Entraîneur-chef de la formation de volleyball féminin des Inuk de l’UQAC, Ghyslain Bergeron (2e à partir de la gauche) a tiré sa révérence à la barre de l’équipe après quatre années bien remplies. Il est ici en compagnie de sa conjointe, Michèle Routhier, qui l’a appuyé bénévolement à titre d’entraîneuse adjointe. Le couple est entouré de Mario Ruel, directeur du Pavillon sportif, et de Philippe Gagnon, responsable du sport universitaire.

Ghyslain Bergeron passe le flambeau

Après avoir grandement contribué, de par son expérience, au développement du volleyball universitaire à l’UQAC durant les quatre dernières années, Ghyslain Bergeron vient de tirer sa révérence en tant qu’entraîneur en chef de l’équipe de volleyball des Inuk, en division 2. Après une carrière bien remplie, il souhaite maintenant prendre du temps pour lui et sa famille.

L’année 2017-2018 a été haute en couleur pour cet entraîneur d’expérience. Après une saison remplie d’embûches, il aura permis à l’équipe de remporter la médaille de bronze lors du championnat provincial, en plus d’être reconnu comme entraîneur de l’année, un prix décerné par ses pairs.

Très humble, il tenait à souligner le travail des entraîneuses adjointes qui ont aussi contribué aux réussites de l’équipe. En seulement quatre saisons, il aura remporté un titre de championnat, une médaille d’argent, une médaille de bronze et deux titres d’entraîneur de l’année.

Durant les quatre dernières années, M. Bergeron s’est investi dans le sport universitaire sans compter ses heures. « C’était vraiment rassurant d’avoir un homme d’expérience comme lui à la tête de l’équipe. Il a travaillé toujours plus que ce qui était demandé afin d’atteindre des objectifs élevés. On peut voir que son travail a vraiment porté fruit puisque l’équipe n’est plus du tout ce qu’elle était avant son arrivée », explique le responsable du sport universitaire à l’UQAC, Philippe Gagnon dans un communiqué. 

Durant ses années à la barre de l’équipe, il a aussi pu compter sur sa conjointe, Michèle Routhier, qui s’est elle aussi investie en tant qu’entraîneuse adjointe de l’équipe. « Son travail bénévole incroyable a grandement contribué au succès des Inuk. Elle a dirigé avec brio l’équipe lorsque l’occasion était nécessaire. Toujours présente, sa relation avec les joueuses et sa présence maternelle ont été vraiment précieuses », met-on en relief dans le communiqué.

Après avoir complété un baccalauréat en sciences de l’éducation physique, M. Bergeron a occupé un poste d’enseignant tout en s’impliquant dans le volleyball régional et provincial, notamment à la Fédération de volleyball du Québec, à l’Association régionale de volleyball, avec les Inuk de 1978 à 1980 et ensuite avec le club les Hirondelles, avec qui il a remporté deux championnats provinciaux. Il aura aussi transmis son savoir au fil des années en formant la relève des entraîneurs.

Durant ses quatre années à la barre des Inuk, il aura maintenu une fiche de 31 victoires et 17 défaites en saison régulière. À son arrivée en 2014-15, les Inuk ont conclu au 4e rang du classement. Elles ont conclu au 1er rang en 2015-16 et en deuxième position en 2016-17 ainsi qu’en 2017-18.

Perle recherchée

D’ailleurs, le Service des activités et aménagements sportifs de l’Université du Québec à Chicoutimi a lancé un appel de candidatures pour trouver un (e) nouvel (le) entraîneur (se) -chef pour l’équipe de volleyball féminin. Parmi les compétences requises, la personne doit détenir une formation du PNCE niveau 2 ou à tout le moins, le niveau 1 sera considéré avec d’autres formations pertinentes à l’enseignement ou reliées au domaine sportif (favorable). Le nom de la personne qui succédera à M. Bergeron n’a pas encore été dévoilé.