Finissant en pharmacie et cycliste aguerri, Elliott Doyle mettra ses talents de cycliste au service de l’activité de financement organisée par la Pharmacie Linda Gaudreault au profit de la Fondation de l’Hôtel-Dieu d’Alma et Opération Enfant Soleil, en réalisant un Everesting. Elliott et les propriétaires de la pharmacie, Linda Gaudreault et Yann Gosselin Gaudreault, invitent la population au rendez-vous de vendredi.
Finissant en pharmacie et cycliste aguerri, Elliott Doyle mettra ses talents de cycliste au service de l’activité de financement organisée par la Pharmacie Linda Gaudreault au profit de la Fondation de l’Hôtel-Dieu d’Alma et Opération Enfant Soleil, en réalisant un Everesting. Elliott et les propriétaires de la pharmacie, Linda Gaudreault et Yann Gosselin Gaudreault, invitent la population au rendez-vous de vendredi.

Gravir l’équivalent de l’Everest pour deux bonnes causes

La pandémie de COVID-19 a chamboulé les plans de bien des organisations caritatives qui ne peuvent pas tenir leurs activités de financement. Cycliste aguerri, l’Almatois Elliott Doyle a donc accepté d’allier sa passion pour le vélo au désir de la pharmacie Familiprix Linda Gaudreault d’Alma d’amasser des fonds au profit de la Fondation de l’Hôtel-Dieu d’Alma et Opération Enfant Soleil pour organiser un événement novateur qui aura lieu vendredi prochain, à la pharmacie sise sur la rue De Quen à Alma.

Durant l’activité de financement, qui prendra son envol à compter de 8h pour se terminer à 22h, Elliott s’installera sur son vélo pour rouler pendant un bon 12 heures afin de réaliser l’Everesting, soit l’équivalent de l’ascension virtuelle des 8848 mètres du mont Everest. Pour relever son défi, il a choisi le tracé de l’Alpe d’Huez, qui devient l’Alpe du Zwift sur le programme en ligne. Il devra monter et descendre les 12,6 kilomètres du parcours et son dénivelé de 1036 mètres à huit reprises et demie pour atteindre son objectif.

Confinement oblige, il ne sera pas possible d’aller l’encourager sur le stationnement de la pharmacie (s’il fait beau) ou devant la vitrine du local attenant à la pharmacie (advenant du mauvais temps). Mais les gens pourront l’appuyer en faisant des dons à l’un des deux organismes. Et ceux qui le voudront pourront aussi l’accompagner virtuellement durant le trajet via la plateforme Zwift.

D’ailleurs, la journée de vendredi sera diffusée en temps réel sur les réseaux sociaux (Facebook, YouTube, Twitch, etc.) et une plateforme de dons sera mise à la disposition du public. Les fonds amassés seront remis à parts égales entre la Fondation de l’Hôtel-Dieu d’Alma et Opération Enfant Soleil.

Le finissant en pharmacie aimerait que les gens embarquent en grand nombre afin de créer un mouvement positif et chasser la morosité. « J’ai communiqué avec plusieurs cyclistes et ils vont m’accompagner pendant un bout de chemin ou au complet. Ça prend une motivation et ce serait vraiment cool si on était un groupe pour le faire au complet », a indiqué Elliott Doyle en entrevue téléphonique.

Parmi les cyclistes de la région qui lui apporteront leur soutien, on retrouve l’olympien Léandre Bouchard, l’ancienne championne canadienne U23 Catherine Fleury et deux bons rouleurs, Cédrick Bourgeois et Samuel Tremblay. D’autres cyclistes de l’extérieur de la région se joindront eux aussi virtuellement à lui pour le soutenir durant son défi.

Finissant en pharmacie et cycliste aguerri, Elliott Doyle mettra ses talents de cycliste au service de l’activité de financement organisée par la Pharmacie Linda Gaudreault au profit de la Fondation de l’Hôtel-Dieu d’Alma et Opération Enfant Soleil, en réalisant un Everesting. Elliott et les propriétaires de la pharmacie, Linda Gaudreault et Yann Gosselin Gaudreault, invitent la population au rendez-vous de vendredi.

Innover pour des dons

L’idée de tenir un Everesting au profit de la Fondation de l’Hôtel-Dieu et d’Opération Enfant Soleil a germé lorsqu’Elliott a raconté à son employeur, Yann Gosselin Gaudreault, qu’un ancien coureur qu’il avait côtoyé par le passé, Samuel Travis, avait réussi un nouveau record du monde en pédalant pendant 24 heures pour parcourir virtuellement 1008 km, éclipsant l’ancienne marque de 988 km. Avec d’autres cyclistes, leurs efforts ont permis de récolter 200 000 $ pour un hôpital de Toronto. Il y a aussi eu, au cours des derniers jours, quelques cyclistes québécois qui ont eux aussi relevé d’impressionnants défis d’ascension au profit de bonnes causes.

« Quand j’ai dit ça à Yann, ça lui a allumé une lumière. On a donc pensé à faire un 12 heures de vélo et on a pensé faire l’Everesting », relate Elliott Doyle, dont le défi marquera la fin de son doctorat en pharmacie et le début de sa carrière professionnelle.

« On va avoir un aménagement pour faire du visuel avec deux ou trois caméras qui vont filmer Elliott durant toute la journée. On est en train de préparer du contenu et les gens vont pouvoir participer, explique Yann Gosselin Gaudreault. On voulait être novateur et faire quelque chose de différent. On s’est donné comme mission d’organiser cet événement en dix jours. On veut vraiment faire une vague de positivisme à compter de mardi. On veut prouver aux gens que la situation actuelle ne nous empêche pas d’être créatifs, d’avoir un peu de folie et d’avoir du fun même si c’est fait de façon différente qu’auparavant! »

Ce dernier lance d’ailleurs l’invitation à d’autres entreprises et commerces à se joindre à eux comme partenaires de la campagne de financement.

Confiants

Même s’il ne s’entraîne plus autant qu’avant, Elliott Doyle a confiance de gagner son pari. « C’est sûr que je n’ai pas la forme cycliste que j’avais auparavant, mais je garde de bonnes jambes. C’est un défi vraiment réalisable sur Zwift. J’ai les jambes pour le faire, car j’ai fait de longues sorties. »

L’an dernier, Doyle avait mis ses jambes à l’épreuve à sa première expérience comme encadreur au Grand défi Pierre Lavoie. Parti à 13h de La Baie, il avait terminé son baptême du feu à 5h du matin. « C’était toute une run de lait », lance-t-il en riant.

Le duo espère obtenir une bonne réponse pour cette première expérience. « On vise dans les cinq chiffres minimum. C’est notre première expérience dans l’organisation d’une campagne de financement et c’est un défi qu’on s’est lancé. On pense obtenir une bonne réponse parce que les gens à qui on en parle voient l’aspect novateur et ils veulent embarquer. J’ai déjà rejoint quelques gens d’affaires d’Alma et quelques partenaires qui sont bien crinqués pour embarquer avec nous », de conclure Yann Gosselin Gaudreault.