Gratton.

«Ce n’est pas évident pour prendre le rythme, mais c’est comme ça et il faut essayer de vivre avec la situation, a-t-il philosophé. En espérant que les joueurs maintiennent la forme. À jouer un match par semaine, la game shape est plus dure à trouver.»