La Fondation Timi a décerné huit bourses pour un total de 19 250 $. Ci-haut, on aperçoit, à l’avant, Bernard Tremblay (Fondation Timi), Christine Bureau (pour Océane Fillion), Émilie Desjardins, Annie Girard (Biathlon Sag-Lac) et Jean Laflamme (Fondation Timi); 2e rangée: Bertin Houde (pour Élisabeth Houde), Mariannne Girard, Thomas Morissette, Tommy Lapointe et Camil Desjardins (pour Robert Desjardins).

La Fondation Timi remet 19 250 $ en bourses

Noël est arrivé plus tôt pour sept athlètes et un club sportif, mercredi, grâce à la Fondation Timi. L’organisme a en effet distribué un total de 19 250 $ en bourses.

Pour trois des récipiendaires, il s’agissait d’un troisième et dernier coup de pouce financier de la Fondation, soit Émilie Desjardins (curling), Océane Fillion (surf des neiges/freestyle) et Tommy Lapointe (tir à la carabine). Dans le cas d’Émilie, la bourse de 2000 $ servira notamment à couvrir une partie des frais pour sa participation aux qualifications olympiques en double mixte qui auront à Portage La Prairie au Manitoba, du 2 au 7 janvier. Elle y participera en compagnie de son père Robert Desjardins, également récipiendaire d’une première bourse de 1000 $. Le duo compte profiter de cette première participation pour faire le plein d’expérience, puisque l’objectif est davantage une participation aux Jeux olympiques de 2022. Le père et la fille évoluent également dans d’autres formations, de sorte que les frais de déplacement ne manquent pas.

Pour sa part, Océane Fillion souhaite que cette bourse de 2000 $ lui permette de faire sa place sur l’équipe canadienne, elle qui a été mise sur la touche la saison dernière en raison d’une opération majeure à un genou. La jeune femme est plus motivée et déterminée que jamais à faire sa place parmi l’élite nationale, elle qui fait déjà partie de l’équipe de développement NextGen. Outre sa sélection sur l’équipe nationale, Océane vise un top-10 sur le circuit des coupes du monde et celle en Italie en mars 2018 sera un bon test en ce sens.

Quant à Tommy Lapointe, la bourse de 2000 $ lui sera aussi d’une grande utilité, puisque la prochaine saison aura un impact majeur sur son développement dans la discipline du tir à la carabine. Membre de l’équipe canadienne, il participera aux Championnats des Amériques en 2018, une compétition qui constitue la meilleure chance, pour les Canadiens, de remporter une place de quota olympique.

Pour une deuxième année consécutive, le jeune Thomas Morissette fait partie des boursiers. Le golfeur de 15 ans a reçu une aide de 1500 $ qu’il utilisera pour couvrir, entre autres, une partie des frais reliés à sa préparation en vue du championnat provincial où il espère, cette fois-ci, se qualifier pour les rondes finales. Pour y parvenir, l’étudiant du programme sport-études de l’Odyssée Lafontaine/Dominique-Racine suit un programme d’entraînement en salle et devrait effectuer un camp d’entraînement printanier aux États-Unis en compagnie de son entraîneur, Jonathan Moreau, aussi professionnel au Club de golf Chicoutimi. 

Deux autres athlètes et un club ont reçu une première bourse. Marianne Girard, ceinture noire en taekwondo (classe A), a mérité une bourse de 1000 $. Elle vise une qualification pour le Championnat junior canadien, ce qui l’amène à prendre la direction de Québec tous les samedis afin de s’entraîner avec la classe Élite. Elle prendra part aux différentes compétitions provinciales afin de prendre de l’expérience.

La joueuse de tennis Élisabeth Houde, 14 ans, est aussi lauréate d’une bourse de 1000 $. Même si elle ne pratique le tennis que depuis trois ans, elle performe déjà au niveau canadien et pointe au 8e rang du classement provincial des 14 ans et moins. Dans le but d’améliorer son classement canadien, elle prendra part à de nombreux tournois, mais elle s’est aussi exilée au programme sport-études du Club de tennis 13 à Laval où elle s’entraîne de 20 à 30 heures semaine.

Enfin, le Club de biathlon Sag-Lac a reçu une bourse de 1500 $ afin d’aider la quinzaine de jeunes qu’il chapeaute de s’améliorer. Cela passe notamment par un camp de cinq jours au centre national de biathlon Myriam-Bédard à Valcartier, sous la supervision d’un entraîneur de tir réputé. Les entraîneurs du club pourront aussi bénéficier de l’expertise de ce même entraîneur.